| n° 22172 | Fiche technique | 18688 caractères | 18688Temps de lecture estimé : 13 mn | 15/12/23 |
Résumé: Nouvelle journée de safari. Lise entre dans le jeu et participe aux ébats | ||||
Critères: fh ffh voir caresses fellation cunnilingu humour | ||||
| Auteur : Karibu Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Vacances en Tanzanie Chapitre 02 / 03 | Épisode suivant |
Résumé des épisodes précédents :
Jonathan est en voyage safari organisé. Il y rencontre deux jeunes femmes : Manon et Lise qui se connaissent, et un jeune couple, Julie et Stéphane.
Une première relation se noue entre Jonathan et Manon lors d’un jeu de rôle improvisé.
Elle est ma lionne et je veux que ça se sache. Je la mords dans le cou. Les lions ne mordillent pas. Manon rugit, mais se laisse faire.
Plus tôt, le matin
Je tends la main pour éteindre le téléphone qui vibre. Six heures trente le matin arrive trop vite. J’ai besoin d’une douche pour reprendre mes esprits, effacer la torpeur de cette nuit pour le moins inattendue.
Les filles, allongées, enveloppées dans le drap, ne réagissent même pas.
Je reste longuement sous l’eau froide, souriant bêtement, en me repassant le film de la soirée.
Je finis par sortir, me sécher et vais réveiller ces demoiselles.
Manon la première, ancienneté oblige. Je la découvre jusqu’aux fesses, pour le plaisir des yeux, et lui masse la tête et le dos. Elle ouvre tout juste un œil. Maigre résultat.
Puis je passe à Lise pour le même traitement, sans obtenir beaucoup plus de réactions qu’un grognement.
J’arrache le drap avec la ferme intention de réveiller mes deux invitées. À genou entre elles, je les chatouille sous les fesses, mais n’obtiens que quelques battements de pieds.
Inspiré, je glisse un doigt léger et curieux jusqu’aux deux abricots endormis, mauvaise idée : Lise écarte les jambes avec un murmure inintelligible. Visiblement, elle en veut plus, sans se douter que c’est moi qui la caresse.
Quant à Manon, elle replie les jambes sous elle, les fesses en l’air, en miaulant.
La vue est plutôt inspirante. Mon sexe, directement relié à mon nerf optique, commence à réagir ! Mais on doit être au petit-déj dans un quart d’heure, pas le temps de leur donner satisfaction, mais ce n’est pas l’envie qui manque.
Je repars régler la douche, reviens récupérer Manon et la porte sous l’eau chaude. Petit moment de bonheur sous la pluie, elle est souriante et câline dans mes bras. Elle consent à sortir de son sommeil et à passer en position verticale pour que je la sèche rapidement. Manon ronronne en essayant de m’embrasser, visiblement intéressée par la semi-érection qu’elle provoque.
Je la décroche de mon cou et applique le même traitement à Lise.
Pas plus gênée que ça d’être à poil dans mes bras, elle semble ravie que je m’occupe d’elle. J’en profite pour la bouchonner aussi avec une serviette, en dissimilant du mieux que je peux mes émotions.
Elle se laisse faire avec un plaisir non dissimulé, et, pas dupe pour autant, ressort sur ses pieds de la salle de bains, hilare.
Nues et avec les cheveux humides, elles sont superbes et me provoquent en riant pendant que je me sèche. Je mesure ma chance et fixe l’instant dans ma mémoire.
Mais, la frustration faisant partie du plaisir, notre guide doit déjà nous attendre au restaurant.
Nous enfilons nos tenues de brousse dans la bonne humeur, sans plus de tentative de rapprochement.
Effectivement, Francis, mais aussi les jeunes mariés, est déjà en train de déjeuner quand nous arrivons tous les trois.
Sourires entendus du jeune couple, bien sûr. Stéphane me prend à part devant le buffet de fruits frais.
Je poursuis :
À la table, les yeux brillants de Julie ne me quittent pas.
Manon est plus bavarde que moi, manifestement. J’assume en souriant, le nez dans ma pile de crêpes à la confiture, sauvé par Francis qui nous détaille le programme de la journée.
