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Temps de lecture estimé : 12 mn
22/12/23
corrigé 10/01/24
Présentation:  Dernier épisode de ce voyage en Tanzanie
Résumé:  Julie demande de l’aide à Jonathan pour ses problèmes de couple.
Critères:  fh ffh voyage douche fellation
Auteur : Karibu            Envoi mini-message

Série : Vacances en Tanzanie

Chapitre 03 / 03
Julie

Julie





Résumé des épisodes précédents :

Jonathan est en voyage safari organisé. Il y rencontre deux jeunes femmes, Manon et Lise, qui se connaissent, et un jeune couple, Julie et Stéphane.

Une première relation se noue entre Jonathan et Manon lors d’un jeu de rôle improvisé.

Les visites de parcs protégés s’enchaînent. Lise est intégrée par Jonathan dans un nouveau tour de magie torride, en compagnie de Manon.





Un peu plus tôt dans la nuit.


Je rêve, une impression bizarre au niveau du bas-ventre. Je ne rêve pas, la sensation se confirme, que j’identifie comme une tentative maladroite de fellation sur mon sexe endormi. J’envoie vivement une main en reconnaissance et identifie sans peine la chevelure bouclée.



Passant ma main sur son visage, je sens qu’elle est en larmes. Je me lève sans bruit et l’emmène sur la terrasse où nous sommes accueillis par la douce chaleur de la nuit tanzanienne. Les bungalows sont plongés dans le noir. Seule une aura lumineuse entoure le bâtiment principal qui reste allumé toute la nuit.



Je la serre affectueusement dans les bras, puis réveille doucement Manon, qui se lève en maugréant que ce n’est pas humain de la réveiller au milieu de la nuit, mais elle finit par accompagner sa copine quand même. Je la sens venir se recoucher après quelques minutes, de mon côté du lit, cette fois. Manon a flairé l’embrouille et se colle à moi, elle me met en sécurité ! Je souris dans l’obscurité, encadré et protégé par mes deux lionnes.


J’adore leur complicité et je fais mon possible pour ne rien y changer, je ne suis que de passage dans leur aventure africaine. Manon m’a raconté qu’elles étaient ensemble depuis plus d’un an. Toutes les deux hétéros convaincues, et sans avoir d’antécédent lesbien, elles sont tombées amoureuses l’une de l’autre et assument. Les hommes et le sexe font partie de leur vie, mais elles comptent sur leur amour et leur respect mutuel pour savoir résoudre les situations émotionnelles difficiles, quand elles se présentent. Et aussi partager les plaisirs, pour ma plus grande satisfaction d’ailleurs.


Tôt le matin, les filles, déjà réveillées, chuchotent comme des gamines. Je sens Manon ramper sur moi et me rouler dessus en pouffant pour rejoindre sa copine. Je fais semblant de protester, j’adore ce genre de moment de tendresse dans les brumes matinales. Elles commencent à se câliner avec de petits soupirs d’aise. Les froissements de draps n’arrivent pas à couvrir de petits bruits mouillés. J’ai l’impression que ça va déraper. Pourtant, rapidement je deviens vite le centre d’un autre jeu, un obstacle qu’elles doivent franchir en me roulant dessus. Ça les amuse beaucoup.

Les corps qui se roulent sur le mien, malgré mes protestations, ne me laissent pas indifférent. Je sens des jambes, des seins, des fesses, des cheveux sur mon dos et mes jambes. Je soulève discrètement mon bassin pour laisser se développer une érection de circonstance. Pas assez discrètement, manifestement, mon geste est repéré.

Je sens Lise s’allonger sur moi en riant, et passer une main gourmande sous mon ventre.



Je pense avoir deviné le but du jeu.

Les deux filles me retournent au milieu du lit avec des gloussements ravis.



Je découvre que je ne suis pas le seul à aimer les jeux de rôle.



La bouche de Lise aspirant ma queue me procure une sensation divine. Elle est bien dans le thème et n’a rien à envier à Manon, côté fellation, c’est un régal de douceur chaude et baveuse. Satisfaite de ce début, elle me lâche rapidement pour venir s’empaler en souplesse sur ma queue bien tendue, avec un grognement de satisfaction. Ondulant sur moi, elle bouge lentement dans un mouvement reptilien, frottant ses seins, son ventre, sa peau contre ma peau, dans un câlin plein de tendresse. Elle colle sa bouche chaude sur mon oreille, dardant sa langue et me soufflant un délire interrompu et désordonné des mots crus et de grognements.


J’ai empoigné ses fesses que je balance au rythme de mes propres pulsations. J’ai la sensation d’avoir la queue serrée dans un écrin soyeux et vibrant. Visiblement très excitée, Lise n’est pas longue à exploser de plaisir. Trop vite pour moi, je ne peux pas suivre. Je contracte chacun de mes muscles pour qu’elle profite au plus profond de son ventre en fusion.



Sans me laisser le temps de refroidir, elle profite rapidement de l’aubaine, prend la place de sa copine et me guide dans un étui doux et brûlant. Pour varier les plaisirs, je la colle contre moi et roule sur elle dans la position conforme au manuel du missionnaire. J’aime bien ! je peux lui pétrir les seins et lui rouler des pelles. Manon accompagne mes coups de reins de ses jambes accrochées dans mon dos. Centrée sur son plaisir, les yeux fermés, les doigts dans mes cheveux, elle pousse de petits gémissements sensuels. Doucement, elle sent mon plaisir gonfler dans son corps. Plongeant ses yeux dans les miens, elle essaie de garder le contrôle, mais, secouée de petits spasmes, son regard se trouble. Elle explose comme je me déverse en elle en grognant.



