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Temps de lecture estimé : 13 mn
11/12/23
Résumé:  Un jeu de rôle qui dérape.
Critères:  fh vacances hotel voyage amour fsoumise voir noculotte fellation humour -occasion
Auteur : Karibu            Envoi mini-message

Série : Vacances en Tanzanie

Chapitre 01 / 03
Manon



La fille est devant moi adossée au mur, les bras en l’air, les mains accrochées à un corbeau de la charpente et sa jolie poitrine qui tend le tissu.



deux jours plus tôt


Je m’appelle Jonathan, monteur vidéo et cinéma pour films documentaires, j’ai un métier passionnant et créatif, mais au rythme épuisant. En vol pour la Tanzanie, j’ai bien l’intention de retrouver le sel de la vie dont il me semble avoir perdu le goût ces derniers temps. Dix jours dans les grands espaces africains à admirer la vie sauvage en mini voyage organisé me feront le plus grand bien.


Arrivé à l’aéroport international du Kilimandjaro, je suis accueilli par Francis, notre guide.

Je découvre le reste de l’équipe avec plaisir : Julie et Stéphane, un couple de jeunes mariés en voyage de noces, et deux jeunes femmes, Lise et Manon, deux copines en vacances.

Francis nous dirige vers son énorme 4x4 pour un trajet de plus de trois heures de route, direction notre premier lodge dans le Parc national de Tarangire près d’Arusha, et la fatigue aidant, c’est lui qui assure l’animation en nous détaillant le programme des prochains jours. Malgré tout, le trajet est agréable et chacun est curieux de découvrir les autres membres de la troupe.

Le lodge est parfait dans le style safari de luxe avec d’immenses bungalows intégrés avec goût dans la végétation. J’en ai un pour moi tout seul.

Notre premier repas commun est expédié en continuant de faire connaissance des uns et des autres. La nuit va être courte : nous nous retrouvons à 6 h 30 pour le petit-déjeuner, puis départ en 4x4 pour notre premier safari.


Une journée magnifique, émaillée de belles rencontres allant au-delà de nos espérances. Le téléobjectif 400 mm loué pour l’occasion fait merveille. Tout à ma passion de l’image et des éléphants, là, je me régale.

L’expédition se passe très agréablement, nous échangeons des avis avec un Francis très enjoué et toujours volubile dans son français teinté de swahili et d’anglais. Ses descriptions de la vie animale qui nous entoure sont captivantes.

Quelques vannes, des rires, des cris admiratifs… et autres grimaces douloureuses lors des plus gros cahots qui nous soulèvent de nos sièges finissent de souder le groupe.

Je me suis collé au fond du 4x4, un peu moins confort peut-être, mais plus pratique pour organiser mon matos photo et le mettre en sécurité rapidement lors des transitions mouvementées.

De ce poste, je peux aussi observer mes compagnons, ma préférence allant bien sûr aux filles en tenue d’été, très sages, comme conseillées par l’agence. Surtout ne pas perdre l’occasion de passer un bon moment. Je ne suis pas photographe par hasard : la vue est mon sens de prédilection, tendance voyeur, quoi.

La température extérieure monte sans être excessive en cette fin novembre, début de la saison humide, mais les corps et les esprits sont en ébullition. L’excitation, elle, augmente au gré des nouvelles rencontres.

L’espace limité et les secousses du véhicule favorisent les contacts physiques et une certaine intimité des corps se met en place lors de l’observation des animaux, sans que personne ne s’en formalise.

Les jeunes mariés sont très amoureux, et très tactiles aussi, Stéphane qui s’adapte rapidement au contexte ne se prive pas de balader ses mains sur les jolies fesses de Julie, ce qui fait sourire les deux autres filles échangeant des regards entendus.

Ces deux-là, je n’arrive pas à savoir si elles sont plus que copines, mais mon enquête ne fait que commencer.


Le soir, après la douche rafraîchissante, nous nous retrouvons pour dîner au restaurant du lodge, magnifiquement décoré.

