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Temps de lecture estimé : 21 mn
27/05/25
Présentation:  L’avant-dernier épisode de cette série.
Résumé:  Un roman. Une énigme égyptienne digne du sphinx de la mythologie grecque. Un salon de lecture. Un nouveau couple. Un rendez-vous dans un bar de quartier. De quoi bien s’occuper...
Critères:  #exhibitionniste ff travail fsoumise fdomine cérébral voir noculotte
Auteur : Juliette G      Envoi mini-message

Série : Les amours de Pénélope Tancrène

Chapitre 08 / 09
Le téton de Cléopâtre

L’Illustratrice et son auteur



Annabelle Lajoie et Achille Lefort étaient partis pour Paris. Le contrat de l’écrivain l’obligeait à se rendre en personne à sa maison d’édition tous les trois mois.


C’était également l’occasion de présenter le travail accompli par la nouvelle illustratrice de l’auteur. L’éditeur s’était fait tirer l’oreille, mais son auteur préféré n’avait pas lâché l’affaire. Pour l’instant, seules la couverture et quelques esquisses étaient réalisées. Annabelle avait fait des photos de sa très jolie poitrine. Elle apportait évidemment des dessins et d’autres esquisses. Ses seins exposés en « autoportraits » et des pinces à linge de formes diverses. La plupart des objets étaient en plastique et de plusieurs couleurs, Achille n’étant pas figé sur le fait que la pince retrouvée sur le corps de Cunégonde Lanssac soit de plastique blanc. Il y avait également quelques photographies et dessins du très excitant téton gauche de l’illustratrice, orné de pinces différentes. Il était clair que madame Lajoie avait poussé le professionnalisme jusqu’à payer de sa personne, pour les clichés qu’elle présenterait. Le bourgeon de son sein était parfaitement mordu par le plastique ou le bois et joliment écrasé. Ce serait à en oublier qu’il s’agissait d’une découverte macabre.


Cette visite professionnelle avait bien sûr de bons côtés pour l’auteur et son illustratrice. Pénélope avait donné son accord et le couple, malgré les deux chambres d’hôtel payées par la maison d’édition, ne partageait qu’un unique lit. Le premier soir, madame Lajoie comprit réellement pourquoi son amie libraire avait surnommé le sexe d’Achille Lefort, « L’Impossible ». Quand l’amant autiste baisait, il était exceptionnellement doué. Quand il faisait l’amour, il était véritablement étonnant.



S’il était autiste, Achille Lefort était également très attachant. L’auteur à succès était déconcertant. Il était intéressant et éveillait la curiosité. Les gens assez patients pour supporter certains des petits travers de cet étrange individu finissaient par l’apprécier.





La mystérieuse pince à linge et le téton d’Annabelle Lajoie



Madame Lajoie bougea et s’allongea sur son côté gauche pour mieux caresser le membre dur et tendu.



L’auteur, autiste ou non, était parfaitement capable de parler de son dernier roman et du téton d’un cadavre, tout en s’occupant de celui de sa voisine. Une Annabelle Lajoie, bien vivante, elle.



Téléphone en main, la belle brune attendait que l’on veuille bien répondre à son appel.



L’illustratrice avait rempli deux verres. Un jus de pamplemousse et un whisky certainement mauvais. Elle tendit le jus de fruits à son compagnon et retrouva sa position allongée.



… Elles convinrent d’un commun accord que l’expertise de la trouvaille de Cléopâtre se ferait en France. Résultat : une pince à linge. Une très vieille chose. Un objet antique qui aurait bientôt une importance exceptionnelle. Car la découverte de cette petite pièce de bois prouvait que la pince à linge n’avait pas été « inventée », par celui que l’on croyait. Brevetée en 1853 par David M. Smith, inventeur et entrepreneur de la petite ville de Springfield dans le Vermont. Brevetée, certes, mais d’autres, bien avant ce monsieur, avaient étendu leurs linges à l’aide de pinces. Une découverte de Cléopâtre Al-Masri qui allait lessiver certaines théories. De quoi occuper quelques historiens à laver leur linge sale en famille.


