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n° 20058Fiche technique21315 caractères21315
Temps de lecture estimé : 12 mn
12/02/21
Résumé:  En échange d'une rente à vie, un jeune homme très porté sur la chose accepte d'entrer au séminaire à la demande de son oncle. Il est finalement ordonné prêtre.
Critères:  fh religion caresses intermast fellation pénétratio portrait humour -extraconj
Auteur : Jimmychou      Envoi mini-message
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Lorsque Nicolas intégra le séminaire après avoir obtenu sans gloire un baccalauréat littéraire, cela en étonna plus d’un. Car il avait acquis au cours des années précédentes une réputation de noceur invétéré bien éloignée de celle d’un enfant de chœur. Et ceci bien qu’à la demande de son tuteur, il exerçât cette fonction l’année de ses douze ans avant de se faire renvoyer quelques mois plus tard lorsqu’il se fit surprendre par le vicaire en train d’uriner dans un bénitier.


Nicolas avait été recueilli par son oncle après la mort accidentelle de ses parents au cours de l’année 1977. Il n’avait que dix ans lorsque, désormais orphelin, il alla s’installer chez Thomas Larouette un vieux garçon célibataire qui avait rencontré Dieu sur le tard après avoir sillonné le monde, amassant à l’occasion une fortune considérable.


Cette crise soudaine de mysticisme avait poussé Thomas à quitter ses affaires et à retourner sur les terres de ses ancêtres où il put acquérir une magnifique propriété, un an environ avant le décès tragique de sa sœur et de son beau-frère.


En tant que parrain du jeune Nicolas, il l’accueillit naturellement dans sa luxueuse demeure avec la ferme idée de faire de son neveu un homme pieux, serviable et bien élevé.


Mais tout ne se passa pas comme le tuteur l’eût souhaité. Nicolas montra très tôt un goût prononcé pour les conneries en tout genre ainsi qu’un profond attrait pour les filles et accessoirement pour les garçons de son âge, car il n’était nullement intégriste en matière de sexe.


C’est pourquoi Thomas, fatigué des frasques de son filleul qu’il sauva des griffes de la justice à plusieurs reprises grâce à sa fortune et ses relations, finit par lui fixer un ultimatum.


Le parrain convoqua son neveu au moment où ce dernier devait choisir les études qu’il allait suivre s’il obtenait son bac.


Il lui tint à peu près le discours suivant :



Une fois le choc consécutif à la déclaration de son oncle encaissé, le jeune homme réfléchit vite et se dit que six ans de sa vie n’étaient pas grand-chose si les cinquante années suivantes lui permettaient de mener grand train sans avoir à travailler.


Thomas lui trouva donc un séminaire suffisamment éloigné de sa résidence espérant ainsi retrouver un peu de sérénité si son neveu se trouvait à une distance respectable de sa demeure.


Ce qui ravit évidemment ledit neveu qui put mener sa barque à sa guise tout en gardant en tête son objectif.


Nicolas comprit d’ailleurs rapidement que si les voies de Dieu sont impénétrables, celles du supérieur l’étaient beaucoup moins et que tant qu’il continuerait à lui défoncer régulièrement le rectum avec son dard dont l’épaisseur et la raideur faisaient le bonheur du prêtre. Celui-ci ne serait pas trop regardant sur l’assiduité de Nicolas et sur ses activités à l’extérieur du séminaire.


La situation évolua donc selon le scénario défini par monsieur Larouette et Nicolas finit par obtenir son ordination.


Comme promis, son oncle réussit à lui obtenir un sacerdoce dans une sous-préfecture cossue située entre Champagne et Bourgogne et l’arrivée de ce jeune prêtre, grand et bien fait, dans la petite ville anima pendant quelque temps les conversations des fidèles.


La mission de Nicolas consistait principalement à assurer les sacrements, les offices du week-end et à participer aux œuvres de la paroisse. Mais la tâche qu’il préférait plus que toute autre était le service de la confession. Ces moments passés dans l’obscurité de la cabine étaient des sources d’information inépuisables.


Rapidement, Nicolas n’ignora plus grand-chose des turpitudes de ses paroissiens et il s’en délectait exagérément en profitant sans aucun scrupule dès qu’il pouvait y trouver quelque intérêt, notamment sur le plan sexuel.


Ainsi, alors qu’il assurait sa troisième séance de confession, l’épouse du maire frappa à sa lucarne. C’était une belle femme brune de quarante-cinq ans, aux rondeurs appétissantes. Elle avoua au prêtre avec une gêne évidente avoir accepté une invitation à déjeuner avec le député du coin dans un hôtel-restaurant discret situé à une cinquantaine de kilomètres de là. Elle précisa à Nicolas que l’élu l’avait courtisée très respectueusement pendant tout le repas pour finalement lui proposer de l’accompagner dans la chambre qu’il avait réservée pour l’occasion. La femme du maire avait admis au confesseur être sur le point de succomber, mais heureusement elle avait su résister à l’appel de la chair.