L’ambiance est très gaie, chacun y va de ses commentaires sur cette première magnifique journée et sur la chance que nous avons eu de rencontrer éléphants, girafes et même quelques lions dès notre arrivée.


Je ne suis pas un grand bavard, mais je place plusieurs vannes bien à propos qui m’attirent les éclats de rire et les regards amusés des filles, surtout de Manon, à l’autre bout de la table, qui semble apprécier mon humour avec un rire clair que je trouve très sexy. Lise est plus discrète, mais ne rate pas un éclat de rire non plus.

Manon m’attrape deux ou trois fois le regard perdu dans son joli décolleté, essayant de deviner la couleur de son soutif. Elle ne semble pas s’en formaliser, bien au contraire, son petit sourire en coin est loin de décourager ma recherche.

En retour, elle me charrie un peu sur mon gros matériel photo et le double sens de ses vannes amuse beaucoup la galerie. Bon, OK, c’est moi qui paie pour cette fois, je suis beau joueur et je sais reconnaître un esprit vif.


Manon est une jolie brune, plutôt grande, je dirais un mètre soixante dix, aux cheveux courts coiffés en bataille lui donnant un air mutin qui n’est pas pour me déplaire, une poitrine juste ce qu’il faut de lourdeur pour se balancer joliment sous son t-shirt. Une sportive certainement, de ce que je peux voir d’une jolie musculature pas trop sèche laissant la place à de jolies rondeurs.

Son amie Lise est en contraste : blonde, un carré mi-long qui encadre un visage à l’ovale délicat, plus petite, un mètre soixante-cinq max, ses petits seins qui se passent de soutif, mis en valeur par un top moulant, aimantent les yeux des deux garçons. L’ensemble transpire la salle de fitness avec des fesses rebondies et des cuisses musclées.


Les trois filles sont devenues de vraies copines. De notre côté, les garçons, nous ne sommes pas en reste pour participer à l’ambiance. Stéphane n’ayant pas les yeux dans sa poche non plus, notre complicité naissante commence à être remarquée.


À la fin du repas, nous nous séparons avec pour objectif d’être au petit-déjeuner de 7 h pour une nouvelle journée dans le parc.

Après avoir pris une bouteille d’eau pour la nuit, je sors en dernier du resto et rejoins Manon qui s’est laissée distancer par les autres.



Retour de vannes à double sens qui me font sourire aussi et j’accepte volontiers.



Une fois dans la chambre, je sors le boîtier et lui montre comment l’utiliser. Elle se colle immédiatement contre moi pour mieux voir les images défiler, l’élasticité de sa poitrine contre mon bras me procure une délicieuse sensation de chaleur.

Mon jeans aussi aurait besoin d’autant d’élasticité.

Serrés l’un contre l’autre, son visage à quelques centimètres du mien, je peux observer de près ses yeux rieurs. De grands cils naturels, des pommettes hautes complétées par des lèvres bien pleines et un petit nez mutin lui donnent un je ne sais quoi d’exotique.

Baissant le regard, je confirme qu’elle ne porte plus rien sous son chemisier qui s’entrouvre à chacun de ses mouvements. La température monte d’un cran et mon jeans devient un peu plus serré.



Elle surprend mon regard en riant, m’embrasse légèrement sur la bouche puis se lève. Il n’y a que les filles pour faire ce genre de chose sans prendre une gifle.

Il faut que je reprenne la main si je ne veux pas qu’elle me quitte sur ce baiser amical, seul avec mon érection naissante. Manon m’a envoyé suffisamment de signaux explicites pour que j’approfondisse un peu le sujet.

Vite, une idée pour pimenter la suite.


Je pose l’appareil, lui saisis les poignets que je passe dans son dos pour me coller à elle, ventre contre ventre, et lui souffle dans l’oreille :



Je ne sais pas trop comment interpréter les yeux ronds qu’elle me fait, ni sa mine étonnée, mais je lui lève les bras au-dessus de la tête et la recule jusqu’au mur, ses mains à la bonne hauteur pour tenir un corbeau de la charpente au-dessus de sa tête. Je mime quelques nœuds autour de ses poignets et la relâche.