Abderrahman Al Maktoum. Un malfrat plusieurs fois condamné pour violences et voies de fait, pour trafic de cigarettes, et dealer reconnu de drogues diverses et variées. Collectionneur, lui aussi, pour les écrits anciens. La police scientifique retrouva des traces d’ADN de cet individu sur le corps de Cunégonde Lanssac.


Plus tard, Gédéon Laplume atterrissait sur le tarmac de l’aéroport le plus fréquenté d’Afrique. Le Caire. Une rapide enquête sur le seul suspect de son affaire. Visite à Cléopâtre Al-Masri. Oui, elle connaissait Abderrahman Al Maktoum. Oui, elle avait eu une aventure avec lui. Oui, encore, elle lui avait effectivement parlé de sa découverte. Et non, elle ne savait pas qu’il avait été assassiné quelques jours plus tôt. Non, encore, elle n’avait pas eu de nouvelles de sa sœur depuis une semaine.


  • — L’ADN d’Abderrahman ? Pourquoi aurait-il tué cette pauvre Cunégonde ?
  • — Pour l’argent de cette pince à linge antique, madame Al-Masri. Évidemment. Et il nous dirigeait vers un possible assassin. Vous, madame Al-Masri.
  • — Je n’y comprends rien ! C’est stupide ! Pourquoi aurais-je tué ma sœur pour me désigner moi-même avec cette histoire de carrière de pierres. Et ce hiéroglyphe qui m’accuse ? Personne n’y croirait !
  • — Abderrahman Al Maktoum a avoué à des proches avoir été très amoureux de vous. Il voulait se venger.
  • — Je ne sais pas. Je ne le voyais plus…
  • — Vous étiez en France la veille de la découverte du corps de votre sœur. Vous travaillez comme courtière à la NBE. Banque Nationale d’Égypte. Vous avez emprunté dix mille dollars à la banque. Vol privé, Le Caire/Paris. Aller et retour en deux jours. Nous vérifierons les détails à notre retour. Vous avez tué votre sœur et organisé toute cette mise en scène. Nous allions trouver les traces de l’ADN d’Abderrahman Al Maktoum sur le corps de madame Lanssac. Nous allions savoir qu’il était au courant de votre découverte. Ensuite, vous avez rendu visite à votre ancien amant. Vous avez assassiné le sieur Al Maktoum.
  • — C’est totalement…
  • — Vous ne pouviez pas cacher votre nouvelle relation avec votre sœur retrouvée. Pas plus que votre découverte. C’était madame Lanssac qui s’en était occupée. Évidemment, se désigner soi-même est stupide. C’était donc plus facile de faire porter le chapeau à un homme comme cet Al Maktoum. Un lourd passif judiciaire. L’appât du gain. La connaissance de cette fameuse pince. Il gardait le pactole et l’aurait refourgué à un collectionneur privé. Bien sûr, nous n’aurions jamais retrouvé cette fameuse pince à linge… Amoureux éconduit et une terrible envie de se venger de vous.
  • — C’est vraiment trop facile…

Le tueur laissait le sein droit de sa victime libre de pince ? Était-ce pour désigner celui de cette Cléopâtre ? Un indice ? Une autre victime à venir ? Le téton de l’assassin ?


