| n° 21346 | Fiche technique | 34845 caractères | 34845 5691 Temps de lecture estimé : 19 mn |
15/12/22 |
| Résumé: À cinquante ans, elle croyait sa vie sexuelle condamnée à la routine. Erreur... | ||||
| Critères: fh hagé fagée extracon collègues travail fmast caresses fellation cunnilingu pénétratio fdanus fsodo coprolalie confession -totalsexe -extraconj | ||||
| Auteur : Femmophile Envoi mini-message | ||||
| DEBUT de la série | Série : Catherine et son directeur Chapitre 01 | Épisode suivant |
Cadre dans une grosse société immobilière lyonnaise, je menais une vie ordinaire. Quinquagénaire assumée, de taille moyenne, les cheveux bruns mi-longs, mon physique ne se distingue pas particulièrement et je ne fais rien pour qu’il en soit autrement. Les enfants sont partis vivre leur vie, j’habite un bel appartement sur les rives de la Saône, avec un mari attentionné malgré un emploi exigeant (il est responsable d’une entreprise de transport malmenée lors du Covid). Je n’avais à me plaindre de rien. Notre vie sexuelle me semblait équilibrée, même si j’aurais parfois souhaité de la part de Franck un peu plus de sollicitations en des moments et endroits variés. La ménopause ayant fait son œuvre, ma libido ne me préoccupait plus vraiment jusqu’à ce que Denis surgisse dans ma vie.
Denis, c’est mon supérieur direct, nous nous connaissons et travaillons ensemble depuis quinze ans. Lui aussi quinquagénaire, gros bosseur, un physique agréable (mais ce n’est pas George Clooney… !) il est unanimement apprécié et respecté par ses employé·e·s. Jamais une remarque sexiste ni grivoise, toujours posé et poli même lors des entretiens houleux (lorsque l’on n’a pas atteint nos objectifs…), on ne saurait pas vraiment quoi lui reprocher, si ce n’est peut-être une sorte de distance ou de froideur, pas le genre à frayer avec ses subalternes. Marié, discret sur sa vie privée (divorcé, dit-on), bref, Denis n’avait jamais éveillé quoi que ce soit chez moi, et on ne se tutoie pas malgré nos quinze ans de collaboration.
L’été passé, très chaud, avait rendu nos bureaux non climatisés insupportables, si bien que pour celles et ceux qui n’étaient pas dépendants de rendez-vous à l’agence, les horaires de travail furent laissés à la liberté de chacun, pour autant que le travail soit fait. Pour ma part, je venais tôt le matin (6h ou 6h30), je repartais vers 11 h pour ne revenir que vers 17 h et parfois jusqu’à 21 h voire 22 h, Franck étant souvent plusieurs jours d’affilée en déplacement dans les succursales de son entreprise, personne ne m’attendait à la maison. Denis, lui aussi, avait adopté un horaire assez similaire, car il ne pouvait pas travailler dans son bureau, aux grandes baies vitrées exposées plein sud.
Il était environ 20 h 30 lorsque je me dirigeai vers la photocopieuse, me croyant seule dans les locaux déserts, lorsque j’entendis la voix de Denis. Il était au téléphone et parlait d’un ton sec, peu courant chez lui. J’entendis simplement :
À peine eut-il raccroché (violemment) le téléphone qu’il jaillit furieux hors de son bureau en criant « mais quelle conne » ! Ne pouvant se douter de ma présence dans le corridor, il me bouscula brutalement, me faisant presque perdre l’équilibre ! Je me raccrochai à lui et il me retint par la taille pour m’éviter de m’étaler au milieu du couloir.
