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Evaluations de Mirthrandir
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Tri par note Dernières notations

Mirthrandir J'aime les idées originales, les scénarios bien construits, les personnages crédibles et le soin dans l'écriture. Et mon avis, ce n'est jamais que mon avis.
Moyenne des notations = 12.500. Ecart Type = 2.970.
Elle est basée sur 1699 notes. Au total 1903 appréciations.


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Notation
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Commentaires
2041607/08/202120229
fh
Bon - 14
07/08/2021
Côté écriture, c'est plutôt lourd, mais le scénario de cocufiage et de vengeance, à défaut d'être original, met un peu d'ambiance dans le récit. Il m'a toutefois semblé qu'à certains moments, l'auteur s'emmêle les pinceaux avec les prénoms "Liliane" et "Viviane", phonétiquement trop proches.
2041507/08/202119007
fh
Moyen - 10
07/08/2021
Ces fantasmes à moustache sont une collection, très drôle au second degré : « avant qu’il ne réalise ce qu’il se passe, j’ai le temps de verrouiller la porte, de me mettre à genoux devant lui, de baisser son short et de placer mes mains sur son sexe » - remplacez « il » par « elle », et ça change tout ! - « à la soirée de ce soir » - Eh oui ! - « Voulant voir à qui j’ai affaire, je leur baisse short et caleçon » - En période covid, c'est moins dangereux que se faire la bise ! - « me bouffer littéralement la chatte » - aïe ! « Sa main remonte le long de ma jambe, puis de ma cuisse, et se pose sur mon sexe. Je ne pensais pas qu’il irait jusque là » - Oh ! Quelle surprise ! - « Il a 43 ans et est en vacances avec trois autres personnes, un couple et un ami » - le lecteur salive déjà, mais ce sera pour le prochain épisode. - « Mes mains descendent sur son sexe, je le caresse puis fais glisser son short pour le prendre en bouche » - c'est pas bon, un short !
2040803/08/202114482
fh
Assez bon - 12
03/08/2021
Une histoire plutôt bien écrite(16). L'excès de phrases longues alourdit par moments la lecture, mais c'est pinailler. L'ambiance est juste convenable(13), mais les personnages sont quelconques(10) et le scénario est affligeant de banalité(8). Douze et j'emballe le tout.
2030407/06/202121666
gr
Moyen - 10
07/06/2021
Là, c'est vilain. Pas l'écriture, qui est bonne, mais le fond de l'affaire. Finalement, elle veut bien et elle en tire du plaisir. Et cinq mille boules qui viennent aussi bien à point que celles du Russe, parce que son homme... etc. Il n'empêche que j'ai détesté cette contrainte morale et la manœuvre du boss pour faire de ses employées des poules de luxe, même s'il assure que non dès le départ. Le lecteur se doute bien que c'est de la c*lle et que les filles passeront à la casserole, bâton et carotte à l'appui.
2030206/06/202110656
fh
Moyen - 10
07/06/2021
Beaucoup de virgules, mais, dans le paquet, les deux mâles parviennent à plusieurs reprises à glisser la leur, « à la grande surprise » de l’heureux narrateur et, apparemment, dans la totale indifférence de la quatrième conne vive. C’est du classique dans le genre, qui nous épargne fort heureusement les différentes étapes de la partie de strip-poker pour en venir directement à son résultat final convenu : tout le monde à poil. La seule ch’tite entorse à la moyenne du genre, c’est la non-participation volontaire d’une des invitées aux copulations qui s’ensuivent.
2028526/05/202133645
ff
Bon - 14
27/05/2021
Les intentions sont bonnes : créer l'ambiance, faire comprendre le pouvoir des sens... La réalisation s'encombre toutefois de redondances, voire de pléonasmes (« levant les bras en l'air », « elle se laissa faire sans chercher à résister »), puis de contradictions (« Rien ne pouvait plus la retenir. Au prix d’un violent effort, elle parvint à s’écarter. »). Les maladresses de syntaxe ne manquent pas (« elle s'engouffra dans la cabine de l'ascenseur à bout de souffle », « Clem mit fin à ses réticences en lui attrapant la main. Cette dernière l’entraîna hors de l’ascenseur et la guida jusqu’à chez elle. », « Lorsque Clem posa les mains sur ses fesses pour la plaquer plus étroitement contre elle, cette dernière nue, elle encore habillée, sa robe lui fit l’effet d’une carapace des plus frustrantes. »), surtout lorsqu'elles s'encombrent de vilains « cette dernière ». Enfin, le « une allure androgyne ambigüe » est un cliché qui sous-entend qu'une relation homo soit hétéro dans l'âme.
