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Evaluations de Maryse
Ses dernières évaluations

Tri par note Tri par récit

Maryse
Moyenne des notations = 19.134. Ecart type = 1.150.
Elle est basée sur 164 notes. Au total 178 appréciations.


Date
Titre, auteur(e), série Nb car Note Commentaires Moy
23562
(21/03/26)
bl
Black out
36871 Excellent - 18 Un texte brutalement incarné qui explore la dissociation entre corps et mémoire après l’excès. La sexualité y est moins désir que symptôme, moins plaisir que saturation. Par une écriture sensorielle et organique, le récit plonge dans une zone de trouble où consentement, répétition et effacement de soi se confondent. Dérangeant, maitrisé et, à mon avis, résolument adulte. ++++
23555
(17/03/26)
bl
Bien sûr, mon cœur !
20993 Excellent - 18 Ah, Cadaqués et sa lumière… À l’image des peintres et artistes de talent, ton texte parvient à la capturer dans chaque détail. Très vivant, sensoriel et émotionnellement intense, il maîtrise superbement la tension entre danger, désir et vulnérabilité. La signature de L’artiste.
Petit bémol – et je sais que tu y tiens, alors je me suis creusé les méninges : certaines scènes descriptives se répètent, et quelques passages érotiques un peu longs relâchent parfois la tension. Mais ces détails n’enlèvent rien à la force de l’histoire, à lire avec tous ses sens ouverts pour en apprécier pleinement la saveur. La lecture des épisodes précédents reste, à mon avis, un vrai plus.
++++
23553
(16/03/26)
ne
Les tablettes d'Emeraude
Terra Incognita (6)
76447 Excellent - 18 Ah, comme l’imagination de Mélina et ses univers déjantés m’avaient manqué ! Quel plaisir de te retrouver. Ton texte est riche, dynamique et dépaysant, mêlant Atlantide, mythologie et science-fiction avec des trouvailles originales et savoureuses. On s’y plonge comme dans un film : visuellement époustouflant, rythmé et immersif. Quelques passages sont parfois un peu denses ou très rapides, mais ils traduisent surtout l’intensité de l’aventure. Ta générosité narrative et ton sens du détail nous embarquent totalement, et laissent le lecteur à la fois émerveillé et curieux de la suite. Bref, on en a plein les yeux et plein le cœur ! ++++
23551
(15/03/26)
bl
Bien sûr, mon cœur
Pieds nus sur la Côte Vermeille (3)
18844 Excellent - 18 Une fin haletante et immersive, fidèle au style de L’Artiste, qui excelle pour mêler mystère, intimité et sensualité. C’est vrai, les dialogues auraient pu être û brin resserrés. Plus facile à dire qu’à faire. Un grand polar marquant dans la tradition du genre. L'épilogue est très poétique, et le carnet noir laisse la porte entrebâillée – sa révélation continuera à hanter les lecteurs. Bravo pour cette longue frégate à rebondissements, gagnée toutes voiles dehors ! ++++
Série complète
23547
(15/03/26)
dn
La menthe et le sang
Pieds nus sur la Côte Vermeille (2)
25845 Excellent - 18 L’enquête progresse, toujours aussi captivante. Un dosage minutieux d’indices et de révélations entretient le suspense, servi par un univers familier et vivant (Collioure, l’école de voile…). Derrière les apparences demeure cette quête de vérité chère à L’Artiste. Je me suis creusé les méninges pour trouver une critique : la révélation concernant Alex est très forte mais arrive un peu vite ; lui donner un peu plus de respiration dramatique aurait peut-être renforcé son impact. Pas besoin d’en dire plus : il faut le lire… il se dévore. ++++
Série complète
23545
(09/03/26)
fh
Le prix du silence
Pieds nus sur la Côte Vermeille (1)
18278 Excellent - 18 Un polar méditerranéen comme on les aime. On est à Collioure ! Le prologue sur la plage est particulièrement efficace pour installer la tension et vous plonger, non pas dans la mer, mais l’histoire. L’intrigue est riche et les personnages, surtout Léa, ont une vraie présence. Le récit gagnerait peut-être à être un peu resserré pour renforcer le suspense. Mais l’ensemble est de tres belle facture, avec une vraie ambiance et un sens du mystère qui vous happe et donne envie de connaître la suite. Vite !!! :) ++++
