| n° 21225 | Fiche technique | 42566 caractères | 42566Temps de lecture estimé : 24 mn | 17/10/22 |
| Résumé: Ça va faire maintenant plusieurs années que je sers de tierce personne à des couples qui souhaitent faire des trios ou aller plus loin dans leur couple. | ||||
| Critères: fhh candaul fellation cunnilingu pénétratio fsodo -initiatiq -totalsexe | ||||
| Auteur : Patrik (Carpe diem diemque) Envoi mini-message | ||||
Un texte classique sur un sujet ultra classique.
Pour le titre, je laisse le lecteur cogiter ; )
Bonne lecture : )
Ça va faire maintenant plusieurs années que je sers de tierce personne à des couples qui souhaitent faire des trios ou aller plus loin dans leur couple. J’avoue avoir une petite préférence pour les initiations, car il y a de quoi être fier d’être le premier autre homme dans la vie d’une femme, et d’avoir réussi à la faire basculer dans le libertinage. Ce n’est pas pour autant que je délaisse les autres femmes, loin de là.
Pour ma part, je suis redevenu célibataire après avoir vécu une vie de couple assez agitée, mais dans le mauvais sens du terme, hélas. À présent, je m’offre diverses aventures, dont certaines qui sont assez régulières. Je ne cherche pas à conquérir un maximum de femmes, je n’ai pas la manie du chiffre. Je cherche le qualitatif et le fait de pouvoir m’éclater à fond, sans entrave.
Je ne suis pas un Appolon mais je m’entretiens. On déniche pour pas cher dans les braderies des engins que certaines salles de gym ne renieraient pas. Avec en sus de la natation, et parfois du footing. Il faut dire que, contrairement à beaucoup d’hommes de mon âge, j’ai du temps libre, c’est indéniable.
C’est en consultant un certain site que je viens de dénicher une annonce qui m’a titillé. Comme vous pouvez le deviner, il s’agit d’une initiation, mon péché mignon.
Comme il ne faut pas remettre à demain ce qu’on peut faire immédiatement, je réponds à cette annonce. S’ensuivent divers échanges avec Maxime (le mari), puis avec Aurélie (la femme). Il s’agit d’une première pour ce couple qui a beaucoup discuté pour mettre les choses bien à plat. Même si Aurélie semble d’accord pour franchir le pas, elle a beaucoup d’appréhension, ce que je comprends parfaitement. Mais au fur et à mesure de nos échanges (par mail, par téléphone, puis par caméra interposée) qui s’étalent sur plusieurs jours (un peu plus de deux semaines), elle se détend et devient plus ouverte, si je puis le dire ainsi.
Il faut dire que mon expérience en la matière m’aide à apaiser les craintes légitimes.
Puis est venu le moment de prendre rendez-vous physiquement. Un pas en avant et un pas en arrière, Aurélie a finalement dit oui. Nous avons convenu d’un mot spécial qui voulait vraiment dire « non, je ne veux pas », un safeword, comme on dit en anglais, le vocable français « non » faisant partie du jeu. Souvent, une femme aime dire non, alors qu’elle pense oui. Le safeword est une bonne façon de contenter tout le monde.
Ce samedi en début d’après-midi, j’arrive chez le couple qui m’attend, leurs enfants étant chez leurs grands-parents. Sourire aux lèvres, Maxime est sur le seuil de la porte. De son côté, sa femme s’est faite belle avec son pull moulant blanc et sa jupette noire. Plus bas, je soupçonne des bas noirs à paillettes plutôt qu’un collant. Néanmoins, elle est très intimidée, n’osant même pas s’approcher de moi.
Je ne cherche pas à abuser de la situation, une bise à droite, une bise à gauche. Puis nous discutons un peu. Je vois qu’elle apprécie mon regard admiratif sur sa petite personne. Oui, Aurélie n’est pas très grande, je la dépasse allégrement d’une bonne tête, mais « small is beautiful », comme le disent vos voisins d’outre-Manche. Son mari est légèrement plus grand, mais pas de beaucoup.
Son mari intervient :
Maximou, elle l’appelle Maximou ? Curieux diminutif que celui-ci ! Spontanément, en entendant ce vocable, je pense à autre chose qu’un gentil mot doux. L’ambiance se détend petit à petit, puis nous passons aux choses sérieuses.
