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Evaluations de Anulcar
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Tri par note Tri par récit

Anulcar Ce que j'apprécie tout particulièrement c’est la symbiose entre l'érotisme, l'humour, la courtoisie, l’originalité des situations, la bonne humeur et la qualité de la langue. Il n’est pas interdit de rire ou de sourire en lisant un récit « torride ». Le non-dit a souvent beaucoup plus de poids que quelques mots trop crus lâchés au hasard des phrases. Savoir tourner sa langue dans sa bouche est souvent la meilleure des choses. Un récit n'étant pas une grandeur mesurable, je ne noterai pas.
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Elle est basée sur 0 notes. Au total 82 appréciations.


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Commentaires
2190115/07/202319281
dn

07/09/2023
Ce texte m'a fait penser à une pièce de O'Neill : Une lune pour les déshérités. La vie est souvent moins belle quand on est trop timide. Mais dans ce récit la fin est sympa.
(Originalité, Ecriture, Atmosphère, Sentiments)
2197205/09/202335967
fh

07/09/2023
Un récit auquel je ne m'attendais pas en débutant sa lecture. Notre héroïne est à l'image d'un homme politique en période électoral : elle promet beaucoup, mais ne donne que quelques miettes. Mais l'amour traditionnel peut-être très chaud, surtout quand une belle plante comme elle est en action et que son copain fantasme comme ce n'est pas possible. Une histoire qui se lit d'une seule traite.
Pour moi une histoire n'étant pas une grandeur mesurable, je ne note pas.
(Originalité, Ecriture, Humour, Excitation, Atmosphère, Sentiments)
1750811/08/201628333
fh

14/08/2016
Un récit original qui nous mène là où l’auteur le désire, avec des retournements et une fin inattendue et pleine… d’humour. Il ne nous reste qu’à dire : merci et à bientôt.
1751012/08/20167824
fh

14/08/2016
Un court récit de « Sex-Friend » (trop court à mon goût), dans les hautes sphères de l’industrie, c’est froid, mais que c’est bien vu. Quant au coup de fil… un vrai régal. Une pointe d'humour est bien au rendez-vous.
1751113/08/201648993
fh

14/08/2016
Un récit très artificiel et un vocabulaire qui ne correspond pas à des cadres et à des dirigeants d'entreprise. L'érotisme, tout comme l'humour, brillent par leur absence.
1751514/08/201656793
fh

14/08/2016
Bourgeoisie de province, « on-dit », monde de l’industrie, jeune , quadras, jalousie, femmes cultivées, brillante agricultrice bachelière, discrétion, alibi, goût pour les parties de jambes en l’air -> un mélange original, chaud et explosif.
1751414/08/20168031
fh

14/08/2016
Là c'est du rapide. En 8 031 caractères on passe du vous au tu en un pet de mouche, on visionne un porno chez un cadre industriel qu'on ne connait pas, on a une jouissance à mettre K-O… Serions-nous en face d’un grand n'importe quoi ?
1749730/07/201634806
gr

11/08/2016
Ce texte me semble être un bon départ. Attendons la suite.
1390317/06/201016167
gr

17/06/2010
L’humour, dans ce récit, c’est la richesse du vocabulaire. De « gros nichons juteux » à « vide-couilles » en passant par « salope » et « grosse queutarde affamée de foutre », il y en a pour tous les goûts. Un premier pas vers un dico des mots raffinés ?
1389211/06/201015496
co

17/06/2010
Pour décrire un même lieu il y a Georges Brassens avec « Supplique pour être enterré à la plage de Sète » et Gaspard avec « Titine, Hubert, Charles-Émile, Agathe et moi ». Entre les deux mon cœur ne balance pas, c’est l’écart entre : humour et indigence…
1235205/03/200821206
fh

17/06/2010
Dans ce texte, le vrai régal c'est le choix des mots : original, déjanté, et plein d'humour...
1389412/06/201034693
fh

16/06/2010
Ce que j’apprécie singulièrement c’est le contraste entre le titre « Une bonne épouse », et l’histoire dans son entier. Le ton est détaché, les mots sont simples, l’auteur prend son temps, mais c’est rempli d’humour… sauf pour le mari.
1072430/08/200611797
bl

