| n° 21361 | Fiche technique | 27353 caractères | 27353 4572 Temps de lecture estimé : 16 mn |
21/12/22 |
| Résumé: Catherine a cédé aux avances de son directeur, mais elle se retrouve malgré elle impliquée dans le passé de son amant. | ||||
| Critères: fh travail hsoumis fdomine chantage fellation hgode coprolalie -vengeance | ||||
| Auteur : Femmophile Envoi mini-message | ||||
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En effet, l’avenir s’avéra difficile, à plus d’un titre. Arrivée à la maison, je fus surprise d’y trouver Franck, vautré dans le canapé en train de regarder un match en replay à la télévision. Il devait rester encore un jour dans le nord de la France pour y résoudre je ne sais plus quels emmerdements, apparemment il avait réussi à le faire plus vite que prévu.
Je m’extasiai donc :
Je l’embrassai et me préparai à aller me changer pour une tenue moins stricte quand il me demanda :
Et il rit tout seul de sa plaisanterie.
Merde, pas pensé au produit de douche à la fleur d’oranger du nid d’amour, et difficile de raconter pourquoi j’aurais dû me doucher au bureau. Par chance, les millionnaires en culotte courte jouant à la baballe sur l’écran eurent le pouvoir de m’éloigner des pensées de Franck et d’endormir sa méfiance.
Encore perturbée par la finesse et l’intensité de la sexualité pratiquée avec Denis, je me dis que d’avoir épousé un amoureux du ballon rond, des grosses voitures et du houblon qui m’honorait, au mieux, une fois par quinzaine le dimanche matin entre 8 h 30 et 9 h commençait à me peser, surtout après ce que je venais de vivre et qui montrait qu’on peut ranimer le feu au lieu de laisser la veilleuse en position minimale. Pourtant je ne me sentais pas malheureuse, Franck était un mari agréable, pas compliqué, les enfants l’adoraient. Mais le mal est insidieux, car, contrairement aux idées reçues, l’absence de bonheur ce n’est pas le malheur, c’est l’ennui. Et je m’ennuyais à la maison. Pour autant, avais-je le droit de tromper Franck de cette manière ? Ne devais-je pas d’abord discuter avec lui de notre couple plutôt que de favoriser l’adultère et fuir dans le stupre ?
Le lendemain matin en arrivant à l’agence, toujours très tôt pour éviter la canicule, je fis en sorte de ne pas croiser mon amant délicat. Matinée interminable, pas très concentrée, car plusieurs fois tentée de passer la main sous ma jupe pour me soulager, mais je ne voulais pas risque de tremper mes sous-vêtements et c’est avec Denis que je voulais jouir, pas toute seule.
Au moment où je m’apprêtais à partir, mon téléphone sonna. Un coup d’œil rapide à l’écran m’indiqua que l’appel venait de Denis. Je décrochai aussitôt et avant même qu’il n’ait pu dire un mot, je miaulai :
Je raccrochai et sentis s’emballer mon excitation jusque-là contenue. Folle de désir, je soulevai ma sage jupe crayon et arrachai presque ma culotte déjà humide que je glissai dans mon sac à main. De marcher nue sous ma jupe de cadre BCBG parmi mes collègues me fit sourire intérieurement, je m’imaginai leur dire :
Par précaution je sonnai à la porte de son bureau, il vint m’ouvrir en personne. À peine le battant refermé, je plaquai Denis contre celui-ci et l’embrassai furieusement, plaquant ma main sur son entrejambe avant de relever ma jupe et de lui dire :
Denis ne réagit pas, et, humiliation suprême pour moi, je sentis qu’il ne bandait pas. Voulait-il que je le suce avant de me clouer debout ? Ou alors, cette journée de sexe débridé n’était-elle qu’une digression dans sa morale de petit-bourgeois, prétexte à maintenant me dire que tout était fini ?
L’air grave, il me déclara :
Il tourna alors vers moi l’écran de son ordinateur et me demanda de lire le courriel qui s’y affichait.
Catherine, tu me manques déjà. Je me suis branlé deux fois cette nuit en repensant à toi, j’ai encore sur la langue la saveur grisante de ton jus d’amour, je veux encore te lécher, m’enfoncer entre tes fesses et entendre tes cris de jouissance, viens, viens vite, je n’en peux plus, je suis raide de désir !
Je faillis lui sauter dessus et le violer sur son bureau tellement j’avais envie de sexe, mais je m’enquis tout de même de la raison de son appel :
Dans les années de ma naissance, soit les parents étaient fans de Gilbert Bécaud et appelaient leur fille Nathalie, soit ils étaient fans d’autres vedettes du show-biz et ils l’appelaient Sylvie, Isabelle ou Catherine. Je ne me souviens pas de qui mes parents étaient fans déclarés, mais ils devaient avoir des goûts communs avec ceux de la gérante de notre cafétéria et déléguée syndicale, Catherine Sa*** qui, en plus de porter le même prénom que moi, portait un patronyme commençant par les deux mêmes lettres. Il m’était déjà arrivé de recevoir des courriels lui étant destinés, mais comme ils avaient toujours un caractère purement professionnel, je les lui réexpédiais et je n’en parlais jamais, secret de fonction oblige. Là, on était toujours dans le secret, mais sucer son patron et se faire sodomiser dans sa garçonnière pendant les heures de bureau sortait quelque peu du cadre professionnel.
