| n° 23522 | Fiche technique | 12062 caractères | 12062 2011 Temps de lecture estimé : 9 mn |
26/02/26 |
| Présentation: Après avoir passé des instants torrides ensemble en se déclarant leurs sentiments, François, Espérance et Louise se sont donné rendez-vous un soir dans la chambre d’hôtel de cette dernière. Lui ayant fait faire une parure de bijou artisanal auparavant, le couple marié décide de la lui offrir à cette occasion. | ||||
Résumé: Le trio se retrouve dans la chambre de Louise. Celle-ci, se voyant offrir par le couple une magnifique parure artisanale, est comblée de bonheur et leur offre une nuit d’amour transcendante, au propre comme au figuré. | ||||
Critères: #érotisme #initiatique #romantisme #volupté #totalsexe #couplea3 #bisexuel #masturbation #fellation #lieudeloisir ffh fbi couplus copains vacances plage forêt voyage amour cérébral caresses fellation cunnilingu | ||||
| Auteur : K.F.K. Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Les Cimes de l'Amour Chapitre 03 / 03 | FIN de la série |
Résumé des épisodes précédents :
François et sa femme Espérance vivent une aventure amoureuse à trois avec une de leurs anciennes amies, Louise.
Quelques heures plus tard, le chef leur ayant préparé un succulent et léger plat de canard truffé accompagné d’écrasé de pommes de terre, François et Espérance, s’arrêtèrent à leur chambre après le dîner pour déposer Madeleine et récupérer le coffret cadeau, en offrant d’abord le collier à leur jeune fille, puis le bracelet au fils, dont ils furent ravis. Ils confièrent la responsabilité de Madeleine à l’aîné pour la soirée, les deux adolescents se décidant à regarder un nouvel épisode des « Traitres » en replay.
Le couple marié se dirigea à l’étage au-dessus pour rejoindre la chambre de leur dulcinée qui devait les attendre depuis l’après-dîner.
Elle s’était un peu pomponnée pour l’occasion, décidant d’enfiler une fine nuisette rouge grenat provocatrice qui n’avait pas servi durant la présence de Loïc, et dont elle était bien décidée à faire profiter ses deux nouveaux amants.
Lorsque sa porte de chambre émit trois légers coups, elle fut électrisée de la nuque au creux de ses reins, et se précipita pour ouvrir.
Là, face à elle, une vision qu’elle ne pensait pas trouver un jour aussi stimulante et excitante. Ses deux amours habillés smart mais relax, l’un dans une chemise blanche légèrement ouverte et en jean d’un noir élégant, la seconde ayant revêtu une longue robe noire légère, dos nu, et sans soutien-gorge.
Une fois les deux amants entrés, ils tendirent le coffret à leur belle.
Louise, main sur le cœur, fut très touchée, mais interrogea François :
Elle n’en revenait pas de la beauté de ces bijoux que lui offraient ses deux amours, elle les effleurait du bout des doigts de peur de les abîmer ou d’altérer leur pureté. Espérance prit les boucles d’oreilles pour les lui accrocher à ses lobes qu’elle embrassa du bout des lèvres.
François prenant le collier et passant derrière elle pour lui accrocher et lui susurrer dans le creux de l’oreille :
Louise sentit ses joues chauffer et une sensation de bonheur envahir tout son être, des larmes se présentant au seuil de son regard brillant de la joie de ce magnifique cadeau qu’elle venait de recevoir.
Elle ne put pas résister longtemps à l’envie d’embrasser celle qui lui faisait face à pleine bouche, l’enlaçant de ses bras. Un baiser long et intense rempli d’un amour puissant que François eut la joie de voir de plus près cette fois, dont il admirait et enregistrait chaque seconde dans sa mémoire.
Lorsqu’elle relâcha son étreinte, elle observa une demi-seconde le sourire rayonnant d’Espérance avant de se retourner puis se jeter encore plus fort dans les bras de cet homme si doux et si aimant envers elle.
Elle entoura ses jambes autour de sa taille et l’emmena dans son élan sur son lit, avec le besoin de l’embrasser encore et encore, de sentir son corps la faire vibrer tandis que sa belle et douce complice venait lui déposer de langoureux baisers dans la nuque et dans le dos.
