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Tri par note Tri par récit

DBHB24
Moyenne des notations = 17.500. Ecart type = 2.366.
Elle est basée sur 46 notes. Au total 46 appréciations.


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Commentaires
2201226/09/202340041
me
Top du top - 20
26/09/2023
Olga,
C’est encore une magnifique chronique historique que tu nous offre en nous présentant ces très belles biographies de ces quatre demi-mondaines, terme que je préfère à cocottes, très péjoratif à mon avis.
Ces quatre femmes aux origines, au statut social, différents réussirent grâce à des parcours atypiques, mais surtout à leurs corps et leurs charmes, à devenir en leurs temps les reines de la nuit parisienne, et à côtoyer des têtes couronnées, des aristocrates, de grandes fortunes et de grands artistes de toutes origines.
A la lecture de tes écrits très détaillés, il s’avère en effet que ce furent toutes des femmes libres.
Oui, libres en effet de disposer de leurs corps, de leurs vies et de leurs destins, mais surtout, libre de se venger des hommes pour la belle Otero, libre d’afficher sa bisexualité pour Liane de Pougy, libre d’être (ou pas) une espionne pour Mata Hari, et libre d’être une véritable artiste pour Kiki.
Je te remercie, une fois de plus, d’avoir partagé avec nous toutes tes connaissances.
Je ne peux aussi que t’encourager à continuer à nous surprendre ainsi par tes textes atypiques.
Didier
(Originalité, Ecriture, Atmosphère)
2193304/08/202323503
me
Top du top - 20
04/08/2023
Olga,
Je te dois un grand Merci pour cette chronique de femme libre consacrée à Colette.
N’étant pas littéraire dans l’âme, je ne connaissais cette icône de la littérature française que de nom. Son œuvre m’était totalement inconnue, comme l’était tout autant sa vie personnelle et je ne parle pas de sa sexualité…
Oui je te remercie donc, de par cet intéressant écrit très détaillé et de grande qualité, de m’avoir ouvert les yeux sur l’improbable, l’incroyable, et scandaleuse vie de cette écrivaine que je découvre bisexuelle.
A la lecture de ce texte enrichissant, il est sûr que pour son temps, le début du 20ème siècle, Colette fut une véritable femme libre.
Félicitations une fois de plus pour tout ce travail fourni.
Didier
(Originalité, Ecriture, Atmosphère, Sentiments)
2187903/07/202321865
fh
Très bon - 16
04/07/2023
Encore un très beau texte bien écrit sur l'épanouissement sexuelle d'une femme mariée.
Dommage que cela se fasse sous la forme d'un adultère...
(Ecriture, Excitation, Atmosphère, Sentiments)
2184817/06/202316033
gr
Très bon - 16
19/06/2023
Très belle fin, toute autant excitante que le reste de la série...
(Originalité, Ecriture, Excitation, Atmosphère)
2185519/06/202324645
me
Top du top - 20
19/06/2023
Olga,
En préambule à mon commentaire, je tiens à souligner que question cinématographique tu ne pouvais pas choisir mieux que tous ces excellents films pour illustrer ton propos.
L’histoire de la Chine, ne faisant pas partie de mes spécialités, tu me fournis donc là une présentation historique forte intéressante et enrichissante à la fois. Même si au final je n’apprécie pas du tout ces deux personnages, quelles femmes effrayantes, quelle cruauté !!!
Mais en effet quels parcours, forts improbables à la base pour des femmes de ces époques, qui plus est dans une civilisation réputée très patriarcale, ce qui prouvent, démontrent une certaine intelligence et une grande habileté de leur part, avec pour toute deux le même résultat la main mise sur le pouvoir.
L’une, Wu Zetian, afin de régner sans partage, écarta sans états d’âme tous ses fils, pourtant légitimes prétendants au pouvoir suprême.
L’autre, Tseu Hi, de manière plus machiavélique, avança plus masquée, en étant la régente de plusieurs jeunes empereurs, mourant rapidement de surcroît.
Par certains côtés, surtout leurs attitudes envers leurs amants, elles me font penser à la tzarine Catherine 2 de Russie dîtes « la Grande Catherine », mais là aussi je ne suis pas un spécialiste en la matière.
