| n° 21658 | Fiche technique | 28819 caractères | 28819Temps de lecture estimé : 21 mn | 01/04/23 |
| Présentation: Après avoir « trompé » son mari, comment Clothilde va l’amener au partage... | ||||
Résumé: Devant la longueur des missions, juste avant de rentrer, Clothilde a proposé au commandant du sous-marin de partager les conjoints. C’est l’histoire de comment les amener au partage. | ||||
Critères: fh ff hh 2couples frousses couplus extracon cocus collègues danser odeurs caresses fellation 69 hdanus hsodo échange init humour -libercoup | ||||
| Auteur : Vopicek Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : La sous-marinière Chapitre 02 / 03 | Épisode suivant |
Résumé de l’épisode précédent :
Clothilde, jeune femme rousse flamboyante suit une formation de sous-marinières. Elle rencontre Jéromir, brillant ingénieur, pendant sa période de formation. Le coup de foudre est suivi d’un mariage.
Première mission dans un sous-marin nucléaire.
Deux jours avant d’arriver à Toulon, on s’est isolé avec le commandant, il veut savoir si tout va bien. De fil en aiguille, je lui avoue que je trouve le temps long, loin de mon mari. Il me répond que ce problème est aussi le sien depuis très longtemps, mais il ne voit pas comment le résoudre.
Une idée me traverse la tête, il nous faut deux conjoints, un à terre et un dans le sous-marin.
Il faut dire qu’il me plaît bien, mais je le pensais hors de portée.
Je pense que l’entretien est plus ou moins clos et je me lève, c’est alors qu’il me prend dans ses bras pour me coller un tampon de première qualité.
Le brigand, je ne sais si c’est le manque, mais il embrasse bien, et maintenant qu’il m'a bien embrasée, ma petite culotte, elle est bonne pour la lessive.
Le soir venu, dans une tenue sportive, pour faire croire à un autre entretien, je me présente devant sa porte et frappe discrètement.
Je vois devant moi deux hommes en training, ce n’est pas ce que j’avais prévu, un plan triangulaire, je n’y pensais pas…
Sans attendre, il sort d’une cachette bien dissimulée, une bouteille de Glenfidish qui m’a l’air bien attrayante, il prend deux verres et les remplit aux trois quarts.
Après avoir consommé le whisky, il se met tout de suite à l’aise en faisant tomber son training et il présente une virilité triomphante de bon aloi.
On ne peut pas dire qu’il fasse dans les détails… plus direct, tu meurs ! Enfin, le but que j’ai proposé correspond bien à sa conduite, mais il n’y met pas trop les formes. De mon côté, j’avais aussi pris un training et, tout comme lui, je me retrouve nue comme au premier jour.
Devant tant de familiarité, je n’hésite pas et je me saisis de ses arguments virils. C’est déjà pas mal dur.
Sans attendre plus longtemps, il commence à me lustrer les grandes lèvres avec la langue, elles ne tardent pas à s’humidifier en conséquence, puis il fait un détour prolongé sur mon bouton d’amour. C’est moins jouissif qu’avec Lina, mais ce que j’ai devant moi, ce dard arrogant, suffit pour me faire mouiller comme une vraie salope. Sentant que je suis prête pour passer à la casserole, comme on dit. Il se redresse :
Il me couche sur le dos et, sans plus attendre, il me pénètre. Elle est bonne sa queue, bien vigoureuse.
L’excitation est en train de se transformer en orgasme. Ça y est, je grimpe, pas aux rideaux, car il n’y en a pas dans un sous-marin, mais c’est tout comme. Je me déchaîne en remuant du cul jusqu’à ce que la crampe divine me saisisse. Des étoiles défilent devant mes yeux, les papillons deviennent complètement tarés dans ma minette. L’examen est réussi avec la mention bien pour lui, mais je remarque qu’il est toujours bien dur et n’a toujours pas éjaculé. Il continue à piocher fermement ma moule et je repars dans la galaxie du bonheur. Finalement, c’est ensemble qu’on termine. Je sens les jets puissants qui arrosent mon intérieur. Il faut dire que pendant qu’il m’entreprenait, je n’ai pas eu une pensée pour mon chéri que je venais de cocufier. Je n’étais concentrée que sur l’objet qui me travaillait. Je ne peux m’empêcher de lui nettoyer ce qui m’avait fait tant de bien.