2023501/05/202129797
fh
Excellent - 18
01/05/2021
« Les femmes, c'est du chinois... » chantait Serge Gainsbourg, qui aurait pu lui aussi participer à l'accompagnement musical proposé. Ce texte est l'antithèse de ce qui se lit d'ordinaire sur ce site, où la coutume bien établie est, pour les protagonistes d'un récit, de cesser de penser dès que s'amorce le semblant d'un début de préliminaires de jeu sexuel ; et de s'interdire de déroger à ladite coutume tant que l'ultime jet de sperme n'a pas été délivré. C'est l'inverse qui se produit ici, avec une presque constante intellectualisation de la relation h/f. Du grand art, tant au niveau du fond que de la forme, mais je me demande encore par quel tour de passe-passe Thomas s'est détaché pour réussir à s'agenouiller puis s'allonger.
2023330/04/202158437
gr
Bon - 14
01/05/2021
L'intrigue en première partie n'a rien à voir avec la suite, donc je me suis demandé ce qu'elle apportait au récit, sinon introduire les deux personnages principaux... Au décompte, cela fait une intrigue et demi pour le prix d'une, je ne vais pas m'en plaindre ; car même si le scénario de cette enquête est complètement barje, il a le mérite de nous changer du sempiternel pipe-baise-sodomie. Par contre, si l'auteur avait davantage travaillé l'écriture, le résultat global aurait été bien supérieur. S'il s'est relu, il a dû le faire très vite, et l'impression me reste d'avoir lu un premier jet plutôt brouillon.
2023029/04/202133621
fh
Assez bon - 12
29/04/2021
La fête médiévale apporte la touche de folklore, mais n'occupe qu'une faible part du récit. Dommage, car en dépit de maladresses (« J'avais déjà vu ce spectacle spectaculaire » ; « le foulard jaune entouré autour »), ces passages sont moins laborieux que les séances de gymnastique.
« Après une longue minute de ce baiser fougueux, je lui pris la main et l’entraînai vers notre tente. » (Puis je me demandai ce que je foutais là avec cette main.) « Elle dégrafa son soutien-gorge avant de libérer ses seins qui retombèrent dans mes mains. » (Ouf ! Ils auraient pu se faire mal.) « Je lâchai ses seins et son sexe pour lui arracher son jean. » (Il avait gardé la troisième main.) « Une de mes mains se hissa jusqu’à sa gorge » (Pas pour un étranglement, heureusement !) « Elle finit par jouir dans un grand rugissement »... Cela dit, rappelons que la donzelle est censée obéir, mais que c'est le contraire qui se passe (Agathe the power !). Ce récit aura eu le mérite de me faire rire !
2022628/04/202126466
ff
Très bon - 16
28/04/2021
Voici, comme trop souvent, une histoire sans véritable intrigue. L'envie d'en découvrir les péripéties et le dénouement est donc absente, puisqu'on devine aisément ce qu'il va se passer. Il reste juste à savoir comment ! Alors, sans intrigue, pour que la magie opère, il faut que ladite histoire présente d'autres qualités, sous peine de me lasser très vite : écriture joueuse, humour, sensualité... voire une petite surprise attendant le lecteur au tournant ! Ici, l'écriture présente quelques faiblesses (construction, ponctuation), mais la sensualité est bien présente tout au long du récit, tout simplement parce que l'auteur se donne la peine d'installer et décrire le fantasme croissant de la narratrice, et de construire son récit sans hâte ni excès, à justes doses jusqu'à la fin.
2022125/04/202125472
co
Excellent - 18
10/05/2021
Un très joli récit traitant, avec une grande justesse de ton et une bonne dose de crédibilité, des premiers émois sexuels d'un grand adolescent. Les pensées du narrateur, ses hésitations, ses maladresses... sont très bien exprimées. On souhaiterait en connaître un peu plus sur lui, mais surtout sur sa charmante partenaire qui reste énigmatique de bout en bout. Les dialogues m'ont paru un peu trop concis, mais l'ensemble tient la route de plaisante manière.
2020917/04/202131571
fh
Bon - 14
17/04/2021
Il y a des choses que j'aime bien, comme le scénario qui prend son temps, l'écriture soignée, les personnages plutôt sympas ; et d'autres que j'aime moins comme certaines formes de style qui font l'impasse sur les articles, les verbes... Objectivement, le mec n'a pas l'air d'avoir besoin de lunettes, tant il semble mieux voir les détails quand on les lui retire. Perso, les trucs qu'on fait aux yeux, avec des aiguilles et tout le toutim, ça ne me branche pas. Rien que d'évoquer ce genre de scène, j'en ai les mirettes qui larmoient.
