| n° 23518 | Fiche technique | 15648 caractères | 15648 2612 Temps de lecture estimé : 11 mn |
24/02/26 |
| Présentation: Après la nuit passée avec Espérance, Louise s’est ensuite rapprochée de François, jusqu’à être sur le point de céder à la tentation sous un arbre en tenue de soirée. Reprenant ses esprits, elle confronta ses deux amants, les invita à en parler entre eux avant de la retrouver le lendemain à une cascade pour lui faire part de ce qu’ils désiraient faire ou non avec elle. | ||||
Résumé: François & Espérance rejoignent Louise à une cascade pour se découvrir des plaisirs à trois insoupçonnés. | ||||
Critères: #érotisme #romantisme #volupté #rencontre #couple #couplea3 #libertinage #bisexuel #masturbation #fellation #lieudeloisir ffh fbi copains vacances campagne amour nudisme caresses intermast fellation cunnilingu | ||||
| Auteur : K.F.K. (Auteur de Romance New Adult teste ses récits explicites) Envoi mini-message | ||||
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Résumé de l’épisode précédent :
Louise et Espérance ont déjà passée une nuit d’hôtel torride à se procurer l’une l’autre des jouissances qu’elles ignoraient être capable de s’offrir entre elles
Cette cascade faisait partie d’un circuit de randonnée que seuls les amateurs de randonnée nature pratiquaient, qu’on appelait la ronde des cascades car ce parcours incluait la Cascade du Rossignolet. Cette chute d’eau s’écoulait depuis des orgues basaltiques, lit du « Ruisseau de l’Enfer », un affluent de la Dordogne. Elle dégageait une énergie de la nature, hautement représentative pour la région. Son noir volcanique mettait en valeur la pureté de son eau l’été, et sculptait de magnifiques stalactites l’hiver, lors des grands froids.
Le trajet en voiture fut silencieux et profondément empreint d’un mélange de nervosité et d’excitation à l’idée de rejoindre celle qui leur avait fait tourner la tête. Aucune musique n’était venue briser cette sorte de procession qu’ils engageaient pour aller à un rendez-vous secret, tels des adolescents vers une déclaration de leur premier amour.
Dès la sortie de la voiture, ils ne faisaient qu’un, leurs mains liées à chaque pas qu’ils réalisaient dans le sentier en direction du lieu de rencontre. Au petit panneau indiquant la direction de la chute d’eau, ils échangèrent un regard se confirmant l’un à l’autre que c’était bel et bien ce qu’ils voulaient tous les deux.
Ils furent étonnés qu’arrivés au pied de la Cascade, personne ne fût présent. Ils attendirent quelques minutes, constatant à leur montre qu’ils étaient peut-être en avance de cinq petites minutes.
Le suspense étant insoutenable pour Espérance, elle n’attendit pas l’heure pile et, à 10 h 57, elle décida de prendre son téléphone et d’appeler Louise pour vérifier s’ils avaient bien compris le message.
Répondeur.
Elle laissa un message, puis ils essayèrent de l’appeler de vive voix, cette dernière couvrant à peine le bruit de la cascade.
Au deuxième cri, une voix venant de derrière un arbre sur la droite de la cascade les fit sursauter, Louise avait pris le temps de rassembler son courage pour lancer la conversation avec le couple marié.
Le couple était encore en admiration devant elle, alors qu’elle se tenait là face à eux dans une robe blanche à peine transparente laissant entrevoir le seul short leggings dont elle était vêtue en dessous, sa poitrine libre de tout tissu superflu, ils lui répondirent en chœur :
Elle s’avança doucement, pas à pas, continuant son monologue qu’ils écoutaient religieusement, passant entre eux deux et se dirigeant vers la cascade.
Elle s’arrêta deux petits mètres face à la cascade, levant les yeux vers le sommet de celle-ci.
Elle dénuda une épaule, puis les deux, la robe n’en demandant pas plus pour se retrouver au sol.
Elle se tourna, leur faisant désormais face.
Un silence régna, laissant la douce musique de l’eau se fracassant contre la roche donner une vibrante intensité au discours de la belle.
De ses deux mains, elle ôta rapidement son short et fit un pas en arrière, la positionnant presque sous la chute d’eau, sa voix laissant paraître un vœu de libération.