J’ai la preuve que les hommes sont bien interchangeables pour le plaisir. Une fois le tout terminé, je retourne dans ma cabine où Lina m’attend, les poings sur les hanches.
Elle me prend dans ses bras et me roule une pelle.
Sans me laisser le temps de me ressaisir, elle me met la main au panier et introduit son majeur dans ma moule encore bien grasse du sperme du commandant. Elle le porte sous son nez et puis à sa bouche.
Là se termine mon intimité avec Lina. Malgré son clitoris saillant, elle ne fait pas le poids avec la bite du commandant.
La soirée suivante, je veux la confirmation de ma bonne impression. Je les retrouve, à nouveau avec Louis, les deux en train de terminer une partie de cartes.
Lentement, il range son paquet de cartes et s’en va en se retournant une dernière fois en tortillant du cul.
Je ne peux m’empêcher de remarquer :
Après une nuit très orageuse, les reins en compote. Il n’y en a eu plus d’autres jusqu’à Toulon. On débarque et il me donne ses coordonnées à terre.
J’ai annoncé à mon chéri mon retour, mais sans préciser exactement quand, et, en entrant, j’ai une surprise : cela sent une odeur féminine, je dirais plutôt la poule de luxe. À voir, je ne suis peut-être pas la seule à ne pas avoir la patience…
Pour ne pas le mettre mal à l’aise, je m’exclame :
Je n’ai pas envie qu’il sente le mâle sur moi. Une minute plus tard, j’entends une voiture qui sort de son garage et il rentre dans la douche dans le plus simple appareil.
« Bon Dieu qu’il est craquant, mon mec ! » Avais-je le droit de faire ce que j’ai fait ? Enfin, on dit que quand le vin est tiré, il faut le boire.
Le pauvre, il ne sait comment se sortir du pétrin qu’a causé ma venue un peu trop tôt – ou tard – pour le flagrant délit.
Avec deux jours d’avance, Jean-Louis arrive devant sa résidence. Il décide de se la jouer discret. Il rentre dans la maison, sans s’annoncer, très silencieusement.
Personne au salon, personne dans le jardin, peut-être qu’Agnès est à l’extérieur en ville. Il monte à l’étage pour déposer son barda et se dirige vers la salle de bain quand il entend du bruit.
Sa femme parle à quelqu’un. Tendant l’oreille, il entend « Oui, Jean ! encore, plus fort ». Pas de doute, il est rentré trop tôt et la place semble bien occupée. D’une poigne décidée, il ouvre la porte et voit son épouse avec un élégant godemichet en train de se faire du bien.
Sans attendre, comme un Russe à Bouchta, il se déshabille rapidement et la prend sans préparation sur le sol de la salle de bain, à la manière d’un soudard.
Surprise par cet assaut vigoureux, elle est rassurée et oublie à ce moment Jean pour se consacrer à Jean-Louis. C’est bon de retrouver son homme avec une vraie bite et qui s’en sert si bien.
Après quelques orgasmes, n’en pouvant plus :
Et d’un dernier coup de reins, il commence à ouvrir les vannes, la crue décennale frappe le fond du con.
Devant l’étendue de la mare de sperme, elle réalise qu’elle a été injuste.
Habillés dans leur plus belle tenue, Joseph en frac et Clothilde en habit de sortie de la marine, ils prennent la route dans leur Peugeot familiale. Arrivés à bon port, ayant pris le soin d’acheter en route un bouquet de fleurs et une bouteille de grand vin, ils sonnent à la porte qui s’ouvre avec Jean-Louis pour les accueillir.
Bise par-ci, bise par-là, et tout le monde intègre le salon où les attend Doña. Agnès, dans un costume sobre, une vraie Andalouse, avec le regard plus fier qu’il ne devrait vu la suite prévue des événements.
