L’Albatros quittait l’épais brouillard et l’armée de squelettes abrutie d’avoir laissé sa proie s’en sortir. Mary manœuvra le bateau volant avec dextérité et le posa suffisamment loin du courant invisible.
Évidemment, Fleur de Tonnerre fut immédiatement convoquée devant son Hetman :
— Félicitation !
— Arrête tes conneries, ce n’est pas pour ça que je t’ai fait appeler ! grogna-t-il.
— Oh je vois, tu es déjà au courant ?
Une fois les droits de passage acquittés, les trois pirates récupérèrent leurs armes auprès de Barbaque et retrouvèrent leur pont. Les deux bricks ouvrirent la voie pour le canal et l’Albatros s’y engouffra.
Le commodore Angel Bernal-Ruiz venait de se réveiller et partageait à présent un copieux petit-déjeuner auprès du gouverneur de l’île Don Bernado de la Cruz. Il était tôt mais déjà la chaleur promettait d’accabler toute la ville.
La goélette britaine venait de quitter le petit port de Saint-Sauveur. Son but était de distraire le KillerWhale et de l’emmener le plus loin possible, laissant le champ libre à l’Albatros.
Sont consignés ici même les évènements qui ont eu lieu à bord de « l’Alcyon », goélette en partance pour l’Islande en 1910. D’après le journal de Bord de son capitaine, Minos Uyttenberg.
Une histoire de fée… celle que nous portons toutes en nous. Une histoire où l’idéal se heurte à la fragile vérité de notre humanité, imparfaite et merveilleuse à la fois.
La troisième ville de Britania se dévoilait, majestueuse, grouillante, foisonnante autant dans les rues que dans le ciel. Cachés par les nuages, invisibles depuis la mer, les dirigeables et autres vélos à hélice ou à ailes pullulaient dans le ciel gris.
Deux heures plus tard, les deux bâtiments étaient côte à côte afin que le capitaine Ded puisse « aborder en belle ». Aux côtés de vingt marins de son équipage, il monta à bord de l’Albatros.
2026 : un enfant naît. Il grandit dans un monde de plus en plus menacé. 2050 : quatre futurs s’ouvrent devant lui. Il ne choisira pas. Ce sont nos gestes d’aujourd’hui qui écrivent son demain. Que lui réservons-nous ?
La porte s’ouvre brusquement.
Deux silhouettes entrent.
Je me débats faiblement, le cœur martelant ma poitrine, avant de les voir vraiment — et de rester pétrifiée.
Des Atlantes.
Une histoire d’apaisement. Un hommage à la vie. Ce témoignage s’adresse autant à moi qu’à vous. Il est aussi un remerciement sincère à tous ceux qui, souvent sans le savoir, ont facilité mon cheminement personnel en m’encourageant dans l’écriture.
Halloween : soirée sépulcrale marquant le passage de l’automne à l’hiver. Pourquoi ne deviendrait-elle pas, l’espace d’un instant, une fête féérique pour cette petite fille renfermée que le monde extérieur terrifie ?
Un poème coup-de-poing, où la rage fend les vers et éclabousse les jugements faciles. Ici, pas de tiédeur : juste des mots brûlants gravés à même la colère.
Luminia, une petite bourgade, a perdu ses lumières et, avec elles, la joie de Noël. Amelia, bien décidée à redonner à la ville toute sa splendeur d’antan, y parviendra-t-elle ?
Après une nuit passée entre deux hommes, une femme tente de raconter ce qu’elle a vécu. Mais plus elle écrit, moins cela coïncide avec ce qui l’a imprégnée. Ce qu’elle croyait pouvoir raconter lui échappe.
Solstice d’été. L’ombre s’étire sur le monde. Six âmes oubliées s’élèvent. Un pas, une note, un mot. Geste après geste, l’harmonie se tisse. Et l’humanité s’accorde au chant des cœurs.
Sommes-nous donc aveugles ?
Faut-il attendre que les pauvres soient si pauvres qu’il ne leur reste plus qu’à se révolter ? Un jour, les hardes qui pendent au clou deviennent immanquablement l’étendard de la haine !
Le soir du réveillon, une mystérieuse enchanteresse envoute les convives. Les regards furtifs, les murmures discrets, tout converge vers elle, objet de toutes les convoitises. Qui osera la libérer, savourer l’ivresse unique qu’elle promet ?
Deux chansons, deux histoires qui s’imbriquent. Certains diront que j’aurais pu choisir une autre fin… J’ai préféré respecter celle des chansons qui m’ont inspiré.
Elle donna les ordres et l’ancre immobilisa le Queen. Ils rejoignirent la berge avec la chaloupe. Mary connaissait très bien son amie et ce qu’elle voyait en elle ne lui plaisait pas du tout.
Sept femmes, à travers les âges, lèvent les yeux vers deux colombes. Elles y voient un trouble, un désir, une vérité, un combat. De la peur à la fierté, cette fresque explore les étapes de l’acceptation de soi pour celles qui aiment des femmes. Une lutte.