Vive la saisie intuitive dans les logiciels de messagerie, cette facilité technologique avait permis à notre passionaria de l’égalité, pourfendeuse du harcèlement, d’être mise au courant des turpitudes sexuelles de son patron avec une collaboratrice. En effet, nous étions dans la merde.
La Catherine en question, que tout le monde appelait Cathy, une très belle femme dans la quarantaine, toujours habillée à la limite de l’outrage, attirait les regards de tous les mâles de la boîte quand elle chaloupait de la croupe entre les tables et se baissait plus que nécessaire pour servir à table. Féministe enragée, forte en gueule, très souvent vulgaire dans ses emportements, elle avait été élue déléguée syndicale il y a quelques mois et entretenait avec la direction des rapports tendus. N’hésitant jamais à contester par principe tout changement ni à brandir la menace de la grève, hyper réactive au moindre soupçon de harcèlement, elle inspirait la crainte pour ceux qui maîtrisaient mal leur taux de testostérone.
Nous nous regardâmes longuement, les yeux dans le vide, incapables de penser de manière cohérente. Puis, passé cet instant de flottement, Denis réagit :
Denis, que la situation ne semblait pas paniquer autant que moi s’autorisa même un peu d’humour en précisant que cette fois, le courriel concernait son membre personnel.
Effondrée, imaginant difficilement quel tsunami allait déclencher ce courriel malheureux, je me réfugiai dans les bras de mon amant. Il me caressa les cheveux tendrement, tenta de me rassurer en me promettant qu’il allait faire en sorte de désamorcer la bombe allumée par mégarde.
Au même moment, l’écran de son ordinateur signala l’arrivée d’un nouveau message.
Salut Denis, je constate que tu écris toujours aussi bien, mais, après ce que tu m’as fait, t’es vraiment con de me relancer avec tes histoires de cul. Je veux te voir. Démerde-toi pour te libérer cet après-midi.
Je rentrai chez moi et mangeai peu, perturbée par la tournure des événements. Franck s’en rendit compte et me demanda ce qui n’allait pas, je lui répondis que j’avais quelques soucis au boulot, rien de grave, mais ne souhaitais pas en parler à la maison. De plus, j’ajoutai qu’il avait lui-même assez de problèmes sérieux à résoudre dans son entreprise sans que j’y ajoute mes petites histoires de bureau, et que mieux valait épargner notre foyer des ennuis professionnels.
De retour au bureau en milieu d’après-midi, j’eus à peine le temps de signer quelques actes de vente que mon téléphone se manifesta : bureau du directeur.
Pourquoi ce vouvoiement ? Et ce ton contraint ? Était-ce déjà le début des embrouilles ?
Je sonnai à sa porte, mais il ne vint pas m’ouvrir, il utilisa la commande à distance. Je poussai le lourd battant et entrai. L’air renfrogné, Denis était assis à son bureau. Dans le grand fauteuil face à lui trônait notre syndicaliste et tavernière en chef, mini-jupe moulante en cuir, bas (ou collants ?) et top à bretelles minimaliste. On aime ou pas, mais il faut bien reconnaître que la Cathy, elle tenait plus de la star du X décomplexée que de la bibliothécaire du couvent des Ursulines. Quadragénaire flamboyante et callipyge, ses origines méditerranéennes et sa peau hâlée en faisaient une séductrice incontestable, d’autant que son adorable minois, ses yeux verts et son sourire craquant laissaient difficilement imaginer la passionaria qu’elle était, parfois insupportable de mauvaise foi et de vulgarité entretenue.
Je lui adressai un courtois Bonjour Cathy, elle me répondit par un bref « Salut » sans tourner la tête.
Je restai debout, entre elle et le bureau du boss, attendant de savoir pourquoi on m’avait convoquée.
Je veux bien admettre que question silhouette j’étais un tantinet stéatopyge par rapport à elle, mais me faire traiter de gallinacé par cette demi-pute, c’était trop. Je lui administrai une gifle retentissante qui la laissa sans voix, situation assez rare chez elle.
