| n° 21406 | Fiche technique | 54054 caractères | 54054 9286 Temps de lecture estimé : 38 mn |
06/01/23 |
| Présentation: Pourquoi ne pas laisser l’opportunité à mes lecteurs de jouer un rôle dans l’une de mes histoires ? Leurs propres rôles ! C’est une question que je me posais... | ||||
Résumé: J’ai un temps été attirée par des jeux de simulations virtuelles. Il y avait quelques bonnes choses mais beaucoup de ratés. Alors, pourquoi ne pas tenter une nouvelle expérience ? | ||||
Critères: #humour #délire #historique #initiation f ffh fbi magasin cérébral voir exhib noculotte lingerie jeu | ||||
| Auteur : Juliette G Envoi mini-message | ||||
J’ai un temps été attirée par des jeux de simulations virtuelles. Là, le choix était plus restreint que pour d’autres genres de jeux. Il y avait quelques bonnes choses, mais beaucoup de ratés.
Il y a eu Second Life, et d’autres simulations de vies assez bien étoffées, et plutôt intéressantes à étudier. De quoi monter une belle étude sociologique. Des vies virtuelles bien plus agréables que nombre d’existences bien réelles.
Il y a eu des villes virtuelles de crées, pour des visites libres, et sans ces guides parfois un peu chiants. En fait, il y a eu quelques bonnes idées et beaucoup de cafouillages.
J’avais même trouvé une simulation assez croquignolette, mais devenant vite lassante. L’application vous collait derrière un caddy, et hop… vous vous promeniez dans un gigantesque paradis, empli de produits de consommation de toutes sortes. Mais très vite, mon caddy et moi nous perdions dans les dédales de cet Éden créé uniquement pour les assoiffés de consommation en tous genres. Les clics de souris avaient des ratages, et la promenade dans les rayons devenait vite lourde et sans attraits. Je ne m’y retrouvais bientôt plus dans ces gondoles surchargées. Alors, je décidais de laisser les gondoles aux Vénitiennes et Vénitiens. C’était pourtant une excellente idée de départ.
Dans un autre genre, il y a eu ces bouquins assez sympathiques, mais trop succincts pour que l’on puisse véritablement apprécier ce qu’ils proposaient. Les livres dont vous êtes le héros ! Vous connaissez sûrement.
Du coup, je me suis dit :
Nombreuses et nombreux sont celles et ceux qui détestent faire leurs courses. J’ai bien cru à un moment que cette corvée pourrait devenir amusante. Mais non…
Pourquoi ne pas laisser l’opportunité à mes lecteurs de jouer un rôle dans l’une de mes histoires ? Leurs propres rôles !
Nous pourrions commencer par tenter de rendre cette corvée des courses, moins pénible. Non ? Mes lecteurs et moi, partageant un moment de virtualité, sous couvert d’un récit. Un récit d’emplettes dans un grand magasin ? Ou dans ces monstrueuses grandes surfaces ? Ne serait-ce pas tout simplement sympathique ? Nous pouvions vivre une histoire commune ? Il est bien connu que les choses sont souvent plus faciles à entreprendre quand on est plusieurs. À deux, c’est toujours mieux, non ? On pourrait même respecter la parité. C’est très à la mode la parité. Une lectrice, un lecteur, et moi. Et puis, nous pourrions même trouver cela amusant. Je suis d’un naturel plutôt aimable dans un bon jour. Et, aujourd’hui, je suis justement dans l’un de ces bons jours. Sans raison particulière. Disons que je suis simplement de bonne humeur.
Vous me connaissez déjà un petit peu, non ? Enfin… Vous avez une petite idée de qui je suis. Une petite idée de moi. La blondasse coquine qui écrit des récits érotiques ! Nous pourrions passer un petit moment ensemble, non ? Vous en lectrices et lecteurs admiratifs de mon style d’écriture sans égal, et moi en géniale gribouilleuse de papier à l’ego démesuré. Une rencontre pourrait nous rapprocher un peu. Non ? Allez quoi ? Promis, je laisserai de côté ma grosse tête et vous traiterai d’égal à égal. L’entreprise pourrait être assez sympathique. Ou pas. Mais il n’y a qu’une façon de le savoir. Alors…
Il me suffirait de choisir deux de mes lecteurs au hasard. Cela fait, ces lecteurs préserveraient, leurs anonymats sous des avatars de leurs choix… Et le tour serait joué !
Alors… Chers lectrices et lecteurs, si nous allions faire quelques courses ensemble ?
J’ai choisi une grande surface et elle est bretonne. Pas mieux ni pire que les autres, depuis que le vieil Édouard s’est trouvé d’autres occupations ailleurs.
Mes deux compagnons d’aventure m’attendaient devant l’entrée, et après quelques mots de bienvenue, nous entrions dans le ventre du monstre. Un goinfre assoiffé de consommateurs pressés de dilapider leur argent, en produits utiles ou tout à fait inutiles. Les joies de pouvoir consommer sans trop se poser de questions.
Nous nous étions mis d’accord par échanges de mails. Je restais celle qui écrirait l’histoire et donc, il était normal que j’use de mon bon droit, pour décider de certaines petites choses. Quels que soient les avatars que mes comparses auraient choisis, je ne les décrirai physiquement à aucun moment dans mon futur récit. Le but premier étant que tous les lecteurs de notre épopée puissent s’imaginer à leurs places. Bien évidemment, trop heureux d’être les sujets de notre petite expérience, mes deux compères avaient accepté cette petite contrainte.
Rayon ménager que j’approche rarement, mais quand il le faut, faut y aller. C’est tout un étalage de produits qui décapent, nettoient, et rendent les choses brillantes et jolies tout plein.
Il n’y a pas grand monde. Il est tôt pour entreprendre des emplettes. J’avoue que j’ai préféré l’ouverture du magasin pour être plus tranquille.
C’est ma lectrice qui lance la conversation sur les fringues. Normal ! Les nanas sont plus réceptives à l’emballage que les mecs.
Le lecteur n’a pas dit ouf, se contentant de me regarder. Presque, je pourrais lire dans ses pensées.