Je finirai en remarquant que le grand timonier tenait Wu Zetian en grande considération, je n’en suis nullement surpris.
Elle a dû l’inspiré même, tellement leurs parcours, leurs attitudes et leurs tempéraments sont similaires…
Félicitations encore une fois pour tout ce travail de recherche et de mise en forme.
Didier
(Originalité, Ecriture, Atmosphère)
2181331/05/202313988
fh
Excellent - 18
04/06/2023
Encore un très beau texte sur le sexe mais aussi sur l'amour, comme si bien les écrire Jacquou.
Bien vu de laisser chacun imaginer le devenir de ce couple de pâtissier. Pour moi, ils vivent un bonheur parfait, libre désormais de toutes contraintes professionnelles...
Didier
(Originalité, Ecriture, Excitation, Atmosphère, Sentiments)
2181130/05/202326608
me
Top du top - 20
30/05/2023
Olga,
C’est encore une très belle et enrichissante présentation que tu nous as fait là.
Je connaissais de réputation ces deux femmes comme écrivaines reconnues, mais aussi comme étant pour l’une l’implacable ennemie de Napoléon, et la compagne de Chopin pour l’autre.
A la lecture de cette chronique très instructive, j’en ai désormais une autre vision plus complète, leurs vies ne se limitant pas qu’à cela. En effet, ces deux femmes jugées disgracieuses en leurs temps, ont cependant réussi à collectionner les aventures amoureuses auprès de diverses élites, tout en étant des féministes avant-gardistes qui ont joué de leurs notoriétés pour d’écrire afin de défendre le droit de leurs contemporaines.
Oui Olga, ce sont bien des femmes libres, de par leurs pensées, leurs écrits, leur sexualité, voire bisexualité…
Félicitation encore une fois, pour ce travail de qualité.
Didier
(Originalité, Ecriture, Atmosphère, Sentiments)
2179823/05/202313100
gr
Très bon - 16
24/05/2023
Très belle suite, dans cette aventure pour ces femmes avides de sexe, où c'est au tour d'une "frustrée" de redécouvrir les plaisirs d'une bonne étreinte charnelle.
A suivre donc...
(Originalité, Ecriture, Excitation, Atmosphère)
2175807/05/202315627
gr
Excellent - 18
11/05/2023
Très belle suite, où un improbable couple se crée suite à la tentation, l'envie de sexe.
Quelle société, où le sexe semble prendre le dessus sur tout le reste.
Vivement la suite...
(Originalité, Ecriture, Excitation, Atmosphère)
2171722/04/202315608
fh
Excellent - 18
22/04/2023
Belle suite torride en soi, où jalousie, rivalités, et complot sont au programme pour cette chaude équipe de femmes lubriques.
Ne dit on pas de plus "Rira bien qui rira le dernier"...
(Originalité, Ecriture, Excitation, Atmosphère, Sentiments)
2168109/04/202326736
co
Excellent - 18
21/04/2023
Il y a tout ce qui me plait dans ce récit, cette saga.
Quel sacré personnage que cette Mangouste!!!
Bravo à l'auteur pour cette imagination, et cette mise en page, affaire à suivre donc...
(Originalité, Ecriture, Humour, Excitation, Atmosphère, Sentiments)
2167407/04/202319137
fh
Excellent - 18
12/04/2023
Très bien écrit comme d'habitude, je pense que je vais adorer cette série décrivant bien la sexualité de tout type de femme.
Vivement la suite, ce début est excellent.
(Originalité, Ecriture, Excitation, Atmosphère)
2169012/04/202327571
me
Top du top - 20
12/04/2023
Olga,
Ce sont bien là effectivement deux femmes libres que tu nous présentes dans cette excellente chronique très historique.
Oui libres, elles l’étaient, tout d’abord dans cette période très sombre de la révolution, d’user de leurs charmes, d’utiliser leurs corps afin de pouvoir vivre, survivre plutôt, face à une mort annoncée par La Terreur.
