| n° 17508 | Fiche technique | 34316 caractères | 34316Temps de lecture estimé : 20 mn | 11/08/16 |
| Résumé: Il y a toujours des types pour profiter de ce genre de situation. | ||||
| Critères: fh inconnu train amour exhib nudisme odeurs fellation cunnilingu 69 fdanus | ||||
| Auteur : Radagast Envoi mini-message | ||||
Cochonnerie de grève.
Je sais bien qu’elle est faite pour nous, les petits, les sans-grades, « la France d’en bas » comme dit le Polichinelle du Poitou, mais quand même, ça fout le bordel.
Je voudrais bien faire grève moi aussi, mais je ne peux pas me le permettre : perdre une journée de travail, et mon maigre budget part en vrille, au risque même de me faire virer de mon boulot. Déjà que ma patronne gueule lorsque j’arrive en retard de quelques minutes…
Cela fait cinq jours que ne circulent, au mieux, qu’un métro sur trois. Cinq jours de galères, à se lever alors qu’il fait encore nuit, à cinq heures du mat’ pour tenter de choper un éventuel métro à six, à se retrouver serrés, pressés avec les autres galériens des transports, suivi d’une journée de travail harassante et de la même galère pour revenir chez moi, dans le XIXème.
Je suis épuisée.
Je bosse dans une agence de publicité près centre commercial Italie 2, où j’exerce le redoutable métier de secrétaire et standardiste.
Ce soir, j’en ai vraiment marre. C’est la fin de la semaine ; je me suis dépêchée pour arriver le plus vite possible à la station place d’Italie. Notre contrat de travail exige une tenue de circonstance : chemisier, veste et jupe au-dessus du genou. Je me change toujours avant de rentrer chez moi ; je mets un pantalon. Cette fois, pressée, je suis restée en « vêtements de travail ».
Quand les transports sont normaux, je n’aime déjà pas ça, d’autant plus aujourd’hui.
Des petits malins profitent toujours de la situation pour se frotter, passer la main sur les fesses ou les cuisses. Si on met une robe, cela les excite encore plus. D’accord, j’ai des collants, mais ce n’est pas une raison. Certains essaient même de glisser la main sous la jupe, quand ce n’est pas carrément essayer de la remonter.
La RATP les nomme « les frotteurs », terme pudique pour ces salopards.
Une de mes amies ne sort jamais sans une ou deux aiguilles qu’elle plante dans les parties sensibles de ces indésirables ; j’ai encore oublié d’en prendre.
J’en ai marre de ressembler à une sorte de proie qui peut se faire tripoter à tout-va. Pas moyen non plus de demander de l’aide : dans ces cas-là, tout le wagon vous ignore, quand ce n’est pas vous qui vous faites engueuler : « Oui, avec ta jupe, tu veux te faire tripoter. Une invitation ? Tu n’as que ce que tu mérites ! »
Pendant ce temps, le ou les pervers jouent les innocents.
Je suis accrochée à une barre, pensant à ma soirée et mon week-end : je vais dormir, tenter de récupérer si mon chat ne fait pas l’andouille à miauler et sauter partout.
Je vis seule avec Minou dans un petit appartement.
La rame s’arrête à Saint-Marcel ; d’autres passagers montent, aucun ne descend. Les nouveaux arrivants nous compriment tant et plus. J’ai devant moi le dos d’un grand type.
Lorsque la rame se met en route, ce que je redoute le plus arrive : je sens une main se poser sur mon cul. J’espère un instant que ce n’est qu’un geste instinctif, pour se retenir, éviter le déséquilibre, mais je dois vite déchanter : une seconde main vient en renfort et s’évertue à remonter ma jupe.
Il tente une incursion entre mes cuisses, caresse mes fesses.
Je sens sa respiration saccadée dans mon cou et son haleine fétide.
En murmurant cela à mon oreille, il presse son bas-ventre contre mon postérieur ; je sens un truc tout dur. Je tente de me dégager ; je ne fais qu’empirer les choses : je suis tellement compressée que loin de m’en débarrasser, je me frotte contre ce salopard, lui laissant penser que j’aime ça.
Je désespère de me défaire de ce sale type. Quai de La Rapée ; une nouvelle fournée de voyageurs s’amène. Mon tourmenteur en profite pour passer une main sur mon sein et me pincer le téton.