Lui
Je ne la voyais pas comme ça, la Juliette. Plutôt cool. Elle n’a pas l’air de se prendre la tête avec des conneries. Pas canon, pas bombasse de magazine, mais charmante dans son genre. J’aime bien sa bouche. Je ne sais pas pourquoi, mais j’aime bien… Elle est plutôt bien fichue. Mince et tout… Elle dit qu’elle a quarante-trois balais. Pas si mal, la Juliette, mais l’emballage fait beaucoup. Je me demande si… dans ces histoires, sa Juliette ne porte pas souvent de soutifs alors… Allez ! Demande-lui ! Elle ne va pas te bouffer !
Évidemment. Je m’attendais à ce genre de dialogue. Et que cette question vienne de Lui ne m’étonne aucunement.
Ma lectrice a un petit sourire, et elle aussi doit laisser vagabonder ses pensées.
Elle
Sympa, la miss. Quand je pense qu’elle écrit toutes ces histoires. C’est dingue. Là, on lui donnerait une hostie sans tortiller. Elle me plaît bien. J’aurais aimé voir la fameuse Chloé, mais bon, est-ce qu’elle existe seulement ? Depuis le temps que je fantasme sur les femmes sans oser me… Cette Chloé c’est… Ne t’emballe pas ! Tu vas rougir et Juliette le remarquera. Elle est capable de te coller contre le rayon lessive et te… Oh la vache ! Parle-lui plutôt d’autre chose. De ses cheveux, tiens ! Pfff… Je fais dans le n’importe quoi là…
Elle s’accroche à la conversation de Lui. Voilà ce que c’est d’écrire des histoires de fesses. Mais bon… C’est vrai que ces deux-là aiment l’érotisme écrit alors… Je comprends bien, mais merde, on a des courses à faire…
Touchée, la miss ! Elle n’en mène pas large. Alors ma belle ? Réponds à ta Juliette !
Elle
Oh putain ! Comme elle me regarde ! Ça la fait sourire en plus. Bon, allez… Calme-toi ! C’est juste une question quoi…
Elle
Mais je sais plus moi… Quelle couleur ? Noire, non ? Putain, c’est dingue ça… Quelle couleur ?
Mon lecteur a un petit air goguenard qui démontre sa curiosité satisfaite.
Lui
Pas de soutif, string noir… Sacrée coquine ! Et l’autre qui rougit en disant qu’elle porte une culotte. C’est sûr qu’elle est bisexuelle notre Juliette. Sûr ! Mais cette lectrice l’est aussi. C’est clair !
Enfin, marrant… Il me fallait bien dire quelque chose.
Bien… Alors qu’est-ce qu’elle aime cette chère lectrice ? Elle ne m’aide pas vraiment là…
Les gondoles surchargées, et un rayonnage qui paraît immense. Pourtant, pour quelqu’un comme moi, cette immensité se réduit très vite en peau de chagrin. Si on élimine toute la mafia des vins dits du bordelais, et si comme moi, on n’aime pas les rosés, supporte les blancs, et n’aime vraiment que les rouges, le choix est vite fait.
Lui
Quand je pense qu’elle a les seins nus sous sa robe… Tu penses bien que j’ai pas la tête à choisir un pinard. Elle doit avoir de beaux seins. J’espère qu’elle a de beaux seins… Elle me ferait presque bander du coup. Tu parles d’un obsédé…
Lui
Quelques amies… Et elles te font quoi ces amies après deux verres ? Non ! C’est pas cool là ! Elle est sympa cette nana. C’est sûr qu’elle aime les filles, mais elle a certainement des amies. Si seulement elle avait un bouton de moins… J’ai vu la naissance de ses seins, mais… Du 90C ? Non… Un peu moins. C’est compliqué ces tailles de bonnets pfff…
J’ai dit ça sans répondre, tout en déboutonnant un petit cercle en os grisâtre. Et bien sûr, je me suis baissée. Le haut de la Saharienne blanche doit dévoiler une bonne partie de mes seins déjà brunis par les embruns. Je suis un peu plus grande que mes deux lecteurs alors… Autant joindre l’agréable à l’utile, non ? Et puis… Savoir qu’ils ont l’image de ma Juliette en tête, c’est assez plaisant à vivre.
Elle
Olala… Juliette… Non, mais quelle salope ! Non ! Nonnonnon ! T’es pas cool là ! Surtout que ça t’excite ! Alors tu es aussi salope qu’elle ! Je mate dans le décolleté d’une autre nana ! Merde alors !
Elle
Et tes seins ! J’aime regarder tes seins. Je vis un fantasme, là !
Elle
Mais pourquoi j’ai dit ça ! Oh la vache ! La vache ! Mais t’es conne ou quoi ? Oh la vache…
Lui
Oh ben ça ! Mais c’est dingue, ça ! Je me fais griller par une gonzesse ! Ben merde alors ! C’est une furieuse de la motte, cette lectrice ou quoi ? Et après ça, toutes ces affolées du féminisme vont fracasser les machos ! Ben merde alors… Mais si la Juliette le fait… Je vais y aller franco, moi !
Ma lectrice paraît un brin effarée de m’avoir demandé de montrer mes seins. Mais elle a l’air soudain très excitée. Pour le coup, c’en est presque cocasse. J’aurais parié sur le lecteur pour oser ce genre d’audace moi. Enfin… C’est tout de même Lui qui a parlé de soutif le premier. Ensuite, il a enchaîné sur le bouton de trop. Elle pousse un drôle de soupir lourd et ses yeux se posent sur moi. Un mélange de curiosité et de timidité dans ce regard, qui me trouble assez pour me chauffer les joues.
Ben tiens ! Je m’y attendais, évidemment. Coquine, va !
Bon. Là, il faut la jouer la prudence. D’autant que maintenant, je la sens monter, mon excitation. Alors tu restes calme, ma grande. Tu sais qu’il n’y a pas grand monde. Tu sais qu’il y a des caméras de surveillance. Mais ça, tout le monde s’en tamponne. Personne ne se retrouve chez les flics s’il n’y a pas de plainte de déposée. Et ce ne sont pas les vigiles qui porteront plainte pour une nana à poil. Ils doivent en voir de drôles les services de sécurité.
