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Evaluations de Amarcord
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Tri par note Dernières notations

Amarcord Je ne lis pas tout, pas le temps ou l'envie, mais le fais sans à priori. J'aime être surpris, ne pas trouver la 1000e copie carbone d'un fantasme éculé. Un peu moins de positions, un peu plus d'émotions. Manies: j'aime pas les métaphores ampoulées, les trucs gras, les fautes de goût. Je préfère de loin les textes qui se rapportent au désir que ceux qui décrivent le sexe, sauf talentueuses exceptions.
Moyenne des notations = 17.045. Ecart Type = 2.247.
Elle est basée sur 534 notes. Au total 606 appréciations.


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Moyenne
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Notation
Evalué le
Commentaires
2230407/03/202424352
dn
Bon - 14
08/03/2024
J'aime les textes de Jane Does, leur humanisme, leur capacité à parfois aborder des sujets terribles malgré sa pudeur. Le thème du refus est effectivement au rendez-vous. Sans être vraiment 'traité', Nicoli n'a pas tort. Il n'est ceci dit pas obligatoire de tenir un débat. Ce qui déforce davantage le texte et le déséquilibre un peu : après les longs préambules, la révélation très rapide de la vérité ne provoque aucun dégoût absolu, aucune nausée d'un autre ordre. Comme si l'incrédulité restait plus forte que la blessure. Ça me convainc peu. Quant à la décision de l'héroïne , je n'y vois aucun choix moral ou idéologique de l'autrice, c'est juste le ressenti d'Hélène.
(Ecriture, Sentiments)
2230207/03/202412951
co
Très bon - 16
08/03/2024
Le texte reste perfectible mais affiche une vraie personnalité. Et je suis de ceux - assez rares - qui n'ont rien contre les tutus. Il y en a de bons comme d'épouvantables, exactement comme pour tous les autres textes. Ici, ce n'est pas un choix formel gratuit mais le ressort même du texte. Et oui, le thème est traité, en y ajoutant une dimension à la fois cruelle et amusante : face au refus, comment tenter de ne pas perdre la face ?
(Originalité)
2230006/03/20248346
ne
Excellent - 18
08/03/2024
Atmosphère, atmosphère... Merci pour cette chouette petite capsule de dépaysement, et ce bon moment de lecture, le premier ici après une longue parenthèse
(Ecriture, Atmosphère)
2228218/02/20247565
ne
Très bon - 16
08/03/2024
Bienvenue ! Voilà qui nous change heureusement des scénarios faméliques mille fois lus.
(Originalité)
2219824/12/20231973
ne

25/12/2023
Bravo et merci à toutezétousses, et tout particulièrement à la Mamz'elle pour cette idée formidable, un vrai top du top ! Peu disponible ces derniers temps, mais j'ai pris un grand plaisir à ouvrir chaque porte du calendrier, sans exception. Meilleurs voeux à vous tous, contributeurs, et lecteurs !
2187802/07/202321796
fh
Top du top - 20
02/07/2023
L'art de tout doser avec délicatesse, sans verser dans le pathos
(Ecriture, Atmosphère, Sentiments)
2186825/06/202337562
fh
Excellent - 18
02/07/2023
Excellent, poil aux dents
(Ecriture, Humour)
2182607/06/202350421
co
Très bon - 16
10/06/2023
Objectivement, ça lui réussit plutôt bien, le soft, à Patrik. La preuve avec ce texte très sympa. Emblématique des tout 1ers émois adolescents ? Pas si sûr, je parierais plutôt alors sur de jeunes héros bien moins bavards.
(Atmosphère)
2181501/06/202335848
co
Excellent - 18
01/06/2023
Bien sûr qu'on est tenté de se chambrer... Mais là, franchement, respect ! A chaque copine sa couleur, et pourtant ça ne forme pas un patchwork dont on voit les coutures. C'est équilibré, parfaitement assaisonné de petites notes subtiles. Un vrai plaisir que de se faire draguer par de telles nanas, me voilà conquis. Bravo, les filles !
(Ecriture, Humour)
2180426/05/202334025
fh
Très bon - 16
04/07/2023
Avec pas mal de retard, je lis ce texte. Et il est bon. Je m'étonne de 2 choses. La première c'est qu'on le trouve peu réaliste alors que "Andrei Z.", c'est presque un texte à clefs. Ensuite, tout comme Harpie, je ne comprends rien aux reproches "moraux" faits aux personnages de fiction. Ceux-ci ne sont pas là pour édifier, on n'est pas au théâtre de Guignol. Ils doivent avoir une forme de cohérence, cette Julie en a, et peu importe si ce n'est pas la vôtre. La vraie morale quand on écrit, c'est davantage une question de style. Moins l'histoire que comment on la raconte.
(Ecriture, Atmosphère)
2178919/05/202350170
co
Top du top - 20
19/05/2023
Ah, la tendre fantaisie... On n'en a jamais Aymar de Vauzécry, Chevalier...
(Ecriture, Humour, Atmosphère, Sentiments)
2173227/04/202338344
co
Top du top - 20
28/04/2023
C'est savoureux, fluide, sans la moindre faute de goût, plein de rythme et d'autodérision face au quotidien, façon Bridget Jones. Bravo !
(Ecriture, Humour)
2172525/04/202368623
gr