Je reste comme deux ronds de flan. Tout à ma défense contre mon sinistre frotteur, je n’ai pas vu le gars devant moi se retourner. Il me dépasse de vingt bons centimètres et me fait un grand sourire.
Autant profiter de la situation pour me débarrasser de l’autre taré.
L’emmerdeur semble se refroidir ; la carrure de l’autre l’impressionne.
Sur ce, il me pose la main sur la nuque, m’attire à lui et m’embrasse. Il ne fait pas semblant ; il investit ma bouche et vient jouer avec ma langue.
La situation m’échappe, je tombe de Charybde en Scylla.
Mon pseudo-sauveur me serre contre lui, l’air protecteur.
« Bon, il prend son rôle à cœur. » Je jette un regard vers celui qui me tourmentait. Bon Dieu, quelle horreur ! Maigre, voûté, l’œil torve, le menton en galoche, le cheveu gras et sale, une araignée tatouée sur le cou, une veste en simili-cuir sur un polo crasseux, un jean élimé, bas sur la taille, au point de laisser deviner un slip douteux. Quelques tics agitent ses paupières et sa bouche. Il nous surveille, l’air vicieux.
Au moins une passagère qui me soutient. Elle arrive à me tirer un sourire, cette mamie.
Celui qui me tient pour l’instant dans ses bras semble plutôt baraqué, des vêtements qui sentent bon la pomme et un peu la transpiration. Blond aux cheveux longs, la barbe de trois jours, les yeux bruns ; pour celles qui aiment le genre Viking, il semble parfait. Il se penche vers moi, fourre son nez dans mes cheveux, m’embrasse sur la joue en murmurant :
J’hésite à lui répondre, mais les propos du taré me reviennent en mémoire : « Je vais te la mettre partout. »
« Merde, c’est bien ma veine : je suis tombée sur un sparadrap. »
La rame passe les différentes stations. À République, mon chevalier servant reste à mes côtés. Comment vais-je m’en dépêtrer ? Toutefois, tant qu’il est là, l’autre se tient à carreau ; car il est encore derrière moi, ce triste sire.
Stalingrad passe, voilà Jaurès.
Je sors, mon accompagnateur aussi, il me tient par la main. Nous sommes dans les couloirs, des voyageurs nous bousculent et je me creuse le cerveau pour larguer ce gus et semer l’autre.
J’ai de la peine à l’entendre murmurer dans le brouhaha ambiant. Il me serre contre lui.
Bien sûr, il suffit de dire de ne pas regarder derrière soi pour qu’on le fasse. Merde, il a raison, tronche de rat nous suit.
Quelle conne je fais ! Tout à l’heure j’en avais un sur le dos, maintenant j’en ai deux.
J’hésite vraiment à donner mon adresse à ce type que je ne connais ni des lèvres ni des dents, mais l’autre s’accroche comme un morpion à une toison pubienne. « Saleté de grève, moi qui rêve d’un week-end peinard ! »
Nous achetons deux pizzas et une bouteille de rosé, toujours pour donner le change.
Je lui fais un petit sourire, jaune.
Arrivés au bas de mon appartement, face de pet suit non loin de là ; mon sauveur porte les pizzas et le vin. Avec un soupir de désespoir j’ouvre la porte.
J’hésite un peu.
Dans ma chambre, je réfléchis. Je me répète que je suis folle ; ramener un inconnu chez moi, tout ça pour me protéger d’un autre inconnu, vraiment taré celui là. J’en profite pour passer mon jogging préféré, avachi et doux. Si je suis aussi élégante qu’une femme de ménage en pleine activité, il n’insistera peut-être pas. Je vais aller le rejoindre, voir ce qu’il fabrique ; il va peut-être partir tout seul. « Ouais, rêve donc, ma belle… »
Je le retrouve devant ma petite bibliothèque, en train de feuilleter un livre. Il a même donné quelques croquettes à Minou qui le surveille depuis le dessous du fauteuil.
Il est plutôt mignon et bien foutu. Quitte à ramener un inconnu, autant qu’il soit beau.
Il a ouvert la bouteille de vin et préparé la table.
Je vais le rejoindre. Sur le trottoir d’en face, l’autre abruti attend.
Nous grignotons nos pizzas en silence. Je le vois me jeter de petits coups d’œil.
Je suis agressive, mais il faut que je passe mes nerfs.
Je ne peux m’empêcher de sourire.