Nicolas lui accorda crédit de sa retenue, mais souhaita malgré tout avoir un entretien avec elle pour connaître les causes de cet égarement et l’aider à mieux gérer ses pulsions. Moins d’une heure après le début de cette entrevue, Irène se retrouva sans robe et sans culotte à quatre pattes sur le grand lit du prêtre la tête enfouie dans l’oreiller. Ses gémissements de plaisir témoignaient qu’elle avait eu raison de ne pas s’offrir au député et de rendre visite au curé du bourg. Car elle était persuadée à ce moment-là que le brave député n’aurait pu lui procurer un plaisir aussi intense que le vigoureux Nicolas.



Les veuves joyeuses étaient un des autres péchés mignons de Nicolas. Ainsi dès qu’une épouse éplorée suffisamment jeune et bien conservée à son goût avait besoin de réconfort, il était toujours prêt à payer de sa personne, et il se remémorait avec émotion sa rencontre avec Adeline qui était devenue depuis, sa maîtresse officieuse.


Adeline était une belle femme blonde de trente-six ans aux formes inspirantes qui avait épousé quelques années auparavant le principal notaire de la région de vingt-cinq ans son aîné. Et celui-ci venait de connaître la plus enviable des fins puisque son cœur avait lâché alors qu’il était en train d’honorer sa volcanique épouse sur le bureau de l’étude.


Lors de la messe d’enterrement, Nicolas eut quelque mal à conserver son sang-froid lorsqu’Adeline entra dans l’église. Vêtue d’une robe en tulle noir au décolleté abyssal qui découvrait ses genoux, de bas nylon noirs à coutures et d’escarpins vernis noirs à talons aiguilles, elle arborait un large chapeau noir, un châle et un voile en crêpe noir censés donner l’illusion au public de sa détresse malheureuse.


Nicolas eut en outre quelque mal à ne pas éclater de rire en voyant le regard lubrique des hommes présents et les yeux révulsés de leurs épouses lorsque la jeune veuve s’installa au premier rang de la nef.

La séance de condoléances au cimetière fut anormalement longue. Tous les hommes de l’assistance prirent leur temps pour saluer Adeline et se rincer l’œil aussi longtemps que possible en louchant dans le magnifique décolleté de la jeune femme.



La jeune veuve eut quelques battements de cils et fit comprendre par un sourire discret au beau curé qu’il ne tarderait pas à avoir de ses nouvelles.


Effectivement, moins d’une semaine plus tard, Adeline convia le jeune prêtre à prendre le thé chez elle. Elle l’accueillit juchée sur de fines sandales en cuir à talons de 13 cm, vêtue tout en noir d’une jupe en tulle plutôt courte, de bas couture, d’un porte-jarretelles en dentelle et surtout d’un chemisier en soie noire transparente fort décolleté qui cachait bien mal ses seins ronds aux larges aréoles et aux pointes orgueilleuses.


Nicolas apprécia le spectacle offert avant de saluer la jeune veuve par un baisemain. Il la suivit ensuite jusqu’au salon où elle le pria de s’asseoir sur le canapé avant de disparaître dans la cuisine. Quelques minutes plus tard, Adeline revint avec un plateau qu’elle déposa avec grâce sur la table du salon. Une fois les deux tasses servies et l’assiette de biscuits posées sur la table basse, la blonde vint s’installer à côté de Nicolas.


Celui-ci posa doucement sa main sur la cuisse de son hôtesse avant de prendre la parole.



La veuve regarda Nicolas avec un sourire reconnaissant.



Le prêtre passa plus d’une heure dans la maison bourgeoise à remonter le moral de la jeune femme qui ne semblait pas affectée outre mesure.



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Le soir venu, étaient présents autour de la table, monsieur le maire et madame, le docteur Leblay, médecin du défunt ainsi que Lydie, son épouse, une petite femme rousse et potelée. Les femmes avaient toutes opté pour de sobres robes noires et des escarpins à talons. Ceux d’Adeline mesuraient une douzaine de centimètres et elle n’avait pas dérogé à ses bas nylon et son porte-jarretelles habituels.


Nicolas apprit par la suite qu’elle ne portait que ce genre de lingerie et il trouva ce choix délicieux. Assis en bout de table, il faisait face à la maîtresse de maison. À sa gauche, se trouvait la femme du maire et Lydie Leblay se tenait à sa droite.


Après l’apéritif et la délicieuse entrée concoctée par Adeline, la troisième bouteille de vin était déjà bien entamée et l’ambiance beaucoup moins guindée. Irène se risquait même à faire du pied à Nicolas espérant que celui-ci lui proposerait sous peu une de ces « entrevues » qu’ils avaient de temps en temps depuis la confession de la mairesse. Elle s’était d’ailleurs mise à mouiller en se remémorant leur dernière rencontre lorsque le fougueux prêtre avait défriché son trou du cul, alors vierge. Une fois la douleur intense procurée par l’épais tenon oubliée, les sensations provoquées par le limage énergique de ses boyaux n’avaient pas tardé à envoyer la femme de l’édile au firmament du plaisir.