Tandis qu’elle continuait d’embrasser cet homme avec gourmandise, alternant entre sa bouche et son cou, étreignant sa tête pour la garder près de la sienne, Louise sentit son amante retirer le pantalon de François avec une grande aisance, laissant apparaître un boxer bosselé au possible qui venait d’un coup frotter et exciter ses lèvres intimes, déjà apparentes, sous ses propres mouvements de reins.
Se penchant en arrière pour venir chercher un baiser saphique, elle sentit quatre mains lui ôter sa nuisette si délicatement que seule subsistait la sensation de leurs doigts glissant sur sa peau.
Le collier glissant de droite à gauche accentuant ses sensations au creux de sa poitrine, elle s’écarta et se leva du lit pour venir se placer derrière Espérance et, avec la complicité de François, fit glisser la longue robe de haut en bas, chacun couvrant de baisers un côté qui se dévoilait centimètre par centimètre.
La langue masculine ne put s’empêcher de s’arrêter sur le pubis qu’il connaissait par cœur, sachant comment faire sortir le petit bouton rose et le darder de sa langue pour envoyer de puissants courants de plaisir à sa femme, alors que leur belle et douce amante avait entrepris de faire remonter la sienne de ses mollets jusqu’au sillon fessier, croisant avant cela le muscle salivaire du gourmand mari entre ses jambes.
Tous remontèrent vite pour retrouver la douce sensation des baisers que chacun procurait à l’autre, dans un ballet à trois où chacun recevait tour à tour les caresses excitantes des deux autres.
Les bijoux offerts commençaient à avoir un effet chauffant sur Louise, l’encourageant à prolonger leurs ébats sur le lit.
Les caresses de chacun apportant de plus en plus de plaisir et de volupté dans l’excitation ambiante, les corps s’emmêlant ne sachant plus à qui appartient telle main ou telle bouche.
Les seules choses reconnaissables étant pour l’un le phallus masculin en état de grâce, et des seins sensibles et pointant allègrement, Louise se retrouva entre les deux corps luisants, face à François.
Elle prit alors le membre excité de son amant et le présenta à la porte de son sexe, ne demandant que ça. Lorsqu’il la pénétra, tous trois ressentirent une décharge au-delà du plaisir, les transportant vers un monde de félicité hors du temps, ils ne savaient plus s’ils avaient les yeux fermés ou ouverts, mais ils ressentirent autour d’eux une plénitude insoupçonnée.
Alors que François exécutait des aller-retour longs et appuyés, les lobes d’oreilles de Louise se mirent à scintiller et le collier illumina l’espace entre les deux corps, tous trois s’arcboutant dans une intense décharge orgasmique.
Ils ne contrôlaient plus rien.
Seuls le plaisir, la plénitude et l’amour étaient aux commandes. Ils vivaient une expérience amoureuse hors des sentiers battus, reliant le physique au spirituel.
Tous trois furent transportés à une époque où ils avaient touché du doigt cette expérience transcendante.
Espérance vit le décor autour d’elle changer, les murs prendre une autre teinte, une autre matière, la fenêtre vit sa peinture s’effriter et sa forme changer, elle ressentait toujours la jouissance de l’instant mais reconnut la chambre de la nuit de la demande en mariage, en Argentine.
Elle ressentait le plaisir des multiples orgasmes de cette nuit-là, les souffles d’amour dans son cou, la forte transpiration due à l’enchaînement des efforts.
Mais cette fois-ci, entre elle et son futur mari se trouvait un corps féminin, frêle et suintant l’amour lui aussi, parcouru également par des éclats de plaisir. Louise était là, en Argentine avec eux… Mais comment… ?
François transpirait énormément, son souffle haletant augmentant de plus en plus à chaque inspiration et à chaque expiration, une sensation de chaleur nettoyante s’épanouissant au tréfonds de tout son être.
