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n° 20054Fiche technique13281 caractères13281
Temps de lecture estimé : 8 mn
09/02/21
Résumé:  Une relation entre femmes.
Critères:  ff extracon collègues piscine amour fsoumise cérébral voir caresses intermast cunnilingu fgode pénétratio jouet -lesbos
Auteur : SoftSport2      Envoi mini-message
Deux femmes




Jusqu’ici, la vie de Sophie était simple

Mi-quarantaine, une jolie maison, dans une jolie petite ville, ses deux grossesses lui avaient apporté deux enfants et un léger surpoids.

Elle restait une jolie petite brune, à la peau pâle, et au moins ses grossesses lui avaient laissé une poitrine généreuse.

Professeur des écoles, elle appréciait énormément son métier. Surtout depuis qu’elle travaillait avec son atsem, Kiara.


Kiara était le contraire de Sophie, une vie mouvementée, deux mariages, deux ex-maris, une carrière pleine de jobs différents.

Métisse, peau claire, c’était l’archétype de la sportive. Grande, poitrine et abdos fermes, des cheveux mi-longs, toujours dans une natte tressée. C’est plus pratique pour le Krav Maga.

Elle restait néanmoins très féminine, même si au niveau de la poitrine, son bonnet B ne tenait pas la comparaison.


Sophie n’avait jamais trompé son mari.

Même si sa vie sexuelle n’était pas super épanouissante, avec son époux, elle n’avait jamais fauté.


Partons du principe qu’il en était de même avec son mari, que ses séminaires avaient toujours été strictement professionnels, que l’odeur de parfum féminin sur sa veste n’était pas si forte que ça.

Accordons-lui le bénéfice du doute, des doutes.


Mais pour Sophie, rien de plus que l’étape de la dragouille gentille avec le remplaçant, il y a deux années…

Juste des phrases à double-sens, et quelques sous-entendus coquins.

Sa vie de famille était plus importante, même si ce remplaçant était « franchement bien gaulé « (dixit Kiara).


Kiara avait une vie sentimentale, plus « mouvementée ». Lundi matin, les femmes discutaient de leur week-end, Sophie avait un résumé croustillant des aventures de son amie. Bien plus croustillant que son week-end Auchan, soirée télé et éventuellement missionnaire quand monsieur était en forme


Aussi étrange que cela puisse paraître, le duo fonctionnait bien, et les deux femmes s’apprécient.


Une sortie scolaire, surtout à la piscine, c’est compliqué, il faut, en vrac, l’autorisation de l’administration, un bus scolaire, des parents accompagnateurs, un créneau à la piscine.

Tout était réglé ce matin-là, un détail près, le retard du bus.

Arrivé juste avant le créneau, il fallait faire vite pour profiter de la piscine. Un problème n’arrivant jamais seul, les vestiaires étaient en travaux, une grande partie des cabines adultes était condamnée.

Pour accélérer et comme de toute façon « on est toutes faites pareille », les deux femmes décidèrent de se changer dans la même cabine.


À bien y réfléchir, dans la tête de Sophie, pareille pas tant que ça.

Bien sûr, Sophie avait déjà vu le tatouage en forme d’étoile sur la nuque de Kiara.

Mais ses seins, ce piercing au nombril, ce sexe couleur caramel, épilé façon ticket de métro, c’était troublant.

Troublée, Sophie l’était, et c’est sans doute pour cela que son bonnet de bain lui échappa des mains.

Dans un geste réflexe, elle tenta bien l’attraper au vol, mais le résultat ne fut pas une réussite. Un pas en avant, la main pour récupérer l’équilibre, les femmes se finirent poitrine contre poitrine.



Rouge pivoine, Sophie bredouilla un vague « mince » tout en reculant et ajustant son maillot.

Le sourire ironique de Kiara était sincère, mais elle avait bien vu les regards discrets de sa collègue.