28/04/2023
Comme d'autres, je vais 'courageusement' m'abstenir de noter. Non par crainte de froisser ou au contraire cirer les pompes des camarades. J'ai déjà participé à ce genre d'exercice. C'est un pur jeu. L'encadrer, le discipliner ? Ça durerait des mois et tout le monde y perdrait tout plaisir, même si je reconnais, comme Olaf et Harpie, que le préambule offrait de quoi permettre bien plus de cohérence. Chacun a son univers et son style, et c'est dans les contrastes, les différences et les ruptures que ce cadavre exquis le confirme à nouveau d'amusante façon.
2171120/04/202326331
dn
Excellent - 18
26/04/2023
Je me suis documenté sur le phénomène. Il semble que Gérard Genette distingue l’intertextualité , « relation de coprésence entre deux ou plusieurs textes, c’est-à-dire, eidétiquement (sic) par la présence effective d’un texte dans un autre » de la paratextualité, « relation d’un texte avec son entourage éditorial ». Mais aussi de la métatextualité, « commentaire qui unit un texte à un autre dont il parle, sans nécessairement le citer », de l’architextualité, relation d’un texte « avec le genre auquel il appartient. » et de l’hypertextualité « relation unissant un hypertexte B à un hypotexte antérieur A sur lequel il se greffe d’une manière qui n’est pas celle du commentaire. » N'étant pas savant, j'hésite. Et conclus que vous êtes à tout le moins de dégoûtants obsédés textuels.
(Ecriture, Humour)
2170317/04/202343352
co
Excellent - 18
26/04/2023
Ma note d'ensemble pour cette série. L'escale à Bangkok est ma préférée, du coup les viennoiseries me paraissent un poil plus fades et moins épicées, mais le tout forme pourtant une bien savoureuse brochette de phalanges
(Ecriture, Humour)
2168711/04/202326090
dn
Très bon - 16
13/04/2023
Un texte de genre, comme il y a des films de genre, et effectivement celui-ci exploite les codes de la BD. On ne va pas bouder son plaisir, quand on nous propose de la fiction. Pour le reste, je n'ai pas tout suivi ni compris sur qui est qui, entre Eden, Chloé et Juliette, mais le mimétisme d'écriture est caméléonesque. Ça a le parfum du rythme Juliette, le goût du style Juliette, mais c'est de l'Edena pas si dry. Il y a de pires références.
2168209/04/20231659
co