Puis enfin, elles l’ont été tout autant après, libres de profiter de tous les plaisirs que leurs nouvelles vies pleines d’espérances leurs offraient, jusqu’à qu’elles se « rangent » ou s’assagissent finalement…
Je connaissais peu l’histoire, et encore moins la réputation sulfureuse, de cette madame Tallien, dont le nom m’était pourtant connu, lié à jamais historiquement à celui de Barras et de Bonaparte lors du Directoire.
Je te remercie donc pour toutes tes précisions qui me permettent enfin de mettre une vie sur un nom.
Concernant Joséphine, ton écrit ne fait que confirmer tout ce que je savais sur cette femme très controversée de par son attitude envers Bonaparte, mais qui sut parfaitement par la suite tenir son rang d’épouse avec Napoléon.
Pour finir, je tiens à souligner, et qui est formidable voir surprenant en soi, c’est qu’en amour ces deux femmes ont pu être complices, parfois rivales mais jamais ennemies.
Cependant, ce qui est remarquable, c’est qu’à l’inverse de son amie madame Tallien, Joséphine a su déceler tout le potentiel de ce petit général « mal fagoté » et sans le sou et le bénéfice qu’elle pouvait tirer de sa liaison, de son mariage avec qui deviendra le premier empereur des français…
Une fois de plus toutes mes félicitations,
Didier.
(Originalité, Ecriture, Atmosphère, Sentiments)
2158404/03/202326923
me
Top du top - 20
04/03/2023
Olga,
C’est une excellente et très passionnante présentation que tu nous as fourni sur Marie-Antoinette.
Celle qui reste à tout jamais la plus mal aimée des reines de France.
Frivole, légère, dépensière, comme d’autres avant elle, Marie-Antoinette, désignée de fait comme le bouc émissaire de tous les maux dont souffrait le royaume de France sur l’instant, était au mauvais endroit et à un mauvais moment de l’histoire ...
A sa décharge, n’étant pas préparée, ni éduquée initialement pour tenir ce rôle de reine, Marie-Antoinette, véritable pion politique, ne dût ce mariage arrangé qu’à la raison d’état afin de consolider cette étrange, cette incongrue, alliance entre la France et l’Autriche.
Cette même raison d’état qui la vit à être condamnée à la guillotine, alors que Robespierre la savait déjà mourante d’un cancer bien avancé…
Concernant sa vie intime que dire de plus à ce que tu as écrit, tout est dit.
Marie-Antoinette, aima- t-elle sincèrement le roi Louis XVI ?
Marie-Antoinette était-elle une femme dépravée ?
Fût-elle injustement calomniée pour ses mœurs légères?
Nul ne le saura jamais vraiment.
A mon humble avis cependant, qu’elle soit physique ou purement platonique, sa liaison avec Axel de Fersen n’en reste pas moins avérée
Et il en va de même sûrement pour celles avec la Princesse de Lamballe et la Duchesse de Polignac.
Pour tout le reste, je ne pourrais me prononcer objectivement, car à l’instar de Messaline bien avant elle, cela tient peut-être du fantasme, de l’imaginaire collectif.
Mais toutefois, ne dit-on pas qu’il n’y a pas de fumée sans feu…
Didier
2133608/12/202234257
fh
Bon - 14
11/12/2022
On oublie donc toutes réconciliations, pour faire place finalement à la rupture...
Merci à Patrick Paris, pour cette belle fin.
Ne dit on pas tel est pris qui croyait prendre...
2130321/11/202214570
fh
Très bon - 16
21/11/2022
Toujours aussi bien écrit que prenant, vivement la suite.
Rupture ou réconciliation? telle est la question...
2128714/11/202214659
fh
Très bon - 16
16/11/2022
Belle suite.
Loin de s'assagir, l'épouse persiste et signe dans son adultère.
Le mari soupçonneux, découvre l'incartade, et châtie l'amant.
Ne va t'il pas à son tour tromper son épouse, par vengeance, avec sa belle secrétaire?
2128112/11/202215732
fh
Très bon - 16
16/11/2022
Très bon récit, torride.
Une épouse modèle, sous l'influence d'une amie et sous le coup d'une pulsion sexuelle, devient adultère, et cache la vérité à son époux.