Encore un peu surprise de le voir ainsi hors de lui, je ne sus quoi répondre et le suivis. Ce jour-là, je portais une robe à fleurs de style rétro, fermée devant par de gros boutons, mi-longue et assez près du corps en haut, mais évasée et fluide en bas, permettant à l’air de circuler lorsque je marchais et de masquer un peu mes kilos superflus et mes rondeurs. Denis ouvrit le frigo et me proposa diverses boissons fraîches, mais aussi, vu l’heure, quelques apéritifs : whisky, gin et Martini. Je bois peu d’alcool, mais décontenancée par cette soudaine attention du boss, j’optai pour un gin-tonic glacé, lui se servit un whisky. Me tendant mon verre sans me quitter du regard, Denis me dit alors :
Je faillis en lâcher mon verre. En quinze ans de collaboration, jamais il ne m’avait tenu de pareils propos, j’étais transparente à ses yeux comme une bonne partie de ses collaborateurs et collaboratrices. Surprise, je bafouillai :
S’approchant de moi, il me prit alors par la taille, me fit tourner sur moi-même et ajouta :
Là, je me suis demandé si c’était le whisky ou la chaleur et la colère contre son ex-femme qui le mettaient dans un état pareil, et je restai tétanisée, muette de stupéfaction. Denis, l’austère directeur qui me draguait dans son bureau alors qu’il me voyait tous les jours depuis quinze ans sans avoir eu l’air de me remarquer parmi les autres femmes de la boîte, incroyable.
Ses mains descendirent sur mes hanches, ses lèvres se posèrent sur mon cou qu’il embrassa délicatement, laissant courir la pointe de sa langue sur ma peau pendant que ses mains, désormais sur mes fesses, m’attiraient à lui…
Ses yeux rivés dans les miens, il effleura mes lèves de sa langue, ses mains remontant lentement vers mes seins dont je sentais durcir les pointes pendant que mon entrejambe se liquéfiait comme celui d’une collégienne lors de son premier baiser. Hypnotisée, confuse, je succombai et répondis à son baiser, ma langue et la sienne se mêlant en un ballet érotique, Denis m’embrassa de manière aussi torride que sensuelle. Quittant ma bouche, il laissa la sienne glisser sur ma gorge, je sentais son souffle brûlant sur ma chair, incapable de résister, je le laissai embrasser la naissance de mes seins. Cet homme, si discret, allait-il me lutiner dans son bureau comme une vulgaire gourgandine ? Allai-je lui céder dans un moment d’égarement ?
Quittant mes seins douloureux de désir, ses mains caressèrent mon ventre et glissèrent vers mes cuisses. Je n’osais plus bouger. Denis s’agenouilla sur l’épaisse moquette de son bureau et glissa deux mains sous ma robe, venant effleurer mes mollets, caresser l’arrière de mes cuisses, jusqu’à ce que, gêné par le tissu, il défasse lentement les boutons du bas de mon vêtement. Ses mains remontèrent alors vers mes fesses, qu’il caressa sensuellement du bout des doigts avant de saisir habilement les bords de mon shorty et de le faire glisser sur mes chevilles, me l’ôtant délicatement pour en humer, les yeux fermés, les saveurs féminines qui en émanaient. Je coulais de plus en plus, j’avais à la fois envie de jouir et de m’enfuir.
Denis me fit reculer doucement jusqu’au bord de son bureau, contre lequel je m’appuyai. Toujours à mes genoux, mon directeur glissa sa tête sous ma robe et je frémis quand il se mit à lécher l’intérieur de mes cuisses, remontant lentement vers mon intimité liquéfiée de désir. Je sentais ma mouille ruisseler le long de mes jambes et j’avais honte, mais sa langue recueillait avec élégance ma liqueur d’amour qu’elle remonta boire à sa source. Il lécha mes grandes lèvres avec une lenteur insupportable tellement je voulais qu’il me fasse jouir, il écarta mes petites lèvres et s’insinua à l’entrée de mon vagin, lapant mes sucs intimes. Il n’avait pas dit un seul mot, c’est moi qui, au comble d’une excitation incontrôlable, me lâchai complètement par des mots crus que jamais je n’avais osé prononcer avec mon mari et lui glissai dans un soupir lourd de désir :
Il rapprocha alors sa chaise du bureau et me fit y poser un pied, ma jambe à l’équerre lui permettant d’avoir un accès total à ma figue brûlante. Le tableau était d’un érotisme extrême, moi la quinquagénaire un peu BCBG, la robe en partie déboutonnée et les jambes écartées, ma culotte trempée à mes pieds, je me faisais lécher la moule par mon boss, en costard à mes genoux, scène digne d’un mauvais film porno.