Joseph, très galant, se fond d’un baisemain très classe et voit la peau du bras parcourue par un frisson.
Il lui offre évidemment le bouquet de roses rouges à trente euros de chez Carrefour. Quittant l’air hautain qu’elle avait à l’arrivée, devant tant de civilité, elle redescend de son nuage et tend sa joue pour la bise habituelle.
Le repas se passe bien, mais dès la fin, Doña Agnès me prend par la main :
Partis dans cette direction, les fioritures ne sont plus de mises. Cependant, un petit cunnilingus me semble le minimum syndical, tout en la laissant jouer avec mes arguments. Elle ne se prive pas d’emboucher mon tromblon et de lui faire prendre une dureté remarquable. Sa moule est également très savoureuse ; si celle de mon amour a des senteurs légèrement vinaigrées, celle-ci est parfumée au gingembre.
Une fois les papilles satisfaites, les habits évacués, je peux admirer sa poitrine, elle me plaît, en dépit qu’elle ait bien quelques années de plus que moi. J’en profite pour sucer un mamelon qui me provoque dans son attitude hiératique.
En relevant ses jambes sur mes épaules, j’ai une vue complète sur le théâtre des opérations. J’aligne ma fusée à tête chercheuse sur son objectif et lentement abaisse la plateforme de lancement jusqu’aux abords de la zone de tir. Décidé, je plonge ma queue dans son con et entame de suite un mouvement de va-et-vient assez viril.
Je dois penser à autre chose, sinon la mayonnaise risque de prendre trop vite. Ah ! Oui, comment c’était l’expression aux dérivées partielles pour simuler le jet à la sortie de la tuyère lors de la postcombustion ? Il faut que je cherche à aligner les formules et mes souvenirs de physique des fluides à haute température, parce que là, je sens mon fluide de plus en plus turbulent ou plutôt turburapide.
Avec bonheur, je la sens partir vers d’autres cieux, le visage dans les étoiles. Sa figue pompe littéralement mon sexe, c’est difficile de rester concentré sur autre chose pour ne pas se laisser prendre trop tôt. Enfin, son orgasme se termine et j’ai encore de la réserve.
Approchant sa bouche de son sexe, elle commence à le lécher, se rassasiant de ses propres parfums. À ce rythme, j’oublie les formules et tout le reste et rends les armes en l’avisant que c’est en train d’arriver. Elle, loin de rejeter sa sucette, s’y accroche comme un pou sur le pubis d’une femme de mœurs légères. Ce qui devait arriver arrive, de longues giclées de sperme lui tapissent la gorge, ce qui l’oblige à avaler ma liqueur. Une fois mes balloches2 vides, elle poursuit son toilettage consciencieusement. D É L I C I E U X ! Je recommande.
Nous habillant légèrement, on sort de la chambre et allons vers le salon où nos moitiés sont en grandes discussions.
Les autres ont bien compris que la nouveauté a un puissant effet sur la libido.
Connaissant sur le bout du doigt les envies de son épouse, il enclenche avec un paso doble suivi d’un flamenco. Il laisse Jéromir se débrouiller avec sa femme, lui n’étant pas fan de ces danses d’origine hispanique. Il préfère de loin les bals musettes. Ce qu’il ne sait pas, c’est que Jéromir est un passionné de musique latino et espagnole. Il relève le défi et il s’ensuit une série de figures époustouflantes.
Mais un spectacle de haute intensité, cela fatigue, et bientôt, les héros sont fatigués et réclament un slow pour reprendre haleine.
On voit les deux couples s’étreindre tendrement au son de la musique jusqu’à ce que Clothile propose de retourner aux paires officielles.
Sitôt les couples reformés, Clothile ne peut s’empêcher de questionner son mari.
Je n’approfondis pas la nuit qui ressemble comme deux gouttes d’eau à la précédente, si ce n’est que Clothilde et Jean-Louis s’en sont donné à cœur joie.