Quelle va être la réaction de celui-ci?
2127409/11/202233807
ne
Top du top - 20
09/11/2022
Même si je préfère les "Happy ends", ce texte final n'en est pas moins FORMIDABLE.
Cette série dans son intégralité est digne des meilleurs polars...
2127108/11/202238048
dn
Top du top - 20
08/11/2022
Tout autant FORMIDABLE que le premier
2127007/11/202237612
dn
Top du top - 20
08/11/2022
Un seul mot FORMIDABLE.
2125801/11/202218662
me
Top du top - 20
01/11/2022
Olga,
c’est une fois de plus un formidable texte que tu nous livres là avec cette présentation de la vie Catherine II de Russie, que je trouve, pour ma part, très instructif.
Historiquement, et comme beaucoup, je la connaissais comme une grande tsarine éclairée, du siècle des Lumières, qui, dans la lignée de Pierre le Grand, s’efforça de faire de la Russie une grande puissance européenne et moderne.
Je savais également qu’elle avait eu des amants dont Orlov et Potemkine.
Pourtant, je ne me doutais pas que la Grande Catherine fut autant sulfureuse, avec à sa disposition entre autres, ce «harem» de jeunes hommes, ces «éphémères» que lui fournissait Potemkine et aussi cette pièce secrète, la fameuse chambre des plaisirs.
A la lecture de cette chronique, Catherine apparaît bien comme l’illustration d’une femme de pouvoir, régnant de surcroît, libre de toutes contraintes.
En effet, d’un côté en prenant le pouvoir elle fût libre de son destin, lui permettant ainsi d’un autre côté, après avoir été malheureuse en mariage, d’être libre de sa vie amoureuse et sexuelle…
Je tiens à souligner en final que je partage encore une fois ton avis quand, en faisant une brève comparaison entre ces deux monarques hypersexuels, que furent Louis XV et Catherine, tu confirmes ce constat désolant et récurrent dans la manière dont l’histoire fût écrite. Le premier, le roi « bien aimé », apparaît comme un monarque séducteur, alors que la seconde l'impératrice de Russie est considérée comme une femme lubrique et dépravée...
Didier.
2120305/10/202243995
sm
Très bon - 16
24/10/2022
Malgré que je ne sois pas fan de BDSM, j'ai trouvé ce récit intéressant à lire de par son coté romantique...
2124124/10/202228647
fh
Très bon - 16
24/10/2022
Très joli récit.
2122618/10/202226924
gr
Très bon - 16
18/10/2022
Belle histoire torride où une rencontre fortuite et la tentation du sexe permettent à un couple "novice" d'expérimenter l'échangisme et de voir leur amour se renforcer en final.
2122517/10/202234785
fh
Très bon - 16
18/10/2022
Joli texte bien écrit et explicite en soi sur l'initiation au triolisme et au candaulisme.
2122417/10/202214725
me
Top du top - 20
17/10/2022
Olga,
félicitations pour cette chronique très détaillée et bien argumentée me permettant d’approfondir mes connaissances sur l’emblématique Ninon de Lenclos.
Fille d’un libertin notoire et d’une bigote, Ninon fût une courtisane et femme d’esprit, ayant fréquenté les plus grands noms de la cour de Louis XIV, et ébloui le Grand Siècle par sa personnalité rayonnante, demeurant, encore aujourd’hui, une icône de l’émancipation féminine.
Il faut toutefois souligner que c’est son appétit insatiable pour les hommes, mais aussi pour les femmes parfois, qui participa à sa légende.
Ayant appris les bases de la séduction, et pour subvenir à ses besoins,Ninon commença jeune dans la galanterie, devenant une courtisane de très haut rang.
Après avoir été poursuivie par le parti dévot, et enfermée un temps dans un couvent, Ninon, tout en poursuivant son «commerce» jusqu’à un âge très avancé, tint un salon littéraire où toute la grande noblesse se pressa, impressionnée par sa culture.
Continuant donc à se faire payer discrètement pour ses faveurs, et se faisant énormément d’argent placé astucieusement, Ninon fût véritablement libre dans un monde où les femmes n’avaient aucune indépendance financière, ou presque.