Toujours un peu stressée, Aurélie est actuellement assise sur le canapé entre les deux hommes. Je commence à caresser sa poitrine assez généreuse par-dessus le pull. Madame est peut-être petite, mais elle a du répondant en dessous du cou. À bien y réfléchir, elle a une poitrine normale, mais comme Aurélie est plus petite que la moyenne, ses seins paraissent plus volumineux. Toujours est-il que je profite de ces belles masses molles à point, ni trop, ni pas assez. Un vrai plaisir de gourmet.
Je tente une avancée en proposant :
Elle consulte du regard son mari qui acquiesce. Alors, elle se lève puis quitte la pièce. Maxime me demande :
Je me mets à rire :
Quelques instants plus tard, Aurélie revient vers nous. Son pull moule admirablement sa poitrine aux tétons maintenant fortement marqués. Si la tête hésite toujours, le corps ne dit pas non. Un peu hésitante, elle s’assied à nouveau entre nous, les hommes. Puis, je recommence mes caresses sur ses seins à présent libérés, toujours par-dessus le pull blanc. C’est nettement mieux ainsi. Je joue de temps à autre avec ses tétons devenus très durs, prêts à percer le tissu. C’est assez impressionnant.
Son sourire au départ timide devient petit à petit beaucoup plus franc. Un détail prometteur…
Maxime m’avait bien expliqué lors de nos échanges que sa femme avait des tétons un peu hors norme, je suis en train de le constater. Je me dis alors qu’il y aurait bien des choses à faire avec ces pointes si érectiles… Des idées saugrenues comme y accrocher des clochettes ou des boules de Noël viennent à mon esprit enfiévré.
Exception faite de son mari, il s’entend. J’espère bien avoir le plaisir de continuer prochainement. Je le lui dis à ma façon :
Elle rougit, mais ne dit pas non, ce qui est déjà une bonne chose. Durant ce temps, le mari filme toute la scène, afin de garder des souvenirs de cette soirée qui me semble prometteuse, malgré la timidité d’Aurélie.
Instinctivement, mon expérience me murmure que cette femme sera fort prometteuse, si j’arrive à la décoincer. Maintenant, il me reste à prendre les bonnes décisions, et de ne pas me fourvoyer dans une impasse.
Avec certaines femmes, il ne faut pas hésiter à prendre des initiatives pour faire avancer les choses. C’est ainsi que je capture le poignet de ma voisine pour venir poser sa main sur la bosse de mon pantalon. Timidement, elle caresse la protubérance par-dessus le tissu. Ma verge prend un peu plus d’ampleur. Aurélie s’enhardit à tâter ma tige du bout des doigts.
Voyant sa femme accepter ce genre de pratique de la part d’un presque inconnu, Maxime capture à son tour l’autre poignée de sa femme pour qu’elle vienne aussi le caresser, sans oublier de filmer cette nouvelle étape.
Toujours rougissante, Aurélie s’occupe à présent de deux bosses proéminentes qui continuent de grossir petit à petit. Il arrive un moment où ma verge est trop à l’étroit dans mon pantalon.
Je décide de passer à l’étape suivante :
Sans protester, elle révèle au grand jour ma verge légèrement arquée, puis la capturant à pleine main, elle commence une douce branlette, calottant puis décalottant ma tige toute dure. Bien entendu, son mari exige la même chose. Son phallus qui se révèle être plus massif mais plus court que le mien. Chaque homme n’est pas doté d’un copier-coller entre les jambes, rien de standardisé et de normalisé, du moins pour l’instant.
Goguenard, son mari s’exprime à sa place :
Je m’en amuse :
Elle ne répond rien, continuant à nous branler en même temps. Je constate du coin de l’œil que la situation lui plaît. C’est elle qui mène la danse avec nos verges en main, et je crois qu’elle en a conscience. Même si ça reste un peu timoré, sa main s’active de plus en plus autour de ma tige, dans un mouvement moins mécanique et plus ludique.
Moi, je me laisse faire, j’aime être masturbé par une femme. Et pas uniquement être masturbé, bien sûr. À ce propos, voyons s’il est loisible de passer à l’étape suivante. Je propose donc :
Une fois de plus, elle consulte son mari qui est trop heureux de donner son aval. Je vois bien qu’elle ne sait pas comment il faut entamer la suite, alors je suggère :
Elle ne répond rien. Je vois qu’elle est tiraillée entre deux extrêmes, la peur de l’inconnu et en même temps l’obscur désir d’essayer.