Manon est devant moi adossée au mur, les bras en l’air, les mains accrochées au corbeau, sa jolie poitrine qui pointe sous le tissu.

Sans lui donner de règle, je lui ai proposé un jeu de rôle et elle marche, j’adore.



Je lui colle une main sur la bouche et sens aussitôt sa langue pointue me lécher les doigts.

De l’autre main, je remonte sa jupe pour saisir une culotte… que je ne trouve pas.



J’adore cette fille.


Manon éclate de rire et reprenant son sérieux, me promet de ne plus crier. Je ne sais pas qui est le plus surpris de la tournure des événements, mais manifestement, elle attend la suite.

Plus besoin de la bâillonner, j’approche mon visage du sien, évite sa tentative de m’embraser et respire son odeur, ses cheveux, son cou, ses oreilles, en expirant doucement dedans.

Les bras en l'air, elle frissonne, toujours soumise à la corde magique.

Je déboutonne son chemisier et frôle de mes lèvres la peau douce satinée de la gorge, descendant vers les seins dont je suis les courbes, soufflant légèrement sur les traces que laisse ma langue. Je prends mon temps pour explorer les volumes et les creux, aspirer les tétons, les mordiller, lécher son nombril et lui chatouiller les flans. Réaction immédiate, elle se tortille en riant et ses seins gigotent sous mes yeux émerveillés.

Mes doigts repartent des chevilles, remontant sous sa jupe, frôlant la peau si douce et si sensible à l’intérieur des cuisses et en bas des fesses. Nouveaux tortillements et gloussements ravis.

La jupe rejoint le sol, ainsi que le chemisier et ma chemise qu’elle m’enlève une fois ses mains libérées de la corde.

Elle est si nue, si belle, si douce. Je la soulève légèrement et la jette sur le lit sans ménagement, pour son plus grand plaisir.


Toujours sans ménagement, j’attrape ses chevilles et la tire au bord du lit, écartant ses jambes, je plonge la tête entre ses cuisses, ce qu’elle accueille avec des miaulements de satisfaction. Je continue mon exploration sensorielle, le nez dans une courte toison bouclée bien entretenue, ma langue fouille ses lèvres avec délectation. Sa mouille est proportionnelle à mon érection et je dois ouvrir mon jeans pour assurer ma position. Je goûte son humidité, sa saveur, son odeur, le satiné de sa peau avec ravissement en lui jetant des coups d’œil pour vérifier son état de tension.

La tête rejetée en arrière, elle se cambre et se tortille, se pressant les seins en émettant des petits grognements de plaisir.


La vibration de son téléphone lui fait lever la tête. C’est Lise qui s’inquiète en appel vidéo.



C’est officiel, elles sont plus que copines.

J’en profite pour mettre un peu de pression et frotte doucement ma barbe de trois jours sur les lèvres délicates en alternant avec de longues succions du clito. L’effet est instantané, elle se cambre en gémissant, un long frisson la secoue. Je profite du fait qu’elle replie une jambe pour passer un doigt entre ses fesses et masser doucement sa petite rondelle. Nouveau grognement de satisfaction, plus fort cette fois, je prends note.



Je lève la tête, intrigué, tout a mon ouvrage, je ne suis pas sûr d’avoir tout compris.



Sourire coquin aux lèvres, elle se redresse, me relève et descend mon jeans d’un coup.



D’un coup de pied, je dégage le jeans et me colle au lit, debout et à sa disposition.

À quatre pattes, Manon s’étire comme une chatte, les fesses en l’air, féline et souple, me provoquant du regard. Puis elle approche sa bouche de mon sexe. Je sens son souffle tiède puis ses lèvres chaudes prendre possession de mon gland, sa langue qui glisse le long de la hampe dans un lent aller-retour luisant de salive. Je la laisse goûter mon pénis, profitant de la caresse et appréciant le plaisir de l’humidité et la chaleur de ses lèvres, de sa langue qui s’enroule, de sa bouche qui me tète.

