| n° 20988 | Fiche technique | 57430 caractères | 57430 9552 Temps de lecture estimé : 39 mn |
05/07/22 |
Résumé: Roxane, Albert, Nicolas, Méline et Louis sont en France pour les championnats français de dames. | ||||
Critères: #conte #domination fh ff fhh vacances plage caférestau voyage bateau toilettes fsoumise hsoumis fdomine hdomine voir exhib noculotte fellation cunnilingu fist sandwich fdanus fsodo hdanus sm attache bondage yeuxbandés fouetfesse piquepince | ||||
| Auteur : Myhrisse Envoi mini-message | ||||
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Résumé de l’épisode précédent :
Roxane vit avec Albert. Méline, la femme de Nicolas, s’est découverte domina. Son soumis n’est autre que Louis, l’ancien assistant de vie de Roxane.
Il portait un short et un tee-shirt. Une casquette se tenait vissée sur son crâne. Ses rides ne l’enlaidissaient pas. Ses cheveux gris à peine visibles en dessous du couvre-chef le coiffaient d’une crinière étincelante. Son sourire accueillant et sa bonne humeur méditerranéenne mirent tout le monde de bonne humeur.
Roxane acquiesça.
Albert sourit à cette mention. Qu’il fût immensément satisfait de cet état de fait n’était pas à remettre en cause.
Méline ouvrit de grands yeux ébahis, tant sur les propos que le voilier.
Albert l’embrassa.
Nicolas s’avança vers la passerelle tandis que Roxane retirait ses sandalettes.
Le duc Du Moulin se figea au moment de poser le pied sur la coque et se tourna vers son ami.
Nicolas retira rageusement ses chaussures avant de sauter élégamment sur le yacht, suivi de près par Méline qui ôta ses ballerines juste avant de toucher le pont. Albert grimpa en troisième. Roxane le suivit.
Louis répondit à son rire et les deux derniers voyageurs arrivèrent hilares sur le voilier. La journée commençait merveilleusement.
Le capitaine regarda le quai en fronçant les sourcils. Quelque chose le troublait visiblement. Avec une moue d’incompréhension disant « Ces riches ! », il remonta la passerelle et s’occupa, seul, de faire sortir le voilier du port.
Tandis que Méline et Nicolas, main dans la main, découvraient le yacht, visitant, se promenant, observant les bateaux alentours et la côte qu’ils longèrent, Albert emmena Roxane à l’avant.
Roxane eut un regard vers la cabine de pilotage.
Roxane embrassa Albert qui lui rendit volontiers son baiser. Puis, elle retira sa robe, se retrouvant nue sous le chaud soleil méditerranéen.
Roxane observa le pont autour d’elle, n’y voyant rien de particulier.
Roxane ricana.
Il lui désigna le mat qui traversait le pont. Un genre de tatami troué au centre l’entourait à sa base.
Roxane se mit dans la position demandée en frissonnant. Avec une corde qu’il sortit d’un sac déjà présent sur le voilier, il lia les mains de Roxane de l’autre côté du mat puis fit de même avec ses chevilles. Enfin, il revint devant elle et plaça une barre en métal entre ses cuisses, juste au-dessus des genoux, l’obligeant à rester bien ouverte. Satisfait, il lança :
Il s’éloigna, monta une échelle pour se retrouver sur le pont supérieur, se déshabilla intégralement et s’installa confortablement dans le jacuzzi d’où il avait une vue imprenable sur sa soumise offerte.
Il fut rapidement rejoint par Nicolas et les deux hommes discoururent tandis que Méline prenait le soleil sur un transat à l’arrière. Louis apporta une boisson et de la nourriture à sa maîtresse puis monta servir les hommes dans l’eau bouillonnante avant de se diriger vers Roxane.
Il porta lui-même le verre à ses lèvres et Roxane but ainsi. Puis Louis demanda :
Tandis qu’il l’embrassait, ses mains caressèrent les seins disponibles, les malaxant, titillant les tétons durs puis il partit les lécher.
Il continua à jouer avec sa poitrine, se satisfaisant des halètements et des gémissements de la femme impuissante.
