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Temps de lecture estimé : 17 mn
28/12/22
Résumé:  Catherine décide d’aller s’entretenir seule avec celle qui veut les faire chanter, son amant et elle.
Critères:  ff fsoumise fdomine caresses intermast cunnilingu anulingus fgode fdanus coprolalie -totalsexe -lesbos
Auteur : Femmophile      Envoi mini-message

Série : Catherine et son directeur

Chapitre 03 / 05
Catherine découvre un plaisir nouveau

Résumé des épisodes précédents :

Catherine, femme rangée, prend un amant. Une ex-maîtresse de celui-ci l’apprend et veut exercer un chantage.




Cathy sortit du bureau en ne prenant même pas la peine d’en fermer la porte, c’est Catherine qui se précipita pour rabattre le lourd battant et replonger la pièce dans un silence pesant. Denis était effondré à son bureau, Catherine marchait sans but de la porte au canapé et inversement, le cerveau en mode off, incapable de comprendre ce qui venait de se produire. Cauchemar ? Punition d’avoir osé l’adultère ? Manipulation de la part de son patron ? La directrice des ventes eut l’impression que, d’un coup, toutes les valeurs auxquelles elle croyait, celles qui constituaient les fondations de son éducation, de son savoir-être, venaient de se dissoudre dans le vice et l’anarchie morale. Tout était désormais permis, les digues avaient sauté, le monde qui s’ouvrait allait la précipiter dans la déchéance, rien ne pourrait plus la sauver de l’inexorable chute vers les abysses de la débauche.



Une fois à la maison, je m’effondrai sur le canapé et me laissai aller, je fondis en larmes, fut agitées de tremblements incoercibles, assaillis d’angoisses. Pourquoi avais-je cédé aux pulsions primaires de cet homme alors qu’il ne m’avait même jamais jeté un regard auparavant ? Était-il sincère ou n’étais-je qu’une coche de plus sur sa liste ? Ma vie auprès de Franck était-elle aussi épouvantable que je prenne le risque de foutre par terre trente-deux ans de vie commune, de faire éclater une famille épanouie ? Je me sentis misérable, mentalement déstabilisée, dans ma tête alternaient les pires scénarii aussi bien que le néant et son insondable vacuité des valeurs évanouies. Je finis par m’endormir.


C’est Franck qui me réveilla en rentrant. Me voyant un peu dans le cirage, il me demanda ce qui n’allait pas et ce qu’il pouvait faire. J’avais honte de devoir encore mentir face à la sincérité de mon homme, à ses valeurs simples, mais solides et fiables, bien loin des tortures mentales subies ces derniers jours.



Nous discutâmes un bon moment en partageant un apéro servi par mon mari, puis il prépara un repas délicieux accompagné d’un Châteauneuf-du-Pape que nous terminâmes tranquillement. Une fois au lit, Franck me massa longuement avant de me faire l’amour tendrement (alors que nous n’étions pas encore dimanche…), je jouis bruyamment sans lui avouer que, lorsqu’il me pénétra, je voyais la terrible Cathy et son harnachement, j’entendais sa vulgarité, je ressentais ses doigts dans mon intimité…


Sans nouvelles de Denis depuis quatre jours, et n’en souhaitant pas, je réfléchis à la situation. Cette furie de Cathy semblait en vouloir à mort à Denis, j’avais le sentiment que l’on ne m’avait pas tout dit, Denis se montrant plutôt laconique sur le sujet de sa relation avec Madame Sa***.


Bonne ou mauvaise idée, n’osant pas m’avouer ce que je cherchai, je décidai d’aller moi-même, seule, m’entretenir avec notre tourmenteuse, soupçonnant qu’elle « tenait » Denis et qu’il ne pouvait, ou ne voulait, rien faire.


Je ne mangeais jamais à la cafétéria de l’entreprise, pourtant assez agréable, ayant la chance de pouvoir rentrer déjeuner à la maison, mais je savais que le service s’y arrêtait à 13 h 30. Sur le coup de 14 h, je débarquai sur les terres de Cathy. Elle était là, derrière son comptoir, affairée à ranger de la vaisselle. Il n’y avait plus que deux personnes en train de finir leur café, Cathy ne me vit pas tout de suite, alors je m’assis au fond de la salle. Saluant les deux partants, elle leva la tête et s’immobilisa en me voyant.



