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n° 20005Fiche technique13479 caractères13479
Temps de lecture estimé : 9 mn
12/01/21
Résumé:  Après l'avoir trompé avec son ami, Elena accueille son mec.
Critères:  fh fhh extracon fsoumise fmast caresses intermast pénétratio double sandwich -occasion
Auteur : Elena      Envoi mini-message
Une chatte sur un lit brûlant

Samedi soir


La nuit est épaisse et la chaleur telle qu’Elena ne parvient pas à s’endormir. Pourtant, elle a laissé la fenêtre entrouverte et elle est nue sous le drap mince. Il faudrait ouvrir une porte, pour établir un courant d’air, mais elle n’ose pas, car un homme, Joe, dort sur le divan du salon, en attendant que Max, son mec, revienne, le lendemain soir. Elle le sent proche, tout proche, comme s’il était présent dans la chambre, et elle a attendu d’être dans son lit pour retirer ses derniers vêtements.


Joe est un ancien « coloc » de Max lors d’un séjour partagé dans la pimpante pension complète (et marseillaise) des Baumettes… Ayant eu du temps disponible pour bavarder, les deux hommes avaient, un peu, parlé de leurs affaires respectives et, un peu plus, de leur(s) femme(s). Joe s’était déclaré très bien disposé envers les femmes qui s’ouvraient à lui, qui l’avaient souvent aidé à bien vivre, tandis que Max, moins porté sur le beau sexe, revendiquait sa fidélité à sa nouvelle compagne, plus jeune que lui, tout en en regrettant la faible spontanéité sexuelle, due, pensait-il, à son éducation religieuse, malgré, assurait-il, de réelles dispositions : une peau douce, des seins et des fesses fermes, un sexe étroit, le tout bien emballé dans un corps alléchant. Joe, excité par l’imprudente description de la belle Elena, qu’il avait vaguement pu entrevoir lors d’un parloir, s’était dit qu’il pourrait, quand il serait libre, débarrasser la femme de son ami de ses freins, pour aider sa personnalité à mieux s’exprimer, peut-être à cause de son côté bienfaiteur, mais plus sûrement, pour jouir d’une nouvelle femme, à cause de son côté profiteur…


Cet homme, à la gueule de bad boy, au corps qu’elle devine musculeux, sec, transpirant la testostérone, est dans sa maison, et elle est seule avec lui, au cœur de l’ombre… Elle n’a jamais ressenti ça, devant aucun homme, ni même devant Max. Celui-ci est-il si sûr qu’il ne se passera rien ? Il faudra qu’il le croie. Elle voudrait qu’il ne se passe rien, mais elle n’en est pas du tout sûre.


La chaleur devient intenable. Elena s’étire, écarte voluptueusement les jambes, frotte ses cuisses au drap. Elle serre les dents, sa main échappe au contrôle de sa tête, frôle sa hanche, glisse vers son ventre, s’égare le long de son corps encore jeune, s’attarde sur le bas de son ventre, s’y promène, y gambade, et des larmes de plaisir mouillent ses yeux fermés quand ses doigts s’y perdent…


Tout à coup, en provenance du salon, un bruit de pas. Elle tend l’oreille, intriguée, mais, quand elle voit la porte s’ouvrir sur Joe, elle remonte vite le drap sur son corps, jusqu’à son menton, et demande, en haletant :



Quand elle le voit s’approcher, s’asseoir au bord du lit, et qu’elle sent sa main ferme se poser sur sa cuisse, à travers le drap, sa chair a un frémissement, mais elle ne bouge pas. Elle sent le désir de cet homme pour elle, et elle se rend bien compte qu’elle a envie de lui. Brusquement, il se penche sur elle et lui écrase les lèvres. Elle reste inerte un court instant, puis elle l’étreint à son tour. Déjà les mains de l’homme écartent le drap, lui caressent les épaules, les seins, les fesses. Elle a le regard fixe, perdu. Il l’embrasse, une main à la nuque, l’autre lui caresse un sein dont le mamelon s’épanouit. Quand elle sent les mains de l’homme descendre vers son ventre, elle pense, sans trop s’apitoyer, je suis foutue. Elle a peur d’elle-même, mais cette peur est délicieuse.



Joe s’allonge sur elle et ses lèvres s’emparent de ses seins, les sucent, les tètent, ses dents les mordillent, en happent les tétins, sa langue les lèche… Son genou s’insère entre les cuisses de la femme, sa main descend jusqu’à sa braguette, libère son sexe roide, tendu, qu’elle pointe vers le sexe, humide, chaud, qui semble l’attendre, qui semble s’ouvrir. Pendant un court (mais, pour elle, très long) instant, ses doigts jouent avec le sexe de la femme, l’entrouvrent, en cherchent les points faibles puis, les trouvent, les excitent, les titillent, les pénètrent, y remuent, les préparent à l’étape suivante, qu’Elena se met à désirer violemment : l’entrée de la chair de l’homme dans sa chair de femme, devenue maintenant très accueillante… Elena renonce à lui interdire l’accès à son ventre et, vaincue, elle se rend, et prend dans sa main le sexe de l’homme pour le placer en face du sien, soumettant son jeune corps à la merci de son futur envahisseur. Quand il entre enfin en elle, elle se cabre et pousse un profond gémissement. Joe s’empare de ses lèvres et Elena lui rend son baiser, après avoir articulé, d’une voix faiblarde, inaudible :



Sous les coups de boutoir de son amant, Elena retient son envie, de plus en plus forte, de crier. Elle n’ose pas ouvrir les yeux, mais sa respiration devient vite oppressée, puis consentante et, à la fin, haletante, impatiente, exigeante.