2020516/04/202131062
fh
Très bon - 16
16/04/2021
Je connaissais Mac Eugène, l'inventeur du kilt ; Mac Adam, l'inventeur de l'asphalte ; puis Mac Donald, l'inventeur de la malbouffe ; mais pas ce mac-ci qui n'a pourtant rien à leur envier en matière d'invention. Son étrange aventure est une sorte de mic-mac policier mâtiné de perversion et à l'issue duquel Dieu-le-Père lui-même pourrait passer pour un amateur et son rejeton faiseur de miracles pour un charlatan de bas étage. C'est bien raconté, gouleyant, avec ce goût de revenez-y typique d'un pur malt 12 ans d'âge.
2020415/04/202128534
gr
Bon - 14
16/04/2021
Certes, certes, les actrices de films olé-olé n'ont pas nécessairement besoin d'un physique de top-model pour exciter le quidam. Certes, certes, toutes les casseroles peuvent se trouver un couvercle et, dans cette optique, ce récit reste une proposition valable. On a bien eu "The full Monty" et les publicités de mode avec des modèles "ordinaires", mais ces derniers étaient bien coiffés, sans poils dépassant du slip ou des aisselles. Comme quoi, pour refroidir, les fûts des canons de la beauté ont besoin, eux aussi, d'un certain temps. En fin de compte, j'y ai pas trop cru, à ce cinéma. Par contre, si vous n'avez pas encore vu "On aura tout vu !", c'est le moment de le voir.
2020114/04/202116470
fh
Assez bon - 12
16/04/2021
Côté style, c'est pas tout à fait ça, surtout que j'ai lu bien mieux aujourd'hui, mais quand les intentions sont bonnes, on peut pardonner certaines maladresses. Il n'empêche que le « je m’oins de produit solaire », pourtant correct, me semble plutôt ridicule. Côté scénario, le truc du rêve, c'est quand même vachement usé ; et quand il se mue en rêve partagé jusque dans les détails, ça y ajoute une pelletée d'invraisemblance.
2019712/04/202148110
fh
Très bon - 16
17/04/2021
Intéressant, ce récit. Et même surprenant, ce qui est chose rare. Pas vraiment excitant, de mon point de vue, mais il en faut pour tous les goûts. Ce que j'ai apprécié le plus est la part de mystère, j'ai moins aimé les confusions entre le passé simple et l'imparfait, trop fréquentes pour passer inaperçues.
2008625/02/20217360
fh
Excellent - 18
03/08/2021
Un récit très bon sous tous les rapports, le meilleur d'entre eux étant celui de la police. Merci pour ce bon moment d'hilarité !
2006114/02/202115363
fh
Assez bon - 12
22/05/2021
Il y a du « mon cher Arnaud » ou « mon petit Arnaud », mais c'est surtout abondamment ponctué de « mon chéri », tant la tantine-marraine se montre pleine de sollicitude envers son grand puceau de neveu-filleul afin de le déniaiser à coups de grands classiques comme le badigeonnage de crème solaire, la pipe vite faite bien faite et, tant qu'on est dans les papouilles et pénétrations, carrément la sodomie. Autant en profiter et ne reculer devant rien, puisque le jeunot a une grosse bite qui bande à tout bout de champ et gicle à répétition. Bref, la jouissance réciproque survient à tous les coups et tout le monde est si content qu'on ne manque pas de promettre de se revoir. La famille, il n'y a que ça de vrai !
2006013/02/20217529
fh
Très bon - 16
25/05/2021
Voici des dialogues bien tournés ! Je n'ai pu m'empêcher de sourire du (presque) début à la (presque) fin, ce qui n'est pas banal pour un pisse-froid dans mon genre. J'ai apprécié au passage la citation du Maître fâché que sa moustache avait pu être comparée à un tablier de sapeur. Merci pour ce bon petit moment de lecture !
2005812/02/202119004
bl
Très bon - 16
27/05/2021
On peut reconnaître à ce texte une très bonne qualité d'écriture et un humour un peu pince-sans-rire de bon aloi. Pas de quoi engager un débat sur le célibat des prêtres et le secret de la confession, toutefois ! Finalement, cette tranche de vie anecdotique dans son ensemble constitué, justement, d'anecdotes successives, est racontée à bon rythme et sa lecture en reste plaisante.
2005610/02/202116292
fh
Très bon - 16
01/06/2021
Je me garderai bien d'émettre un jugement quant au véritable fond des choses rapportées dans cette histoire, pas plus que de commenter la vraisemblance des situations et des personnages. Je me contenterai de dire que j'ai apprécié la narration adroite et simple, presque retenue, mais néanmoins attachante.
2005409/02/202111065
ff
Assez bon - 12
01/06/2021
Mouais. Pas très féminin, ce récit ! J'ai toujours eu l'impression que les femmes, c'est plus compliqué que ça ; mais c'est peut-être parce que je ne suis pas doué, après tout !