À moitié rassurée, Aurélie s’installe au pied du canapé, puis commençant par moi, elle donne des petits coups de langue sur ma verge, puis enfournant ma tige, elle me suce avec application. Elle se révèle être une excellente suceuse, alternant léchage, sucette et autres agaceries très efficaces. Son mari n’en revient pas de la facilité avec laquelle elle a accepté.
Puis elle change de verge, s’occupant ensuite de celle de son mari, mais pour une courte durée, puisqu’elle revient rapidement vers la mienne. Non pas parce que ma queue est meilleure, mais simplement parce que ce n’est pas la même que celle de Maxime, et qu’elle découvre avec la mienne d’autres sensations, comme le plaisir étrange de sucer un autre homme devant son mari.
Comme entraînée dans une longue chute, elle ne lâche plus ma verge et se met à la lécher longuement sur toute la longueur, puis elle s’enhardit à lécher puis à gober mes testicules dont l’une disparaît totalement dans sa bouche gourmande.
De son côté, bien que délaissé, le mari est ravi, il filme avec avidité sa femme en action, grâce à son smartphone, changeant souvent de point de vue.
C’est même lui qui propose :
En effet, c’est logique, mais je sais aussi que certains hommes s’emballent en voyant leur femme accepter de faire des cochonneries à un autre homme, puis l’excitation retombée, ils changent complètement d’avis. Mais je ne pense pas que ce soit le cas de Maxime.
De façon consciente, Aurélie s’emploie maintenant à faire céder ma digue. Je décide de ne pas trop faire durer les choses. Alors je me laisse aller… Peu après, une première salve envahit la bouche qui le suce si bien. Ma partenaire a un petit frisson, mais ne cesse pas sa douce caresse voluptueuse. D’autres salves surviennent ensuite sans qu’elle arrête sa fellation. Le mari est aux anges, sa femme est en train de sucer devant lui un autre homme et même d’avaler son sperme, comme si tout était naturel.
Personnellement, si j’étais marié, je n’aurais pas ce type de fantasme candauliste, mais je ne vais pas être plus royaliste que le roi, car la plupart de mes conquêtes appartiennent à cette catégorie. Alors, puisque ça fait plaisir à tout le monde, moi y compris, je continue de me vider dans cette nouvelle bouche si accueillante…
Tandis que je reprends quelques forces, Aurélie s’occupe à présent de son mari qui continue de filmer la prestation de sa femme. Lui aussi se vide peu après dans cette bouche gourmande qui avale tout jusqu’à la dernière goutte.
Quand une femme fait une fellation à un quasi-inconnu et qu’elle avale dans la foulée, alors que ce n’était pas exigé, on peut raisonnablement considérer que la plupart des portes sont déverrouillées. Mon expérience en la matière me fait dire que c’est vrai dans quatre-vingt-dix-huit pour cent des cas. Toujours laisser une petite marge de manœuvre pour les impondérables.
Comme souvent, quand une femme voit que ça se passe bien, elle a tendance à y aller de bon cœur, bien que son élan naturel puisse être parfois freiné par le « qu’en dira-t-on ». Je sens qu’Aurélie a envie de se lâcher, mais elle ne souhaite pas passer pour une salope.
Je constate qu’elle souhaite passer à la suite, ce qui ne me pose pas de problème puisque j’ai largement récupéré mes moyens. En revanche, Maxime est momentanément hors service. Je m’adresse à lui :
Aurélie proteste un peu :
Je l’attire à moi, pressant son corps contre le mien, écrasant ses seins contre mon torse à travers le tissu de son pull, une main dans son dos et l’autre agrippant délibérément une fesse dodue sous la jupe :
Ce qui ne l’empêche pas de frotter son bas-ventre contre ma verge bien dressée. Oui, la bouche peut dire blanc et en même temps le corps peut dire noir. C’est l’une des premières choses qu’il faut savoir sur les femmes qu’on désire. Pour vérifier divers points de détail, je l’embrasse dans le cou, elle réagit au quart de tour, puis je m’offre le luxe de capturer ses lèvres. Elle hésite un peu, puis s’abandonne, restant néanmoins assez passive.
Puis quelques instants plus tard, nos bouches se séparent. Me décollant de son corps, comme il faut faire avancer les choses, j’ordonne :
Elle jette un coup d’œil vers son mari. Comme tout à l’heure, celui-ci approuve. Aurélie s’exécute un peu gauchement, sachant que nous allons entrer dans le vif du sujet.
