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Temps de lecture estimé : 16 mn
06/04/23
Résumé:  Clothilde est promue au rang de second, mais est frustrée, car Pacha qui n’a que pour une nouvelle venue. Elle trouve un dérivatif avec un collègue qui s’est achalandé chez les éléphants.
Critères:  fh ff hh 2couples fffh fbi hbi frousses extracon cocus collègues nympho jalousie odeurs fellation init -libercoup
Auteur : Vopicek      Envoi mini-message

Série : La sous-marinière

Chapitre 03 / 03
Un éléphant sa trompe énorme et ment

Résumé des épisodes précédents :

Clothilde suit une formation militaire de sous-marinière et est amoureuse d’un formateur. Le mariage est suivi d’un engagement dans un sous-marin. Lors d’émotions fortes, elle tombe entre les griffes d’une lesbienne, puis s’entend avec le Pacha pour un partage des conjoints, ce qui passe par plusieurs épisodes croquignolets qui se finissent par l’initiation de Jérôme aux plaisirs de Sodome




Avant la deuxième mission





Je ne me suis pas rendu compte, mais nos deux femmes nous observent en se massant le petit pain.

Les commentaires ont commencé à fuser.



Réalisant qu’elle a peut-être fait une gaffe, elle se ravise :



Jean-Louis me souffle discrètement :



Le tirage au sort suivant donne le 2, les couples officiels passent la nuit ensemble. C’est celle de tous les dangers pour la rondelle de Clothilde. Avant de passer à l’action, discrètement, elle demande à Agnès de lui refiler son tube de vaseline, car elle est sûre que son mari, peu enclin à ce genre de pratique, n’a pas jugé bon de se prémunir contre la sécheresse du couloir.

Tout de suite, Jéromir veut mettre les choses au point.



Normalement encore avant, pour ne pas avoir de dépôts à la sortie, il faut faire un lavement, tu viens me le nettoyer le colon, je n’ai pas d’expérience de ce genre de chose.





La deuxième mission.




Jean-Louis a reçu un message que toutes les opérations de lifting sont terminées, il convoque son équipage pour le lendemain dans l’après-midi pour une autre mission, de même type que la première, mais les événements se précipitant, ce serait plus près de l’autre ennemi héréditaire.

Avant de partir, on a mis en revue tous les marins à embarquer et j’ai remarqué que le second et la spécialiste torpilles ne font pas partie des cadres.


À ma grande surprise, je suis appelée devant l’amiral qui me remet la promotion de second. Sacré Jean-Louis, il m’a bien caché ce cadeau. Il y a quelques nouvelles têtes. Notre torpilleuse en chef a été mutée à sa demande, j’ai appris plus tard qu’elle veut faire du sous-marin d’attaque. Elle a été remplacée par un jeune sous-marinier, présentant très bien et mon ancien poste est pris par Josseline, la nièce de l’amiral, une jolie fille, une vraie poupée, mais avec la tête bien remplie, paraît-il1.


Une fois nos cabines attribuées, où je reçois la cabine adjacente du commandant, à partager avec notre nouvelle quartier-maître, Josseline de son prénom. Nous passons ensuite la visite médicale. Dans cet environnement fermé qu’est un sous-marin, il faut dépister au départ, toutes les possibilités de maladie. De ce que j’ai compris dans le rapport du médecin, rien ne semble anormal, mais il faut qu’il reçoive encore les résultats d’analyse que l’on recevra demain à la première heure, mais nous serons déjà en mer à ce moment. Comme notre route croisera le ChDG2 en cas de problème, on n’est pas obligé de traîner un malade.


Après trois jours et surtout trois nuits de navigation, je remarque que mon Jean-Louis ne m’a toujours pas appelée pour une séance de gymnastique à deux dos, mais que régulièrement Josseline s’absente croyant que je dors pour revenir environ deux heures plus tard et se plonge dans un sommeil profond, alors que moi, je me pose des questions. Enfin, je ne suis pas mariée avec lui, même s’il a en principe le statut de con joint3 associé.

Le quatrième jour, avant de me mettre au lit, je me relève et je pars me promener dans un couloir pour une tournée d’inspection. J’attends cinq minutes, dissimulée dans un recoin, avant que la porte de notre cabine se rouvre et voir Josseline passer la tête, puis le corps, en tenue de nuit, comme pour aller aux toilettes. Mais non, elle prend bien la direction opposée, celle de la chambre de Jean-Louis.