Une fois rassasiée de mon abondante mouille, Denis remonta ses lèvres vers mon bouton d’amour dont il se saisit délicatement, tantôt le pressant sous sa langue, tantôt le suçant, faisant monter en flèche un désir déjà exacerbé. Je commençai à gémir, perdant tout contrôle, mon cerveau envahi par une incroyable frénésie sexuelle, quand Denis introduisit deux doigts dans ma grotte ruisselante, caressant diaboliquement la paroi interne de mon vagin pendant que sa langue vibrait sur mon clitoris érigé. Ce fut un éclair, une explosion, une libération. Dans un feulement animal que je ne me connaissais pas, j’eus un orgasme d’une rare intensité, tous mes sens semblaient concentrés dans ma chatte dont un flot de cyprine jaillit soudainement, inondant le visage de mon amant. Si Denis ne m’avait pas retenue par les hanches, je crois que je serais tombée, mes jambes ne me portant plus.
Denis lécha avec sensualité les dernières gouttes de ma jouissance et se redressa, me prit tendrement dans ses bras et m’embrassa langoureusement, je sentis pour la première fois sur ses lèvres, sur sa langue, les fragrances de mon abricot juteux. Au lieu de me dégoûter, cela réveilla chez moi un désir insatiable auquel je laissai libre cours, incapable de me raisonner, ou d’admettre que j’étais en manque de sexe.
Je dévorai sa bouche et glissai ma main vers son bas-ventre, où je sentis sa virilité dressée dans son pantalon. Après le plaisir qu’il venait de me faire vivre, je ne pouvais pas le laisser ainsi. Oubliant toute pudeur, transgressant mon éducation plutôt stricte et sommaire sur le plan de la sexualité, je m’agenouillai à mon tour, encore débraillée, et défis sa ceinture, baissai prestement pantalon et sous-vêtement pour libérer son membre viril que j’embouchai avidement. Sa bite était dure, gonflée de désir, et je m’appliquai à la sucer pour faire encore croître son excitation. Ma langue tournait autour du gland turgescent, puis je laissai le membre s’enfoncer au plus profond de ma bouche, atteignant le fond de ma gorge à limite du haut-le-cœur, pour ensuite l’enserrer entre mes joues et le pomper, l’enduisant abondamment de ma salive. La pièce était remplie de bruits de succion sans équivoque, la salive dégoulinait sur mon menton, ma main droite s’activait en un profond va-et-vient le long de sa tige pendant que la gauche lui malaxait les couilles, car je n’avais plus qu’une seule idée en tête : le faire jouir.
Denis commença à haleter, ses mains dans mes cheveux, guidant ma tête pour ralentir ma fellation et me souffla d’une voix rauque :
Levant un peu la tête, je le regardai d’un air de défi. J’aurais pu me contenter alors de le branler pour qu’il éjacule sur moi, mais même si le goût du sperme m’a toujours écœurée je décidai de le sucer jusqu’au bout de son plaisir. Accélérant le mouvement de ma bouche sur sa pine, je me dévergondais totalement et lui caressais les boules avant d’enfoncer lentement mon majeur enduit de salive dans son anus, comme je l’avais vu faire dans un porno regardé avec des copines lors d’une soirée arrosée. Dans un cri bestial, Denis se répandit dans ma bouche, je sentis sa verge agitée de soubresauts déverser son sperme chaud sur ma langue en brèves saccades. Ne pouvant avaler toute sa semence, je laissai une partie de celle-ci s’écouler de ma bouche et se répandre sur mes joues, mon menton, sur ma robe, sans quitter Denis des yeux, son membre toujours dans ma bouche.