Flattée de faire de l’effet, elle n’avait jamais envisagé Sophie comme un plan Q possible. Mais à bien y réfléchir, avec ses airs de Milf, l’idée de s’envoyer en l’air avec elle ne lui parut pas aussi impossible que cela.

Le reste de la séance se déroula sans accroc, pas d’enfants noyés, en tout cas, un nombre acceptable selon les quotas de l’inspection académique…


Le lendemain, une commande de matériel arriva à l’école, pêle-mêle, plusieurs cartons de cahiers, pots de colle, stylos de couleur.

Des heures de rangement, Kiara proposa à Sophie de l’aider après la pause déjeuner, à deux le rangement irait plus.


Sophie accepta de bon cœur, rogner sur sa pause lui permettrait de ne pas faire d’heure sup ce soir, d’autant que, de une, les heures sup ne sont pas payées à l’Éducation nationale, et que de deux, ce soir, c’était sortie entre collègues, donc elle aurait plus de temps pour se préparer.


Encore sous le coup de l’épisode de la veille, Sophie se lança :



Petit moment de silence, Kiara toisait Sophie du regard, elle s’approcha d’elle, adossée à l’étagère. Elle posa un baiser sur les lèvres de sa collègue.



Un rire peut exprimer une foule de choses. Pour les deux femmes, ce rire sincère cachait aussi une attraction, un léger emballement cardiaque.

Mais bref, revenons à nos cartons.


Une soirée d’anniversaire entre collègues, ça ne se refuse pas, mais si la collègue a des goûts qui sont restés dans les années 90.

D’autant qu’un vendredi soir, c’est le début du week-end.


Va pour la soirée karaoké. Bon gré, mal gré, tout le monde a participé, les mojitos aidant à chanter « allumer le feu », ou « Alexandrie Alexandra ».


Le destin donne parfois des coups de pouce, Sophie a bien vu quelque chose dans le regard de Kiara lors de la chanson « une femme avec une femme » de Meccano.

Cette fois, c’est certain, Kiara a bien senti un trouble quand leurs mains se sont touchées pour se passer le micro.


Plutôt que de la laisser rentrer seule à pied, Sophie proposa de ramener Kiara en voiture.

Arrivées en bas de son immeuble, la tension monta d’un cran.

Partie d’une accolade amicale, Kiara embrassa fougueusement Sophie, sa langue se frayant un passage dans la bouche de celle-ci.

Sa main ôta un bouton du chemisier pour aller caresser sa poitrine.

La seule réaction de Sophie fut un soupir de plaisir.

Ce gémissement fut un encouragement pour Kiara, sa main glissa vers la ceinture, puis dégrafa un bouton du jean, tandis que sa bouche s’activait sur le téton.

Au chaud dans la dentelle, son index trouva vite la fente de Sophie.

Un doigt, puis deux, puis trois, la main devient vite enduite du plaisir de son amante.

Sophie n’en pouvait plus, les va-et-vient de cette main contre et dans son sexe l’électrisaient.

Le bassin en avant pour donner un meilleur accès, elle aurait voulu que cette main la comble toute entière.

Puis vint cet orgasme, comme irradiant dans son sexe, le souffle court, Sophie put juste crier un  « oui » venu du fond du ventre.

Sophie rassasiée, Kiara retira sa main du pantalon de sa conductrice, et après un chaste baiser sur la joue, lâcha un bref :



Complètement déboussolée, Sophie tourna la clef de sa voiture et rentra chez elle.

Dans sa chambre à coucher, son mari ronflait.


Samedi matin par SMS :


S :

« Salut ça va ? »

K :

« Un peu mal au crâne et toi ? »

S :

« Faut qu’on parle »

K :

« OK »

S :

« Je suis chez toi dans 5 min »

K :

« Biz, à tout »


Sophie ne savait pas à quoi s’attendre en sonnant à la porte de Kiara. C’était certainement une erreur, mais il fallait qu’elle lui parle.