Toujours cette insupportable vulgarité et ce besoin de tourner en dérision la moindre remarque, contrastant avec un physique de rêve. Quel gâchis, me dis-je, mais ce n’était pas le moment de la braquer. Cathy sortit de derrière son comptoir, et je dus reconnaître qu’elle était vraiment belle. Un mini-short blanc, retenu par une large ceinture, moulait son fessier parfait, et une paire de spartiates hautes, dorées, mettaient en valeur ses longues jambes bronzées. Elle portait un chemisier blanc négligemment noué à la hauteur du ventre, vêtement dont la semi-opacité mettait en avant une poitrine sans entrave aucune.



J’acceptai, elle me l’apporta et je l’en remerciai. Elle ne put s’empêcher d’ajouter, sur un ton aussi précieux qu’agaçant :



Quelques minutes plus tard, nous étions dans la cuisine, parfaitement rangée, porte fermée. Cathy s’appuya contre le mur et sans préambule aboya :



Cathy s’était rapprochée de moi, qui m’étais assise, et me toisait de son regard intense. Elle glissa un doigt sous mon menton pour me faire lever et adopta un ton de garce patentée qui eut pour effet de tuer chez moi toute tentative de répartie :



Elle me repoussa contre le mur, conquérante, fière, et saisissant mes deux mains, elle les releva au-dessus de ma tête pour me crucifier avant de se coller à moi, ses seins touchant les miens et de glisser une jambe entre les miennes.



Elle m’embrassa alors à pleine bouche, mordant mes lèvres, suçant ma langue, puis laissant la sienne parcourir mes lèvres en les humectant de sa salive avant de descendre le long de mon cou, je m’abandonnai… incapable de résister.

Elle lâcha mes mains et posa les siennes sur mes seins qu’elle pétrit violemment, avant d’ouvrir mon chemisier sans aucune précaution, arrachant au passage deux boutons. Cathy semblait déchaînée, elle sortit mes seins de leurs bonnets protecteurs et les lécha furieusement, puis en mordit les pointes avant d’enrouler sensuellement sa langue autour de chacune d’elles. Je haletais comme une chienne en chaleur, cette femme était le diable incarné, la tentation en personne, elle réveillait en moi des désirs et des fantasmes profonds et je cédai totalement.


S’écartant de moi légèrement, abandonnant mes seins aux pointes érigées et douloureuses, elle planta son regard dans le mien et glissa une main sous ma jupe, remontant jusqu’à mon entrecuisse où elle découvrit l’absence de culotte.



Elle me caressa la vulve avec une infinie douceur, elle en était apparemment capable, puis introduisit ses doigts dans mon intimité brûlante, étirant les chairs, trouvant les points sensibles, et lorsque son pouce se mit à masser mon clitoris dur comme un silex je fus prise d’un formidable orgasme, laissant échapper un cri de gorge profond pendant que mes cuisses inondées enserraient avec force la main qui me fouillait.



Elle rit et retira ses doigts de mon intimité encore suintante, mais, dans ses yeux, je lus que ce n’était pas terminé, que j’avais ouvert la porte à tous ses vices et que je ne pouvais plus reculer. Cette femme était guidée en temps réel par ses instincts et ses pulsions les plus fortes, là où la jouissance était possible Cathy se donnait sans retenue, sans scrupules ni distinction de genre, seule comptait la satisfaction immédiate de son désir. J’allais en faire l’expérience.



Une fois encore, je me retrouvai à ses pieds, mais cette fois je l’avais cherché. Je débouclai sa ceinture et déboutonnai son mini-short avant de le faire glisser lentement sur ses jambes, puis de lui soulever les pieds pour l’en débarrasser. En relevant la tête, je constatai qu’elle ne portait aucun sous-vêtement et me retrouvai à la hauteur de son sexe glabre, comme je n’en avais quasiment jamais vu, les films pornos n’ayant pas eu droit de cité dans mon éducation provinciale catholique. Sa fente laissait perler des gouttes de désir, je restai là immobile, ne sachant pas quoi dire ni faire.



J’avançai timidement la langue et recueillis quelques perles de désir dans les replis de son sexe lisse, elle avait un goût fort, mais que je trouvai enivrant, je pressai ma bouche un peu plus fort sur sa petite crevasse et me mis à bouger ma langue pour écarter les pétales de sa corolle. Elle poussa un petit gémissement, et sa main se planta dans mes cheveux, pressant ma tête contre son entrecuisse.