Lui
Comment qu’elle a fait ça ! Trois mouvements de doigts, et hop ! Et ses mains sous ses seins, c’est… Putain ! Elle nous les offre, quoi ! Comme en présentoir. Elle va me faire bander ! C’est du lourd, mais pas tellement. Elle est grande et plutôt costaude. Du bonnet C ou pas ? Putain, va savoir… Des seins un peu tombants… Pas mal en tout cas ! Aréoles bien dessinées… Brunes juste comme j’aime. Ils bandent bien ses tétons ! Jolies petites pointes bien dressées. Elle me gâte là. Elle doit bien se douter qu’elle va m’exciter ! Si ça se trouve, elle l’est déjà elle. T'es excitée, là, Juliette ? M’mm…
Elle
Olala ! C’est sûr, je suis lesbienne ! Enfin, bisexuelle. Comme Juliette ! Elle l’est, c’est sûr. Je lui demande de montrer ses nichons, et paf ! J’aimerais avoir mes mains à la place des siennes. Quand je pense que la Juliette des histoires passe son temps à dire que sa Chloé à des seins superbes ! Ils sont pas si mal les siens à la Jul. Elle m’excite ! Je suis excitée par une femme ! Elle a de beaux seins. Pour son âge, quoi… Les miens sont plus gros et plus fermes. Enfin, j’ai choisi ça pour mon avatar… Oh la vache !
J’ai ouvert ma Saharienne jusqu’au nombril. Ils n’ont rien perdu de mes gestes. Mes mains en coupole sous mes seins, chauds et gonflés. Je les sens bouger doucement sous ma respiration. C’est sûr que j’ai un peu de mal à respirer correctement. Ils bandent dur. Pas de doute, mes deux lecteurs sont très excités. Et moi… Je suis mouillée. Je le sens ! Je n’aurai jamais cru que cela se passe ainsi, mais… Ouf ! J’adore ! Mais stop ! Il y a tout de même quelques risques à prendre en compte.
Lui
Elle a du mal à respirer notre Juliette. Qu’ils sont beaux ses nichons ! Du 85C… Au moins… Non, mais quelle… Putain ! Qu’est-ce qu’elle est excitante comme ça ! Je bande comme un cerf là. J’ai mal à force d’être dur. Allez, ma cocotte ! Fais-toi plaisir ! Tu en crèves d’envie là ! Et toi, la lectrice… Bouge tes fesses ! Pas mal ses fesses d’ailleurs ! Insiste, toi aussi ! Elle va le faire, la Juliette…
Ah ben… Non, mais n’est-il pas futé, celui-là ! Ce regard qu’il lui a lancé à ma lectrice ! Presque implorant ! Le regard de Bambi apprenant la mort de sa mère, version adulte. Et l’autre, elle va pousser à la roue, c’est…
Elle
La vache ! Plus de string ! À poil sous sa robe ! Oh que ça m’exciterait, ça ! Du coup, j’ai envie d’enlever la mienne de culotte. C’est dingue de ne plus me rappeler la couleur de ma culotte. Noire, c’est à peu près sûr… Je mouille ! Je mouille rien que de me voir à sa place à la Juliette ! Ça aussi c’est un fantasme. M’exhiber ! Oh putain… Juliette et Chloé à poil avec moi…
Ils sont toujours devant moi, alors c’est facile. Boutonnage du haut de la Saharienne sauf les deux derniers boutons. Déboutonnage de trois ronds gris en bas. Mes mains posées sur mes hanches. Doigts sur le coton. String qui glisse sur mon mont de Vénus lisse, sur mes cuisses, sur mes chevilles. Mouvements de pieds…
Je tends le string à ma lectrice. Elle est aussi rouge que moi. Elle, parce qu’elle est excitée et moi… parce que mon string est trempé et qu’elle va le voir.
Lui
Oh merde ! Elle a été trop rapide ! Je n’ai pas vu sa chatte ! Sa chatte toute douce et toute lisse ! Si elle ne raconte pas de conneries dans ces histoires en tout cas… La Juliette fait dans l’épilation totale. Enfin, qu’elle dit. Ou le rasage ? Va savoir ! J’ai pu revoir ses seins quand elle s’est baissée, mais… Du lourd, je crois. Je bande comme un con, là… Oh putain !
Elle
Oh mon Dieu ! Oh la vache ! Il est tout mouillé ce string ! Olala, j’ai envie de le sentir. De le goûter ! Devant elle ! Devant l’autre lecteur. Oh la honte… Elle mouille de s’exhiber la Juliette. Et moi je coule ! Quelle salope ! Quelles salopes ! Tout à l’heure… quand ils ne regarderont pas. Je le ferai… J’ai trop envie de sentir une odeur de femme. Un goût de femme sur ma bouche. Olala !
C’est étrange, mais il y a vraiment peu de monde. C’est sûr, nous sommes en matinée et en plein milieu de semaine, mais c’est tout de même un peu étonnant. Encore que, je ne passe pas mon temps dans ces endroits dédiés aux consommateurs que nous sommes toutes et tous devenus. Je mouille encore. Le haut de mes cuisses est glissant. Je le sens dans ma démarche. Mon lecteur bande. Je l’ai vu en me baissant pour enlever mon string. C’est à peine visible et encore faut-il savoir ce qui s’est passé entre nous trois, mais, si on observe ses pantalons attentivement, on peut deviner qu’il est dur. Ma lectrice est très excitée. Elle doit mouiller sa fameuse culotte noire. Je n’ai pas besoin de la voir cette culotte. J’ai vu ses yeux. Ses regards ! Ses rougeurs ! Est-elle lesbienne ? C’est difficile à dire. Chaque relation, devenue amicale ou plus intime avec une femme, m’a apporté la même réponse. « Un peu, oui… ». Que parfois je traduisais de moi-même par « Oh, que oui ! ». La question étant : Fantasmes-tu sur les femmes toi aussi ? Mon « Aussi » aidant énormément aux aveux qui suivaient. On se sent moins seule quand on entend le mot. Il aide à se confier. Il faut parfois user d’un peu de psychologie, non ?
Lui
Quel cul elle a cette gonzesse ! Et maintenant que je sais qu’elle est à poil sous sa robe blanche. Bah… En vérité, il n’est pas mal du tout son cul sous cette robe. Mais j’ai vu mieux. Mais là… Là ! C’est le plus beau cul du monde ! J’ai une putain d’envie de sortir ma queue et de la prendre ici, la Juliette. Debout et penchée sur le frigo des poissons surgelés ! Oh putain, oui ! Robe ouverte et entièrement relevée sur le dos et… ses gros nichons dans les mains… Du 95D au moins, non ? Va savoir ? Et son cul à l’air pendant que je la baise… Pfff ! En fait, elle n’a rien d’exceptionnel et je préfère les brunes… Va savoir pourquoi elle m’excite autant ?
