Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 21637Fiche technique17229 caractères17229
Temps de lecture estimé : 12 mn
26/03/23
Résumé:  C’est l’aventure amoureuse d’une jeune femme, élève dans la marine, puis officière dans un sous-marin.
Critères:  fh ff hplusag fplusag frousses extracon collègues hotel amour odeurs 69 init -rencontre -occasion
Auteur : Vopicek      Envoi mini-message

Série : La sous-marinière

Chapitre 01 / 03
Le coup de foudre

Le récit de Clothilde



Lors de notre dernière année de formation de sous-marinières, nous sommes invités avec mes collègues à une présentation de Naztran, relative à de nouvelles possibilités de lutte sous-marine.

Le présentateur, Monsieur Dupanlou, Jéromir de son prénom, me fait une très grosse impression. J’admire son élégance, tant vestimentaire que la fluidité de son discours sur un sujet très épineux. Tous les participants présents ont compris facilement des concepts très pointus.


En plus, il présente bien, je m’arrange pour lui être présenté au repas de midi. Je sens que je ne lui suis pas indifférente. À la phase du dessert, il m’informe qu’il est intéressé pour me revoir dans un cadre non professionnel et il me glisse sa carte.

Après le repas, il y a la reprise du sujet sur les contre-mesures de détection, sujet encore plus délicat dont il se sort tout aussi brillamment. Après cette présentation, il n’y a pas eu possibilité de reprendre contact, il est pressé de rentrer.


Le lendemain, entre deux instructions, je me précipite vers la cabine téléphonique à disposition des élèves pour l’appeler.1

En lui faisant part du fait que j’avais été éblouie par sa prestation, il m’avoue que c’est réciproque et que je lui ai tapé dans l’œil. À ma suggestion que l’on pourrait se rencontrer ce week-end, il me propose de venir me chercher, ayant encore un point de détail à voir avec la direction.

À midi, il s’annonce libre de toutes obligations et me propose une gentilhommière dans la campagne.

Pendant le repas, il me déclare qu’il est célibataire, mais pas endurci, avec un gentil sourire, en revanche il ajoute qu’il est assez direct. Très rapidement, on passe au flirt de plus en plus poussé… ce qui me plaît bien, j’admire la bosse conséquente qui orne son pantalon.

Je l’informe que je ne veux pas qu’il ait un faux jugement sur moi, mais que je me sens trop bien avec lui et que j’ai envie de plus, en caressant cette bosse révélatrice de son admiration pour moi.



Sans transition, comme disait un certain PPDA, on prend une chambre.

La réflexion interne de Jéromir :


C’est quoi cette saute au paf. Jamais vu une conclusion si rapide… elle doit être en manque. Il ne faut jamais refuser une belle occasion dont Dieu nous fait cadeau.


Arrivée dans la chambre, Jéromir portant sa proie, je minaude :



Toujours bec contre bec, il entreprend d’effeuiller sa rose du jour et lorsqu’elle est nue, il devient incontrôlable. Il faut qu’il goûte ce fruit exotique, que dis-je érotique, avant qu’il ne perde son label de fraîcheur. Le parfum qui exhale de ce jeune corps bien découpé lui chamboule les sens. Si ses mains ont déjà pris possession et envahi le paradis terrestre, triturant ses deux saints2, la bouche ne peut que suivre, et entre des baisers passionnés il ne s’empêche pas de téter les magnifiques bourgeons qui ornent ses seins en forme de melons.


Mais au coquin, cela ne suffit pas, après avoir libéré une main, la voilà qui s’égare sur le pubis d’un magnifique rouge brique, créant des frissons de volupté dans ce corps à disposition. Un doigt curieux longeant la raie déclenche une inondation de bon aloi, Gourmand, il ne peut s’empêcher de porter à sa bouche ses doigts imprégnés de l’odeur intime.

Devant la qualité du cru, il ne résiste pas et plonge, lippe en avant, vers ce puits aux senteurs aphrodisiaques. Comme le héros dans les Châtiments, il parcourt le champ de bataille, léchant ci, buvant là, mordillant en-là le bouton du bonheur.


La respiration rauque de Clotilde change de ton et les aigus grimpent dans la symphonie du bonheur. Soulevant son bassin pour permettre un meilleur accès à son suborneur, elle jouit une première fois.

Dans la précipitation, il est resté habillé, il commence à dévoiler ses arguments en ôtant pantalon, chemise et caleçon, même les chaussettes noires y passent et il apparaît nu comme au premier jour.

Il veut prendre à chaud cette merveille, mais elle l’en empêche, par souci d’instruction, elle regarde de près l’objet qui va la rendre femme. Elle tâte, secoue, renifle, et se souvenant que son amant lui avait léché les parties, curieuse, elle fait de même et absorbe le liquide qui goutte au bout du méat tout en jouant avec les grosses boules qui pendent sous l’objet de son affection.

Quand sa curiosité est rassasiée, elle se met sur le dos, et prenant d’une main décidée l’objet de sa convoitise, elle le présente à l’orée de sa grotte intime.