16/06/2010
« Je pense à un concerto pour deux pianos… je monte le son mentalement, ça couvre un peu les gémissements et le côté scabreux de ce dialogue ». Quel résumé, à l’image du texte entier. Beaucoup d’humour, celui de la désillusion, hors des sentiers battus.
1304413/12/200864475
dn

16/06/2010
« Ramasser les poubelles n'est pas un métier gratifiant, mais avec la gueule que j'ai et le diplôme que je n'ai pas, autant les ramasser que me trouver réduit à les faire. ». Tout est dit, il n’y a rien à ajouter… Quel talent, et quel humour.
0053417/06/200011521
sm

16/06/2010
Du SM : oui, peut-être. Mais surtout une complicité avec le lecteur, une manière de présenter les choses… et un humour qui fait sourire (quelques fois jaune) tout au long du récit
1263108/06/200860484
co

16/06/2010
« Mélanie était plutôt jolie, mais elle avait de gros seins. ». J’adore cette manière de prendre le lecteur quelque peu par « derrière ». Ce n’est pas une raison pour oublier la qualité de cette histoire… et surtout son humour.
1333518/06/200937673
dn

20/06/2009
Les gendarmes et le nandou, sacré génie ! Merci pour cette franche rigolade.
1329216/05/200935099
a3

20/06/2009
D’habitude l’humour fait sourire, mais là il m’a fait rire, presque aux éclats.
1327001/05/200911318
dn

14/06/2009
Comme il est de coutume avec le Docteur Robert Shank, il y a autant d’humour dans les commentaires que dans le récit lui-même. On peut véritablement parler de « fusion » entre l’auteur, ses lecteurs, et les nombreuses admiratrices (de son association).
1312324/01/200953169
fh

28/03/2009
L’humour est une valeur qui a tendance à se faire rare ses derniers temps. Alors quand un texte fait plus que sourire du début à la fin… l'homme sage dirait : profitons-en.
1301622/11/200816458
sm

30/12/2008
J'adore ce récit et... son résumé. Comme quoi l'humour peut se cacher, même là où on ne l'attendait pas.
1292115/10/200812319
me

19/10/2008
Dans ce débat contradictoire et enflammé, je pencherais plus volontiers pour le point de vue de “AlpoH” qui a su trouver le juste milieu entre la note et le commentaire (en rejetant toute polémique).
1293619/10/200821929
fh

19/10/2008
Un récit qui a une odeur de champignon, mais pas nécessairement celle de la “Chanterelle” (plus connue sous le nom de “Cantharellus cibarius”… ou Girolle).
1289302/10/200838876
fh

04/10/2008
Un récit qui sait associer : l’érudition, l’originalité, la belle écriture, le cœur, sans oublier un érotisme certain, mérite une belle mise en valeur. Comme quoi il ne faut jamais désespérer, même dans les périodes de basses eaux…
1288601/10/200835223
dn

02/10/2008
Une note moyenne aussi élevée ne peut qu’attirer mon attention. Il n’est pas dans mes accoutumances de mettre un commentaire sur un texte faible en humour, au sens usité du terme. Mais la beauté du cœur peut l’emporter sur l’humour, et de beaucoup…
1284512/09/200819743
ne

30/09/2008
Un excellent récit à l'humour... couleur de cendres.
1286324/09/20086832
dn

30/09/2008
La morale de cette histoire : c’est qu’il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué… même quand on est la plus belle et la meilleure des vendeuses…
1286925/09/200816584
dn

26/09/2008
Même si l'on devine les épisodes avec un peu d'avance, le résultat est à la fois bon et original. A titre personnel j'ai tout apprécié : du début, à la fin (en souriant, bien sûr).
1158628/07/200761654
dn

06/09/2008
Deux personnages qui perdent leur assurance (et leur superbe) au fil du récit avec une fin inattendue et... cuisante. Ce n’est pas facile d’être une personnalité des affaires. Un humour quelquefois glacé alors que la situation est brulante.
0246427/06/200127315
me

06/09/2008
Ah, oui, excellent. J'en suis presque à me demander comment j'ai pu passer à coté de ce texte aussi longtemps. Qui disait que c'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures confitures (27/06/01) ?