Elle
Olalalala ! Elle existe ! Chloé existe en vrai ! Je vais lui demander de me présenter sa chérie ! Juliette n’est pas une menteuse. Impossible ! Elle nous invite même chez elle plus tard. Alors pourquoi mentirait-elle ? Et puis… Pourquoi inventer cette Chloé ? Pourquoi elle irait dire que sa chérie, c’est un canon ? Une bombe sexuelle ! Une bombasse ! Pourquoi irait-elle inventer ça ? Rien que pour exciter ses lecteurs ? Non, je n’y crois pas ! Oh, la vache, Chloé… Ma culotte pèse une tonne, là… Oh mondieumondieu… Comme j’aimerais que Juliette me colle contre la vitre des plats surgelés de la mer ! Maintenant ! Elle se jette sur moi et… Non ! Mieux ! Elle me chope doucement par les cheveux, se hisse sur le congélateur des boîtes de poissons panés, ouvre sa robe… Oh, comme je te mangerais, ma Juliette ! Je te boufferais la chatte comme je boufferais une huître, moi… Et sans citron, hein… M’mm…
Lui
Tant qu’à parler huîtres… Ça s’est fait ! Je ne vais pas laisser cette lectrice me souffler la priorité ! Oh que oui, tu dois mouiller, ma belle ! Dis-le-moi, allez ! Dis que tu mouilles, Juliette…
Elle
Oh la vache ! Il n’y va pas avec délicatesse, lui. Oh oui, elle mouille, cette salope ! Moi j’en suis sûre. On mouille toutes les deux. Comme des cochonnes qu’on mouille… D’ailleurs… Tu vas pas être déçu, mon petit lecteur vicieux…
Non, mais ce n’est pas vrai ! Mais pour qui elle se prend, celle-là ? Petite garce, va !
Oh merde ! Je dois avoir les joues couleur homard vapeur, là ! Mais non… Je ne vais pas m’affoler…
Elle
La vache ! Ses yeux à la Juliette ! Ce regard voilé qu’elle a d’un coup. Elle est toute rouge. La coquine ! C’est tout à fait comme dans les histoires ! Elle va jouir ! Oh la salope ! Mais comment elle fait ça ? Je n’y crois pas ! Comment elle fait ça ? Olala, elle va jouir…
Lui
Il est tout gluant ce string ! Non, mais elle a raison la lectrice ! Elle mouillait déjà au rayon pinards, notre Juliette. Petite salope, va… Elle coulait, même. Je le garderais bien son string. J’ai envie de le renifler là. Mais bon… je suis pas Breton, alors pour jouer les épagneuls, c’est pas gagné…
La voix de ma lectrice me tire de mes réflexions en bataille.
Lui
Pourquoi elle dit ça, Elle ? Elle est barge cette lectrice. Pourquoi la Juliette jouirait devant le congélateur de poissons surgelés, alors qu’elle ne l’a pas fait devant les pinards ? Ou tout à l’heure, devant l’étal à tourteaux ?
Accolée au meuble des produits surgelés, je serre les cuisses sous ma Saharienne. Je sais déjà que mes efforts ne serviront à rien. Je ne peux plus détacher mon regard de mon string que le lecteur tient maintenant en main. J’ai failli jouir quand ma lectrice l’a montré à son comparse. Il est tout gluant de mouille et ils l’ont vu. Une délicieuse honte bien connue me bouscule doucement. Je ne tiendrai plus très longtemps si ces deux-là continuent leur petit numéro.
Les fesses contre le meuble vitré, le buste courbé en avant, une main sur mon genou, je jouis bouche grande ouverte, en faisant mon possible pour ne pas gémir. Oh que c’est bon ! L’orgasme me ravage doucement le ventre et je me sens couler sur mes cuisses.
Tu devrais prendre un porte-voix, connasse ! Oh putain que c’est bon. Mmm… Il faudrait juste que cet orgasme se calme… Il doit y avoir des gens pas loin… Oh c’est…
Lui
Ah oui… Les deux miss de ses histoires jouissent sans se tripoter. Un truc cérébral, je crois. Jamais connu de femmes comme ça, moi. Et là ! C’est pas du cinoche ! Elle a vraiment l’air de prendre son pied, cette nana… Elle s’envoie en l’air aussi fort qu’avec une bonne queue, la Juliette… Ses tétons doivent bander ferme… De si beaux nichons devenus durs. Miam… Mais… du coup, je sers à rien moi ! Putain, c’est dingue ! Jouir comme ça ! Devant nous ! Va savoir comment elle fait ça ? C’est vrai qu’il est bien trempé son string !
Elle
Elle va m’obéir ! Elle aime bien obéir ! Elle le raconte souvent… Oh la vache, qu’elle m’excite ! Il faut que je lui demande comment elle fait çà ! Tu vois que ce n’est pas des conneries ses histoires… Olala ! Voir sa Chloé jouir comme ça ! Sous mes yeux ! Ses gros seins superbes et tout…
Mon ventre se tord toujours sous une marée montante d’excitation, et si je n’arrête pas cette fille, elle va me faire jouir encore. Un coup à croire que le congélateur fuit quand j’aurai giclé sur le carrelage et quitté la place…
Oh comme il m’excite, lui aussi. Il faut que je sorte ou je vais jouir encore. Et merde…
Je me cramponne au bras de mon lecteur quand la vague me bouscule.
Mais tais-toi, putain ! Cette femme est totalement inconsciente ! Elle va finir par ameuter les foules. Et comme nous y sommes… Cela va faire du bruit dans le Landerneau !
C’est le bout de la route. Presque le final. Il faut simplement que mes lecteurs se calment et nous passerons l’ultime barrage des caissières. Je suis encore essoufflée et légèrement étourdie, mais j’ai repris mes droits sur ma libido. Mes deux orgasmes enchaînés ont été d’une sauvagerie étonnante. Si j’ai connu jouissance plus intense, je dois avouer que ces lecteurs m’ont vraiment bousculée. Il me faut pourtant encore un temps de tranquillité, avant d’affronter les caisses enregistreuses.