Kiara l’attendait en peignoir, manifestement sortie de sa douche.

Sans un mot, elle invita Sophie à entrer dans son salon.

Assise sur le fauteuil, Kiara décroisa les jambes, son ton fut plus directeur.



Aujourd’hui Sophie ne voulait plus résister, la voilà en culotte s’approchant lentement de Kiara et s’agenouilla entre ses jambes.


Kiara desserra la ceinture de son peignoir, et écarta plus ses jambes, laissant apparaître un bout de tissu.



Les mains de Sophie glissèrent le long de ses cuisses pour atteindre la culotte de Kiara. Le sous-vêtement fut vite enlevé.


Elle resta quelques instants à contempler ce sexe de femme à quelques centimètres de son visage.

La pression de mains de Kiara sur sa tête lui rappela pourquoi elle était là.

Un baiser tendre sur son sexe, puis un second moins tendre. Sa langue s’aventura sur son petit bouton.


Sophie voulait réellement combler Kiara, sa langue, ses doigts la pénétraient.

De son côté, Kiara menait la cadence, elle guidait Sophie sur le rythme à avoir.

Un spasme, les mains de Kiara se crispèrent dans les cheveux de Sophie, son orgasme irradiait dans tout son corps.



Sophie enlaça tendrement Kiara, bouche contre bouche, langue contre langue.

Les mains de Kiara se glissèrent sous le tee-shirt pour l’enlever, deux doigts pour ouvrir l’attache du soutien-gorge, libérant les deux seins.



Sophie s’exécuta tandis que Kiara s’affairait dans la salle de bain.


Les sangles du strap, ajustées en haut des cuisses et du bassin faisaient ressortir ses fesses. Un sexe en plastique se dressait sur l’entrejambe de Kiara.



Sophie s’exécuta, toute idée de résistance était définitivement oubliée.


Les deux femmes s’enlacèrent, le sexe inerte contre le sexe de Sophie. Toutes les deux dans une danse sensuelle, les peaux s’effleurent, les souffles se croisent.


Le bassin de Kiara entama son ondulation. Contre le bouton de Sophie, le sexe commençait à faire son effet. Pas une pénétration franche, non juste un frottement sur le clitoris et les lèvres. L’excitation fait œuvre, l’humidité de Sophie enduit le pénis.


Le fruit suffisamment mûr, Kiara arrêta l’étreinte, d’un geste ferme elle fit pivoter Sophie. Une main sur la nuque la renversa en avant, les bras en appui sur le fauteuil.

D’un coup de bassin sec, Kiara pénétra Sophie, envoyant ballotter sa poitrine sur le dossier du fauteuil.

Le va-et-vient commença, les peaux devinrent moites, la sueur commença à perler, mais Kiara tint la cadence

Après un dernier coup de boutoir, une onde de plaisir envahit Sophie. En larmes, les deux s’embrassent.



Après cet épisode, les deux femmes poursuivirent leur relation. Il ne fallut pas beaucoup d’effort pour trouver des prétextes pour sortir plus.

D’autant qu’un mari volage, ce n’est pas forcément perspicace, surtout s’il a l’impression que cela l’aide pour « le travail ».


Sophie n’avait pas l’intention de quitter son mari, « pas tant que les enfants seraient à la maison ».

Elle avait encore moins l’intention de quitter Kiara, et les ados grandissent et finissent toujours par quitter le nid.


Cette clandestinité pesait pour Kiara, mais pour une fois qu’elle tenait vraiment à une relation, elle devait se contenter de « sortie entre filles » et de « réunions de concertation pédagogiques » qui finissent tard.


Peu de monde s’était rendu compte de la bague que portait désormais Kiara à son annulaire, « Sans doute avait-elle trouvé un nouveau mec, espérons que celui-là sera le bon, cette fois ».


Jamais personne ne remarqua l’étonnante ressemblance avec l’alliance de Sophie, et que c’était « la bonne », et qu’elle le resterait.