Une fois qu’elle a les fesses à l’air, j’ordonne à nouveau :
Elle pivote sur elle-même, me dévoilant un fessier plutôt ample, ainsi qu’un pubis peu fourni, avec des lèvres intimes plus épaisses que la moyenne. Une fois à nouveau face à moi, elle demande :
Ce qu’elle fait, avec un petit sourire presque pervers. Toujours bien affirmer qu’on désire la femme qui est face à soi. Puis je fléchis des genoux, croquant au passage ses deux tétons érigés à travers le tissu, m’agenouillant ensuite entre ses cuisses, je commence à lui offrir un cuni comme je sais si bien les faire. Plus jeunot, j’ai eu de bons profs en la matière qui n’ont pas hésité à payer de leur personne pour parfaire mon éducation. Et quand je dis « prof », ce fut par deux fois dans le sens littéral, avec une prof de Math et une prof de Philo.
Un coup à vous faire adorer le lycée !
Tandis que son mari la filme, Aurélie apprécie vivement ma petite cuisine envers elle. Elle gémit de plus en plus fort, ses doigts plongés dans ma chevelure, pressant ma tête avide contre son sexe détrempé. Ma langue virevolte autour de son clitoris, allant parfois s’introduire dans sa fente pour y cueillir de la cyprine pour mieux engluer ensuite son petit bouton rose si sensible.
Son cri déchire carrément la moiteur ambiante. J’ai déjà entendu des femmes se manifester bruyamment, mais aujourd’hui, Aurélie entre directement dans le Top Trois ! Je la lèche encore quelques instants, avant qu’elle ne repousse fermement ma tête, tout en continuant de jouir tapageusement.
Quand je me relève, je vois bien que son mari est assez surpris, ce qui ne l’empêche pas de continuer à filmer. Comme j’ai autre chose à faire là tout de suite, je n’engage pas la conversation pour savoir le pourquoi du comment. Après avoir prestement posé un préservatif, verge capuchonnée en avant, je me propulse entre les cuisses d’Aurélie pour venir m’insérer entre ses lèvres restées béantes. Elle pousse un petit cri de surprise qui termine en soupir d’aise quand ses bras se referment sur mon dos. Je glisse ainsi jusqu’au fond de son antre, puis je commence mes va-et-vient, bien décidé à la faire à nouveau grimper aux rideaux dans un classique missionnaire, les yeux dans les yeux.
Autre leçon à retenir : une femme qu’on fait bien jouir est très disposée à recommencer.
Pour ce qui est de recommencer, il est évident qu’Aurélie va bientôt re-jouir. Sans doute l’attrait de la nouveauté. Ajoutons le fait qu’elle n’a connu qu’une seule queue en vingt ans de mariage. Et aussi que je sache « exploiter » les femmes qu’on m’offre ! Enfin, la plupart du temps, car parfois, je tombe sur des cas spéciaux…
Une fois de plus, la sirène se déclenche, avec de quoi rameuter tout le quartier ! De la jouissance à l’état pur tandis que je continue toujours à la ramoner à grands coups de queue. Je sais que je ne suis pas un manchot, mais je pense que c’est le contexte, le fait de s’envoyer en l’air sous les yeux du mari qui doit y être pour beaucoup.
Une fois de plus, elle me chasse, les sensations devenant trop fortes, trop puissantes pour elle. La meilleure chose à faire est de lui obéir pour mieux y retourner ensuite. De toute façon, avec une femme comme ça, aucun problème pour rebander sur commande.
Tandis qu’Aurélie se repose un peu, Maxime s’approche de moi et dit en chuchotant :
Je décide de biaiser ma réponse :
Je préfère présenter ma réponse de cette façon, ça en atténue la réelle portée, en passant par une sorte de double négation. Maxime reste pensif :
Mon voisin fait une drôle de grimace :
Cette crainte, je l’ai parfois entendue :
Maxime sourit :
Aurélie réémerge petit à petit. Je suppose qu’elle n’a rien entendu de notre dialogue murmuré.
Les premières paroles d’Aurélie sont assez surprenantes :
Assez intrigué, je demande aussitôt :
Ça, j’avais cru comprendre et le mari aussi.
Tandis qu’elle est toujours allongée, je me glisse à côté d’elle, faisant passer ma main sous son pull pour venir capturer un sein entre mes doigts et bien en sentir le moelleux. Je m’amuse ainsi un certain temps avec le beau lolo, avant d’aller m’attaquer au téton. Quand je l’ai entre mes doigts, je réalise pleinement à quel point il est hors norme ! J’en profite pour jouer avec.