C’est lui qui me saisit délicatement le menton pour me relever, échevelée, le visage maculé de traînées blanches et l’air hagard. Denis prit quelques mouchoirs de la boîte posée sur son bureau et m’essuya les lèvres, les joues, puis il épongea les coulures de sperme sur le haut de ma robe et la naissance de mes seins. Il n’avait toujours pas prononcé un mot. Je me lovai dans ses bras et me mis à pleurer, honteuse de mon comportement de salope de bas étage, de femme mariée infidèle.
Je n’attendais évidemment pas une déclaration d’amour de sa part, mais là je retrouvai le directeur, assez froid, peu expressif même s’il me tenait toujours serrée contre lui. Je ne savais pas comment réagir, le traiter de salaud, le gifler et partir en courant, ou attendre qu’il me propose de nous revoir. Dans le doute, je déclinai sa proposition de me raccompagner et rentrai seule chez moi, l’esprit perturbé et le corps encore marqué par le plaisir intense.
Le lendemain, je vins travailler normalement, lui aussi, et lorsque nous nous croisâmes, rien ne laissa paraître ce que nous avions vécu la veille. La semaine s’acheva sur le même mode indifférent, il avait repris son rôle de directeur. Mon mari ne remarqua rien de mon trouble lorsque nous fîmes l’amour de manière assez conventionnelle, loin de la passion incontrôlée qui m’avait fait sauter les interdits avec Denis.
Après une dizaine de jours, je reçus un courriel privé de Denis, me proposant un déjeuner avec lui. Je ne répondis pas tout de suite, ne voulant pas qu’il s’imagine que j’étais sa maîtresse, à disposition au gré des envies de Monsieur. Finalement, j’acceptai. C’est lui qui nota sur l’agenda commun un rendez-vous à l’extérieur, je n’avais donc pas à prévenir mes collègues de mon absence.
J’avais peu d’informations sur ce déjeuner « professionnel », si ce n’est qu’il aurait lieu dans la région des Monts du Lyonnais, vers Saint-André-La-Côte, et que nous irions en voiture. L’avant-veille, Denis me communiqua les détails du rendez-vous, lequel aurait lieu à la gare de Givors en fin de matinée. Pas de départ en commun de l’agence donc, mon amant d’un jour semblait vouloir cultiver la discrétion. La température demeurant estivale, je décidai de me vêtir de manière légère et confortable, mais sans avoir l’air d’une cougar partant chasser. J’optai pour un chemisier blanc cintré avec les épaules et les manches ajourés de dentelle, et une jupe plissée mi-longue sur une paire de sandales à talons plats. Question sous-vêtements, je choisis un soutien-gorge blanc en fine dentelle, avec le tanga-string assorti.
À l’heure dite, Denis m’attendait à la gare de Givors, où je montai dans sa luxueuse berline germanique. Il ne m’embrassa pas, me demanda seulement si j’allais bien et prit la route. Conversation aimable, mais sans aucune allusion au fait que je l’avais sucé comme une traînée dans son bureau jusqu’à le faire jouir dans ma bouche. Le restaurant était une ravissante auberge dans un cadre idyllique, avec vue au loin sur Lyon et les Alpes. Apéritif en terrasse, puis repas fin à l’intérieur, climatisé. Après le café, Denis me proposa une petite promenade digestive dans les environs. Nous marchâmes une trentaine de minutes avant d’arriver à une sorte de table d’orientation, point culminant de l’endroit. Denis se tenait derrière moi, guidant ma main vers les points mentionnés sur le schéma. Après quelques minutes de ce jeu, il enserra ma taille de ses bras, posa sa tête sur mon épaule :
Il me tutoyait désormais, après quinze ans de labeur commun et une fellation. Un sacré saut… !
