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Temps de lecture estimé : 9 mn
23/05/23
Résumé:  Depuis son divorce, Agnès, petite femme boulotte et complexée par son physique, n’avait plus de vie sexuelle. Mais ses collègues femmes l’ont aidée à se décomplexer.
Critères:  fh 2couples couleurs extracon collègues grossexe grosseins groscul complexe voir intermast fellation cunnilingu anulingus 69 pénétratio fdanus fsodo échange partouze -totalsexe
Auteur : Jacquou            Envoi mini-message

Série : Sexe en entreprise

Chapitre 04 / 05
La complexée décomplexée

Résumé des épisodes précédents :

L'histoire se passe dans une entreprise comme beaucoup d'autres, avec des hommes et des femmes qui travaillent ensemble, mais avec parfois des arrière-pensées sexuelles et même des passages à l'acte. Un petit groupe de femmes séparées, divorcées ou célibataires, à la sexualité active fraye volontiers avec des hommes à la fidélité conjugale aléatoire.

L'épisode précédent a raconté l'initiation d'une jeune collègue par les anciennes.




Au cours des précédents épisodes, nous avons perdu de vue Agnès, cette petite femme boulotte, mal mariée, délaissée, discrète, que la bande des libertines, déjà évoquée, souhaite aider à retrouver une « vie de femme », manière élégante de lui permettre de renouer avec des rapports sexuels dont elle est manifestement frustrée. Il se trouve qu’elle est l’objet de l’attention soutenue d’un homme de son âge, collègue de travail, qui a toujours fantasmé sur ses gros nichons et rêve de les empaumer en lui rendant l’hommage de sa queue. Il s’appelle Christian, trompe régulièrement sa femme (qui le trompe aussi) et possède l’instinct du chasseur qui sent sa proie à portée de main.


Car dans le même temps, Coralie – proche collègue d’Agnès – a joué les intermédiaires. Comme d’autres, elle a reçu les faveurs de Christian pour une liaison éphémère et sait qu’il « assure ». Son discours auprès d’Agnès est sans ambiguïté : il est peut-être temps, avant qu’il ne soit trop tard, « d’aller à la bite » (c’est son expression). D’abord choquée, Agnès a fini par admettre que ce propos trivial a le mérite d’évoquer une situation concrète, à savoir sa frustration de ne plus baiser alors que ses collègues s’en donnent à corps joie.


Coralie a fini par arranger un rendez-vous chez elle pour un dîner « sympa » de ses deux collègues avec son mec du moment, un certain Célestin, beau mâle de la Guadeloupe, car celle qu’on appelle « Coco » a un faible pour les peaux d’ébène. Elle a juste recommandé à Agnès de ne pas « se pointer vêtue comme un sac », car c’est un peu le défaut de la délaissée de ne plus faire d’effort de vêtements. N’ayant pas du tout le même gabarit (Coralie est une grande fille athlétique), celle-ci ne peut pas lui prêter de fringues, mais Agnès s’en est remise à Marjorie, du même format.


L’invitée s’est donc pointée dans une tenue inhabituelle pour elle, à savoir une mini robe au décolleté carré où la moitié de ses nichons se révèlent à l’œil tandis que son fessier copieux est moulé comme une seconde peau. Elle est un peu embarrassée d’être aussi « sexy » – ce n’est pas son style –, mais lorsque Christian la voit, il bande instantanément et lui fait sentir sa raideur au moment de la bise, ce qui fait frissonner la destinataire. Une atmosphère très sexe imprègne l’appartement de Coralie, elle-même vêtue d’une robe longue fendue lui découvrant toute la cuisse droite et la totalité du dos, ses seins pointus virevoltant sous la toile légère en toute liberté.


Célestin ayant préparé le dîner, le punch et les épices sont à l’honneur, si bien que les deux femmes ont vite le rose aux joues et aux oreilles tandis que les deux mâles piaffent déjà, impatients de culbuter ces deux femelles qui les font mariner avec un rien de perversité. Agnès a en effet abandonné ses inhibitions, à la fois par l’effet de l’alcool, consommé d’une manière inhabituelle pour elle, et par un besoin physique renaissant de ses cendres. L’envie d’être pénétrée, qui hante ses nuits, l’avait assaillie au moment de la préparation du repas lorsque Coralie lui avait dit à l’oreille :



Depuis lors, elle mouillait sa culotte dans des proportions inédites, à tel point qu’elle craignait que ce ne fût trop visible. Christian lui plaît, mais un autre homme aurait été présent ce soir-là que cela n’aurait rien changé au fond de l’affaire. Elle a tellement envie de baiser qu’elle en a mal aux seins et au bas-ventre. Elle a la bouche sèche, le cerveau troublé, l’envie d’écarter les cuisses.