Je repris mes caresses, mais, de toute évidence, cela ne lui suffisait pas. Elle me souleva par le col de mon chemisier et me tira jusqu’à la table derrière elle, où elle s’allongea sur le dos. Là, elle écarta et releva ses jambes en les retenant de ses deux mains, m’ouvrant tout grand ses chairs et s’offrant à mon regard éberlué. La Création du Monde de Courbet, mais en version dynamique de salope d’arrière-cuisine.

Cathy me sortit de ma rêverie technico-culturelle en feulant :



Curieusement, sa gouaille doublée d’une vulgarité sans bornes qui d’ordinaire m’insupportait m’enhardit et je me ruai sur son entrejambe, léchant en profondeur, aspirant le jus qui en coulait abondamment, j’introduisis deux doigts dans son antre du plaisir et cherchai son point G. Cathy râlait et prononçait des mots incompréhensibles pour moi, son corps se tordait et j’avais de la peine à suivre ses mouvements. La sentant proche du point de non-retour, je commençai à stimuler son bouton d’amour de petits coups de langue de plus en plus appuyés, rapprochés et, juste avant que ses mains ne se crispent dans mes cheveux et que ses hanches ne se propulsent en avant, j’enduisis mon index de salive et l’enfonçai d’un coup dans son orifice étroit.


Je fus prise de panique en sentant Cathy arquer son corps sur la table, en l’entendant rugir, surtout qu’elle avait emprisonné ma tête entre ses cuisses et que je devais accompagner ses ruades sauvages. L’orage se calma, et son étreinte se relâcha. Mon visage était luisant de son plaisir, mes mains tremblaient, je dus m’asseoir.

Cathy se redressa, radieuse, et toujours aussi romantique, me demanda :



Cette femme avait trouvé les clés de mon âme, elle allait maintenant prendre celles de mon corps.


Quittant la cuisine de la cafétéria, Cathy me conduisit, par un étroit escalier, à ce qui devait être son bureau. Des étagères remplies de classeurs, des livres de cuisine, un bureau sur lequel s’empilaient des factures et des courriers, un ordinateur et… son sac que je reconnus tout de suite. Le long du mur opposé, un petit canapé et une table basse devaient servir à la réception des fournisseurs… ou peut-être à d’autres activités.

S’emparant du fameux sac, elle en sortit l’objet qui maintenant avait un nom et me le lança en ajoutant :



Je ne compris pas ce qu’elle voulait et je restai paralysée, réalisant la folie qui m’avait conduite jusqu’ici sans vraiment imaginer ce que j’allais y vivre. Je bredouillai :



Cramoisie, aussi fébrile que malhabile, je retroussai ma jupe et attachai avec peine à mon bassin le gode-ceinture de Cathy, puis regardai, horrifiée, ce phallus qui se dressait sur mon bas-ventre. Cathy avait enlevé son short et s’était agenouillée, le haut de son corps et ses avant-bras reposant sur le canapé, offerte.



Je posai mes mains sur les fesses de cette beauté et les caressai, éblouie de leurs parfaites proportions, de leur fermeté et la douceur de leur peau puis, fermant les yeux, y déposai mes lèvres. Mon excitation monta en flèche, et ma langue se fit tantôt câline tantôt invasive, enduisant de salive le petit orifice, tournoyant, pénétrant, je voulais lui donner du plaisir, alors qu’elle nous menaçait d’on ne sait trop quoi. Ce devait être la variante sexuelle du syndrome de Stockholm.

Abandonnant sa légendaire vulgarité, Madame « lutte des classes » ronronnait, soupirait, gémissait et me guida sensuellement dans mon apprentissage du plaisir donné à une femme.



Je perdais pied, je sombrais dans la fange et la débauche, mais une force inconnue me poussait à continuer. Le regard halluciné, je me relevai d’un coup et saisis l’abondante crinière de Cathy pour la faire se tourner vers moi. Elle eut un mouvement de recul, mais quand son regard chargé de vice croisa le mien, elle lécha ses lèvres, provocante en diable, et me souffla :



Je brandis mon pénis factice d’une main et elle se mit à en sucer goulûment le gland, à en lécher frénétiquement toute la longueur jusqu’à ce qu’il soit luisant de salive puis, lubrique à souhait, incarnation du sexe débridé et au sommet de ses pouvoirs hypnotiques, Cathy me réclama son dû. Envoûtée par cette jouisseuse, comme droguée, je la pénétrai lentement, prenant tout mon temps pour regarder mon organe d’emprunt s’enfoncer en elle. Quand mon pubis entra en contact avec ses fesses, Cathy retrouva ses mots les plus crus.