François et Espérance n’eurent besoin que d’un bref regard entre eux pour s’accorder sur la marche à suivre.
Le couple s’avançant vers elle pas à pas, et s’effeuillant aussi délicatement que chaque parole partagée était accompagnée d’un retrait de vêtements de l’autre moitié du duo harmonieux.
Cela apparaissait aux yeux de Louise comme une scène d’amour lyrique d’une comédie musicale.
Ils étaient désormais à quelques pas de son corps et continuaient leur procession vers elle, alors qu’ils n’étaient plus vêtus que de leurs sous-vêtements.
Les trois amoureux se faisaient maintenant face, nus, et chacun tenant une main de Louise, l’autre tenant la main mariée. Et après, un regard circulant entre ces trois êtres ressentant une attirance physique intense à cet instant, le couple conclut au d’une même voix :
Leurs trois corps se rapprochèrent, se collèrent l’un aux deux autres, leur front formant un triangle arrondi symbolique d’un partage équilibré entre les trois amants. Leurs visages n’eurent pas grand chemin à parcourir avant que des lèvres ne se touchent, passant de l’une à l’autre, les langues entremêlées dégageant une énergie puissante d’amour et de sensualité qu’aucun des trois n’avait jamais ressentie.
Les mains de chacun se baladaient dans un dos et dans l’autre, chacun ressentant la sensation de toucher deux peaux différentes au même moment, deux sillons fessiers, des tressaillements selon différentes zones de caresse et d’effleurements.
Espérance vint se placer derrière Louise pour pouvoir de nouveau laisser ses mains explorer avec grâce et douceur la poitrine, le petit ventre, et les hanches de celle-ci.
Elle continuait de lui déposer de multiples baisers dans le cou, sur les épaules et sur le coin de la bouche.
François découvrait par ses lèvres et sa langue la manière dont la peau de Louise se hérissait dès qu’il s’approchait d’une de ses zones érogènes, tandis que ses mains croisaient parfois celle de sa femme sur un sein ou sur un côté d’une hanche, jusqu’à ce qu’il en trouve une en train de lui préparer un passage vers le mont de Vénus, excitant du bout du doigt le clitoris de la belle.
Le plaisir de cette dernière se faisant de plus en plus présent, ses mains vinrent agripper les fesses d’Espérance derrière elle, électrisant leur jouissance à toutes les deux. Ceci eut pour effet de présenter la vulve ouverte aux baisers de François, qui ne se fit pas prier pour y plonger sa langue, alternant entre des tours de petites lèvres et des introductions linguales profondes.
Ses mains à lui se retrouvaient côté pile à caresser les cuisses et l’aine de sa femme, et côté face à enserrer les fesses de ce péché de désir qu’il honorait de tout l’amour qu’il pouvait en cet instant.
Ce mouvement à trois corps ondula encore pas mal de temps, la chute d’eau créant un parcours ruisselant de plaisir sur et entre chaque peau, apportant fraîcheur et excitation torride à la fois.
François savourait le goût que pouvait avoir une eau naturelle de montagne sucrée à la cyprine de la naïade.
Louise n’en pouvant plus de toutes ces décharges de jouissance, releva l’amoureux et lui offrit sa femme de dos, prenant ensuite la verge de celui-ci pour la faire glisser sans pénétration entre les grandes lèvres de l’épouse.
Louise embrassa langoureusement tour à tour ses deux amants, puis entreprit-elle aussi de descendre goûter à ce nectar du plaisir servi sur une tige d’Adam.
Elle appréciait en même temps le son de la jouissance des deux corps agités sur sa langue qui lui parvenait malgré le bruit de la chute d’eau, un râle évocateur de mâle en rut pour François et le cri d’extase qu’elle avait déjà pu entendre deux jours auparavant de la bouche d’Espérance.
Cette dernière sentait l’eau du ruisseau venant se projeter sur sa poitrine que son mari prenait tant de plaisir à malaxer, à darder ses tétons.
Elle sentait la langue de Louise s’insinuer de temps en temps entre le sexe de son homme et sa fente grande ouverte, lui provoquant des débuts d’orgasmes à chaque fois.
Chacun sentant la fatigue physique faire son œuvre sur leurs jambes, ils se réunirent de nouveau face à face, mais cette fois-ci pour s’offrir mutuellement une masturbation intensive et orgasmique.