Peut-être que j’ai l’air d’une sacrée salope, mais en fait, je ne fais qu’écrire des histoires. C’est ma Juliette de papier, la vraie salope. Bien sûr, j’ai usé de ces endroits de consommation pour certaines petites choses. De petites exhibitions sans prétention, où un quidam pouvait remarquer, s’il était assez attentif, que je ne n’étais pas très farouche et assez décolletée du poitrail. Oh ! Et il y a quelques années, un matin gris et pluvieux, un homme très intéressé par mes achats s’était montré assez assidu pour me suivre un long moment, dans mes pérégrinations de consommatrice. Studieux et patient, il avait fini par découvrir, au rayon lingerie féminine, endroit sans charme ni grâce, mais que je jugeais adéquat sur l’instant, que je n’en portais pas. De lingerie, s’entend ! Et je pense qu’il n’avait pas regretté de m’avoir suivie.
C’est souvent l’endroit le moins fréquenté en matinée. Le petit outillage et la petite électricité attirent moins de chalands que la bouffe. Beaucoup doivent penser que c’est un lieu pour les mecs, mais moi, j’y passe souvent. Des ampoules et tout un tas de petites choses utiles que l’on trouve facilement. Des piles aussi. C’est par périodes et sans aucun planning prévisionnel, mais il arrive que Chloé et moi ayons des envies ciblées. Des désirs de jeux nécessitant des petits plus. Oh ! Il n’y a pas de petit bonhomme souriant à l’air malicieux qui vient nous donner un petit coup de pouce ou d’épaule, non. Ou alors nous ne l’avons pas trouvé au catalogue. Mais quelques jouets dont nous usons et abusons parfois ont besoin d’énergie pour fonctionner. Donc… Enfin, voilà…
Lui
Qu’est-ce qu’on fiche ici ? Pourquoi nous a-t-elle amenés là, notre Juliette ? Elle a besoin de lumière ou quoi ? Encore que des piles, elle doit en user des tonnes. Elle doit avoir toute une panoplie de petits joujoux, la coquine. Des joujoux extras qui font crac boum hue… Elle doit en user de l’énergie en tube, cette nana ! C’est sûr ! Oh putain ! J’avais pas vu. Un bouton qui a sauté. C’est du 90C ! Je parierai n’importe quoi ! Qu’est-ce qu’elle me fait bander cette gonzesse ! Ma queue me fait mal à force !
Elle
C’est fou ce que je suis excitée. Voir Juliette jouir deux fois et… J’ai qu’une envie, c’est de lui arracher sa robe ! Je suis une gouine refoulée, mais je m’en tape. La vache ! Lui arracher sa robe et la plaquer contre le mur, là, tout de suite. Coller cette salope au mur, entre le poste incendie et la porte. Et imaginer que sa Chloé me regarde manger sa chérie. Je la mets à poil, je m’agenouille… Et je lui bouffe la chatte ! Olala oui. Je la bouffe en me doigtant devant l’autre lecteur et la bombe Chloé. Qu’est-ce que j’aimerais la voir, cette Chloé ! Lui n’a pas l’air très futé, mais il me plaît bien. Je m’exhiberai bien devant Lui… J’ai l’impression d’étouffer. Je suis trempée. J’en peux plus. je n’ai jamais eu autant envie de jouir…
Mais… qu’est-ce qu’il lui prend ?
Mon cher lecteur a déambulé un moment devant les gondoles tel un touriste devant les petites barques noires vénitiennes, puis il s’est éloigné. Moment où ma lectrice s’approche si près de moi que je suis presque surprise qu’elle ne tente pas de m’embrasser ou de me toucher.
Le lecteur est revenu et s’est directement planté devant nous.
Et le voici à me pousser doucement, la main collée à ma taille.
La lectrice a murmuré ces mots à mon oreille, tout en passant son bras autour de ma taille. Ils se sont tous deux scotchés à moi et me poussent vers cette fichue porte.
Il n’y a personne alentour et si l’idée me rassure, il me faut néanmoins réfléchir à la situation. C’est trop de risques ! Et un peu plus loin, entrepôt ou pas, ce sera tout aussi dangereux pour nous.
La chaleur de leurs corps contre le mien me donne chaud et je subis une nouvelle ondée de sueur. Ils ne m’écoutent même pas. Alors… Je vais vous faire une petite confidence. Savez-vous ce que représente un grade dans le monde du judo ? Je suis cinquième dan. Je pourrais même être sixième dan. Je prends simplement le temps de bien préparer mes katas pour ce grand moment. Ajoutons que je ne suis pas une petite femme fragile. Alors, oui… il me serait très facile de me débarrasser de ces lecteurs devenus un peu trop encombrants. Il me suffirait de quelques gestes pour les éloigner sans trop leur faire de mal. Mais bon… Ce n’est qu’une histoire après tout !
Le coin bricolage et petite électricité est, dans cet établissement en tout cas, une sorte de fin de magasin. Un rayon situé près de partie entrepôt. Et, une fois la porte ouverte franchie, il est vrai que l’endroit est désert. C’est là que… Non, vraiment… Je ne sais pas si je peux raconter ça…
La porte et de suite à droite. Un coin sombre, uniquement éclairé par les lumières du magasin venant de l’entrée. Un tas de palettes vides empilées, et je suis doucement poussée contre le bois. C’est ma lectrice qui m’a retournée face aux palettes, tout en me demandant doucement de la laisser faire. Dos à eux et penchée sur le bois. Une brutale envie d’être soumise me vrille les entrailles. Par pitié, non. Pas comme ça ! Pas ici !
Non, mais qu’est-ce qu’il lui prend à lui ? Il était plutôt cool jusqu’ici. Voir mon cul ! Dans un entrepôt ! Et puis quoi encore !
Elle a jeté un rapide coup d’œil vers le lecteur et j’ai senti ses petites mains chaudes et nerveuses sur mes seins nus tandis qu’elle enlevait les premiers boutons. Elle est tout contre moi et son souffle bat la campagne.
Elle a jeté le mot au moment où ma robe entièrement ouverte est basculée sur ma hanche. Et Lui paraît presque étonné de voir mes fesses.
S’il est étonné, Lui semble littéralement épaté par ce qu’il découvre. Toute modestie mise à part, s’il est vrai que mon postérieur est plutôt agréable à l’œil, ce n’est tout de même qu’un cul !