Je m’attendais à repartir vers sa voiture, mais nous prîmes un autre chemin qui nous mena à une jolie maisonnette en lisière de forêt. À ma grande stupeur, Denis sortit une clé de sa poche et en ouvrit la porte, s’effaçant pour me laisser entrer. Je découvris un salon bien meublé, chaleureux, avec une grande cheminée et des fenêtres donnant sur la vallée en contrebas. Denis m’expliqua que c’était là son « refuge secret », hérité de ses grands-parents et restauré depuis, où il venait parfois se ressourcer et fuir les emmerdements du boulot. La visite se poursuivit sommairement, une très belle salle de bain, une chambre spacieuse avec installation de projection. J’étais sous le charme de ce lieu, et lui demandai pourquoi il m’avait emmenée ici.
Je craquai et me jetai dans ses bras, il me serra avant de m’embrasser, timidement d’abord puis avec fougue, sa langue explorant tous les recoins de ma bouche et faisait naître en moi un désir puissant. Il déboutonna soigneusement mon chemisier pour embrasser ma poitrine, j’enlevai moi-même ce vêtement devenu encombrant ainsi que mon soutien-gorge, et je tendis mes seins vers lui. Sa langue brûlante joua avec mes aréoles et mes bouts déjà érigés, ses mains caressèrent mes globes avec une infinie douceur et sa bouche descendit le long de mon ventre avant de remonter vers mes seins. Il me prit par la main et m’entraîna vers la chambre, plongée dans une semi-obscurité à cause des volets fermés pour éviter la chaleur.
Avec habileté, il fit tomber ma jupe, et je me retrouvai seulement vêtue de mon tanga en dentelle blanche. Il se dévêtit aussi, se positionna derrière moi et se mit à m’embrasser la base du cou, le dos, ses mains glissant sur mon ventre, mais c’est avec ses dents qu’il fit glisser mon tanga. Le contact direct de sa langue sur mes fesses me fit frémir et il le sentit alors il accentua sa caresse, embrassant et léchant chaque centimètre carré de ma peau la plus délicate. Sa langue se glissa dans ma raie et s’attarda sur mon petit œillet, personne ne m’avait jamais fait cela et la sensation me troubla.
Lentement, il me poussa sur le lit où je m’allongeai à plat ventre, jambes écartées, offerte, voulant vivre encore des plaisirs intenses. Denis reprit ses caresses, des mains, de la bouche, il utilisa même une plume qu’il promena sur mon dos et entre mes fesses, lentement, éveillant en moi des sensations inconnues. Ne me laissant aucun répit il me demande de me retourner et sa bouche sensuelle reprit l’ouvrage, mes seins furent honorés à en devenir durs comme des cailloux, et lorsque sa langue effleura ma fente, pratique que mon mari n’apprécie pas alors que j’en rêve souvent, je ne pus m’empêcher de gémir de désir. Totalement oublieuse de mes poignées d’amour et de mes cuisses un peu grassouillettes, je relevai mes jambes de manière totalement impudique et passai mes mains derrière mes genoux pour lui offrir ma chatte grande ouverte, suintante d’excitation.
Les lèvres de sa bouche et celles de ma moule se mélangèrent, il me lécha, me suça, me doigta, buvant avidement à la source de mon plaisir la liqueur qui s’en écoulait et me procura un orgasme délirant, sa langue plaquée sur mon clitoris en feu. Je décollai, émettant des cris gutturaux, lançant mon bassin vers sa bouche, souillant son visage et le lit de mes sécrétions.