Série complète
23542
(09/03/26)
co
Campagne municipale fatale
30087 Top du top - 20 J’ai beaucoup aimé ! C’est à la fois très drôle, très grinçant et terriblement lucide. Le narrateur est délicieux dans son cynisme et sa mauvaise foi parfaitement assumée. L’idée de cette campagne qui continue malgré la mort du candidat est brillante, et tout le dispositif autour des caméras municipales, trouvaille littéraire, est vraiment savoureux. On se régale de voir jusqu’où va la logique du personnage, toujours un peu plus loin dans l’absurde… et pourtant ça reste étrangement crédible. Il y a une vraie mécanique satirique qui fonctionne super bien. Bref, c’est jubilatoire, et j’ai dévoré ça avec beaucoup de plaisir ! Quant à "l’absence d’érotisme", pour moi c’est un plus. Comme quoi les lectures sont plurielles. La mienne ne vaut pas mieux que les autres... Ici, comme ailleurs, le respect doit rester de mise. ++++
23537
(09/03/26)
dn
Théo
33514 Excellent - 18 Un texte riche et ambitieux, dans la tradition des grandes sciences-fictions spéculatives. La trouvaille philosophique est saisissante : l’homme qui se croit au-dessus de tout, pour ne pas dire dieu, se voit "arrêté" par sa propre création. Chapeau ! Cette chute confère une vraie portée à l’histoire. Une ampleur narrative impressionnante qui aurait toutefois gagné à être un peu resserrée pour renforcer le rythme et l’impact du récit. C’est vrai ma pudibonderie légendaire me fait zapper les passages érotiques :) ! Bravo, Juliette, tu (me) marques une fois de plus. ++++
23525
(27/02/26)
co
Mode commentaires
Demain (1)
11193 Je ne suis pas Léa. Et pourtant, comme elle, j’ai retrouvé Nico dans ce texte. C’est pour ça qu’il résonne et qu’il est publié aujourd’hui. À ton image, il est vivant, plein de rythme, d’humour et de tension sensuelle. Le thème du « demain » est superbement traité : pas de spectacle, juste la crainte, le désir de se livrer, que tu fais passer avec finesse. Sur trois œuvres très différentes, toutes courageuses, celle-ci te fait ressortir distinctement. On sent ta voix, ton rythme, toi L’artiste. Merci pour ce partage, pour cette découverte. Affectueusement. ++++
Concours
23517
(23/02/26)
fh
Simone, ou la vraie vie.
Demain (3)
53585 Un titre qui ne ment pas ! Sous la dystopie charnelle, un pamphlet féroce contre le virtuel et l’anesthésie du réel. Simone n’est pas qu’un fantasme : elle est une brèche, une résistance, une réhabilitation du vivant. Excessif, dérangeant, ambitieux — mais habité. Une satire techno-pornographique qui vise juste et marque durablement. J’ai adoré le fond. ++++
Concours
23516
(23/02/26)
co
Les Jardins de Babylone
Demain (3)
50447 Une tour, une IA, une élite… et l’effondrement programmé. Ici, demain ne remplace pas l’humain : il l’exacerbe — surtout ses failles. Une dystopie audacieuse et immersive, satire sociale, que l’on referme à regret. Excellent Laetitia ! Deux textes superbes pour ce concours. ++++
Concours
23508
(21/02/26)
ne
La Physique du Frisson
Demain (8)
21633 Un texte “ça passe ou ça casse”. Pour moi, il m’a complètement embarquée. On n’y parle pas d’amour, mais de sa mesure — dans un demain qui cherche à tout quantifier, même ce qui devrait rester insaisissable.
Le faux article scientifique est remarquablement tenu. La structure n’a rien d’un gimmick : elle est le cœur même du propos, elle produit du sens. Le texte met en tension mesure et expérience, preuve et vécu, optimisation et lenteur, captation et présence.
Pour le thème « demain », c’est audacieux, original et profondément intelligent. Ici, l’avenir ne prend pas la forme d’une catastrophe spectaculaire, mais d’une tentation plus subtile : marchandiser le frisson, l’indexer, l’algorithmer, l’industrialiser.
Bravo, l’artiste. Comme toujours, tu oses avec style, contenu et vérité. Continue et surtout reste comme tu es !
+++
Concours
23512
(20/02/26)
ne
Miroir, ô mon beau miroir !