Chacun soutenant une partie du trio, les mains et les doigts accéléraient leurs va-et-vient, augmentant au passage le volume des cris d’extase de chacun.
Une énergie presque divine circulait entre eux trois, révélant une connexion invisible les élevant à des hauteurs orgasmiques inexplorées jusqu’alors.
Alors que Louise et Espérance se contractèrent une dernière fois sous la puissance de leur plaisir, François entreprit de pratiquer l’éjaculation interne préconisée dans le Taoïsme, cette technique impliquant de faire remonter le plaisir du sexe jusqu’au cerveau en remontant le long de la colonne vertébrale, décuplant ainsi le plaisir de l’homme, et le répercutant dans tout le corps.
Il en trembla une dernière fois, alors que les femmes haletantes le soutinrent. Tous trois se maintenaient en triangle, continuant de s’embrasser lorsqu’une bouche passait par là. Ils se dirigèrent ensuite vers leurs habits étalés çà et là dans l’herbe à une dizaine de mètres de la cascade. Le short de Louise étant trempé, elle entreprit de n’enfiler que sa robe, et attendit en admirant ses deux nouveaux amants.
Une fois rhabillés, ils ne purent s’empêcher de se réunir à nouveau tels des aimants, et de savourer encore l’instant, en silence et en fixant profondément cette cascade de plaisir.
Ils entreprirent de regagner la voiture pour rentrer à l’hôtel, et y approfondir le cadre de cette nouvelle et originale relation. Louise se refusa à rester seule derrière et se posa à l’avant sur les genoux d’Espérance, toutes deux étaient réunies par la ceinture.
Ceci donna une excuse supplémentaire à François pour circuler à faible allure sur la route les ramenant à leur résidence de séjour, la raison première étant qu’il ne pouvait s’empêcher d’admirer les deux femmes à ses côtés dégageant un amour et une sensualité comme il n’avait imaginé, la plus jeune des deux n’hésitant pas à l’exciter encore un peu de temps en temps en passant ses pieds sur son entrejambe.
Tous trois rayonnaient de bonheur, le soleil baignant la vallée ajoutant une touche brillante supplémentaire aux peaux féminines luisantes de transpiration et de l’eau de la cascade encore présente dans leurs cheveux.
Arrivés à l’hôtel, ils empruntèrent l’escalier extérieur pour monter à l’étage de la chambre de Louise en toute discrétion.
La carte « pass » enfilée dans la fente de la serrure, ils entrèrent rapidement dans la chambre, les deux dames gloussant des rires de jeunes adolescentes polissonnes.
Alors qu’ils se tenaient encore tous trois la main, François tenta un moment de conversation sérieuse :
Il n’en fallut pas plus pour les renvoyer dans des mouvements explicites et torrides, leur ôtant encore plus rapidement leurs vêtements que deux heures plus tôt.
Leurs corps dénudés vinrent s’affaler sur le lit moelleux et accueillant, décuplant leur besoin d’aller encore plus loin que sous la cascade, car n’étant plus limité par la dureté du sol, ou des saletés qui pouvaient traîner sur la roche brute.
Les étreintes furent plus intenses, et les positions plus traditionnelles.
Louise eut enfin le plaisir de sentir le membre de François la pénétrer amoureusement et profondément, déclenchant des cris cette fois non couverts par le bruit de la cascade, alors qu’Espérance derrière elle continuait de la stimuler par des caresses sur le sillon fessier ou dans ses cheveux.
Leurs ébats les amenèrent une nouvelle fois aux cimes de leur plaisir partagé, tour à tour, et jusqu’à ressentir des fourmillements partout dans le corps.
Le souffle haletant, et les pulsations cardiaques battant la chamade comme la cavalerie d’un western, ils s’affalèrent sur le lit ayant perdu toute couverture, luisants de transpiration, et les visages affichant un sourire d’extase qui, aux yeux de chacun, qualifiait ce nouvel échange d’énergie sexuelle d’exceptionnel et de hors catégorie.
Leurs doigts qui voulaient continuer de subtiles caresses sur la peau de leur partenaire, glissaient sur cette eau venant de l’intérieur et s’amusaient à décrire des cercles, des vagues et des cœurs sur les frissons qui les parcouraient encore.