Aussi quand, encore à table, Coralie et Célestin commencent à se rouler des pelles et à se peloter d’une manière indécente (le Guadeloupéen a glissé sa main dans le décolleté dorsal pour lui pétrir un sein), Agnès comprend qu’elle ne va pas tarder à passer à la casserole. Le désir est une chose, passer à l’acte en est une autre. Son dernier rapport sexuel remonte à une éternité. Sera-t-elle à la hauteur ? Elle n’a rien d’un canon, elle le sait. Elle a juste pour elle ses rondeurs pour les amateurs.


Christian la sort de table, l’entraîne sur le canapé et elle se laisse faire. En s’asseyant, sa mini robe s’est retroussée, découvrant ses cuisses dodues jusqu’au slip. La main de l’homme part en exploration tout en l’embrassant et lorsqu’elle touche l’entrecuisse, Christian s’exclame :



Agnès rosit, mais cette découverte qui trahit son désir, la fait capituler sans condition. Dès lors, les choses s’enchaînent de manière irréversible. Agnès lève les fesses du canapé pour aider Christian à la débarrasser de son slip, lève les bras pour lui permettre d’ôter sa robe, se penche pour faciliter le retrait de son soutien-gorge et s’abandonne aux mains impatientes et à la bouche goulue de son désormais amant. Puis elle lui retire elle-même son pantalon et son slip, faisant jaillir sa queue tendue qu’il lui met d’autorité dans la bouche.


Depuis combien de temps n’a-t-elle pas sucé un homme ? Au début, elle est un peu maladroite, s’étouffe presque puis prend la mesure du gland et le roule dans ses joues avec volupté tandis qu’il lui pétrit les seins. Elle le regarde enfiler un préservatif, ce qui la rassure. Il la pénètre dans la longueur du canapé où elle s’est allongée, lui procurant d’abord un peu de douleur,il y a si longtemps qu’elle n’a pas eu de visite, puis un bien-être inouï, comme si son corps n’attendait que ce moment pour exulter.


Mais pas question de rester passive, d’encaisser les coups de bite sans les accompagner, de ne pas rendre le plaisir reçu. Elle remue son cul plantureux autant que la position le lui permet, accepte les variations de positions permises par le canapé, tantôt à genoux, tantôt sur ses pieds, moment au cours duquel elle s’aperçoit que Coralie est couchée sur la table débarrassée de ses assiettes, se fait lécher par Célestin la robe troussée jusqu’au menton, puis enfiler les pieds sur les épaules de son amant debout.


Agnès réalise alors que pour la première fois de sa vie, elle ne fait pas l’amour dans l’intimité d’une chambre, mais en présence d’un autre couple également en pleine fornication. Et c’est une collègue qui brame de plaisir à côté d’elle. Le caractère inédit de cette situation, loin de l’inhiber comme elle l’aurait cru auparavant, lui provoque une telle excitation qu’elle se laisse aller à un premier orgasme en dansant sur la queue de Christian, assis sur le canapé, les mains sur ses fesses, le pouce dans son anus. Ce qui la surprend, mais ce qu’elle trouve excitant.


Puis elle voit Coralie se relever, Célestin toujours en érection et gagner la chambre pour poursuivre leurs ébats. Alors Christian dit :



Et c’est ainsi qu’Agnès, nue, la main dans celle de son amant, entre dans la chambre où Coralie et Célestin se trouvent déjà en plein 69. Bousculée par Christian sur le lit, heureusement vaste, celui-ci lui impose la même position qu’Agnès n’a pas adoptée depuis des lustres. Elle se trouve alors à quelques centimètres du visage de Coralie et leurs regards se croisent alors qu’elles sont en pleine succion. Coralie s’interrompt brièvement pour lui dire :