Aurélie me propose :
Je réponds franchement :
Elle s’alarme :
Elle plisse des yeux en me dévisageant :
Comme proposé, je me coule contre le dos et les fesses de ma partenaire, mon sexe à nouveau dans le sien, une main sous son pull, l’autre par-dessus. Délicatement, je la pistonne, puis j’augmente petit à petit la fréquence, tout en n’oubliant pas de m’occuper comme il se doit de sa poitrine.
Je murmure à son oreille :
Puis elle ajoute tout bas :
Sous mon invasion, elle mouille beaucoup, poussant plein de gémissements de plaisir sous les yeux de son mari qui l’encourage carrément, smartphone en main pour immortaliser ce moment. Je lui glisse quelques mots crus dans le creux de l’oreille, tout en l’embrassant dans le cou et la nuque, ce qui la fait frissonner.
À nouveau, elle ajoute tout bas :
Encouragé de la sorte, je ne prive pas d’ajouter ensuite quelques épithètes supplémentaires bien senties. C’est tout juste si elle ne ronronne pas quand je les lui glisse à l’oreille ! Il ne lui faut pas très longtemps pour jouir à nouveau, sous la triple action de ma verge, de mes mains et de mes lèvres !
J’adore la voir jouir, l’entendre jouir, surtout contre moi, entre mes bras. Aurélie est une femme qui souhaite se libérer de temps à autre, elle souhaite jeter son bonnet par-dessus les moulins durant une grosse parenthèse, puis de revenir dans le rang, une fois son désir assouvi. C’est comme ça que je ressens les choses. Oui, je ne regrette pas d’être venu !
Je ne dis pas que c’est un passage obligé, mais la double pénétration en version sandwiche est un grand classique des trios. J’évoque la chose :
Une fois de plus, Aurélie oscille entre deux pôles. Elle est tentée, mais elle craint les retombées. Son mari prend la parole :
Elle le regarde fixement, ne sachant toujours pas que choisir, puis elle respire un grand coup :
Aurélie est fébrile, elle tremble un peu. Je change de préservatif, puis je le lubrifie avec la petite bouteille que j’ai apportée. J’explique :
Quelques instants plus tard, Aurélie est installée comme je le souhaitais. Avec les coussins qui rehaussent son bassin, ses cuisses béantes, sa chatte entrouverte et montrant bien qu’elle a déjà été visitée, son petit trou en évidence, cette femme ferait bander tout un cimetière ! Pour preuve, la verge de son mari démontre très bien l’excitation que procure ce spectacle interdit aux moins de dix-huit ans ! Quant à moi, je reconnais que je ne suis pas du tout au repos…
Pour commencer, je titille son anus avec le bout de la langue. Je constate avec plaisir que celui-ci s’évase un peu. Puis je dépose un peu de lubrifiant en massant sa cuvette ourlée. Je sens que ma partenaire est fébrile mais curieuse.
Sous l’objectif du smartphone, mon index s’offre le luxe de s’introduire en elle d’une seule phalange :
J’entre et je sors deux-trois fois puis je m’enfonce jusqu’à la deuxième phalange.
Cette fois-ci, mon doigt disparaît complètement dans ses profondeurs. Elle a un bref sursaut, mais dit aussitôt :
Alors je la lime doucement, entrant et sortant, ajoutant parfois un peu de lubrifiant. Dans pareil cas il vaut mieux trop que pas assez. Aurélie ondule autour de mon doigt planté en elle.
Son état d’excitation augmentant, c’est elle qui me réclame la suite, c’est-à-dire « ma bite dans son cul » selon ses propres termes. Je lubrifie soigneusement ma colonne de chair encapuchonnée, puis visant le bon endroit, j’ai lentement introduit mon gland dans son anus étroit. Après quelques tressaillements, Aurélie se détend, elle écarte même une fesse avec sa main, afin que je puisse la pénétrer plus profondément.
Étant calé au bon endroit, je commence à m’activer doucement, coulissant dans son étroit tunnel sans trop de friction. Aurélie soupire abondamment, mais le sourire qu’elle m’envoie indique clairement qu’elle apprécie.
Intrigué, je me retourne. Maxime est en train d’éjaculer, sans réussir à se retenir. Ouvrant de grands yeux, sa femme lui demande :
Ah, ça, c’est con pour lui. Là, hélas pour lui, il va bientôt mériter son surnom ! Mais j’ai déjà vécu auparavant ce genre de situation avec d’autres couples. Même que certains hommes éjaculent dans leur pantalon, rien qu’en me voyant toucher leur femme restée habillée, c’est dire ! Diamétralement opposés, nous avons aussi les hommes qui n’arrivent pas à bander, peu importe ce qu’ils ont sous les yeux ou ce qu’on leur fait subir.