  • — Vous vous trompez lourdement !
  • — Le tueur désignait cette mystérieuse Cléopâtre comme la victime ou comme l’assassin… Et en fait… vous êtes les deux. Vous n’aviez jamais oublié Noûr. Vous avez passé votre vie à la chercher. Et quand, enfin, vous la retrouvez, elle ne se souvient même pas de sa sœur jumelle. Et, pour enfoncer le clou, si j’ose dire, Noûr alias Cunégonde, vous vole votre découverte… Finalement, vous êtes à plaindre. Je suis persuadé que l’idée de cette carrière n’est pas de vous. J’ai d’abord songé à une piste. Des pierres, le nom de Cléopâtre, les pyramides et donc l’Égypte. Mais non. Madame Lanssac était propriétaire de la carrière. Allez donc savoir… Un souvenir enfoui au plus profond de sa mémoire. Peut-être qu’enfant elle a été marquée par l’image des pyramides…
  • — Vous délirez inspecteur..,
  • — Commissaire. Nous ne chercherons pas la pince nous-mêmes. Mais bien sûr, d’autres le feront quand le résultat de l’enquête sera connu. Je parierais que votre sœur a caché votre découverte dans cette carrière. Logique…



https://www.lorientlejour.com/article/266044/La_pince_a_linge_accroche_son_histoire_au_Smithsonian%28photos%29.html




Violette et Barnabé



Barnabé Tourniqué déposa deux verres de rhum vieux sur la table de bois rouge.




Le nouveau couple vivait parfaitement bien, une relation que nombre d’autres personnes n’auraient jamais osé imaginer. Violette Lafleur adorait le petit sexe dur de son amant. Barnabé Tourniqué était fou des petits seins ornés de longues pointes minces et du pubis roux de sa Dulcinée.



Chaque jour et chaque nuit, le couple faisait l’amour. Mais ce que les amants préféraient, c’étaient les petites parties de jambes en l’air effectuées à la va-vite. Ces petites baises les excitaient énormément quand elles étaient faites au Dé à coudre. En journée ou en soirée, Violette adorait être baisée en entendant les discussions des clients du bar. Puis, elle osa demander à son homme s’il désirait la prendre devant les clients.



Barnabé, le plus sérieusement du monde, entreprit alors une sélection sévère et rigoureuse. La discrétion et la confiance devaient être privilégiées. La timide madame Lafleur avouait n’avoir jamais autant joui quand monsieur Tourniqué la baisa devant trois de ses meilleurs amis. Des camarades de poker, certes, mais de véritables amis.


Plus tard, Violette, décidément devenue insatiable, fit un autre aveu à un Barnabé attentif.



Jean Goasduff, fringant retraité de la marine et ancien gonfleur d’hélice1 à Lanvéoc-Poulmic, fut le premier à rafler la mise.

Bien sûr, Youenn Lagadec, marin-pêcheur du Conquet, et Fanch Le Gall, entrepreneur des pompes funèbres, gagnèrent d’autres parties et eurent tout le loisir de baiser la petite vicieuse rousse. Quant à Octave Groseille, il pouvait prétendre à prendre Violette quand et où il le désirait.


Un soir, alors que Violette suçait son homme, un petit événement inédit bouscula la petite rousse. Plongée dans des pensées lubriques où elle était livrée à des hommes assoiffés de luxure, elle ratait sa fellation et la petite queue dure arrosait son visage en lieu et place de sa bouche. Les mignonnes taches de rousseur noyées sous la déferlante crémeuse, elle avait failli jouir.



Dès lors, chaque vendredi soir. Violette Lafleur offrait son corps et ses orifices aux joueurs de poker. Chaque fin de partie la laissant pantelante, épuisée… et couverte de foutre.




Salon de lecture Moby Dick



Ce serait très certainement l’un des derniers salons de lecture organisés par Pénélope Tancrène. Depuis deux mois déjà, elle passait beaucoup de temps à Lorient. Elle avait même songé à louer un petit meublé dans le centre-ville. Puis, elle s’était ravisée.


Pour la plupart, les clients masculins du Moby Dick avaient toujours boudé les lectures de la librairie. Celles du mercredi après-midi, dédiées aux enfants, comme celles du vendredi soir, consacrées à l’érotisme. Cette fois, la soirée était exceptionnellement réservée aux femmes. Dix-huit lectrices des plus assidues, et surtout discrètes et très motivées.