Après quelques instants de câlin collectif, retour à la réalité. Avant le petit-déjeuner qui nous attend, j’ai droit à un interrogatoire en règle sur la présence de Julie au milieu de la nuit.



Je leur résume notre conversation nocturne.



J’avoue que ce n’est pas moi qui dirais le contraire. Mais pas sûr que cela suffise.


La nouvelle journée-safari s’annonce encore magnifique : le Ngorongoro. C’est un ancien volcan, accueillant le parc national du même nom. Il est peuplé de grands troupeaux d’herbivores, buffles, gnous, impalas et autres zèbres, étroitement surveillés par quelques familles de lions et de hyènes.


La vue sur la caldeira, du haut des parois du cratère, est époustouflante. Il y a un peu de brouillard résiduel, dû aux pluies de la nuit, mais on peut distinguer les troupeaux ainsi qu’un lac qui semble bordé de flamands roses, et même deux éléphants se déplaçant dans les marais.


L’entrée du parc est surveillée par un groupe de babouins venu assister au défilé des 4x4. Heureusement, la haute saison du tourisme est passée et le nombre de véhicules présents est finalement très faible, rapporté à la surface du cratère.

À peine descendus au fond du volcan, nous assistons les premiers à une attaque de quatre lionnes sur un énorme buffle. Inexpérimentées et pas très motivées, ce sont de jeunes lionnes, elles abandonnent rapidement face aux cornes déterminées. Elles vont finalement se mettre à l’ombre dans un bosquet derrière nous, et nous assistons au passage des quatre magnifiques fauves au milieu des 4x4 qui se sont regroupés autour de nous.


La pause repas se passe sur une aire de pique-nique au bord d’un étang habité par quelques hippopotames. Interdiction de s’approcher trop près du bord, mais nous pouvons descendre du véhicule pour nous délasser en compagnie de quelques marabouts qui déambulent tristement entre les voitures.


Je rejoins Stéphane parti avec son café se poser sur un affleurement rocheux.



Ma vanne le fait sourire un peu.



Nous nous levons pour retourner au 4x4.



Je regarde mon copain silencieux et le vois sourire enfin.



Julie nous regarde arriver, le visage sérieux. Ses yeux passent de l’un à l’autre. Puis elle me fixe, l’air interrogateur. Je lui fais un clin d’œil d’encouragement avec un grand sourire.

Ce n’est pas le moment de se rouler des pelles, tout le monde grimpe dans le véhicule pour la suite de la journée.


Je suis content de ce voyage. Le pays est très beau bien sûr, le safari, magnifique. Mais je suis aussi en train de trouver ce que je suis venu chercher… Ressentir les choses et les gens qui m’entourent, je suis en train de vivre, tout simplement.


Debout dans le 4x4, nous observons une hyène en train de désarticuler les restes d’une carcasse. Je remarque que Stéphane se rapproche de Julie. Comme souvent, il met une main sur ses jolies fesses. Après l’avoir regardée un instant, il approche son visage, respire ses cheveux, puis lui souffle quelque chose à l’oreille. Julie le regarde à son tour en souriant, puis se tourne vers moi, le regard brillant.

Manon, à qui rien n’échappe, me gratifie d’une bourrade.



Je m’approche d’elle et respire ses cheveux. J’y retrouve mêlées les senteurs familières de sa peau et celles de l’air de la savane. Je souris dans son oreille et lui souffle.



Elle me sourit en retour et me fait un clin d’œil sexy.


La hyène sera notre dernière rencontre de la journée. Il reste deux bonnes heures de route pour le prochain lodge. Direction le Serengeti, immense parc peuplé de près d’un million de gnous.


Nous récupérons nos bungalows, un single pour moi, avec l’immense lit à baldaquin et moustiquaire habituel.

Je file sous la douche. L’eau est fraîche et efface la fatigue de la journée.

J’entends la porte s’ouvrir, les filles viennent visiter ma chambre.



Je me retourne pour tomber face à une Julie tout sourire. Et toute nue. Surprise !



Julie vient sous la douche et se colle à moi. J’ai un mouvement de recul.



Elle s’approche de mon oreille, je sens son souffle tiède.



Je ne sais pas pourquoi, cette simple phrase agit sur moi comme un sésame. Transmis par Manon à Julie.

Je ne suis pas sûr d’en avoir envie, là, maintenant, mais pourquoi pas ? Je veux lui prendre les mains, mais elle s’échappe d’une pirouette et, se mettant à genoux, me guide dans sa bouche. L’eau fraîche ne m’a pas mis dans les meilleures dispositions pour l’exercice, mais cela semble plutôt motiver Julie.

Sa main s’active sur mes testicules, en même temps que ses lèvres tentent des va-et-vient trop rapides. C’est maladroit et plutôt désagréable.



Mon cœur s’arrête de battre. Je lève les yeux et croise ceux de Manon à la porte de la salle de bain, interdite, le visage en larmes.


Le temps est figé dans un échange silencieux, plus douloureux et plus mortel qu’un coup de tonnerre. Mon champ de vision rétrécit, tout devient flou autour du visage mouillé de Manon.