Après s’être entretenus, il fut décidé d’engager Hélène. Elle devenait une sœur et donc « intouchable » par ses frères. Certains ne le virent pas d’un bon œil : la superstition qu’une femme à bord était synonyme de malheur restait forte parmi les marins,
Lorsqu’elle arpenta le pont du « O Arrojado », un brick lusitanien, et s’engagea comme apprentie, elle venait de fêter ses dix-huit ans. Elle s’avéra être un marin très doué et son capitaine la voulut à ses côtés.
Elian trépignait d’impatience, il devait contenir la joie qui l’étreignait, et il se surprit à vouloir que le TGV se décide enfin à prendre sa vitesse maximum.
Caporal René Dulac. 48e Division d'Infanterie. 162e Régiment. 1er Bataillon. 3e Compagnie. 1er Peloton. 2e Section. On survit comme on peut, ici, quand on a la chance de survivre. Moi, j'ai pris le parti d'en rire.
Un couple d’explorateurs découvre le jardin d’Éden. En y entrant, leur individualité s’efface, ils deviennent partie du tout. Pour retrouver leur humanité, il leur faudra renoncer au paradis. Un récit métaphorique sur la condition humaine.
À l’équinoxe de printemps, l’histoire d’Ostara renaît. Pour mettre fin à l’Hiver, elle transforme un oiseau mourant de froid en lièvre porteur d’œufs de renouveau. Absurde ? Pas tant que ça… Une légende ancienne, toujours d’actualité, me semble-t-il.
Récit historique, Nice sous l’occupation.
Si certains survivent, d’autres n’ont jamais cessé le combat. Héros dont personne ne connaîtra jamais le nom.
Et si l’amour n’était que le résultat d’un cocktail explosif entre biologie, culture et conscience ? Cette histoire explore les mécanismes de nos désirs. Entre instincts, idéaux et manipulations médiatiques. Une radioscopie sans concession !
Enrhumé, Luc, le gamin le plus malchanceux de l’Ouest, est pris en otage par deux mamies prêtes à tout pour prouver la supériorité de leur remède miracle. Il devra ruser pour éviter l’empoisonnement… et tenir bon jusqu’au prochain éternuement.
Brisée par un traumatisme, Maryse vit recluse, hantée par son cauchemar oppressant. Romain, un jeune homme tatoué, vivant chaque instant comme si le lendemain n’existait pas, l’aidera-t-il à trouver les clés pour lui donner goût à la vie ?
À l’occasion du réveillon du Nouvel An, le chef d’entreprise Philippe Castel réunit son épouse et ses principaux collaborateurs dans une villa isolée sur les falaises normandes. Lorsque la tempête les coupe du monde, les rancœurs, les ambitions et les secrets enfouis refont surface, transformant cette soirée de fête en un inquiétant huis clos.
Chamboulement climatique : qui tire les ficelles ? Le célèbre Columbo, appelé à la rescousse, mène l’enquête. Arrivera-t-il à déjouer les machinations secrètes ? Et si la vérité dépassait tout ce que l’on peut imaginer ?
Amaryse est une accro du digital. Elle laisse son intelligence artificielle (IA), dépourvue d’émotions, optimiser sa vie. La rencontre de Maxime changera-t-elle la donne ? Arrivera-t-elle à retrouver son libre-arbitre ?
Ce texte est un hommage vibrant, librement inspiré de la célèbre tirade du nez de Cyrano de Bergerac, à un auteur que j’apprécie et qui est très impliqué. Ma façon de lui témoigner toute ma reconnaissance et toute mon affection.
Celle-là, je ne pouvais pas la laisser passer. Déjà, je l’aime beaucoup, pour son ambiance douce-amère, son univers feutré, mélancolique et un brin surréaliste.
Et puis…
L A, E dans l’A, T I, T I A
C’est en lisant l’histoire de Samir, « cette expression à la con », parue il y a peu sur le site, que j’ai eu l’idée de reprendre le concept à mon compte et d’écrire un récit autour d’une expression à la con. J’ai choisi le fameux : on peut rester amis.
Et si un simple brin de muguet suffisait à tisser, l’espace d’un instant, entre deux personnes que tout oppose, un lien éternel ? Une histoire de rencontre, de geste échangé, de souffle renouvelé dans un couloir d’hôpital.
Victime de propos offensants, une femme intrépide met au point un plan Q dans une grotte pour renverser clichés et fantasmes. Entre rebondissements et quiproquos, parviendra-t-elle à ses fins ?
Réussie ou ratée, bonne ou mauvaise, notre première fois nous marque à jamais, nous façonne et nous permet d’avancer, d’évoluer, de nous construire. Il est temps que je vous livre la mienne, sans fard ni pudeur.
Depuis quelque temps, elle ne cherchait plus à réfléchir au nombre de journées et de nuits qu’elle passait à marcher. Elle savait que deux saisons étaient passées. De cela au moins, elle était certaine.
Marcia danse avec des jambes
Aiguisées comme des couperets
Deux flèches qui donnent des idées
Des sensations
Marcia, elle est maigre
Belle en scène, belle comme à la ville