Le cours de la lecture fut perturbé en milieu de soirée. Assise sur une chaise de bois, entièrement nue, les bras dans le dos, les mains croisées derrière le dossier du siège et les cuisses largement ouvertes vers le public, Violette Lafleur avait joui sans même poser un doigt sur sa peau. L’orgasme l’avait bousculée alors que le personnage de « Juliette », jouissait en pleine grande surface, gondole produits surgelés et fruits de mer.


Sans plus se préoccuper de la soumise de service, Pénélope reprit sa lecture et l’acheva avec un certain brio.


Plus tard, la soirée avait pris une tournure très exceptionnelle. Pour la première fois, les lectrices avaient eu l’occasion d’observer une exhibition durant une lecture. Après avoir papoté entre elles en grignotant des canapés et autres gourmandises, les dix-huit clientes purent apprécier la punition que madame Tancrène avait réservée à la petite rousse.


Ophélie Grandet et Noëlla Lebars. Un couple de lesbiennes et clientes régulières de la librairie étaient montées sur l’estrade pour rejoindre Violette Lafleur. Cette dernière n’avait pas bougé d’un pouce et les deux femmes s’étaient presque ruées sur elle. Ophélie, femme brune bien charpentée et bâtie en force, frottait sa grande main sur le clitoris de la petite rousse, tandis que sa compagne tenait les mains de leur « victime consentante » dans son dos. De puissants et larges allers-retours latéraux qui faisaient crier la malheureuse Violette. Plusieurs fois, la soumise avait arrosé le parquet de l’estrade.


Les spectatrices avaient des contenances diverses et Pénélope s’amusait à les observer. Une chose était certaine, ces dames étaient toutes très attentives. Certaines plus excitées que d’autres s’étaient rapprochées de l’estrade. Louise Boudou avait ouvert et baissé ses jeans sur ses cuisses. Elle se caressait sans complexe, la main dans une culotte noire. Hortense Filemont avait relevé sa jupe sur son ventre et imitait son amie Louise.


Pénélope s’éclaircit la gorge, et força sur sa voix grave pour réclamer l’attention générale.



La jolie blonde posa son verre de vin blanc sur une table apportée le matin par Octave, puis elle releva le devant de sa robe volante jusqu’au-dessus de ses seins lourds. Pénélope attendit en souriant que son public se calme et rabaissa sa robe. Ces dames avaient poussé quelques cris amusés, mais la libraire savait que son but était atteint. Elle avait excité son auditoire et en même temps l’encourageait à oser aller plus loin.



Béatrice Landuré exhibait un sexe habillé d’une épaisse forêt sombre.

Pénélope s’était approchée et Béatrice soupira sous les doigts qui caressèrent son pubis l’espace d’un instant avant de glisser délicatement sur la fente de son intimité.



De petits rires retentirent et la petite foule se mit en mouvement. Des corps bougèrent, des vêtements furent soulevés, ouverts et baissés et très vite, des mains déposèrent culottes, tangas et strings sur la longue table de bois.



Cette fois, Ophélie Grandet était douce avec le clitoris de sa soumise. Noëlla, petite femme potelée aux cheveux clairs, l’était plus encore, en bougeant précautionneusement sa petite main. Une main nichée entièrement dans la petite chatte d’une Violette gémissante. Pénélope, assise sur son bureau situé à deux pas de la scène, se caressait doucement. Ses doigts prenaient son intimité sous la robe de lin rouge, chamarrée de gris. Des soupirs et d’autres petits gémissements lui parvenant des femmes agglutinées alentour lui montraient que cette soirée était devenue torride.



Plusieurs paires d’yeux se levèrent aussitôt sur elle et un orgasme la fit se tordre doucement sur son bureau d’acier et de verre.




Le dé à coudre



Barnabé avait toujours adoré sa chère maman. Jocelyne Tourniqué était digitabuphiliste3. On avait donc une idée précise du nom donné au petit commerce de son fils adoré.