Sur le matin, Clotilde et Jean-Louis se levent bien avant l’autre couple et ils se déplacent discrètement vers leur chambre. Ils reposent les deux, encore endormis, dans la chambre où flotte une odeur de stupre prononcée. Ils n’ont pas enfilé des perles pendant la nuit, ce qui peut expliquer le profond sommeil qui se maintient malgré leur présence.
Clothilde grimpe sur le lit et prend dans sa bouche la bite de son mari au repos et commence à la sucer délicatement, l’odeur capiteuse d’Agnès augmentant son plaisir. C’est beaucoup plus agréable que Lina. Rapidement, la tige se durcit, entraînant un commentaire :
Interrompant sa fellation, elle présente sa moule à son chéri et attend son commentaire.
De son côté, Jean-Louis commence à déguster la moule pas très nette de son épouse, mais qu’à cela ne tienne, ce n’est pas la première fois qu’il déguste de la semence d’homme, Agnès commence à jouir de sentir cet accoté matinal.
Après ces retrouvailles conjugales, Clothilde et Jéromir ont déménagé et liquidé leur appartement. Tous les soirs, ils se retrouvent dans la maison de maître de Jean-Louis. Cependant, sachant leurs amants à proximité, les femmes proposent un jeu de dés unique.
Si cela tombe sur un chiffre impair, 1 ou 3, les couples d’amants se formeront. Si c’est 2 ou 4, nombres pairs, les couples officiels passent la nuit ensemble. En cas de 5, les couples se forment par genre. (il ne faut pas exagérer avec le côté homo 1/6, c’est déjà pas mal !) Pour le 6, c’est la fête, tous ensemble dans le grand lit, et là, ils feront des tournantes, des échanges de bons procédés, les dames accueillant entre leurs cuisses alternativement leur amant ou leur mari.
Le No 5 arrive au troisième jour de tirage, pour les femmes, cela se passe sans problème, mais pour les hommes, Jéromir, hétéro, jusqu’au bout des ongles, voit mal comment se plier à cette incitation. Pour Jean-Louis, ayant une expérience de longue durée avec des manques de femmes, cela ne pose pas de problème, mais il comprend que pour Jéromir, c’est vraiment un problème. Il ne sait comment aborder ce problème pour satisfaire sa libido.
Devant ce programme minimum, n’exigeant pas que je digère sa production, cela me convient. Déjà, il m’a saisi la trique et s’applique à la faire bien dure à force de suçage, léchage et autres. Moi de mon côté, comme suggéré, je lui prépare son cul en ersatz de con. Il a l’air de bien aimer ce que je fais, j’espère que quand je vais lui perforer la rondelle, il sera toujours aussi content. Me voyant fin prêt et sentant que la préparation à la graisse à traire est bien faite, il me lance :
Je m’enfonce dans ce trou de Satan, j’ai l’impression de revivre le dépucelage de Clothilde, tellement c’est serré. C’est finalement assez agréable d’enculer un homme et je comprends les enculeurs dans la marine. Avec Chothilde, on n’a pas encore essayé cette fantaisie. J’ai l’impression que cela ne va pas tarder, celle qui me dit qu’il ne faut jamais dire « Fontaine… » va devoir prendre ses responsabilités. À voir, il n’y a pas que moi qui apprécie Jean-Louis, il tord du cul comme une mousmée, pour l’aider, je lui attrape son sexe et commence à le branler doucement. Pour moi aussi, cette sensation serrée commence à avoir des conséquences.
J’augmente la cadence sans m’en rendre vraiment compte, devant le plaisir qui se fait sentir, ce qui a, comme effet, de faire aussi monter les tours chez Jean-Louis qui est de plus en plus accueillant et agréable à enculer.
Je sens dans ma main des pulsations assez typiques d’annonce d’arrivée du déluge et tout d’un coup, cela lâche de partout. De longs jets tapissent le linge que j’avais mis sous lui, de mon côté, son éjaculation entraîne la mienne et je lui bourre le cul d’une bonne crème bien grasse.
1. ↑ Il a avoué plus tard, qu’en fait, il n’était plus vierge du cul.
2. ↑ le Larousse ne semble pas connaître ce mot, il s’agit des testicules, expression argotique.