Quand mon souffle fut redevenu normal, il s’allongea sur moi et, s’appuyant sur ses avant-bras, pénétra d’un coup mon sexe toujours trempé. Encore secouée par mon orgasme, je lui demandai de me prendre doucement, il commença de longs et profonds va-et-vient en moi, ses yeux ne quittant pas les miens :
Ces mots crus, terriblement vulgaires dans sa bouche firent monter mon niveau d’excitation d’un cran, et à mon tour je me lâchai sur le même mode :
Il accéléra ses pénétrations, je serrai mes jambes autour de ses reins pour qu’il me prenne encore plus profond, mes gémissements de plaisirs étaient décuplés par les bruits obscènes que produisait ma chatte tapissée de mouille et perforée par son gland ravageur.
Sentant l’orgasme arriver je serrai mes cuisses encore plus fort et plantai mes ongles dans le dos de Denis, je retins mon souffle et dans un cri incontrôlé je cédai au plaisir, perdant tout sens de la réalité au moment où dans une crispation de tout son corps Denis se libéra au fond de moi. Je sentis sa semence brûlante envahir mon sexe en même temps qu’une coulée de ma propre liqueur inonda mon entrecuisse surchauffé.
Denis roula sur le dos, reprenant son souffle, je nageais encore dans un état de semi-conscience, le cerveau remué par la violente poussée de dopamine qui venait de se libérer en moi.
Une douche en commun nous permit de reprendre nos esprits, puis Denis me tendit un magnifique peignoir de soie dont il me drapa avant d’aller chercher à la cuisine une bouteille de champagne et deux flûtes. Nous nous assîmes dans le profond canapé du salon pour trinquer. La boisson pétillante et glacée terminée, Denis me prit dans ses bras, tendrement, caressant mon dos à travers la soie, ses lèvres traçant dans mon cou de gracieuses arabesques. J’avais de nouveau envie de lui, envie de lui donner du plaisir, envie de m’abandonner à cette soudaine montée de désir dont je pensais que la ménopause avait eu raison à tout jamais. Je me mis debout face à lui, toujours assis dans le canapé, et dénouai lentement mon peignoir, laissant apparaître mes seins gonflés et mon sexe à nouveau suintant. J’avançai doucement, l’air salope et léchant mes lèvres comme une vulgaire allumeuse, puis écartant les jambes, je m’agenouillai sur le canapé, la tête de mon amant se retrouvant alors à quelques centimètres de ma source de plaisir. Je glissai ma main derrière sa tête et, réalisant ainsi un fantasme longtemps inassouvi, lui intimai :
Il passa ses deux mains derrière mes fesses et m’attira contre sa bouche, sa langue parcourant ma figue humide de bas en haut et en écartant les lèvres, recueillant au mieux mon jus intime. J’accentuai la pression de mes mains sur sa tête ainsi que mes halètements d’assoiffée de sexe, tout en murmurant des obscénités :
Je sentis l’excitation de Denis augmenter à la frénésie qui s’empara de sa bouche, laquelle me ravagea le sexe en tous sens, ses lèvres se saisirent de mon clito et l’aspirèrent en petites succions diaboliques. Je sentais mon bouton d’amour se gonfler, durcir sous la langue de mon amant. Me sentant proche de la jouissance, Denis glissa profondément son pouce par-derrière dans ma fente inondée et fit quelques va-et-vient avant de le retirer et de l’enfoncer d’une seule poussée dans mon cul encore inviolé. Ce fut le déclencheur de l’extase, mes mains se crispèrent dans la chevelure de Denis, mes cuisses enserrèrent sa tête et dans un tremblement de tout mon corps le plaisir m’envahit, un orgasme puissant me secoua et liquéfia mon bas-ventre, j’inondai encore une fois d’une mouille épaisse et odorante le visage de mon suceur qui s’appliqua à en lécher le flot, m’encourageant, entre deux lampées sur ma chatte écrasée sur sa bouche :
Je m’affalai contre lui, vidée, le cœur battant, l’entrejambe inondé, et je le sentis recueillir de la pointe de sa langue les dernières gouttes de ma jouissance en même temps qu’il libéra mon anus de son pouce inquisiteur.