Dans la vie, il est des ordres auxquels l’on ne peut ni désobéir ni éviter.

Lentement, il commence à envahir cet antre bouillant qui attire son gland de manière irrémédiable. C’est plus fort qu’un trou noir, vu qu’il est roux. Quand il sent effectivement une résistance, il hésite à poursuivre et reste sur son quant-à-soi, à l’orée du Paradis, jusqu’à ce que, perdant patience, c’est Clothilde qui d’un coup de rein volontaire engouffre l’entier de son sexe dans le sien. Un petit aïe salue au passage la brisure de sa chasteté.


Se doutant quand même que la douleur doit être présente, Jéromir reste immobile, jusqu’à ce que, en voulant plus, elle commence à se démener sous lui pour augmenter les effets du plaisir naissant.

Alors puissamment, Jéromir entame un rodéo qui devient de plus en plus violent, les coups de socs atteignent une intensité telle que Clothilde part à nouveau dans les gammes du plaisir, ce qui entraîne la rupture des vannes de son amant. Sentant le fluide bouillant frapper le fond de son con, elle est dans un délire absolument indescriptible. Puis, d’un coup, comme un soufflé retiré trop tôt du four, la passion tombe ; transpirant comme des buffles dans la savane africaine, essoufflés comme à la fin d’une étape du tour de France en montagne, ils se séparent et il lui tombe sur le dos, l’objet conquérant rétrécissant à vue d’œil.

Elle ne peut s’empêcher de se blottir dans ses bras, caressant de sa chevelure le torse puissant de son amoureux.


Après un certain temps, reprenant des forces, il recommence à la caresser, et en s’appuyant sur le coude, il l’admire, quelle perfection ! Curieux, son regard se dirige vers ce qui lui a donné un plaisir fabuleux et voit qu’effectivement, elle était bien pucelle, elle repose sur une énorme tache de sang. Cela le refroidit un peu, il n’a pas trop envie de jouer au vampire.



Sous la douche, il ne peut s’empêcher de caresser, de flatter ce corps qu’il voit parfait dans ses fantasmes, ce qui ne contribue pas à rester calme, et à nouveau, son sceptre se dresse, majestueux.

Elle, se mettant à genoux, entreprend de le nettoyer en détail pour finir par le mettre dans sa bouche. La coquine, elle aime câliner ce bâton de chair qui se dresse en son honneur. Il lui a apporté tant de plaisir, incomparable avec le passage du doigt sur son bouton. C’était tellement fort.



Elle est bien éduquée et sait qu’on ne parle pas la bouche pleine, alors, en ressortant l’objet de sa convoitise :



Et n’ayant plus rien à ajouter, elle reprend sa sucette et la suce jusqu’à lui faire rendre raison.

Malgré la perte de fermeté, elle finit de le nettoyer avec la bouche, avalant sans problème ce qu’il lui a donné.



De fil en aiguille, après le rush d’un quatrième round, le sommeil réparateur les saisit.



__________________________




Après de nombreux essais, tous concluants, on a décidé d’officialiser notre situation devant Monsieur le Maire.

Je passe sur les détails de la cérémonie et de notre lune de miel, elle fut chaude, que dis-je, bouillante ! Heureusement que j’avais fait installer un stérilet, sinon, on devrait gérer toute une tribu de moutards.


Viennent les examens finaux et j’ai mon brevet d’officier. Surprise, moi qui pensais faire la suite de ma lune de miel dans un bureau pour grimper peu à peu les échelons de la hiérarchie et profiter au maximum de mon chéri, me voilà balancée dans un sous-marin, en remplacement du quartier-maître qui est atteint de claustrophobie chronique.




Dans le sous-marin



Je suis affectée au Flambant, un sous-marin nucléaire stratégique. Notre tâche est de rester sous l’eau, le moins détectable possible à proximité de l’ennemi futur, pour que sur ordre, on puisse lui envoyer quelques petits cadeaux sous forme d’ogives nucléaires.

Le premier mois s’est passé sans problème, il y a tellement de choses nouvelles que je n’ai pas vu le temps s’écouler. Le commandant du Flambant est très honoré d’avoir deux femmes à bord. L’autre, c’est Lina, elle est chargée de superviser l’entretien des torpilles et le cas échéant de les envoyer. Elles sont conventionnelles, à n’utiliser qu’en cas d’accrochage.


Au milieu du mois suivant, on a eu une alerte, subitement tout s’est éteint, pendant une demi-heure, puis l’électricité est revenue. Le motif est la détection d’un engin non identifié qui était proche. On a fait le mort. Cela s’est bien passé et la menace s’est éloignée. On a eu un petit débriefing après cet incident, expliquant que notre mission n’est pas d’essayer de couler un sous-marin ennemi et de se faire repérer, mais d’être prêts à envoyer une salve punitive sur demande.