Mais ce soir-là, Nicolas avait des vues sur Adeline et il était bien décidé à ne pas se laisser perturber par les autres convives présents. Lorsque le beau curé fut enfin seul avec son hôtesse, celle-ci lui proposa un petit verre d’Armagnac, mais le jeune homme s’autorisa une autre suggestion :



Adeline sourit, prit son invité par la main et le conduisit où il souhaitait. Les deux heures qui suivirent ne furent qu’une succession d’étreintes débridées. Nicolas mit toute son ardeur à honorer la volcanique Adeline remplissant de sa sève tous ses orifices brûlants à plusieurs reprises.



Adeline comblée déposait de petits baisers sur le torse de son amant.



Adeline éclata de rire.



Nicolas enchaîna aussitôt :



Nicolas prit alors conscience de ce mal qui avait eu raison de la santé du notaire. Mais cela ne le refroidit nullement, heureux d’avoir rencontré une femme belle, bien éduquée et très salope avec laquelle il allait pouvoir laisser libre cours à ses penchants les moins avouables.


C’est ainsi qu’il proposa, lors de sa visite suivante à Adeline, de venir de temps à autre lui prodiguer une fellation pendant qu’il recueillait la confession de ses paroissiennes.


La blonde, loin de s’en offusquer, trouva au contraire l’idée fort plaisante.


Outre la confession, le père Nicolas consacrait deux après-midi par semaine à recevoir les fidèles qui avaient besoin d’aide ou de conseils particuliers.


Un des sujets régulièrement abordés par ces âmes en peine concernait les relations intimes dans le couple. Généralement les femmes se plaignaient du manque d’entrain de leur mari pour accomplir leurs devoirs conjugaux, mais le cas de l’époux, un peu trop empressé au goût de madame, n’avait rien d’exceptionnel.


Certaines se plaignaient que leur mari était monté un peu trop fin alors que d’autres lui affirmaient qu’outre son appétit sexuel excessif, monsieur était de surcroît doté d’une virilité beaucoup trop imposante.


Dans ces cas-là, Nicolas ne pouvait s’empêcher de penser à Adeline, certain que la belle blonde eût aimé rencontrer le compagnon de son interlocutrice. D’ailleurs il ne manquait pas de faire part à sa maîtresse des dispositions du monsieur avec la certitude, s’il était suffisamment présentable, qu’Adeline déploierait des trésors d’ingéniosité pour le séduire et s’assurer de la sorte que les confidences de la paroissienne n’étaient pas mensongères.


La blonde volcanique se ferait ensuite un plaisir de relater avec force détails les performances de l’étalon à son prêtre favori.


Un autre sujet récurrent de ces entrevues avec ses ouailles concernait les infidélités supposées ou réelles des conjoints. Ce thème valut à Nicolas quelques parties de jambes en l’air mémorables lorsqu’il estimait que la femme trompée était tout à fait baisable. Dans ces cas-là, la formule « œil pour œil, dent pour dent » était toute adaptée d’autant plus que, quoi qu’il se passât, le prêtre serait évidemment disponible pour recueillir la confession de l’épouse délaissée.


Celle-ci n’y voyait que des avantages : elle se vengeait du mari indélicat avec à la clef quelques orgasmes bienvenus et obtenait dans la foulée l’absolution.


Comme Nicolas était fort bel homme, la femme comprenait vite que sa vengeance serait moins risquée si elle l’exécutait avec lui plutôt qu’avec un éventuel amant qui aurait pu devenir incontrôlable. Et, cerise sur le gâteau, le curé usait de son magnifique goupillon avec un grand art ce qui n’était pas toujours le cas de l’époux volage.


Nicolas appréciait aussi beaucoup les séances de préparation au mariage avec ses jeunes ouailles. Il avait le don pour identifier parmi les futures épouses celles qui avaient le plus gros tempérament et qui allaient sous peu ajouter un cocu de plus à la population du canton. Ainsi repensait-il parfois avec émotion à Claudine C. Qui avait absolument tenu à garder son petit trésor pour la nuit de noces, mais qui, avant de convoler, fit profiter pendant plus d’un mois et sans retenue le fougueux curé de ses autres orifices.




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Évidemment on ne baise pas impunément la moitié des plus jolies femmes d’un canton et de ses environs, voire accessoirement quelques maris à l’orientation sexuelle contrariée, sans susciter jalousie ou ressentiment.


Et l’évêque du diocèse finit par avoir vent du comportement un peu trop aimant du beau curé. Il le convoqua donc pour connaître le fin mot de l’histoire.


La rencontre débuta par un échange courtois au cours duquel Nicolas comprit que le responsable ecclésiastique n’était pas insensible à son charme.


Le jeune curé sut donc apprivoiser son interlocuteur avant de lui révéler que son cœur avait chaviré pour une ravissante veuve et que son plus grand bonheur serait de l’épouser pour qu’ils cessent de vivre cette relation dans le péché.



L’évêque avait alors considéré Nicolas avec une certaine sidération, estomaqué par le culot phénoménal du jeune homme.


Mais il s’était senti bien incapable de repousser sa requête, se demandant alors si l’être qui lui faisait face était une créature de Dieu ou celle du diable…