Je m’assis sur ses genoux, l’embrassai sensuellement, massant sa queue à nouveau dressée, dure, prête à me perforer.
Denis me lécha les seins et réussit à les faire durcir encore une fois, puis il se leva et passa derrière moi, me demandant de m’agenouiller sur le canapé. Je ne voyais plus mon amant, mais je sentais son souffle sur mes reins découverts, le peignoir remonté lui donnait une vue imprenable sur mon abricot, ouvert et dégoulinant, et sur mon petit trou. Encore avide de jouissance, laissant mes sens l’emporter sur toute décence ou retenue, je cambrai les reins, écartai grand mes cuisses, et feulai comme une possédée :
J’attendais une pénétration immédiate et violente, mais Denis s’introduisit en moi avec une grande douceur, lentement, son bassin poussant contre mes fesses pour me prendre au plus profond. Il accomplit ainsi quelques doux mouvements rectilignes puis ressortit son membre durci, gluant de mes sécrétions intimes et le positionna dans ma raie, le faisant glisser sur mon périnée, frôlant ma rosette, le promenant entre mes petites lèvres pour enduire son gland de ma mouille redevenue abondante et reprenant son exploration de mon entrefesse. Après quelques minutes de ces affolantes caresses de sa queue, je sentis la langue de Denis parcourir prendre le relais sur ma zone intime, partant de mon clitoris encore douloureux à mon anus, sur lequel elle finit par s’attarder, tantôt le recouvrant en totalité, tantôt en suivant les contours pour revenir en son centre. Je découvrais cette caresse, ne sachant qu’en penser quant à sa finalité, mais surprise que cette zone une fois habilement stimulée puisse déclencher chez moi des frissons aussi sensuels.
Cet homme était d’une infinie douceur, alors je me décidai à le laisser me faire découvrir ce qu’il avait en tête, j’allais lui offrir mon cul, j’allais me faire enculer par mon amant, j’allai perdre ma virginité anale.
Denis se redressa un peu, rampa sur mon dos et colla sa bouche à mon oreille pour me murmurer :
À sa langue succéda un doigt, abondamment enduit de salive, que Denis introduisit lentement dans mon cul. Je sentis la progression, je sentis mon œillet se dilater lentement, le doigt progressant en douceur dans mon fondement, sans jamais me faire mal.
J’entendis rouler par terre le bouchon du flacon de lubrifiant, et lorsque Denis retira son doigt je sentis sur mon petit anneau plissé le liquide gras et chaud, que mon amant étala généreusement avant de me sodomiser à nouveau de son majeur, lequel coulissa en entier au fond de mon petit trou bien lubrifié. Denis effectua de lents mouvements de va-et-vient, rajoutant du lubrifiant, et je commençai à ressentir une franche excitation. D’être ainsi offerte, la croupe en l’air, écartelée, le cul fouillé par un doigt d’amour délicat fit monter en moi des bouffées d’hormones, mon souffle s’accéléra, je tendis la main en arrière et me saisis de la virilité de mon initiateur, chaude, dure, palpitante, je la branlai un peu et je soufflai à mon amant, toujours sur le mode ordurier qui m’aidait à sortir de moi-même, à transgresser tous mes interdits :
Le doigt dilatant mon cul de pucelle ménopausée s’enfonçait désormais entièrement dans un fourreau abondamment lubrifié, et je sentais la main de Denis buter contre mes fesses écartelées, ses lèvres embrassant sans cesse mes globes rebondis. Un deuxième doigt se joignit au premier, dilatant encore un peu mon rectum et provoquant chez moi des gémissements de satisfaction, j’étais en proie à un désir impatient de me faire prendre le cul, la douceur et la patience de mon amant ayant su générer de l’excitation et du plaisir là où je m’attendais à de la douleur et de la contrainte.