Agnès opine du chef sans quitter la… pine fièrement dressée dans sa bouche, provisoirement délaissée de latex. Elle s’en gave, elle s’en repaît, elle la déguste, cette bite, comme si elle n’avait pas mangé depuis des années. À tel point que Christian l’arrête :



Le couple s’interrompt donc, le temps que Christian retrouve ses esprits, et observe quelques minutes ses voisins en pleine extase. Agnès est fascinée par le membre copieux de Célestin qui entre et sort de la chatte de Coralie, à quatre pattes sur le lit, les nichons ballottant entre ses bras sous l’effet des coups de boutoir puissant du Guadeloupéen. Jamais elle n’a vu un homme et une femme faire l’amour, a fortiori aussi près.


Il est temps de remettre ça à son tour et elle se met à quatre pattes, parallèlement à l’autre couple, invitant Christian à la prendre de la même manière. Un intrus serait entré dans la chambre qu’il aurait découvert sur le lit deux culs d’homme en mouvement et deux femmes à quatre pattes gémissant sous les assauts, laissant échapper des exclamations de plaisir et des « encore, encore, oui, oui », expressions classiques de toutes les femelles bien baisées.


Coralie et Agnès s’encouragent mutuellement des yeux et de la voix tout en changeant de position, révélant dans l’amour une facette de leur personnalité que ni l’une ni l’autre n’auraient imaginée. Agnès s’est tellement sublimée que Célestin émet le vœu de la baiser, ce que Coralie accepte, trop heureuse de contribuer à la renaissance sexuelle de sa collègue et désormais complice. Agnès est dans un tel état érotique que cette évolution, qu’elle aurait dénoncée en d’autres temps comme une perversité, lui paraît presque naturelle.


Lorsque Célestin la pénètre en missionnaire, elle pousse un cri de ventre. L’imposant braquemart du Guadeloupéen lui procure illico des sensations inédites qui lui font rapidement perdre les pédales. La chambre se remplit de cris gutturaux, y compris de Coralie qui n’a évidemment pas été délaissée par Christian et que cet échange met dans un état d’excitation intense. Les deux hommes, subjugués par l’enthousiasme de leur partenaire, s’entendent implicitement pour les besogner durement jusqu’à explosion commune.


Elles sont tellement excitées qu’elles acceptent sans rechigner de se faire sodomiser ce qui, dans le cas d’Agnès, est une grande première. Son cul joufflu s’ouvre sans trop de difficulté au gland pourtant proéminent du Guadeloupéen, grâce à une bonne préparation du doigt et de la langue. Célestin n’a pu résister aux roulements enthousiastes de sa croupe charnue. Lorsque ce coït à quatre s’achève, le lit est dévasté, une odeur sui generis a envahi la pièce, la sueur coule sur les peaux, mais les corps sont repus et apaisés. Et seul le bruit des respirations haletantes emplit la chambre, bientôt suivi par des bisous mouillés de deux femmes remerciant les deux hommes qui leur ont donné tant de plaisir.




********




Lorsque le milieu professionnel d’Agnès la vit dans les jours qui suivirent, il se demanda si c’était réellement la même femme. Elle déambulait le sourire aux lèvres dans des tenues mettant ses rondeurs en valeur et non plus dissimulées comme auparavant. Elle se maquillait, ses cheveux étaient teints partiellement en blond et ses ongles en rouge carmin, elle redressait le buste et tendait la croupe. Elle aurait écrit « je baise » sur son front que cela aurait été du pareil au même. Coralie avait fini par lâcher l’info auprès de ses complices et raconter comment Agnès avait révolutionné son corps lors du plan à quatre qu’elle avait mis en scène, sans être sûre du résultat.



Marjorie, qui avait prêté sa robe à Agnès, voulut en savoir plus. Lors de la restitution du vêtement à son domicile, elle lui dit :



Marjorie était sidérée par les propos d’Agnès. Elle était bel et bien devenue à son tour une « femme qui baise ». Elle pouvait désormais difficilement ne pas la satisfaire. Elle en parlerait aux copines.


Pendant ce temps, Fabien nouait une relation torride avec Nadine, la DRH. Les filles le cuisinaient pour en savoir plus, le menaçant de représailles s’il ne crachait pas le morceau. Alors, il céda.



À suivre…