Cela se confirme. Je me pose sérieusement la question sur l’attitude à avoir. Je les rejoins pour faire une orgie ? Je trouve un autre partenaire ? Je ne fais rien ? J’attends demain pour éclaircir la situation avec Jean-Louis ? C’est lui le Pacha4 quand même, juste après Dieu le père et je ne suis pas sûr qui son fils ait droit à la parole. J’en suis à mes supputations quand je la vois faire le chemin inverse, les traits tirés et fâchée. Le problème me semble se corser. Que se passe-t-il ?

Laissant Josseline rentrer dans la chambre, à mon tour, je vais toquer à la porte du commandant.



Dépitée, je ressors pour retourner dans ma cabine, j’y vois Josseline en tenue légère. Il n’y a pas à dire, elle est jolie.



Je me déplace et je m’assois au bord de son lit en la regardant dans les yeux avec un petit sourire en coin.



Sans attendre plus, elle se redresse et me prend la tête et me colle ses lèvres contre les miennes. Je sens sa langue chercher dans ma bouche. Elle la trouve et nos langues s’entortillent entre elles.

Elle m’ôte mon survêtement et j’apparais torse nu, seins à l’air.



Délaissant ma bouche, elle se met à me téter furieusement, puis sa main écarte mon pantalon pour atterrir sur ma chatte.



Je sens que je m’embarque dans une drôle de galère, mais mes souvenirs avec Agnès me poussent à mieux accepter que ceux que j’avais de l’amour lesbien avec Lina.

Si elle attaque si fort, je ne vais pas rester sans rien faire, à mon tour, je pars explorer son entrejambe en écartant sa nuisette. Cette belle noiraude a un magnifique minet tout blond, ses lèvres sont bien dessinées et bien gonflées, il y perle quelques gouttes de parfum intimes qui ne sont pas repoussantes, mais bien attirantes. Avec un doigt curieux, je parcours le sillon de sa figue, puis je présente le majeur à mon nez puis à ma bouche, tout cela me semble bien agréable.



Je me penche alors sur une petite fourrure un peu clairsemée, la langue en avant vers la genèse des plaisirs lèchebiens6. Elle de son côté est déjà à l’œuvre et me ripoline la moule d’importance. Parfois, quittant la source du jus délicieux, elle s’attarde sur ma fève, provoquant chez moi de violents tremblements de plaisir. Chacune de nous deux s’applique à faire jouir l’autre en premier. Les souffles sont plus rauques et saccadés, dans cette lutte, les mains sont en compétition, pelotant les bourgeons des seins offerts à la concupiscence.

La pression augmente, les pubis s’agitent comme de beaux diables et dans une gerbe finale, nos orgasmes éclatent dans un ensemble parfait.

Les mentons, mouillés par le jus du plaisir, se rapprochent, les nez viennent se délecter de leur propre odeur.



Malgré l’orgasme qui nous a un peu terrassés, on continue à nous faire des petits câlins, pas vraiment sexuels, car il faut laisser le corps se reposer. Il me semble qu’elle est, comme beaucoup d’hommes, sensible à mon odeur corporelle de rousse.



Elle loge alors sa tête dans le creux de mon épaule et elle écarte un peu mon bras pour pouvoir avoir accès à mon aisselle, de ses doigts malicieux, elle me chatouille sous les bras, mais si je trouve cela dur à supporter, je ne le manifeste pas. Ensuite, elle commence à me lécher l’aisselle, c’est mon point faible et je recommence à avoir fortement envie de baiser. À ce rythme, la nuit sera courte. Je comprends un peu mieux Jean-Louis, qu’après trois jours de nuits harassantes, il ait voulu un peu de calme.

Josseline descend le long de mon corps, puis prenant mes jambes, elle les replie et met mes genoux sur mes seins et j’ai l’impression d’avoir une position comme une grenouille et je lui présente ma touffe en plein. Comme une affamée, alors qu’on vient de consommer, elle replonge vers ma fente pour recommencer à me lécher assez violemment. Je reste étendue, je la laisse faire, c’est très bon.

Après quelque dix minutes ou onze, je n’ai pas chronométré, une nouvelle sensation de plaisir extrême se dessine, un nouvel orgasme me noue les entrailles et j’explose au milieu de milliers d’étoiles avec un rugissement.