Et voilà ! J’ai choisi un couple de lecteurs qui ne connaissaient pas la Bretagne. Je pensais les faire profiter d’un petit tour touristique… C’est Landerneau ici ! Ce n’est pas Pont-Aven ! Et l’autre qui se prend pour Jean-Pierre Marielle !
Non, mais… Nanméoh ! Calme-toi ma jolie ! C’est moi l’autrice, quoi ! C’est moi qui dirige l’histoire, merde…
Mais quand les doigts du lecteur caressent ma fesse gauche…
C’est terminé.
Je chavire…
Je suis la gondole mal menée et malmenée par ses gondoliers. J’aurais pu tanguer un peu, chalouper un brin, naviguer un moment. Mais non. Je chavire ! Je ne flotte plus. Je coule. Et je coule sur mes cuisses, en attendant d’être une gondole échouée.
Ce n’est pas vraiment de ma faute en fait. Mon cul s’est cambré de lui-même vers la main masculine qui le caressait et quand les doigts féminins ont pincé mon téton gauche… J’ai craqué ! Oh que j’adore ça avoir les tétons pincés ! Surtout le gauche. Je suis faible ! Aucune volonté. Une épave de gondole que je suis…
Elle
C’est lequel ? Elle le dit dans l’histoire « Les baguettes ! ». Le gauche ! La Juliette a un téton préféré, mais lequel ? Ça a l’air de lui faire du bien le gauche… La vache ! J’ai envie de la téter moi… Quelle salope je suis ! Ils sont chauds et doux ses nichons ! Salope, va ! Je coule grave… Oh comme j’aimerais jouir comme ça. Olala ! Je suis sûre que si Chloé me regardait là… Paf ! Je jouirai d’un coup !
Lui
Ouais ! Ça devient un peu lassant là ! Non, mais c’est quoi cette nana ? Une usine à orgasme ! Elle va jouir combien de fois comme ça ? C’est pas trop le nombre, quoi… J’ai connu une machine à jouir qui braillait toutes les deux minutes pendant des plombes. Mais la Juliette, ben… On s’emmerde un peu avec elle ! Et je jouis toute seule ! Et je rejouis toute seule ! Et ses nibards me semblent plus gros, penchée comme elle l’est, là. Du 100C… C’est du C en tout cas. Le D c’est trop lourd…
Lui
Oui ! Allez, penche-toi bien en avant ! Ils pendent bien là ses seins ! De beaux gros seins lourds. On les sent bien dans la main… Elle a la peau douce. Un cul très doux au toucher aussi.
C’est Lui qui soupèse mes seins tandis qu’Elle caresse mon ventre nu. Elle va oser. Oh bon sang ! Elle va oser !
Elle
Oh… Ben ne te gêne pas, toi ! Il me l’aurait presque arraché des mains le beau nichon de ma Juliette. Il bande le cochon ! M’mm… J’imagine Chloé là ! Les seins de cette nana doivent être des merveilles. Pourquoi elle mentirait, Juliette ? Elle écrit que sa Juliette est une coquine, et elle l’est, elle aussi. Pourquoi elle mentirait sur sa chérie ? Les seins de Chloé dans mes mains. M’mm… Ses gros tétons bruns… Je vais doigter Juliette… Elle doit en crever d’envie. Oh oui, je vais la doigter sa jolie petite chatte lisse…
Lui
Il faut que je sorte ma queue ou ça va mal finir. Je vais lui doigter le cul à la Juliette. Ça devrait la calmer ! À force de jouir toute seule comme une furie, elle va me filer entre les doigts… Bon, OK… Façon de parler… Parce que là où je vais les mettre, mes doigts…
Elle
Je vais enlever ma culotte ! Je n’en peux plus ! Et… je vais lui doigter le minou… Je vais le faire ! Je vais la doigter et sentir mes doigts après. Les sucer ! Oh la vache de vache… Doigter une chatte toute mouillée ! C’est certainement comme la mienne. Sauf que, ben c’est pas la mienne… Je vais te doigter, Juliette ! Oh oui !
Je m’affole. Penchée en avant, leurs corps chauffant le mien et me faisant suer. Je perds pied. Visage sur mon avant-bras et les mains agrippées à du bois de palette. Ma robe ouverte ne couvrant plus que mes épaules et le haut de mon dos. Cambrée et offerte…
Mais ce n’est pas possible ! C’est… Comment ? Comment ils ont pu… en même temps ! Pas besoin de chronomètre ! Ils m’ont prise en même temps. Elle a lancé sa main vers ma fente détrempée et l’a prise. Il m’a sodomisé des doigts d’un coup. J’ai eu l’impression que ma grotte aspirait des doigts pendant que mon petit trou était brusquement dévasté. Une sorte de stéréophonie corporelle sensitive. Bon, il y avait aussi mes gémissements, leurs halètements, nos souffles oppressés. Ce n’était pas le lac des cygnes non plus. C’était plutôt une stéréo de sensations. Douceur dans ma petite chatte trempée et brûlure sur mon œillet froissé.
Elle
Alors c’est vrai ! Pas un poil ! Je ne touche que sa peau ! Faudra que j’essaie. C’est excitant à toucher en plus. M’mm, ma petite chatte toute douce. Oui, je le ferai…
Je me tords en mordant ma main pour ne pas crier. Je me suis affalée contre les palettes, jambes ouvertes et cul tendu. J’ai joui sous ces doigts en moi. C’est le plus fort de mes orgasmes. Et il ne veut pas mourir. La jouissance me vrille le ventre tandis que leurs doigts me fouillent toujours.
Des mots lâchés à voix basse. Mes dents sur ma peau pour les étouffer. Je suis totalement investie. Et puis… Le membre de Lui. Un sexe dur dans les pantalons se frotte à ma fesse et je m’affole cette fois pour d’autres raisons. C’est la rame de mon gondolier ! Je vais quitter le quai ! Gondoliiiier !