Le trajet commence dans une ambiance joyeuse teintée d’érotisme, ce qui n’est pas pour me déplaire.
La chance nous sourit aujourd’hui, pour cette deuxième journée de safari. De nombreux éléphants de toutes tailles et dans toutes sortes d’environnements, y compris un groupe de quatre mâles célibataires sous la pluie, magnifiques de sérénité et de puissance.
Un léopard se reposant dans un arbre et une lionne partageant les restes d’un phacochère avec son petit nous font l’honneur d’un spectacle inattendu et rare.
De petites troupes de gracieux impalas et de zèbres nous observent attentivement. Élégantes, les girafes mangent tranquillement par petits groupes dans la forêt d’épineux.
Nous sommes tout sourires et enchantés par ces magnifiques rencontres. Les paysages sont de toute beauté. Les pluies arrivées plus tôt en fin de saison sèche ont verdi la savane et nous pouvons observer des éléphants et des girafes se nourrir de feuillages à faible distance de la piste.
J’ai peur que Lise ne se sente mise de côté si je suis trop proche de sa copine, aussi je les laisse profiter du spectacle sans m’incruster outre mesure, jetant quelques clins d’œil souriants à Manon pour garder le contact.
Les trois filles se sont encore rapprochées et multiplient les attentions entre elles, sans pour autant exclure les deux garçons. Nous sommes aussi entourés de toute leur gentillesse et leurs mains se font souvent plus caressantes que nécessaire lors des échanges de jumelles ou des visionnages photo.
L’épisode du réveil sous la douche et son vocabulaire plutôt cru me montrent que Lise n’est pas aussi prude que sa blondeur angélique pourrait le laisser penser. Aussi, j’entame un rapprochement vers les deux copines, profitant des chaos et des observations de groupe pour parfaire l’intimité créée par la douche matinale.
Manon comprend rapidement mon manège et provoque quelques occasions supplémentaires. Ses regards appuyés et ses sourires prometteurs me donnent des montées d’adrénaline, totalement inutiles sur l’instant.
La journée sera donc sous le signe de la frustration.
De retour aux bungalows, rafraîchissements, douches et tenues propres font passer la fatigue des longues heures à se faire secouer sur la piste.
Je m’installe sur la terrasse pour visionner les photos du jour.
Elle admire la vue magnifique. Nous sommes en hauteur, entourés d’arbres et le paysage vallonné s’étale sur des kilomètres. C’est le début de la saison humide et le ciel, sans être chargé, reste nuageux. Ce qui ajoute de la profondeur au panorama, avec de jolis contrastes de lumière et d’ombre.
Invisibles, les animaux sont pourtant bien présents, comme en témoigne le personnel du lodge qui sécurise les allées dès la tombée de la nuit.
Lise est très amicale et je sens une envie de se rapprocher de moi. Elle ne me tient pas rigueur de mon aventure avec Manon, et me propose un verre d’eau, des morceaux de mangues fraîches et de ces délicieuses petites bananes en guise de bienvenue.
Nous nous mettons à l’intérieur pour bénéficier d’une pénombre plus favorable au visionnage.
J’entends Manon sous la douche qui chantonne.
Lise fait défiler les images en commentant abondamment, appuyée contre mon bras, une main sur mon épaule.
Tiens, ça me rappelle un joli début de soirée !
Au bout de quelques minutes, Manon sort de la salle de bain enveloppée d’une serviette. Les cheveux humides lui donnent un air de rebelle mouillée qui me fait craquer.
Elle nous observe un instant, amusée.
Le diable est dans les détails, paraît-il. Moi, j’y trouve des petits moments de bonheur.
Je me lève, comme Manon s’approche. Elle m’enlace de ses bras pour me rouler une pelle très sensuelle, lâchant la serviette qui tombe au sol. J’adore qu’on me caresse les cheveux en m’embrassant, je trouve ça très intime.
Mes mains, parfaitement indépendantes de ma volonté, se plaquent sur la rondeur de ses fesses, appréciant leur fermeté un instant.
Je sens Manon sourire sur mes lèvres. Je la soulève pour qu’elle me ceinture de ses jambes et pivote pour regarder Lise. Je la fixe un instant en riant, mimant du bras un début de révérence.