Réalisant la chose – une torpille mal placée et c’en est fini pour nous –, une sueur froide me coule le long du dos. J’ai des frissons partout, et pas d’amour, je peux le garantir.

Lina, voyant mon désarroi, me prend par la main pour m’amener dans notre cabine et commence à me réconforter. Contrairement à moi, c’est une femme que je dirai assez virile et c’est bon de pouvoir s’appuyer sur son épaule musclée dans des moments pareils.

Après un long moment, je sens que mes nerfs se calment et que son soutien commence à faire son effet. Ses caresses douces sur mes épaules me réchauffent le cœur… et pas que cela. Ses petits bisous dans le cou réveillent ma libido. Surprenant, je ne me savais pas si sensible à l’amitié féminine.



Le deuxième mois se termine et l’absence de Jéromir se fait sentir de plus en plus fort. Surtout quand j’entends que Lina se donne un petit plaisir solitaire. D’entendre son souffle rauque alors qu’elle s’adonne à la pratique d’Onan3, je n’y suis pas habituée et cela me trouble de plus en plus, le souvenir du plaisir que j’avais avec Jéromir devient de plus en plus difficile à contenir. J’ai tendance après le travail à plonger dans la neurasthénie.


Voyant cela, un soir où j’ai particulièrement le bourdon, Lina s’approche de ma couche et me dit :



Je réfléchis à cette proposition : quel effet cela aura-t-il sur le futur de la relation avec mon mari ? C’est vrai que si je ne dis rien, il n’en saura jamais rien, donc il n’en souffrira pas, et d’autre part, les papillons dans mon bas-ventre s’agitent de plus en plus.

Et si l’équipage réalise que nous sommes deux gouines ? Je me souviens que je n’étais pas spécialement silencieuse quand Jéromir me faisait visiter les étoiles. Finalement, pourquoi ne pas mettre un bâillon pour étouffer le bruit ?

Je lui fais part de mes réflexions. Elle n’y voit pas de problème… elle veut bien me mettre par moment un mouchoir dans la bouche si elle constate qu’il y a trop de bruits explicites, et autrement, si je suis occupée à lui rendre la pareille, ce sera elle qui aura le bâillon.



Je me pousse au fond de ma couchette pour l’inviter et tout de suite, je sens sa bouche prendre possession de la mienne. Elle est douée pour les baisers, c’est doux, suave, très agréable, pas pressé du tout. Ses caresses sur ma poitrine réveillent ma minette qui a envie de plus.

Comme promis, elle me met deux doigts qui s’agitent comme de beaux diables dans ma coquille coquine. Après une jouissance libératrice, à mon tour, je caresse son torse, j’ai l’impression qu’elle a moins de seins que mon Jéromir, mais en descendant, je constate qu’en bas, c’est bien comme moi. Il y manque cet épieu qui nous fait tant frémir.

Alors que nous nous caressons intimement, elle m’avoue qu’elle veut goûter mon sexe et que si c’est réciproque, on peut se mettre en 69. Je n’en ai pas trop envie, si l’odeur virile de l’homme a un effet excitant sur moi, celle de la femme n’a pas l’honneur de m’attirer. Je le lui dis.



C’est ainsi que je me suis retrouvée à lui mettre mes doigts dans sa fente. Je suis intéressée de voir ses réactions et me souviens bien de ce que mon Jéromir me faisait. Elle a l’air de bien apprécier, et moi aussi. De rester près de son entrejambe, l’odeur me révulse de moins en moins, je me lèche les phalanges pour voir ce que cela donne. Le goût n’est pas si rebutant que ça, je vais la satisfaire et je commence à lui lutiner son petit bouton pendant qu’elle me boit avec plaisir. Elle sait y faire, vraiment le léchage d’une femme est très différent de celui d’un homme.

J’ai l’impression qu’elle capte mieux mon ressenti et adapte son action à mes réponses. Lentement, mais sûrement, je sens monter l’orgasme libératoire, du coup, elle me met quatre doigts et frotte énergiquement mon intérieur, cela suffit pour déclencher le chant du cygne, et elle colle d’autant plus violemment sa figue contre mes lèvres pour étouffer mes cris. Une fois l’excitation retombée, je la copie et lui fourre à mon tour mes quatre doigts dans son minou.



Ce que je fais, et à son tour, elle monte dans un orgasme silencieux, mais tout aussi monstrueux.

Repue, n’ayant pas envie de continuer, je lui montre sa couche en la priant de me laisser tranquille.


Le lendemain, le commandant de bord nous annonce qu’un autre sous-marin va venir nous relever et qu’on rentre pour une permission d’un mois, le temps de faire une toilette à son bébé.4



____________________________




Notes en fin d’épisode


1. La pratique des téléphones portables n’est pas courante à cette époque.


2. C’est une faute d’orthographe voulue pour être en accord avec le Paradis.


3. l’onanisme est l’ensemble regroupant les pratiques individuelles de masturbation. Le mot provient du crime d’Onan, personnage de la Genèse.


4. C’est ainsi que le commandant appelle son sous-marin.