Pour garder contenance, je bois une gorgée de vin. D’ailleurs le cadavre de la bouteille de rosé gît vide et inerte entre nous deux : nous l’avons torchée en une demi-heure.
Il est à côté de moi, debout près de la table. Je ne suis pas très rassurée.
Pourquoi ne suis-je pas étonnée que ça se termine ainsi ?
Il passe son doigt là où se trouvent de petits cheveux, près de mon oreille.
Merde, il me fait frissonner.
Je le laisse faire ; pourtant, je devrais être vaccinée : j’en ai rencontré des gugusses comme ça qui te laissent tomber au bout d’une ou deux semaines, le palpitant en vrac.
Il baisse la fermeture à glissière de ma veste, en écarte un pan et dévoile mon épaule qu’il embrasse, juste à la base de mon cou.
Le pire est que je le laisse continuer, parce que j’aime ça. Je ferme les yeux, j’attends la suite, le souffle court.
Il ouvre entièrement ma veste, pose ses mains sur mes hanches ; il me flanque la chair de poule ! Il remonte vers ma poitrine en me caressant et vient empaumer mes seins.
Il est de notoriété publique que nombre d’hommes préfèrent les gros nénés ; malheureusement pour moi, je fais partie des défavorisées. Les miens sont mignons mais petits, ils n’attirent pas le regard. Je crains sa réaction, peut-être du dépit. J’ai peur des hommes, de leurs réactions, je souffre de timidité maladive, d’un manque de confiance en moi.
Il ne dit rien, il ne cesse de m’embrasser, sa langue joue avec la mienne. Ses pouces caressent mes aréoles, font le tour de mes tétons qui se tendent, presque douloureux ; il vient de temps à autre les presser et je gémis de plaisir.
Je gémis toujours alors qu’il fait tomber ma veste.
Toujours collés l’un à l’autre, il me pousse vers la chambre ; je ne résiste pas beaucoup. Je perds en cours de route mon pantalon et ma petite culotte.
Je sais, je ne devrais pas, mais j’ai besoin de tendresse et il semble en avoir à revendre.
Il délaisse mes lèvres pour embrasser mes joues, mon cou. Il entame une longue, lente et délicieuse expédition. Il s’arrête sur mes petites framboises, les lèche, aspire, mordille, suçote tandis que ses mains caressent mon corps et pressent mes seins qui semblent quand même lui plaire.
Je me laisse aller. Une semaine de galère m’a rendue réceptive à ce genre de délicates attentions.
Comme je m’y attendais, il continue sa lente descente aux abysses. Il n’oublie rien. Mes flancs, mon nombril, mon ventre légèrement rebondi : rien n’échappe à ses lèvres.
Arrivé sur mon petit buisson sombre, il marque un temps d’arrêt. Il appuie sur mon pubis, le masse, le presse, l’embrasse. C’est la première fois qu’un homme me fait ça ; je dois avouer que j’adore. Je griffe son dos, passe les doigts dans ses cheveux et couine sous ses caresses.
Puis vient le grand instant. Il délaisse ma toison pour l’intérieur de mes cuisses qu’il écarte. Il dépose de doux baisers sur le pourtour de ma fente qui s’entrouvre, s’humidifie, se gonfle, s’échauffe. Je redoute sa réaction : cela fait une journée entière que je transpire, remue ; une journée sans douche. Bien sûr, je suis propre, mais quand même, il risque d’y avoir des relents de sueur, ou pire encore.
Je me tends, craintive, quelques instants, avant qu’il ne pose ses lèvres sur les miennes, qu’il n’y glisse une langue avide.
Je lâche prise et me laisse aller. Il fouille partout et dégotte mon pistil qui ne demandait qu’à l’être. Il le pince entre ses lèvres, sa langue me le caresse. Une main vient prendre mes roudoudous, presse mes tétons tandis que deux doigts délicats pénètrent mon intimité. Je râle, souffle, suis au bord de l’évanouissement, la tête me tourne. Ses phalanges remuent en moi, ses lèvres et sa langue jouent de mon corps comme d’un instrument ; je suis sa mandoline, il est mon maestro. Je me tends, je presse mon ventre contre sa bouche, je veux qu’il me dévore. Je gémis je ne sais plus combien de temps et je m’effondre.
Je me roule en boule et je m’endors, épuisée.