Dans une inspiration, je la pointe de l’index, Manon bien accrochée à ma taille.
Claquement de doigts.
Pas de réaction significative de la part de Lise. C’est raté. Il va falloir insister, le sujet n’étant pas très réceptif à ma magie.
Ou alors, je dois y mettre plus d’intensité.
Re-claquement de doigts suivi d’un impératif petit moulinet de l’index. Elle percute dans un éclat de rire, et, ravie de jouer, arrache son haut. Je manque un battement de cœur devant ses jolis petits seins qui semblent prendre vie en s’échappant du tissu.
Manon, complice, pouffe dans mon cou, mais ne pipe pas mot.
Nouveau claquement de doigts avec un petit moulinet explicite vers sa jupe.
Lise dépose le reste de ses vêtements et sautille vers nous, les seins à l’unisson, animés de leur propre vie.
Très satisfaite de son effet, entièrement nue, elle exécute une gracieuse pirouette, ponctuée d’un éclat de rire.
Manon commence à onduler dans mes bras, l’imagination visiblement en ébullition.
Quand on peut rendre service…
J’adore ces filles.
J’ouvre les bras et pose Manon au sol. Nous accueillons Lise dans un câlin collectif, les deux filles s’embrassent tendrement.
Je loupe un ou deux autres battements de cœur.
Sans perdre un instant, pour ne pas casser l’ambiance, je commence à promener mes mains sur les courbes disponibles, m’attirant quelques soupirs d’aise.
Deux filles nues dans mes bras, ce n’est pas si souvent… c’est même, jamais, si ma mémoire est bonne.
Je pousse sur le lit les deux amantes, qui, sans se faire prier, s’enlacent en ronronnant. La température monte d’un coup de plusieurs degrés.
Je prends évidemment quelques instants pour profiter du spectacle.
Assister à la réalisation d’un phantasme, c’est comme gagner au loto, ça n’arrive qu’aux autres. Et là, les autres, c’est moi !
Les filles trouvent leurs marques tout de suite, et j’assiste à une danse lascive de mains qui caressent, de jambes qui s’entremêlent, de seins qui se frottent, de bouches gourmandes, de fesses malaxées…
Encore une fois, j’admire ces femelles magnifiques en sueur dans la moiteur de l’Afrique.
Je manifeste quand même ma présence : voyeur, mais pas que !
Quatre mains jaillissent et m’attirent sur le lit. Je suis épluché en un rien de temps et allongé entre elles. Coordonnées comme des lionnes en chasse, elles m’immobilisent en me chevauchant.
Lise assise sur mon torse, impudique, approche sa chatte blonde et joliment frisée, de ma bouche.
Quant à Manon, à cheval sur une de mes jambes, elle est déjà en train d’enduire ma verge de salive, me prodiguant une lente fellation sensuelle et baveuse.
Mon cerveau va finir par disjoncter.
Me concentrer sur le délicieux fruit de Lise, offert à ma bouche, et dont je goûte déjà l’humidité parfumée ?
Ou sur mon sexe, en proie à une Manon débordante d’imagination, qui me fouille de ses doigts, de sa langue, de ses lèvres et même de ses dents, réalisant un véritable check-up de mes terminaisons nerveuses ?
Pour éviter l’explosion, je me concentre sur Lise, et lui offre un concert de sensations à l’aide de ma langue et de mes lèvres mal rasées.
J’explore son humidité, ses saveurs, les reliefs et les textures intimes de sa peau. Son parfum suave m’enivre et excite mon imagination. Les bruits de suçons mouillés de Manon et la vue en contre-plongée sur Lise se malaxant les seins complètent cette symphonie sensorielle interminable.
Lise ajuste sa partition personnelle d’émotions par de petites bascules du bassin, expérimentant toutes sortes de ressentis sur ma bouche entreprenante, explorant toutes les options, de son clito, de ses lèvres, jusqu’à sa petite rondelle, se laissant tour à tour, lécher, aspirer, pénétrer…
Ravie de l’exercice, elle émet toute une palette de bruits, de petits grognements, de soufflements, de miaulements et des cris d’approbation qui amusent beaucoup Manon.