Le lendemain, aux premières heures, qui frappe à la porte ? C’est Jean-Louis, bandant comme un satyre échappé du bois sacré.



J’ai l’impression de suivre un stage de voyeurisme, tant la scène est hallucinante. Par-devant, par-derrière, violemment comme toujours, j’ai le spectacle de l’amour vache. Il ne la ménage pas la petite et le plus surprenant, c’est qu’elle en redemande.

L’ogresse est dans sa partition, après avoir avalé les surplus de l’armée américaine sans sourcilier, la voilà qui s’attaque aux stocks de l’armée française. La pompe à sperme est en route et avec un grand sourire, avant de faire disparaître un avant-goût du petit-déjeuner du matin (PDDM), elle tire la langue pour qu’on voie les traces de ses méfaits. Lui, les jambes flageolantes, vidé comme si un vampire lui avait aspiré toute sa substance, nous quitte en nous invitant pour le PDDM.

Pendant la journée, je ne les ai pas revus, mais le soir, après avoir fini mon service d’apprentissage aux cartes et à la navigation, je rentre dans ce que j’appelle ma tanière.

Visiblement, Josseline m’a précédée et est ressortie. J’en ai bientôt l’explication en entendant à travers la paroi des « Han ! » de bûcherons, suivis de miaulements bien explicites. Elle m’a à nouveau trusté. Zut ! J’espérais une petite soirée « câlins » pour me remettre dans le bon sens, il va falloir que je revoie mes ambitions.




L’apprentissage du lance-torpilles




Comme mon prochain poste d’apprentissage concerne le maniement des torpilles, je pars y faire un tour. Je me souviens que l’occupant, nouveau, est bien mignon. On prétend qu’à défaut de grives, il faut se contenter des merles, mais là, j’espère qu’à la place d’un Jean-Louis à la sauce merle réchauffée, je vais me payer un petit plat de grive bien croquignolet. L’attrait de la nouveauté.

Je toque à la porte d’une chambre que je connais bien, vu que j’y ai passé ma première mission. John vient m’ouvrir en petite tenue et fait un « Oups ! », s’agissant de moi, une femme.



Mes premières impressions sont, je pense, bonnes, il a l’air tout à fait comestible, son panier à l’air très bien garni. Il me rejoint d’une manière plus présentable.



En arrivant, il se dirige vers un haltère et ajoute quelques disques pour faire bon poids. Il le soulève assez facilement et me le pose dans les mains.



Là, il me fait une démonstration, de l’engagement d’une torpille dans le tube pour la lancer. Il faut vraiment faire très attention, vu qu’une fausse manœuvre, et c’est la fin. Cela me rappelle la petite crise que j’ai eu quand le Pacha nous a débriefés après la venue d’un indésirable. Mais là, c’est la théorie et cela n’a pas le même effet.



Je réussis un sans-faute qui m’attire les félicitations de l’instructeur.



Ce faisant, il tombe la veste pour me laisser admirer son torse, il est bien découpé, une musculature harmonieuse. En vraie polissonne, je laisse traîner ma main sur son thorax, c’est vraiment du muscle, mais ce n’est pas sans effet sur sa personne, son bas de training a tendance à se déformer de plus en plus. Je ne peux m’empêcher de tâter la marchandise, je ne suis pas déçue, cela tient plus de la trompe d’éléphant que du riquiqui. Voyant que je m’intéressais à ses attributs, de son côté, il n’hésite pas une minute et commence à me tâter les seins. Sans attendre, il se penche vers moi pour me coller un tampon sur la bouche digne des meilleures scènes d’Hollywood.



Se tenant par la main, rapidement, on est brusquement très pressé, on va dans sa cabine. Il bloque la serrure pour éviter d’avoir des surprises puis en deux temps, trois mouvements, on se retrouve à poil.

J’ai l’occasion de voir sa trompe d’éléphant prête pour le service, un sacré morceau, vais-je pouvoir absorber une telle bite ?

Sans attendre, il me prend dans ses bras et me couche en biais sur son lit pour qu’il puisse avoir accès à mon puits d’amour.