2005309/02/202117570
fh
Très bon - 16
06/06/2021
Au départ, j'avais cru comprendre que c'était Jean-Pierre, un beauf se faisant appeler « Tonton Albert », qui baisait « Petit Démon », la femme du héros. Mais après, c'est un certain Renato, aliasToto, qui est clairement identifié comme étant le coupable, puisque ni lui ni elle ne démentent. Disons qu'elle se fait sauter par les deux ! Je m'attendais à la suite de l'histoire, dès qu'il fut question du Marabout africain, mais elle est plaisamment racontée avec un humour de bon aloi.
2003428/01/202129889
fh
Assez bon - 12
27/05/2021
Annoncer au départ que ça va être drôle, c'est courir le risque de se faire reprocher que ça ne le soit pas. Ce genre d'humour de beauf, avec les noms des personnages, par exemple, ça peut amuser certaines personnes et en laisser d'autres de marbre. Subtilement dosé, cela m'amuserait peut-être ; mais à grosses pelletées comme ici, absolument pas.
2000713/01/20218988
fh
Moyen - 10
19/04/2021
On pardonne facilement un manque de style quand l'histoire est intéressante. Hélas ! Rien de bien original dans cette histoire, sinon que le nain qui passait fort opportunément en a une grosse, s'appelle Hervé et est informaticien, choses dont le narrateur ne s'inquiète qu'après que sa femme s'est fort obligeamment fait peloter et baiser. Entre gens bien éduqués, on commence généralement par les présentations ; mais que voulez-vous, les bons usages sont en voie de disparition ! Quant au « Bon usage » lui-même, il est probablement réédité, mais ça ne doit plus intéresser grand monde et certainement pas l'auteur, si j'en juge aux fautes résiduelles que les correcteurs ont dû laisser passer entre deux bâillements d'ennui.
2000512/01/202111739
fh
Assez bon - 12
19/04/2021
Les variations basées sur le titre de l'œuvre originale de Tennessee Williams ayant déjà un goût de réchauffé, je m'attendais à humer carrément des odeurs de roussi, et je n'ai pas été déçu. J'ai pourtant nourri un maigre espoir lorsque le cocu a exprimé son mécontentement, mais comme la coupable a rapidement accepté quelques bons coups de bite en guise d'absolution, j'ai déchanté encore plus rapidement que le cocu a déchargé. Cela dit, au vu du nombre colossal de virgules qu'il utilise, l'auteur doit s'en être constitué un fameux stock au début du confinement pendant que les gens prévoyants s'arrachaient la farine, les pâtes alimentaires et le PQ.
2000412/01/20219505
sm
Bon - 14
21/04/2021
Question écriture et vocabulaire, ce n'est pas mal, bien qu'à la longue l'auteur a fini par tomber un peu à court de synonymes. Pour ce qui est du contenu, il y a de l'idée dans la façon de présenter le bébé, mais ce n'est en fin de compte que du sexe avec pas grand-chose autour, sinon des poils. Et un tutu, bien sûr.
2000311/01/202122796
gr
Assez bon - 12
21/04/2021
J'avais d'abord espéré que le récit sorte des sentiers battus ; mais, une fois Biarritz mis rapidement de côté, il ne reste plus que des situations déjà largement utilisées dans d'autres histoires. Les quelques variations sur base de pelote et de pelotage basques sont correctement mais un peu platement racontées. Par contre, mes craintes de voir défiler toute l'équipe ont heureusement été balayées.
2000110/01/20216700
fh
Assez bon - 12
23/04/2021
Un « tutu », c'est un peu comme la blague que tu racontes à quelqu'un en ayant oublié que tu la lui as déjà racontée. Bref, ça te coupe tes effets et t'as souvent l'air con à la fin, même si l'autre rigole un peu par politesse. Autant donc veiller à raconter ton histoire à quelqu'un qui ne la connaît pas encore. Et cette personne, c'est le lecteur, qui se sentirait ici bien plus concerné par ces nostalgiques souvenirs aux accents slaves si leur auteur les lui confiait à lui plutôt qu'à celle qui est déjà au courant et n'en a peut-être plus rien à battre.
2000010/01/202114236
fh
Bon - 14
26/04/2021
Comme Richard Anthony, il est de nouveau amoureux de sa femme. Le scénario est maigre, l'écriture plutôt soignée, mais il y a des mots qui font tache dans ce tableau, comme « le gosse ». C'est tellement disgracieux de parler d'un enfant avec ce mot ! Quand on l'utilise, j'ai toujours l'impression qu'on parle d'un gêneur. Ou d'autre chose qui va par deux au Québec. J'ai relu plusieurs fois certaines phrases en me demandant si elles étaient correctes, comme « Du capuchon, ombrelle d’un clitoris timide, or pas farouche sitôt sorti de son refuge, mon œil coquin glissa, non sans lambiner mollement sa prunelle dilatée le long de sa petite lèvre. » Mais c'est peut-être moi qui ne comprends pas bien le français, après tout ; comme dans « elle a joui, puis somnolée » ?