Demain (5)
15770 Vraiment original ! Demain n’est pas seulement technologique ou écologique : il est existentiel. Il interroge la mémoire, le vieillissement, l’identité. Le futur n’est pas seulement ce qui arrive au monde, mais ce qui arrive à soi. Un texte à la "Jane Does" que j'adore, sensible, angoissant par moments, avec une belle idée centrale. Vraiment Top ! ++++
Concours
23511
(20/02/26)
ne
Les larmes d'Elior
Demain (5)
38524 Un texte qui m’emporte par sa maîtrise, son souffle narratif et sa réflexion éthique. Ce n’est pas seulement une dystopie technologique : c’est une méditation sur notre désir d’être protégés de nous-mêmes. Il nous questionne : que sommes-nous prêts à abandonner pour ne plus souffrir ? Bravo Laetitia, comme à chaque fois, tu marques. ++++
Concours
23509
(19/02/26)
fh
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Demain (7)
17365 Encore un texte d’une grande justesse, où la chaleur devient à la fois besoin vital, désir et acte de résistance. Le futur imaginé est glaçant parce qu’il paraît crédible, presque déjà là — et c’est précisément dans cet environnement contraint que surgit quelque chose de profondément humain.
On retrouve, comme dans La physique du frisson, cette manière singulière d’explorer le corps comme territoire politique, le frisson comme espace de vérité. Ici encore, l’intime fissure le système et en révèle les failles. Une petite préférence personnelle va à La physique du frisson, plus original, deliberemment plus froid, qui sert peut-être encore mieux le propos de manière frappante.
On referme ce texte avec le sentiment que l’intime peut encore fissurer les mécaniques les plus implacables. Bravo !
++++
Concours
23505
(18/02/26)
fh
Cantal 2045
Demain (9)
52679 J’ai beaucoup aimé cette histoire où, face à un demain contraint, les personnages choisissent l’adaptation plutôt que l’affrontement. Ils recomposent la cellule familiale pour contourner les règles, mutualisent l’espace, déplacent leur vie vers le rural, inventent d’autres formes d’amour et de solidarité. L’adaptation devient ici une résistance douce. On ne renverse pas le système : on le déjoue à l’échelle intime. C’est original, efficace et profondément émouvant. Le texte montre que demain n’est pas seulement ce qui s’impose aux individus — c’est aussi ce qu’ils fabriquent, par leurs choix, leurs alliances et leur capacité à transformer la contrainte en invention. Bravo ! ++++
Concours
23503
(17/02/26)
ne
Les envahisseurs
14896 Excellent - 18 C’est un texte vif, drôle, mordant, qui assume son ton satirique et sa liberté de langage. Il séduit par son énergie et son intelligence critique, même s’il peut dérouter par ses excès volontaires et son style très expansif. ++++
23504
(16/02/26)
co
Pour l'Amour de Sylvie
Demain (10)
46563 Un texte audacieux qui explore le « demain » à travers l’intimité, la mémoire et l’éveil à soi. Fantaisie futuriste, digressions et érotisme tissent une tension constante entre le présent et ce qui pourrait advenir. Original et déroutant, il laisse une empreinte durable, invitant le lecteur à réfléchir au temps à venir. Félicitations. +++
Concours
23496
(10/02/26)
co
L'Abeille et la Mouette
Les voyages de Tara (3)
21217 Top du top - 20 Un texte volontairement exubérant et irrévérencieux. Audacieux, drôle et visuel, il capture à merveille l’essence du carnaval de Dunkerque avec un regard à la fois personnel et extravagant. Bravo à l’autrice, à qui je souhaite de tout cœur de trouver autant de féerie sous le soleil de midi ! :) ++++
23486
(07/02/26)
ne
Le prix du chant
Cœur Mort à Collioure (4)
31300 Top du top - 20 Une série-polar tendue et intelligente, où la vérité n’est jamais pure. Le récit brille par la solidité de ses dialogues, la finesse psychologique de ses personnages et son regard acéré sur la lâcheté ordinaire, le pouvoir des images et la violence morale. Plus qu’une enquête, c’est une autopsie collective : chacun a ses raisons, personne n’est innocent. Une intrigue maîtrisée, ancrée dans un réel crédible, qui laisse un goût amer… et durable. Ta marque de fabrique : du style, du contenu et cette vérité qui touche ! Bravo. ++++
Série complète