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Samedi matin, je me réveille un peu hébétée. J’ai la tête posée sur le bras d’un type ; nous sommes tous deux nus, serrés l’un contre l’autre, une de ses mains posée sur ma taille, nos jambes sont emmêlées. Je ferme les paupières et la mémoire me revient d’un coup : la grève, le métro, le tripoteur, les pizzas, le vin, nos galipettes.
Lorsque j’ouvre les yeux, je croise son regard : il est réveillé lui aussi.
Il me fait un joli sourire.
De sa main libre il caresse mes fesses et mes cuisses.
Je bouge la tête et il grimace.
Je désigne mon minou et mes seins.
Bien évidemment, la situation dégénère. Il me savonne, je le savonne, nous nous savonnons. Entre mes mains, il devient de plus en plus dur et gros ; je joue avec deux jolis œufs et un beau bâton de pèlerin.
Il fait glisser ses paluches partout sur mon corps, m’embrasse, cherche et pénètre du doigt toutes les anfractuosités possibles et imaginables. Je lui rends la pareille ; ça le chatouille. Il me prend dans ses bras, me soulève, pose mon minou sur son « stéthoscope » et s’enfonce en moi tout doucement.
J’ai le dos contre la cloison, les jambes autour de sa taille, les bras autour de son cou ; nous continuons à nous embrasser. Il me distend, mon ventre s’écartèle sous sa poussée, je me sens bien. Il passe ses mains sous mes fesses et commence à m’ausculter. Il va, il vient, consciencieux. Je commence à ressentir les mêmes picotements qu’hier soir ; je me sens toute chaude, dégoulinante, et je l’accueille de mieux en mieux au plus profond de mes entrailles.
Cet animal m’enfonce son index dans l’anus. Je gémis, me presse contre lui. Mon clito se frotte contre ses poils, mon ventre se contracte autour de son engin. Je reste ainsi quelques secondes tétanisée entre ses bras.
Je deviens toute molle, mes pieds touchent le sol de la douche ; heureusement qu’il me serre contre lui sinon je m’effondrerais par terre.
Il me retourne ; j’ai les mains posées sur le mur.
Il me tripote les fesses, les écarte, vient caresser ma lucarne enchantée.
Sur ces fortes paroles il me pénètre de nouveau, par derrière cette fois, jusqu’à la garde. Ses mains prennent possession de mes petits nénés, les pressent, malaxent, tripotent les tétons ; il semble les apprécier malgré leur petite taille.
Il me secoue, sort délicatement de mon ventre pour y revenir violemment ; son pubis claque contre mes fesses. Un doigt vient chercher mon petit bourgeon.
Il appuie sur mon mont de Vénus en même temps qu’il me pénètre ; c’est génial ! Je repars une nouvelle fois dans les vapes. Décidément, il me fait de l’effet, ce diable d’homme. Je le sens se libérer en moi. Il me presse contre lui et m’embrasse les épaules.
Nous nous séchons l’un l’autre, heureux et repus.
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Allons, bon… Pour une fois que je trouve un mec bien de sa personne, intelligent, doué au pieu, faut qu’il se casse de suite.
J’en ai gros sur la patate.
La lessive mise en route, nous cherchons à nous occuper. Je me retrouve bien vite sur lui ; je lui tète le gland, le prends entre mes lèvres, tente d’en avaler le plus possible ; je lui caresse les bibelots, je lui presse la base de son piton. Il semble apprécier.
Pendant ce temps, il caresse mes fesses, les écarte, examine le tout très minutieusement, glisse une langue habile de ci de là, vient visiter mon troisième œil. « Décidément, il y tient à celui là ! » Il caresse aussi mon périnée ; ça m’électrise. Il écarte et referme ma fente de plus en plus rapidement, il presse mon pistil dans sa bouche, il enfonce son nez dans ma vulve et souffle un grand coup, me procurant des sensations étranges, faisant vibrer mon lippu dans un grand Blebleble qui nous fait marrer. Je suis son instrument de musique, sa flûte, son hautbois dont mes lèvres sont les anches.
De mon côté je l’aspire, le caresse. Nous nous livrons à une course : qui fera craquer l’autre le premier. Je gagne à ce petit jeu : il libère dans ma bouche une belle portion de crème. Je craque quelques secondes plus tard. J’écrase mon bijou sur son visage. La bouche grande ouverte, je crie et laisse couler sa semence sur ses cuisses et sur les draps.
Allongés l’un à côté de l’autre, il me serre contre lui et m’embrasse le front.