Le temps s’arrête pour moi, les yeux entrouverts, je ne sais choisir entre le spectacle excitant de ma queue glissant dans sa bouche ou l’écoute plus intérieure de mes sensations décuplées par un imaginaire en ébullition.

Je sens chaque petit claquement de langue, chaque bulle de bave qu’elle s’amuse à faire, les mordillements, les lents glissements de ses lèvres, la salive qui coule, ses doigts curieux qui chatouillent mes terminaisons nerveuses les plus intimes.

Elle grogne pour exprimer la satisfaction de m’avoir en son pouvoir, me provoquant du regard et testant mes limites du bout de sa langue agile.

D’un coup, elle me serre les testicules un peu fort, j’ai un sursaut de surprise.



Au bord de l’explosion, ça me fait redescendre d’un cran, et c’est pas plus mal.


J’écarte doucement sa tête en lui ébouriffant les cheveux et l’embrasse avec fougue, et le long frisson qui me secoue lui en dit long sur la qualité de sa fellation.

Contente d’elle, elle rit de satisfaction, me tire sur le lit en me déséquilibrant sur le dos. Arrivée à ses fins, Manon m’enjambe d’un coup de reins et vient s’empaler face à moi, guidant la pénétration de sa main en me défiant de ses yeux.

Je sens son excitation à la chaleur et au velouté du fourreau qui m’étreint dans un lent glissement.

Comme sa bouche qui me suçait à l’instant, la vue de ses grandes lèvres écartées par mon sexe est d’une puissance érotique incroyable.

Les bras levés comme sur une piste de danse, ses seins gigotent au rythme de son bassin qui ondule, elle prend son plaisir avec délice, variant les mouvements et la cambrure et s’appuyant sur mon ventre pour frotter son clitoris sur la longueur de ma verge tendue ou agiter ses fesses dans un twerk impudique.

Je laisse faire et admire cette femelle magnifique en sueur dans la chaleur africaine.


Le tonnerre gronde à l’extérieur, comme si l’Afrique nous encourageait dans notre danse torride.


Tous mes sens sont en alerte. Chaque partie de mon corps est mobilisée. Je sens ses fesses rebondir sur mes cuisses, sa chatte serrer ma verge en spasmes lents, ses ongles me griffer le torse, lorsqu’elle explose enfin, je vibre à son feulement plus que je ne l’entends. J’aspire l’air torride à grandes goulées et l’orgasme me saisit en même temps que le sien. Un brasier irradie tout mon corps et mes muscles se tendent douloureusement de longues secondes, me libérant de toute la tension sexuelle qu’elle a su comprimer en moi.

Manon est tendue comme un arc, appuyée les deux mains sur mon ventre, elle arrache chaque parcelle de jouissance en de lents mouvements de son sexe emboîté sur le mien.


L’orage des corps s’apaise, la chaleur reste, humide et collante. Manon s’effondre sur moi en miaulant de plaisir, secouée de petits soubresauts. Je la serre dans mes bras, ses seins nus contre moi, peau contre peau, elle me mordille, féline et ronronnante.

Je profite.


Revenant à la vie, je nous recouvre de la couette et reprends conscience de l’environnement, le lit à baldaquin, la moustiquaire, la pluie apaisante qui martèle le toit, la nuit qui avance, Manon toujours allongée sur moi.

Je la bascule doucement à mon côté.



Manon appelle quand même Lise qui débarque aussitôt au point que je la soupçonne d’attendre derrière la porte.



Rire général

Les filles se roulent une pelle sensuelle, Lise renifle Manon.



Et sans plus de pudeur, Lise se met à poil et se glisse dans le second lit, vite rejointe par Manon.

J’éteins les lampes de chevet et les entends chuchoter dans la pénombre avant de sombrer dans un sommeil souriant.


Note pour le retour :


remercier l’agence pour l’organisation de ce voyage