Côté Manon, c’est fini pour moi. Emprisonnant juste le gland de ses lèvres, elle me tête littéralement, cerclant la base de ma verge de ses doigts et appuyant doucement sur les testicules. J’ai l’impression que ma queue s’allonge et j’explose dans sa bouche dans un long spasme incendiaire qui m’embrase le corps.
Lise réagit à mes phéromones de plaisir et se met à tressaillir à mes coups de langue.
Un frisson, qui se transforme en séisme, la secoue. Incapable de tenir à la verticale, elle s’écroule à mon côté, râlant de plaisir, les mains entre les cuisses, extirpant les dernières parcelles de jouissance de ses doigts agiles.
Manon me serre entre ses lèvres jusqu’à la fin de l’orgasme, en lents va-et-vient mouillés.
Je me sens parfois buter au fond de sa gorge.
Perdant de ma vigueur dans sa bouche, elle me lâche enfin et laisse s’écouler le sperme mêlé de salive de sa bouche, créant une petite flaque autour de mon nombril.
Toute fière de son cadeau, elle l’étale sur mon ventre et sur ses seins, avant de s’allonger toute collante sur moi, pour me faire goûter sa bouche. Se léchant l’un l’autre, nous mélangeons sur nos lèvres les restes des parfums de nos ébats.
Je décale un peu Manon pour que Lise vienne compléter la mêlée et remercier ma bouche à petits coups de langue mouillée.
Comprimé par le corps des deux filles qui s’abandonnent, je sens leur cœur battre contre moi, leur souffle chaud dans mon cou, le bouquet des parfums des peaux humides de sueur et de fluides de plaisir.
Quelques minutes de bonheur.
Nous n’avons aucune idée de l’heure, mais la lumière se fait plus faible à l’extérieur.
Les filles commencent à sortir de leur torpeur et échanger quelques compliments.
C’est Julie qui cogne à la porte.
Côté vannes, elles sont en forme. Moi, j’ai lâché l’affaire. Les yeux fermés, je ne sais même plus qui dit quoi. Je demanderais bien à tirer le drap sur nous, si je pouvais en placer une.
La porte s’ouvre sur des yeux ébahis.
Ça va, j’en ai assez entendu, je me dégage des deux comiques et, tout nu sous les yeux d’une Julie ravie, je file sous la douche. À peine la température réglée, Manon me rejoint, un air coquin affiché.
Elle entreprend aussitôt de me savonner. Sans utiliser les mains, apparemment.
Sa peau douce et glissante, le moelleux de ses seins, ses bras qui me câlinent, la tâche est plutôt plaisante, et a le don de me remettre en forme.
À sa plus grande joie.
Et celle des deux autres dont j’entends les rires et les applaudissements derrière la porte.
Je la serre dans mes bras, sous la pluie, et murmure à son oreille :
Je la sens fondre contre moi, ruisselante.
Elle se lève sur la pointe des pieds pour atteindre mon oreille et me souffle :
La puissance de ses mots me soulève littéralement. Elle le sent contre son ventre.
La poésie de son langage cru électrise mon cerveau et toutes les terminaisons nerveuses, de ma nuque au bout de ma queue, sont en alerte. Je lui immobilise les mains en croix sur le mur et plaque mon érection sur son ventre.
Sur la pointe de pieds, Manon bascule son bassin. Les lions n’utilisent pas leurs mains.
J’écarte les lèvres de sa bouche avec ma langue comme j’écarte les lèvres de sa chatte avec ma queue.
Elle est ma lionne et je veux que ça se sache. Je la mords dans le cou, les lions ne mordillent pas. Manon rugit, mais se laisse faire.
Je la pénètre sans effort.
Nous ne sommes que désir animal, nos mains s’empoignent, empoignent la chair, les cheveux. Nos sexes se synchronisent dans cette danse puissamment érotique. Ses fesses écrasées sur le mur, c’est rapide, c’est violent, Manon vibre de plaisir, sa jouissance libère la mienne par vagues successives. Je la soulève de terre.
Me ceinturant de ses jambes, elle me tient au plus profond de son sexe et me mord le cou à son tour, décuplant mon orgasme.