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Je ne possède pas grand-chose comme réserves de nourriture, et faire l’amour comme des sauvages, ça creuse. Aussi décidons-nous de commander des repas au restaurant thaï du coin ; il livre à domicile.
Une chose que je découvre sur le caractère de mon médecin personnel, c’est son extrême coquinerie ; lorsque le livreur se ramène, il planque mes vêtements.
Ouvrir la porte, récupérer les plats, payer tout en essayant de rester derrière la dite porte n’est pas à la portée de tout le monde ; je n’échappe pas à la règle. Plus on essaie de se cacher, plus on en montre, loi de Murphy n° 3 bis. Le livreur me voit nue ; il me fait un grand sourire. Pendant ce temps, Romaric se bidonne.
Ce salopard de livreur peut faire une croix sur son pourboire ; il s’est bien rincé l’œil ! Il vient même de reluquer mes fesses alors que je lui ferme la porte au nez.
Je pose tout mon attirail sur la table et m’occupe du rastaquouère qui se marre devant moi ; j’avoue que la situation ne m’a pas laissée indifférente. Je le pousse vers le lit ; il s’y allonge volontiers. Je me positionne sur lui, mais au lieu de me planter sur son dard, je me masturbe avec. Je le fais glisser sur et entre mes lèvres, je m’en sers sur mon bouton que je frotte avec le gland.
Il rougit, gémit, supplie, mais je n’ai aucune pitié. Je roule des hanches, je m’éclate, je me frotte, je coule sur ses valseuses que j’assaisonne copieusement, je me caresse, je feule, je ne cherche que mon plaisir que j’obtiens et je le laisse en plan, muni d’une belle érection ; qu’il se démerde !
J’attaque mon repas. Il vient me rejoindre et se marre.
Là, il m’en bouche un coin !
L’après-midi se passe plus calmement. Nous faisons une seule fois l’amour, tendrement. Ou plutôt je lui fais l’amour, moi au-dessus. Il me caresse les roberts, le ventre. Je suis empalée sur lui et je ne bouge pas. Je joue avec les muscles de mon minou, je regarde monter le plaisir dans ses yeux.
Il caresse ma toison, cajole mon bouton. Nous décollons tous les deux, ensemble. C’est la première fois que ça m’arrive : en général, les mecs cherchent d’abord leur plaisir ; lui cherche aussi le mien.
Nous faisons une sieste, serrés l’un contre l’autre.
Le soir, ses vêtements sont secs ; nous nous préparons pour partir au restaurant. Je suis triste : il va me quitter après ce repas.
Le dîner est parfait, délicat.
Je le regarde, ébahie.
Je fais un grand sourire ; mon sushi a bien meilleur goût.
Il me fait un grand sourire. Je ne suis pas loin de craquer pour de bon.
Ce soir, nous ne faisons pas l’amour, pas de folies ; juste des bisous. Je m’endors nichée contre lui. Le chat me fait la gueule : d’habitude, c’est sa place.
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Ce dimanche matin, changement de programme. Je me réveille, toujours blottie entre ses bras, le dos contre son torse, un bras passé sur ma taille, une main sur un sein. Il embrasse mon cou et mes épaules, ses doigts investissent ma mandoline tandis qu’un pieu tout dur grossit sur mes fesses.
Je me laisse aller lorsqu’il me pénètre, je me donne sans retenue. Une jambe relevée, je le laisse m’investir : aujourd’hui, c’est journée portes ouvertes. Il en profite. Comme à chaque fois que nous faisons l’amour, je tombe en pâmoison ; je vais devoir consulter. « Où ai-je donc la tête ? J’ai un homme de l’art en moi ! »
Essoufflés et échevelés, nous sourions aux anges.
Je pose ma tête sur sa poitrine, et d’une petite voix j’ajoute :
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Il vient de repartir. Selon les infos, la grève se tasse un peu. Demain, je reprends le boulot mais je suis heureuse.
On toque à ma porte ; sûrement le Docteur Romaric qui a oublié un truc, ou un dernier baiser.
Sur le palier, ce n’est pas mon chéri mais le pervers peloteur de vendredi dernier. Il est mieux habillé, propre, le regard bien droit. Plus de tatouages ni de tics, mais c’est bien lui. Il m’embrasse sur les joues.
Tout sourire, je précise :
*Blast : brigade de la police des transports en Ile-de-France.