Elle éclata de rire, mais moi j’étais pétrifiée, cette furie avait l’air capable de tout, animée d’un inextinguible désir de vengeance. Je me tournai vers Denis, le regard implorant…
Et là, alors que Denis se levait en soupirant, j’assistai à un spectacle hallucinant. Cathy se leva elle aussi, fourragea dans son sac posé sur le bureau et en sortit un objet dont je ne compris pas tout de suite l’utilité. Elle déboutonna sa jupe qu’elle me lança en me disant : « Toi, tu fais le vestiaire en attendant que je t’appelle » et apparut, sculpturale, en bas et porte-jarretelles, juchée sur ses habituels talons. Puis elle enleva son top et me le lança aussi, révélant une magnifique poitrine enserrée dans la lingerie assortie au bas. Hébétée, je la vis alors s’équiper d’une sorte de harnais auquel elle fixa un phallus à l’apparence d’un vrai sexe masculin ! J’appris plus tard ce qu’était un gode-ceinture, dans mon village et comme servante de messe on ne m’avait guère instruite en la matière.
Ayant compris que toute tentative de raisonnement avec cette hystérique était inutile, humiliée, soumise, je fis ce qu’elle me demandait. Je reproduisis sur l’anus de Denis les caresses qu’il m’avait prodiguées, salivant abondamment et allant même jusqu’à écarter ses fesses pour mieux le lécher. Derrière moi la morue jubilait, commentait la scène par ses propos les plus salaces. Elle alla même jusqu’à relever ma jupe et glissa ses doigts dans ma culotte pour me doigter profondément.
J’avoue que de lécher ainsi mon amant pendant que la déléguée syndicale me branlait fit naître chez moi une excitation incompréhensible. Je m’appliquai dans ma tâche quand Cathy me tira en arrière par les cheveux et força ma bouche de son pénis factice.
Après quelques minutes de supplice où Cathy enfonçait sa verge vengeresse au plus profond de ma gorge au point de me faire vomir, elle me libéra et s’approche de Denis.
Docile, je positionnai le membre artificiel à l’entrée de la porte étroite et notre tortionnaire commença une poussée continue. Je crachai abondamment sur le gland qui finit par franchir le sphincter, arrachant à Denis un cri de douleur. Au lieu de poursuivre son intromission jusqu’au bout, la volcanique quadragénaire s’arrêta au premier tiers du braquemart et initia de petits mouvements réguliers, sous mes yeux incrédules d’assister à pareille scène.
J’étais fascinée, hypnotisée par cette femme qui osait tout, par cette beauté vénéneuse si sûre d’elle, qui suintait le vice. Incapable de raisonner, tout se mélangeait en moi. Je dois avouer que si elle m’avait rudoyée et qu’elle m’avait prise, là sur le sol du bureau, je me serais laissé faire. De voir mon amant ainsi dominé me perturbait, mais en même temps j’avais l’impression qu’il y prenait plaisir, car il ne protestait pas. Je m’enhardis à saisir sa verge tendue et à la caresser pendant que Cathy le sodomisait.
Elle se retira de Denis et le fit se lever, puis elle s’assit dans le fauteuil et, saisissant son patron par les hanches, le força à venir s’empaler sur le gode, lui tournant le dos, mais me faisant face. Cette fois, Denis fut pénétré jusqu’à la garde et son visage grimaça plusieurs fois, il n’osait pas croiser mon regard. La violeuse se mit alors à bouger, donnant de petits coups de bassin dont chacun déclenchait chez mon amant de longs gémissements. Il avait les yeux fermés, et je vis que son membre était maintenant raide et gonflé de sang, j’eus soudainement envie de le prendre en bouche et me penchai vers lui.
Subjuguée par Cathy j’abandonnai toute pudeur, toute retenue ou contenance, effaçai de ma mémoire la servante de messe et les inepties de l’Église, puis, faisant fi de l’ennui conjugal en matière de galipettes et oubliant Nadine de Rothschild et ses bonnes manières, je laissai libre cours à mes sens, à mes envies, et décidai, presque complice, de mener mon amant au plaisir.
Ce ne fut pas long, la furie souleva son bassin au maximum et après quelques brefs allers-retours dans ma bouche, mon amant rendit les armes en hurlant, propulsant sur mes muqueuses buccales le produit de sa jouissance, que j’avalai entièrement.
Denis gardait les yeux fermés, de bonheur, de honte ? Qui était-il vraiment ?
Avant que je puisse répondre à cette question Cathy l’éjecta d’un magistral coup de reins, libérant son fondement de l’organe qui le remplissait.
Je m’exécutai, honteuse de mon manque de réaction et de ma lâcheté, voire de mon acceptation, défis les courroies et déposai le tout par terre, puis je lui remis sa mini-jupe moulante, obligée de lui toucher les fesses pour la glisser jusqu’à la taille et la boutonner. Elle avait un fessier d’un galbe parfait et d’une fermeté incroyable, je comprenais pourquoi elle faisait bander tous mes collègues masculins.
Denis ne répondit rien, ne me regardait pas.
Là, Cathy prit délicatement son sac resté sur le bureau depuis le début et en sortit précautionneusement un smartphone de dernière génération.