Renonçant à se marier, Ninon aura cependant un seul et unique grand amour, Louis de Mornay, pour qui, elle vivra durant trois ans loin de Paris dans son château de Villarceaux, où dit on elle aurait côtoyé et initié la future madame de Maintenon au plaisirs saphiques.
Pour moi, Ninon de Lenclos, Courtisane et Femme de lettres, ne représente pas seulement l’amour, mais aussi la liberté en amour. Très en avance sur ton temps, elle prôna la liberté des sexes dans une France où la femme était cantonnée à sa vie d’épouse et de mère. Ninon reste à tout jamais une figure avant-gardiste et même presque féministe pour son époque, étant restée indépendante des hommes toute sa vie…
Didier.
2118930/09/20221634
fh
Très bon - 16
01/10/2022
Joli poème très explicite sur le candaulisme.
2116322/09/202223686
me
Top du top - 20
22/09/2022
Avec cette chronique, très passionnante et détaillée, sur Marguerite de Valois, tu nous présente une femme « libre » par excellence, dans cette période sombre et troublée de l’histoire de France correspondant à la fin de la dynastie des Valois et là l’avènement de celle des Bourbons.
Marguerite, dont on prétendait, dit-on, que hors la folie de l’amour était fort raisonnable, c’est-à-dire peu souvent, n’en était pas moins une femme intelligente et cultivée.
Mais surtout ce fût une femme libre, oui libre de vivre ses passions amoureuses, que cette princesse de sang qui pour « raisons d’état » avait dû se résoudre à épouser puis, enfin reine, à divorcer d’un homme, d’un roi qu’elle n’aimait guère.
Cependant ce mariage d’état « arrangé » fut une bénédiction pour tout deux, car il leur permit de laisser libre court à leurs libertinages respectifs.
La réputation de Marguerite de France, comme tant d’autres avant elle, en fût bien sûr ternie, car ayant voulu jouer un rôle politique, elle fît l’objet de nombreuses et virulentes attaques, venant de toutes les partis en présence, concernant ses incestes et sa nymphomanie présumée…
Je tenais enfin à souligner qu’avec ce texte très enrichissant, tu nous brosse également le portrait d’une France, d’une aristocratie déchirée par les guerres de religions, et qu’il m’a permis de découvrir entre autre chose l’existence, pour reprendre tes propos, du mythique escadron volant de cette reine noire que fût Catherine de Médicis.
Je finirai en disant, et je te rejoins sur ce point, qu’il est désolant de constater que, dans notre Histoire, voir même dans notre société actuelle, dite moderne et libérale, un homme hypersexuel soit forcément un tombeur, un Don Juan, un Séducteur, mais qu'à l'inverse une femme ne peut être qu'une Salope voire une Pute...
Didier
2114816/09/202219708
me
Top du top - 20
16/09/2022
Olga, je te tiens tout particulièrement à souligner la qualité et le réalisme dans tes propos, au sujet de cette brillante évocation de cette reine, qui me permettent ainsi d’enrichir mes connaissances sur une sombre période de l’histoire de la France, qui je l’avoue, ne fait pas partie de mes prédilections historiques.
En effet, autant Charles VI « le roi fou », et l’incontournable Charles VII, me parlent, autant Isabeau de Bavière, épouse du premier et mère du second m’étais totalement inconnue.
La lecture de ta chronique me permet donc de découvrir la vie de cette femme, cette reine, qui commençant comme un conte de fée finira cependant en tragédie.
Drôle de vie que celle d’Isabeau de Bavière, épouse bafouée par un mari volage devenant fou de surcroît, qui finira reniée par son fils et oubliée de tous pour avoir eu le malheur, dans la tourmente d’une guerre civile, de signer au nom de son époux un traité défavorable un temps au royaume de France…

Comme tu fais allusion à Charles VII dans ton écrit je conclurai simplement mon propos par une simple question.
Olga, nous fera tu le plaisir de nous écrire une aussi belle chronique sur sa somptueuse et incontournable favorite Agnès Sorel ?
Didier