Mais… Ils m’ont obéi ! Oh les cons ! J’en serai presque à les supplier qu’ils me reprennent, mais ils m’ont relâchée. Pour cette aventure virtuelle, ces deux-là ont certainement choisi des avatars avantageux. Ils seraient bien bêtes de ne pas l’avoir fait. Moi, je suis restée, moi. Il me faut un moment pour reprendre mes esprits et me retourner vers eux. Débardeur remonté et jupe relevée, ma lectrice nous montre ses seins. Sa culotte noire baissée mi-cuisses, elle exhibe sa petite chatte en se caressant doucement. Elle a les yeux braqués sur moi, mais elle s’exhibe tout autant pour le lecteur. Petite salope ! Lui, il a ouvert sa braguette et se masturbe avec beaucoup d’ardeur. Il bande fort. Il bande en nous regardant tour à tour.
Maintenant face à eux, mes doigts ont vite remplacé ceux de ma lectrice. Je me caresse et mouille à couler sur mes cuisses. Ma grotte est noyée et ma rosette palpite en attendant d’être reprise.
Lui
Alors c’est vrai ! Pas un poil sur la chatte, la Juliette ! La foufoune toute lisse. Et toute mouillée ! Joli clito bien excité en plus. Oh les cochonnes ! Oh les cochonnes ! Laquelle mouille plus que l’autre ? Mais qu’est-ce que je raconte… c’est pas un concours ! Oh oui, je vais te baiser, Juliette ! Oh oui ! En te malaxant les nibards ! Du 80C… Enfin, ils paraissent moins gros là. C’est parce qu’ils ne pendent plus peut-être. Bah… Ils m’excitent, c’est le principal… Oh oui ! Tu m’excites, petite salope ! Tu veux que je te baise ! Eh bien, je vais te baiser, ma Juliette. Et Elle aussi, je la baiserai. Comme une chienne, qu’elle a dit… Et après… je vous prendrai le cul à toutes les deux. Je vous sodomiserai façon viking en plein pillage de monastère !
Ils vont me rendre folle ! Qu’est-ce qu’ils m’excitent ! Ils sont tous comme ça mes lecteurs ? Ce n’est pas possible ! Oh quelle vicieuse ! Quel cochon !
Elle
Oh quelle salope je suis ! Je vais me mettre entièrement à poil ! je vais m’exhiber en écartant ma chatte. Que c’est bon, m’mm… Je mouille comme une folle ! Je vais jouir ! Oui, je vais… Oh, je vais… Oh Lui… Baise-là vite, la Juliette ! Baise-moi… Baise-nous ! Oh je… Oh, c’est bon… Et Juliette qui se doigte devant nous ! Oh la vache ! Je gicle, m’mm…
Oh la coquine ! Elle est trempée ! Et sa queue à lui ! Dure ! Raide pour moi !
Lui
Oh, mais, elle a l’air d’aimer ! C’est un peu chiant qu’elle jouisse toute seule, mais bon… comment qu’elle l’a regardée ma belle grosse queue ! Je suis sûr qu’elle ne s’imagine pas que j’ai choisi le grand modèle pour mon avatar ! Allez vite ! Elle va s’épuiser à force, cette gourmande ! Il faut que je la prenne vite fait bien fait avant qu’elle s’évanouisse ! M’mm ! Elles nous font des fontaines en plus ! Cochonnes, va !
Ça ne s’arrête pas. J’en ai mal au ventre. Je me serais certainement calmée, mais ces deux-là sont des acharnés de la fesse. La lectrice plus encore que son compère. Elle a attrapé ma main droite pour que je la doigte. Du coup, mon excitation s’est ravivée. Et d’un autre coup, mon lecteur a imité sa complice. Alors, que voulez-vous… Elle, trempée et haletante sous mes doigts, et lui, si dur et si gros dans mon autre main. Il a certainement équipé son avatar d’un modèle plus qu’avantageux. Quelle belle queue ! Puissante et dure.
Ma robe ouverte ne cache plus rien. Debout contre la pile de palettes, légèrement penchée en avant, je les caresse. Mes tétons sont proches de m’enguirlander. Ils ont envie d’être cajolés. Je coule sur mes cuisses. Jambes ouvertes en grand, je leur offre ma chatte et mon clitoris insolemment sorti de son capuchon. Puis, le lecteur bouge et je sens sa main sur mon cul nu. Ses doigts fouillent le sillon de mes fesses. Ils tâtonnent un instant et ils trouvent ce qu’ils cherchent. Je ne peux retenir un gémissement quand mon œillet est cueilli un peu rudement. Je crève d’envie qu’il me prenne enfin, mais Lui semble plus patient que moi. Pourquoi ne me baise-t-il pas maintenant ?
Lui
Oh la cochonne ! Même son cul est trempé. J’ai eu l’impression que sa rondelle avalait mes deux doigts. Et là… Ils glissent facilement. Elle est déjà ouverte sa petite pastille. Je vais l’enculer, la Juliette ! Oh que oui… ! Et ses tétons qui pointent. Du 85D, c’est clair… C’est pas du cinéma. Elle aime ça !
Ma lectrice est proche de jouir elle aussi. Très proche. Quand elle enfonce doucement ses deux doigts dans ma grotte, tout mon corps se met à trembler. Son pouce écrase mon clitoris et deux doigts me fouillent doucement. Elle me caresse exactement comme je la doigte.
Elle
Oh que c’est bon… Je veux jouir en même temps qu’elle. Oh la vache… M’mm que j’aimerais doigter sa Chloé comme ça. Et Chloé me doigterait aussi… Je veux jouir en même temps qu’elle. Je coule comme une fontaine, mais je dois tenir…
Je me cambre sans lâcher mes proies. De petites convulsions me secouent et me font gémir. Je baigne de sueur et ma chatte nage dans sa mouille. J’ai inondé la main de ma lectrice.
J’ai giclé tout le temps qu’un lourd grincement de ferraille ruinait le silence du local. Un bruit métallique lent et poussif. Un peu comme un porc couinerait. Plusieurs salves de jouissance alors que ce bruit horripilant résonnait.
Deux autres petits jets drus arrosent les doigts qui me prennent. La lourde queue de Lui est mouillée elle aussi. Qu’est-ce qu’elle est dure… ! Lui me doigte les fesses au même rythme qu’Elle me caresse. Ils sont vraiment en phase ces deux-là. Le nombre de mes orgasmes ne m’étonne pas, mais leurs rudesses sont surprenantes. C’est vraiment excitant de s’offrir à ces lecteurs. Terriblement excitant !
Le bruit agaçant s’est arrêté.
Une lumière crue éclaire maintenant l’entrepôt.