Denis prit ma main, y versa une bonne quantité de lubrifiant et me murmura à l’oreille :
Je présentai mon index et mon majeur à l’entrée de ma rosette et poussai délicatement, mes deux doigts s’enfoncèrent facilement et je ressentis une onde de plaisir indéfinissable me parcourir. Après quelques va-et-vient je ressortis mes doigts, Denis me reprit la main, y versa de nouveau une bonne quantité de gel et me dit :
J’enduisis sa tige de liquide gras, passai mon doigt sur son gland gonflé et le lubrifiai généreusement, puis, fébrile, cambrai les reins pour enfin connaître la pénétration anale et la défloration de mon orifice le plus étroit.
Je ressentis une légère douleur quand le membre viril écarta mes chairs les plus sensibles pour se frayer un passage et me crispai un peu, mon amant s’en aperçut et stoppa net son intromission, mais après quelques secondes je l’exhortai à continuer, à me prendre entièrement. Lentement, sa queue rigide coulissa dans mon fondement, dans une poussée régulière qui me fit ressentir intensément, à chaque centimètre, la sensation d’être entièrement remplie par cette bite tendue, et j’imaginais la progression du gland gonflé prêt à aller déposer son offrande brûlante au fond de mes entrailles. Quand son pubis toucha mes fesses, Denis s’arrêta un moment et me chuchota tendrement :
Volontairement vulgaire pour lui montrer mon désir et maintenir l’excitation, je répondis :
Mon premier enculeur entama d’abord de tout petits mouvements en moi, je sentais sa bite frotter contre les parois de mon rectum dont on aurait dit qu’il était tapissé de capteurs ultra-sensibles. Denis amplifia ses mouvements presque jusqu’à sortir entièrement sa verge gonflée pour la replonger profondément dans mon cul ouvert, c’était incroyable comme sensation, inédit, excitant, et mes ahanements n’avaient rien de feint.
Sentant au souffle de mon amant qu’il ne tiendrait pas longtemps et voulant jouir en même temps que lui, je glissai une main vers mon sexe et y enfonçait profondément deux doigts. Au travers de la mince paroi le séparant de mon cul distendu, je sentis le membre de Denis s’agiter dans mon fourreau étroit, lui aussi sentit mes doigts sur sa tige et son rythme s’accéléra, son pubis claquait contre mes fesses à chaque poussée. Mon initiateur se coucha sur mon dos, sa main droite glissa sous mon ventre et ses doigts vinrent masser mon clitoris sorti de son capuchon et qui n’attendait que cela. Je sentis Denis se tendre, ses gémissements devinrent des cris et dans une formidable poussée il m’embrocha jusqu’à la garde, je sentis sa semence gicler dans mon conduit anal au moment où je fus saisie d’un orgasme aussi intense que nouveau, deux de mes doigts enfoncés dans mon vagin gluant, la queue de mon amant dégorgeant sa liqueur au plus profond de mon cul défloré.
J’étais exténuée, mais comblée de plaisir, jamais je n’aurais pensé qu’à cinquante ans passés on réveillerait ainsi mon appétit sexuel et mes fantasmes les plus osés. Denis me dorlota de manière étonnante pour un homme aussi froid d’ordinaire, et nous fîmes une sieste réparatrice après avoir mutuellement lavé nos corps des débordements de l’amour. Une fois rhabillés, il fallut se résoudre à rentrer en ville, à quitter ce nid d’amour et d’extases partagées, un endroit où je ne savais pas si j’y reviendrai une fois. Denis parla peu durant le trajet, mais me caressa les cuisses plusieurs fois, m’avouant d’une voix troublée qu’il n’avait plus connu pareille explosion des sens depuis des années et qu’il lui serait désormais impossible de me regarder de manière neutre au bureau. Quant à moi, je ne m’imaginais pas rentrer à la maison et demander à mon mari de me lécher le sexe ou de me sodomiser, mais je me demandais comment faire semblant d’avoir envie de lui sans me trahir par une frénésie de désir insatiable doublée d’un vocabulaire de charretier. L’avenir s’annonçait difficile.