Qu’est-ce qui m’arrive ? Qu’a-t-il de plus que mon homme ? Max n’est pas impuissant, non, malgré son âge… et ses gestes sont à peu près les mêmes, sans fantaisie, droit au but… Et pourtant, dans la peau, dans le poids du corps, dans l’odeur même de cet homme, tout est soudain neuf, prodigieusement excitant ! Pour la première fois, je trompe mon homme, et j’aime ça !


Elle enlace Joe, des bras et des jambes, s’offre et demande à la fois, gémit, plusieurs fois… puis elle poussera un cri quand il lui arrachera un orgasme brutal, qui la surprendra et la clouera sur les draps…

Quand il a eu fini, quant à la tumescence succède la détumescence, elle reprend lentement son souffle, alors que, agréablement surpris lui-même, il lui glisse à l’oreille :



Il lui caresse distraitement les fesses, les seins. Les mêmes gestes que Max, son mec, qui l’accuse de frigidité. Leur désir se réveille doucement…


Après une première vie mouvementée, quand Max l’avait recueillie, par reconnaissance, elle lui avait été fidèle, même s’il ne lui donnait pas beaucoup de plaisir… Max lui dit souvent qu’elle est belle, et il tâche de lui prouve tout aussi souvent son désir, mais elle sent bien qu’elle ne le satisfait pas entièrement, et craint qu’il ne la quitte, pour retrouver une autre femme, plus complaisante, plus expressive… Elle aurait bien voulu résister davantage, mais quand elle sent le plaisir de Joe couler de son ventre, l’évocation du combat qu’elle vient de perdre fait se hérisser son corps, comme sous une secousse électrique.


Joe, en silence, passe son bras sous le torse de la femme, nue contre lui et qui, maintenant, s’est rendue et ne lui refuse plus rien… Il la serre contre lui et elle entend à son oreille son souffle court… Elle enrage que son corps ait été si faible en face du désir de cet homme, mais savoure la volupté qui l’envahit et l’amollit. Tout en sanglotant, elle renonce définitivement à retenir cette main qui court sur ses flancs, telle une araignée qui prend possession de sa proie… La nuit sera encore longue…


Max ! Pourquoi n’est-ce pas Max qui est dans le lit, avec elle, à la place de cet homme ?


Dans la nuit, c’est pourtant elle qui réveillera le sexe de l’homme, de ses doigts. Puis, à l’invitation de l’homme, de ses lèvres inexpérimentées, mais appliquées, elle lui donnera du plaisir, qu’à sa demande, elle consentira à avaler. Au matin, il se fera à nouveau son cavalier pour la mener, au grand galop, vers le plaisir, une fois de plus…




Dimanche matin


Elena, encore assoupie après sa nuit, abandonne son amant sur le lit et se rend, complètement nue, dans la cuisine pour préparer un en-cas. Surprise, elle trouve Max, assis, un café à la main, qui la regarde ironiquement…



Max est troublé qu’Elena parle de sa nuit sans réticences ni honte, comme si elle parlait du temps qu’il fait… Il la voit devant lui, nue, aux lèvres le sourire narquois de la femme qui vient de jouir, de bien jouir, encore chaude de sa toute récente étreinte, qui le nargue de ses seins impudiques aux tétins encore rougis par les lèvres de l’autre, et dont le pubis, ne peut-il s’empêcher de constater, laisse sourdre le plaisir déversé par son amant.


Malgré tout, il sent, gêné, son désir s’éveiller pour sa femme, qu’il redécouvre, peut-être infidèle, mais tout de même bien excitante, et sacrément bandante, se rend-il compte avec surprise en constatant la raideur qui s’empare de son ventre… Il s’approche d’elle, la saisit par la taille, sans être rebuté par l’odeur de l’autre dont elle est encore imprégnée, l’étreint comme un soudard, l’embrasse, pétrit son corps profané de ses mains avides, puis la retourne, la penche sur la table, se débraguette et enfile rageusement son sexe dans le sexe bien lubrifié de sa femme, en lui criant d’un ton vengeur :



Elena se défait du sexe de son homme, se retourne vers lui, le regarde et, rassurée par son regard, l’embrasse tendrement, longuement, puis, s’écarte et lui dit :



Abasourdi par tant de duplicité, Max la laisse repartir, sans un mot, mais la tête en fusion…


Dans la chambre, Joe, allongé sur le dos, accueille Elena la sourire aux lèvres, la félicite d’un admiratif



Il l’invite à enjamber son corps et à se planter sur son sexe dressé pour entamer une longue cavalcade que les évènements de leur nuit rendent, forcément, longue et jouissive…


Dans la cuisine, Max ne tient plus en place. Excité par ce qu’il entend, il se déshabille et entre dans la chambre. Sans laisser aux amants le temps de réagir, il se place derrière Elena, crache sur son sexe et l’enfonce d’un seul coup dans l’orifice laissé libre par Joe. Surprise par l’invasion de ses reins, mais savourant la double pénétration de son corps, Elena retient un cri de douleur, puis se contente de gémir et d’apprécier le double hommage rendu à son corps…


Joe parti, Elena jurera à Max (mais ne sera-ce pas un peu tard ?) qu’il ne l’y reprendrait plus…