Puis il plonge sa tête en reniflant fortement, encore un qui aime mes phéromones ! Après, il promène sa langue de long en large sur mes grandes lèvres tout en passant sur mon bouton d’amour. Le résultat ne se fait pas attendre, je suis très sensible à ce genre d’attentions et il cunilinguiphie7 trop bien. Le moment de vérité approche, il se redresse et place mes pieds sur ses épaules, mets sa trompe en face de mon sexe. Je suis quand même un peu anxieuse face au monstre qui va me matraquer.


Délicatement, il s’introduit, il avance doucement, encore un peu, encore encore et, enfin, il arrive au fonds, je le sens vraiment bien, je n’ai jamais été autant remplie. Lentement, il y a le reflux et sa longue trique ressort, j’ai l’impression qu’il sort avec une partie de ma minette8 et à nouveau, plus violemment, il se replante, c’est du délire, Jéromir et Jean-Louis peuvent aller se recoucher, ils ne lui arrivent pas à la cheville avec leur demi-mesure en comparaison à ma trompe d’éléphant, je dis « ma », parce que maintenant, je sais où je vais calmer les besoins de ma libido. Comme dit le proverbe, l’essayer, c’est l’adopter. J’espère que pour lui, je fais aussi l’affaire. Il faudra que je fasse gaffe que l’affaire ne transpire pas chez ma chère Josseline. Elle serait capable de me le piquer. Là, je crois que je sortirais mes griffes.

J’apprécie vraiment, il est très endurant et je sens que je vais embarquer pour Cythère d’autant plus qu’il a repris ses caresses sur mes seins, de manière appuyée. Je commence à manquer de souffle, tellement c’est bon, quand d’un coup un raz-de-marée me submerge. Le salaud, il s’est vidé en moi, sans me demander si cela me convenait. Il ne sait pas que j’ai un stérilet. Mais de sentir ces violentes vagues frapper le fond de ma matrice me fait m’envoler.

On se retrouve l’un à côté de l’autre, se regardant dans le blanc des yeux.



Les yeux rayonnants de bonheur, il me prend la tête et m’embrasse à m’en faire perdre la respiration.





Du côté de Jéromir et Agnès.




Tout se passe bien de ce côté, Agnès a trouvé un chevalier servant, tant pour la danse que pour le reste, elle est sur un petit nuage alors que Jéromir s’adapte très bien à la chaleur dévastatrice de la bouillante Andalouse. Toutes les nuits, c’est la lune de miel, il n’y a pas de fausses notes. Une fois rassasié du parfum intime de Mathilde, Jéromir trouve que celui d’Agnès ne perd rien au change.

Elle de son côté trouve que ce nouveau partenaire est beaucoup plus attentionné que son mari. Elle préfère son amant sous la couette que son époux dans le sous-marin. C’est nettement plus jouissif.

Vendredi, à midi, Agnès reçoit un WhatsApp de Jéromir. Il a une deadline en fin de semaine prochaine et il compte sur un couple qui travaille avec lui. Il lui demande s’il ose les inviter et utiliser la piscine pour des essais.



En moitié d’après-midi, les trois lascars arrivent avec deux grosses valises professionnelles en plus de leurs affaires personnelles.

On fait les présentations Joseph et Marta.

Curieuse, Agnès assiste aux préparatifs. Ils se retrouvent vers la piscine et sortent une boîte qu’ils jettent dans l’eau. Après avoir passé sous l’eau, on la voit réapparaître à la surface et avec un petit boum, un drone se détache pour s’élever à une vingtaine de mètres au-dessus. Jéromir montre l’effet sur un petit écran, la vision est bonne.

Jéromir m’explique que c’est maintenant que cela coince un peu, ils aimeraient avoir un transformateur pour envoyer les images sous l’eau et qu’un récepteur puisse les récupérer. Cela existe déjà pour des sons, c’est le sonar, mais pour récupérer des images ce n’est pas encore tout à fait au point. Le module d’élasticité de l’eau étant très différent de celui de l’air.





Notes en fin de l’épisode




1. J’ai subi de plein fouet plus tard par un autre trait de sa personnalité.


2. CHDG – Le sous-marin Charles de Gaulle.


3. Conjoint – jeu de mots pas si innocent que cela


4. Surnom des commandants de sous-marins


5. C’est normal, c’est une blonde de L’Oréal.


6. Lesbiens, petit jeu de mots douteux, mais illustrant bien la réalité.


7. C’est une approche que la cacadémie n’a pas encore avalisée. Je trouve plus beau que « fait un cunnilingus ».


8. Par vide d’air.