Contrairement aux apparences, le bar de Barnabé Tourniqué marchait plutôt bien. Ce n’était pas une grosse affaire, mais elle permettait à Barnabé de vivre correctement. De plus, il était propriétaire du fonds de commerce. Le dé à coudre lui appartenait et lui assurerait une retraite confortable. Si l’homme se décidait à s’en séparer un jour. Ce qui était impensable pour sa clientèle. Bien situé dans un petit coin proche du centre-ville, accolé à l’entrée d’un parking souterrain, le fief de sieur Tourniqué attirait les parieurs de tous poils peuplant les quartiers proches. Euromillion, Loto, jeux à gratter, parieurs de PMU… Nombreux étaient les adeptes des jeux de hasard qui aimaient passer leurs fins de matinée au . C’était le seul moment où Barnab’ travaillait réellement. Les consommateurs éclusaient vin et bières, mais dévalisaient également le bar de tout ce qui pouvait se grignoter. Les croissants rescapés du matin, la vingtaine d’œufs durs préparée par le patron, des cacahuètes et des fruits secs, les sandwichs maison, et des petits plats à réchauffer.




Projet professionnel



Quelques clients de la journée faisaient durer un café ou une bière, tout en feuilletant des livres ou des revues. Un deal, entre Barnabé, le patron de l’endroit, et Octave Groseille le libraire. L’un abreuvait sa clientèle. Il la nourrissait également de petits plats à réchauffer, et de lectures données par le libraire. En contrepartie, l’autre ne payait jamais ses consommations. Cet arrangement était simplement un échange de bons procédés entre amis. L’ancien marin buvait peu, mais aimait les petites parties de poker organisées par Barnab’ les vendredis soirs. Le barman détestait faire la conversation à ses habitués, et les lectures occupaient sa clientèle.


Octave Groseille fixait la libraire avec une certaine curiosité. On pouvait également déchiffrer une légère inquiétude, incrustée dans le vert de ses yeux. L’ancien marin paraissait un peu anxieux.



Surprise d’abord et déception ensuite. Une désillusion cruelle avait fait chavirer la confiance du libraire envers le genre humain.



Octave Groseille passa sa grande main dans sa tignasse léonine et la libraire lâcha un petit soupir agacé.



Octave se passa une main dans les cheveux et daigna lâcher un pâle sourire.



Octave, une grimace dubitative aux lèvres, secoua la tête d’un air navré en regardant la libraire.



Madame Tancrène sourit en reposant son briquet plasma, cadeau de son associé. Regard azur planté dans les yeux verts d’Octave, elle prit le temps d’une bouffée de tabac.



Le téléphone portable de Pénélope en main, le libraire parcourut le petit laïus de son associée.


Nos librairies sont ouvertes le samedi. Amusez-vous à débusquer notre Moby Dick sans vos GPS. Pourquoi ne pas faire d’une pierre deux coups ? Un petit voyage ! Les enfants seront contents ! Une petite visite de la ville ? Un petit restaurant sur le port ! Une promenade en bord de mer… Allez ! Bougez-vous !



Octave Groseille rendit l’appareil à sa propriétaire et sourit.



Le petit rictus de son voisin fit rire la belle blonde.



Sourcils haussés, le libraire eut un petit rire moqueur qui coupa la parole à son associée.





Questionnement intime




Pénélope Tancrène s’était levée d’un mouvement lent et gracieux.



Le rire de la libraire fit soupirer son associé.



Octave Groseille poussa un soupir et se passa une main dans les cheveux. Cette femme était proche d’être la femme idéale.




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1. Gonfleur d’hélice. Personnel au sol de l’armée de l’air, ou de l’aéronautique navale et en particulier le personnel de maintenance.


2. Les gondoles de Landerneau Texte de Juliette G. Une autrice exceptionnellement douée… Gnagnagna, etc.


3. Digitabuphiliste. Collectionneur de dé à coudre. (Si si.)