Il ouvrit un œil qu’il ressentait au milieu de son front, et constata autour de lui un lieu qui l’avait marqué dans sa vie de jeune adulte : un tipi indien. Il se souvenait de ce rituel de passage à l’âge adulte à base d’herbes fumées censées lui ouvrir les portes de son chemin de destinée.
Il ressentait encore cette sensation planante qui lui avait valu un trou de mémoire de trois heures, se réveillant comme s’il avait dormi, mais éreinté comme s’il avait couru un marathon.
Il était nu dans ce tipi et perpétuait des coups de reins saccadés instinctifs, jusqu’à ce qu’il regarde sous lui et y trouve le corps des deux femmes qu’il honorait de son membre masculin.
Il sentait l’amour monter en lui, en même temps qu’un plaisir insoupçonné, l’amenant à une jouissance spirituelle et vivifiante. Louise et Espérance jouissaient elle aussi sous ses assauts répétés inconsciemment. Mais il lui semblait que pourtant, à l’époque… Elles n’étaient pas là…
Louise sentait dans ses poumons, un air pur, celui qu’on trouve sur les hauteurs des montagnes. Son corps tressaillait sous les coups de reins, libérant son plaisir exaltant.
Elle ressentait aussi une odeur de nature foisonnante de vie autour d’elle, la circulation de l’air venant lécher sa peau transpirante de jouissance. Elle reconnaissait ce lieu et cette sensation. Elle était en train d’atteindre l’extase sexuelle dans les bras de Samuel, un pompier lyonnais veuf de 39 ans, dans une balade au lac Sainte-Anne dans les Alpes où ils avaient un peu abusé de la marijuana.
Celui-ci lui faisait l’amour comme jamais dans ce lieu d’altitude où ils avaient posé la tente pour la nuit dans un lieu isolé dans la forêt près du lac.
La chaleur du feu de camp venait lécher son corps d’un côté, tandis que la fraîcheur de la nuit provoquait de légers frissons de l’autre. À mesure que son amour intensifiait ses allées et venues en elle, elle sentait ses lobes d’oreille chauffer, de même que sa cache thoracique, libérant en elle son premier orgasme transcendant.
Son visage affichait un sourire de bien-être tandis que ses bras et ses jambes s’étaient complètement relâchés emplis d’amour. Son regard se posa sur le bel homme qui l’avait honorée. Ses traits avaient changé, lui aussi était essoufflé par un orgasme puissant, ce n’était plus le même.
Sous son corps, la sensation du tapis de sol en toile avait laissé la place à un autre corps dont elle distinguait aussi une poitrine opulente et humide dans son dos, un souffle haletant circulant dans sa nuque. Son amoureux leva la tête, ce n’était plus le pompier.
François la regardait avec des étoiles dans les yeux, tandis qu’Espérance l’étreignait par la poitrine.
Mais que faisaient-ils au lac Sainte-Anne ?
Et où était Samuel ?
Un sursaut la ramena en un millième de seconde dans la chambre du Mont-Dore, au milieu de ses deux amants, tous trois hors d’haleine alors qu’ils savouraient cette intense extase qu’ils venaient de partager.
Ils avaient rouvert les yeux, s’admirant et se souriant en reprenant difficilement leur souffle. François ne pouvant s’empêcher de caresser le visage irradié par le plaisir de Louise.
Ils s’effondrèrent sur le côté, laissant désormais la place à la plénitude et au bonheur de partager cet instant extraordinaire, avec la sensation d’avoir lié leur amour, ne sachant pas si c’étaient leurs mémoires qui les avaient fait voyager dans le temps, à ces moments puissants de leur passé.
Tandis que Louise s’était mise sur le dos, elle prit instinctivement une main de chacun pour venir les poser sur son ventre. De là elle sentit une énergie tourbillonnante en elle, bienfaitrice et nouvelle. Elle se sentait plonger dans un sommeil apaisé et en sécurité, entourée d’amour.
Espérance et François regardaient leur amante s’endormir tandis que leurs regards par moment s’autorisaient une excursion sur les vallons de sa poitrine, ou au creux de son bassin.
François remonta sa main pour regarder le collier, et remarqua un détail intriguant.
Sous le collier, la peau de Louise avait légèrement rougi…