Je la lutinai vigoureusement, la bourrai sauvagement et glissai une main entre ses jambes pour la masturber à deux doigts. J’étais au plus profond de son intimité lorsqu’elle cambra le dos, contracta son fessier et hurla son plaisir, heureusement amorti par les coussins du canapé dans lesquels elle avait enfoui son visage.

Cathy demeura un moment immobile, le souffle court, la tête sur le côté et les yeux fermés. Inquiète, je m’approchai, le membre souillé pendant entre mes jambes. Je lui caressai timidement les cheveux et lui demandai, hésitante et craignant une bordée d’injures :



Elle émergea lentement de sa torpeur, me dévisagea d’un œil assagi avant de redevenir elle-même et de murmurer d’une voix rauque :



Les jambes flageolantes, en proie à un chamboulement complet de mes esprits malmenés, je me laissai tomber sur une chaise. Mon initiatrice se releva, merveilleuse salope dans toute sa grâce, seulement parée de ses guêtres dorées et de son chemisier dénoué qui n’habillait plus qu’à moitié ses seins de sylphide. Dieu qu’elle était belle !

Elle s’approcha de moi et, me faisant face, s’assit à califourchon sur mes cuisses. Avec une infinie tendresse, elle me prit la tête entre ses fines mains et, du bout de sa langue, fit disparaître de mon visage les traces de son plaisir. Elle remit en place deux mèches de mes cheveux poisseux et, contemplant mon maquillage dévasté, me glissa à l’oreille :



Une large tache humide ornait maintenant le devant de ma jupe, qui tomba rapidement.

Le reste de l’après-midi ne fut que cris de plaisir, corps entremêlés, souffles brûlants, orgasmes dévastateurs. Cathy me prodigua des caresses indicibles, sa langue, ses doigts provoquèrent en mon corps des plaisirs jamais imaginés, les jouets sexuels qu’elle me fit découvrir me menèrent à des hauteurs extatiques dont je crus ne jamais redescendre. Je calquai mes gestes sur les siens et usai moi aussi de tout mon corps pour lui montrer mon désir jusqu’à ce que, épuisée, pantelante, les chairs dilatées, les sucs taris, je m’endorme.


Ce sont les lèvres de Cathy sur les miennes qui me tirèrent de mon sommeil. Un peu hagarde, je me redressai, me frottai les yeux et retrouvai le monde. Mon amante s’était changée, elle portait une jolie robe longue estivale, fendue à mi-cuisse et nouée à la taille. Le décolleté, plutôt généreux, m’aurait paru indécent et vulgaire la veille, mais là, il la rendait magnifique et elle seule pouvait le porter. Un peu de rouge à lèvres, une jolie paire de pendentifs aux oreilles, elle était resplendissante, une reine. Je l’admirai, immobile, mes sens encore sens dessus dessous au point d’en être muette. Cathy me prit la main et me dit :



Elle m’aida à retrouver une apparence décente, mais m’interdit de remettre mon shorty et mon soutien-gorge qu’elle enferma dans un tiroir de son bureau.



Elle m’administra une bonne claque sur les fesses et me poussa vers la porte, sans me quitter des yeux.

Au moment où je franchissais le seuil de son bureau, elle me rattrapa par un bras et, m’hypnotisant de son regard émeraude, affichant son sourire le plus sensuel, me susurra :



Après un rapide baiser sur mes lèvres, elle ajouta de sa voix la plus érotique :



J’étais perdue, ma boussole interne était devenue folle et ne me guidait plus. J’étais une autre, je venais de vivre une révolution intérieure, le mai 68 de mes sens, et je sentais que rien ne serait plus comme avant. À cinquante-trois ans, mon corps venait de se révéler à moi qui croyais naïvement le connaître et l’avoir domestiqué.


Mais, en même temps, mes barrières morales, mes principes, ma pudeur et mes préjugés avaient tous volé en éclat sous les assauts de Cathy, une femme. Un moment d’égarement total ou une soumission durable ? Devais-je aller la revoir et persister dans la luxure ? Qui étais-je devenue ? Oh, mon Dieu, m’avait-elle soumise au point de ne plus pouvoir lui résister ? Je me demandai soudain, tremblante, si elle avait filmé nos ébats…