09/04/2023
Rosée, pistil, vallée, colline, antre ... Trop chargé de métaphores sucrées à mon goût, je préfère les alcools secs aux liqueurs...
2167106/04/202322992
bl
Excellent - 18
06/04/2023
Et encore, Amazones et Phalussiens seront-iels bientôt de pauvres marionnettes niqué·e·s bien profond par Chatte Gépéto.
(Originalité, Ecriture, Humour)
2167005/04/202328324
gr
Très bon - 16
13/04/2023
C'est sympa et léger, comment pouvait-il en être autrement quand on construit sur la fantaisie de Swift ?
2166804/04/202336953
ff
Sans plus - 08
05/04/2023
D'habitude, je m'abstiens de noter et commenter : ce n'est pas ma came, mais je ne cherche pas à convaincre ceux qui adorent le fantasme ou la prose. Pour une fois, je livre mon opinion, proche de celle de L'artiste. Sans doute écrivons-nous tous toujours la même histoire. Mais Dyonisia, elle, s'enferme plutôt dans la même et éternelle longue série, une encyclopédie de l'humiliation reproduisant sans cesse les mêmes motifs. Ça commence en dînettes et tea-time riches en minauderies touche-pipi, ça finit en tortures. Sans appeler à la censure, on a aussi le droit d'éprouver, au choix, un ennui, une indigestion ou un malaise face à cette récurrence. Sinon, bien sûr que Dyonisia maîtrise le vocabulaire et la syntaxe, mais ce serait bien mieux écrit si ça ne cherchait pas tant à l'être, et évitait l'accumulation de métaphores maniérées et de phrases chipotées : "" J’éprouvais une joie perverse à faire s’agiter les nymphes épaisses de Janine sous l’impact de l’eau et un plaisir tendre à voir faseiller les chers nymphéas de ma Maîtresse."
2166603/04/202316342
dn
Excellent - 18
05/04/2023
Bienvenue, et bravo pour ce monologue de la pleine lune ! C'est maîtrisé, il y a un angle, ce n'est pas du 1000 fois lu...
(Ecriture, Atmosphère)
2166102/04/202337912
fh
Top du top - 20
02/04/2023
Le premier texte m'avait plu, en dépit de ce péché véniel : Miss Redinger s'y regardait un peu écrire. Celui-ci confirme un talent évident. "Vivre l’ennui sans qu’aux yeux des autres cela n’apparaisse. Voilà ce dont j’étais capable." Ce ne sont pas tant les scènes de lit qui m'intéressent. C'est ce portrait de serial allumeuse allumée, "semant les neutrons sur son passage", fatale comme une Bonnie Parker se passant de complice et de drame. J'ignore vers quelles destinations nous mène ce roman de la Rose, road-movie en 10 épisodes annoncés, mais s'ils fourmillent comme celui-ci de véritables petits bonheurs d'écriture, je ne risque pas l'ennui. C'est pour de telles découvertes que je visite RBB.
2165130/03/202316628
gr
Excellent - 18
30/03/2023
C'est le titre qui m'a fait cliquer, il n'est pourtant pas si putassier. La résonnance magnétique des talons aiguilles sur le ciment, ça vous a comme un petit côté parodique. A chacun son trip, pour d'autres ce sera l'odeur du napalm au petit matin, la dernière gorgée de bière ou le son du cor au fond des bois. Ici, on embarque pour des émois bien plus sophistiqués, et la chanson n'a pas tort : Méfiez-vous des voyageurs, voyez Landeline Redinger. Le texte ? C'est quelque peu chargé, saturé d'iridescences et d'abstruses, ou même ampoulé, avec ces "Ô" qui se racontent toute une histoire, mais c'est pour la bonne cause fétichiste, et l'ironie pointe comme les seins de la narratrice, sous ces architectures de chair, de cuir, de mots qui renforcent son vertige. En termes simples : j'ai apprécié.
2163022/03/202318035
ne
Excellent - 18
22/03/2023
C'est parfaitement sobre et parfaitement réjouissant, puisque c'es parfaitement con, un mâle saisi par le démon de midi croyant échafauder le crime parfait. Ça confirme aussi ce que je répète à mes proches depuis toujours : horreur des anniversaires surprises, ne me faites jamais ça !
2162220/03/202354643
dn
Excellent - 18
07/04/2023
Mélina aux platines pour un sacré mash-up : ambiances interlopes, playlist éclectique, moments de bravoure chorégraphiques, et carambolage de références joyeusement kitsch, louchant sur les séries B érotico-exotico-fantastiques du cinéma Giallo des années 60 et 70…
(Originalité, Atmosphère)
2161718/03/202334635
gr
Excellent - 18
19/03/2023
Voilà un scénario bien barré, original, savoureux. On aimerait bien l'entendre, le son de cet héritier du Mellotron...
2161216/03/202341906
dn
Top du top - 20
17/03/2023
Je ne comprends pas bien les reproches quant à l'histoire ou la vraisemblance, je ne détecte même pas de happy end, et je ne vois pas pourquoi des personnages de fiction devraient se comporter de façon exemplaire ou rationnelle. Tout ce qui compte, c'est qu'il y ait une voix, un rythme, un climat, cette sidération, mille fois plus convaincante que les histoires d'infidélités classiques. Et puis Cat Power en prime...
2159709/03/202342598
co
Top du top - 20
09/03/2023
On sait très vite à qui on a affaire, on est en de bonnes mains : le magicien n'a pas perdu la sienne, j'ai jubilé du début à la fin. 46 592 signes de bonheur et de générosité à nous offrir la grâce de la fantaisie ; ça vous rassure - vous n'avez finalement pas perdu le goût de lire - ça vous console aussi de toutes les petites dégueulasseries du quotidien. Un texte parfait pour la journée de la femme, n'en déplaise aux Gilbert Connards. Merci pour ma dose d'euphorisant !
2159408/03/202317987
dn
Excellent - 18
09/03/2023
Atmosphère, atmosphère... Est-ce que ce texte n'a pas une sacrée gueule d'atmosphère ? Ca rendrait la drague à la Bedos - Sophie Daumier presque bon enfant
2154717/02/202331093
ne
Top du top - 20
17/02/2023
Un texte très touchant, l'émotion y nait peu à peu, au rythme de sa structure répétitive en comptine. Il y a un univers, un réalisme magique, c'est grave et pourtant doux, sans verser dans le pathos. Ce texte a du cœur et du tact, jusqu'à cet épilogue doux-amer, neigeux et ouaté. Après le Quarante méduimètres que j'avais déjà adoré, je suis conquis par la grande sensibilité de ce texte. ' L’imagination est une boîte d’allumettes infinie'. En effet. Un de mes deux textes préférés. L'autre est un coup de foudre, celui-ci est un coup de cœur. Et un très beau vainqueur, parfaitement aligné sur le thème... Bravo !