Je reconnais que, pour un mari, voir sa femme être initiée à la sodomie par un autre, cuisses largement écartées, chatte béante et déjà partiellement repue, il y a largement de quoi ouvrir les écluses… Je ne peux pas le blâmer d’avoir ce genre d’émoi.
Tandis que je suis toujours enfiché en elle, Aurélie demande :
Je continue sur ma lancée. Je vais et je viens entre ses cuisses, tandis que nos yeux sont rivés les uns aux autres. Grâce à ma petite bouteille, j’ajoute parfois un peu de lubrifiant, la sensation reste prodigieuse malgré le latex du préservatif. L’anus ourlé de Aurélie est chaud, onctueux et très accueillant. Ma verge entre et sort avec facilité sur toute sa longueur, baignée par les gémissements de Aurélie. La verge en berne, le mari est toujours en train de filmer avec son smartphone, afin de mémoriser la scène pour longtemps et se fabriquer bien des souvenirs !
Aurélie ne se prive pas d’énoncer son avis :
Je me mets à rire :
Un peu plus tard, je décide de changer un peu la position. Après m’être retiré en douceur, j’enlève mon préservatif, car vu son état, il faut que j’en change. Une fois le nouveau en place et lubrifié, je m’allonge sur le dos, ma verge encapuchonnée bien pointée vers le plafond. Aussitôt, avide, Aurélie se précipite au-dessus de moi, pour remettre illico ma colonne dans son petit trou, alors que je n’ai rien précisé !
Ma verge vient de disparaître à moitié en elle.
Elle se laisse choir un peu plus :
Tout en se masturbant, elle me chevauche durant de longues minutes, s’octroyant beaucoup de plaisir anal, sa grande découverte de la soirée, avec le fait qu’elle a su devenir libertine et s’offrir à un autre homme que son mari, ce qui est une étape importante. Durant cette cavalcade, j’en profite pour toucher, palper, tripatouiller tout ce qu’elle met éhontément sous mon nez, c’est-à-dire ses seins qui oscillent sous le pull, sa chatte restée béante, etc.
Un peu plus tard, après deux autres jouissances, Aurélie se retire, assez épuisée pour toutes ces activités finalement très sportives, c’est alors que j’ai une idée saugrenue tandis qu’elle se relève lentement, le cul en feu :
Le mari s’exécute aussitôt :
Aurélie s’alarme :
Mais elle se laisse filmer, chose sans doute impensable encore hier, voire ce matin. Un peu fatigué, je sens confusément que la séance touche à sa fin. Je cherche fébrilement une façon amusante de clôturer notre triple rencontre. Avec un peu d’imagination, il y a moyen de terminer cette initiation qui est décidément un grand succès, je dirais même mon meilleur succès !
Je n’ai pas besoin de me triturer la cervelle pour imaginer notre final, c’est Aurélie qui trouve une façon de finir la séance en beauté, en feux d’artifice, en osant proposer :
Son mari n’en revient pas :
Agenouillée entre nous, mains dans le dos, nous l’encadrons, verges en main. Le smartphone repose sur un pied afin d’immortaliser cette fin de séance. Tandis que nous nous astiquons pour tenter d’extraire les dernières gouttes de sperme de nos réserves, Aurélie attend fébrilement, le visage pointé vers le haut, les yeux souvent clos, bien qu’elle ouvre parfois une paupière pour voir où nous en sommes.
Amusée, elle regarde son mari :
D’une voix suave et sexy que je trouve très efficace, elle joue le jeu :
Maxime se lâche en premier, je l’accompagne. Liquidant nos dernières forces, nous arrosons son visage où s’affiche un sourire que je qualifierai de vicieux. Du sperme visqueux macule son front, ses paupières, son nez, descendant en rigoles luisantes sur ses joues. Ses lèvres ne sont pas épargnées, pas plus que son menton. Il y en a partout, pas de grandes flaques épaisses, mais des striures, des dépôts et autres filets.
Son visage radieux est entièrement maculé de sperme luisant qui accroche de façon chatoyante la lumière, c’est étrangement très beau à voir… J’oserai dire que c’est comme contempler un coucher de soleil…
Cette vision restera gravée en moi durant de longues années…
Tout comme le fait que notre trio a ensuite perduré de longues années…