On se croirait presque dehors.
Toute cette lumière soudain aveuglante est tout simplement pénible à supporter.
La voix voilée de ma lectrice relance mon excitation. Elle paraît proche de jouir, mais tout comme Lui, semble plus patiente que moi.
J’en ai réellement envie. Je me suis adressée à ma lectrice en branlant plus durement mon lecteur. Je patauge dans une mélasse orgasmique visqueuse qui m’empêche de réfléchir.
Cette fichue lumière crue m’agace…
C’est comme une avalanche nous tombant brusquement dessus…
L’inconnu fonce sur nous sur une drôle de machine qui siffle un peu.
C’était top ! C’était génial ! J’étais leur fantasme !
J’ai dû expliquer à mes deux lecteurs, et ce avec une certaine patience, que je n’étais pas une acharnée des plaisirs du sexe. Et surtout, que je n’avais jamais été aussi loin dans mes quelques exhibitions réelles !
Pourtant, je ne suis pas convaincue que ces deux-là m’aient cru.
Lui
- — Tu nous choisiras dans ta prochaine histoire virtuelle ? Avec d’autres lecteurs si tu veux ! C’était vraiment génial cette histoire. Je crois que je n’ai jamais autant bandé ! C’était mieux qu’en vrai ! Tu m’as rendu dingue, tu sais ! Et surtout… J’ai un peu fantasmé sur tes seins. Du 85C non ? Enfin bref… J’aime beaucoup tes seins, quoi. Du 90B, certainement…
Et bien sûr, la lectrice demandait à ce que Chloé soit présente dans mes futures élucubrations érotiques…
Elle
- — Oh Jul ! Je peux t’appeler Jul ? Tu m’as rendue folle, tu sais ! Tu vas en écrire une autre d’histoire ? Une exhibition sur une plage ! Chloé et toi en bronzette et puis j’arrive… Et alors vous avez envie de vous exhiber… Et vous mouillez devant moi… Et tout quoi… Tu vois le genre ? Olala ! Quand je pense aux autres lecteurs qui vont lire que je t’ai doigtée… Que tu m’as doigtée. Oh la vache !
Ah cette lectrice ! Plus directe, plus dégourdie, plus entreprenante que le lecteur. Elle a dû me traiter de salope un certain nombre de fois ! Normal. Nous, les filles, on cerne mieux le terme que les garçons. On ne pense même pas au péjoratif du mot. On sait parfaitement le manier. Comme il y a de fortes chances qu’elle se soit vue en salope elle aussi.
Le lecteur n’en pensait certainement pas moins, mais il devait se retenir ! Même seul, plongé dans ses pensées, il devait se contenir. Il a dû le dire et le redire sans vraiment le penser. S’il n’était pas un abruti, c’est ce qu’il a dû faire. Je pense qu’il était cool. Je l’espère en tout cas.
Ils ne m’en veulent même pas de n’avoir pas été fichue de faire aboutir leurs plaisirs ! Ni Elle ni Lui n’ont eu d’orgasme. Pourtant, ils ne paraissaient pas frustrés. Tant mieux !
Je crois bien que ces lecteurs me prenaient pour une sorte de star. Le mot même me gonfle un tantinet. Une star de quoi ? De porno ? Rien de bien valorisant. De l’érotisme ? Parce que j’ai gribouillé du papier ? La dernière fois que j’ai entendu parler d’une star, je ne connaissais pas la personne citée. Oui, mais bon… En tout cas, ces deux-là me prenaient pour quelque chose. Et m’avoir à leur merci, on peut dire que ça les a motivés.
Alors certes, autrices ou auteurs écrivent de l’érotisme. Mais ce n’est pas pour cela qu’il faut les prendre pour des professionnels de la fesse.
Non, mais…
D’accord, j’ai joué le jeu, mais merde ! Qui a commencé, hein ? Qui ? Ces deux lecteurs ou moi ? T’as un soutif ? T’as une culotte ? Tu montres tes seins ? Et tout ça parce que la Juliette de mes histoires est exhibitionniste et un tantinet salope ? C’est facile, non ?
J’aurais pu être nonne moi en vrai ! Mais ce n’était pas top pour les débouchés. T’es mariée avec un type que tu ne vois jamais. Et puis c’est un gros con… Bref ! Disons que j’aurais dû être moins réceptive à leurs envies !
Je sais que les récits érotiques excitent les lecteurs. Mes propres récits doivent exciter certains lecteurs. Et peut-être qu’ils n’en font pas fantasmer d’autres, mais ceux-là ne liront jamais ces mots. Alors, si cette excitation est apportée par des auteurs, c’est parfait. Le but étant que toute cette envie de plaisir finisse par faire exploser la lectrice ou le lecteur en chaleur et lumière. C’est bien cet aboutissement au plaisir de la lectrice ou du lecteur, la véritable récompense de celles et ceux qui écrivent, non ? Non ?
Eh bien… Cette fois, j’ai recherché une forme de récompense en changeant un peu les choses. J’ai pensé que les lecteurs pouvaient m’apporter une autre façon de me remercier…
Donc chères lectrices et chers lecteurs…
Dans cette historiette, Juliette a obtenu ce qu’elle désirait depuis longtemps. Ce sont les lecteurs qui lui ont apporté du plaisir. Beaucoup de plaisir ! Bien sûr, vous avez remarqué que les malheureux sélectionnés étaient quelque peu restés sur leurs faims. Mais bon… Elle allait s’offrir totalement, ma Juliette ! Promis craché ! C’est l’autre ahuri avec son transpalette qui a tout fichu en l’air. Promis ! Elle se serait laissée baiser comme une belle salope, ma Juliette. Quel dommage ! Non, mais quel gâchis !
Il ne vous reste donc qu’à faire comme moi après mes écritures. Histoire de vous faire exploser en chaleur et en lumière. Moi je vois beaucoup de doré et d’argent dans ces explosions. Mais bon, les goûts et les couleurs…
Pour arriver à cette fin heureuse…
Il y a d’autres histoires à lire que les miennes. Ou une partie de strip-solitaire. Ou pourquoi pas un bon vieux scrabble ? On retire un vêtement à chaque mot compte triple. Bon, c’est un tantinet longuet, et seule, j’avoue que c’est un peu pénible…
Enfin bref… C’est à vous de voir !