Il déposa un doux baiser sur sa bouche avant de s’éloigner en sifflotant, laissant Roxane brûlante de désir, pleine de rage. Il allait le lui payer, ce sale petit… Roxane tira sur ses liens mais rien ne bougea. Sa vengeance serait pour plus tard. Il ne perdait rien pour attendre. Bientôt, ça serait lui qui supplierait, elle se le promit.
Roxane constata que le capitaine, les yeux rivés sur elle, discutait avec Nicolas et Albert. Les trois hommes souriaient. Roxane n’entendait rien de leurs échanges. Le yacht avait largué l’ancre près d’une plage calme et tranquille. Personne à l’horizon. Ils étaient seuls sur l’eau. La conversation fut longue et finalement, le capitaine disparut vers l’arrière.
D’abord, il n’y eut que le silence puis Roxane entendit les cris de Méline. Elle prenait son pied. Louis étant en train de servir à manger à Nicolas et Albert, cela signifiait que le capitaine se trouvait avec la blonde. Albert l’avait dit « dans le coup ». Roxane comprit à quel point. Elle tira de nouveau sur ses liens mais rien ne bougea. Elle ne pouvait que subir sans broncher.
La vue était belle et la température estivale. Le soleil la touchait sans la brûler dans l’ombre du voilier. Roxane rajusta sa position mais la latitude de mouvement était faible. Elle pouvait tout juste se redresser un peu, ce qui ne changeait pas grand-chose.
Méline cria de plus bel et Roxane reconnut un orgasme chez sa meilleure amie. Depuis qu’elles jouaient ensemble, les deux femmes avaient eu l’occasion de s’entendre jouir l’une l’autre à de nombreuses reprises.
Louis ne se priva pas de caresser, malaxer, lécher, mordiller.
Louis s’éloigna précipitamment de Roxane pour courir vers l’arrière.
Roxane comprit que le capitaine avait bien saisi les relations à l’œuvre sur son bateau.
Le capitaine rit.
Roxane rit doucement et ce chant sembla faire fondre le capitaine dont le sexe grossit nettement sous le short léger.
Roxane l’estima sur le point d’exploser juste par la force de son esprit. Il pourrait jouir sans même la toucher. Cela amusa beaucoup la soumise qui se demanda si elle parviendrait à l’amener à cela juste par ses mots.
Elle avait prononcé ces mots de sa voix la plus lascive, tout en remuant des hanches et en se mordillant les lèvres. Le capitaine se crispa et haleta. Roxane gronda intérieurement. Il n’avait toujours pas joui. Ce mec savait se retenir, sans aucun doute.
Il eut un regard vers les deux hommes dans le jacuzzi puis redonna son attention à Roxane.
Roxane rit en dévorant le capitaine des yeux. Il se tendit encore mais n’explosa pas.
Il y eut un long silence pendant lequel le cinquantenaire dévora Roxane des yeux, profitant de l’intégralité de son corps offert, ne ratant aucune zone.
Elle en faisait un peu trop, elle devait le reconnaître. Non pas que la caresse ne fut pas agréable car le capitaine se montrait très doux, effleurant, visiblement apeuré et timide. Si Roxane surjouait, c’était dans l’espoir de dominer le capitaine malgré la situation. Si elle parvenait à le faire jouir de cette manière, elle aurait gagné son pari contre elle-même.
Rapidement cependant, Roxane, excitée depuis maintenant six jours entiers par Albert sans pouvoir se satisfaire, n’eut plus besoin de simuler. Le capitaine savait y faire, à n’en pas douter. Il ne fut pas long à prendre totalement le contrôle de Roxane.
Roxane grogna. Elle les détestait et les aimait tellement !
Grand seigneur, il cessa de caresser les seins offerts. Elle n’osa lever les yeux sur lui. Il sentit son extrême détresse, lui prit le menton et l’obligea à le regarder.
Sous les regards ravis de Nicolas et Albert confortablement installés dans le jacuzzi, le capitaine sortit son sexe de son short et l’enfourna dans la bouche de Roxane. Il mit une main derrière sa tête et la bloqua contre le mat, prenant totalement le pouvoir. Cet homme n’était pas soumis, ça non ! Il prenait sa revanche sur toutes les garces sinuant habituellement sur son bateau. Roxane était sa vengeance. Elle payait pour toutes les autres. Il pénétra sa bouche avec lenteur et profondeur.
Heureusement, son membre, même bien dur, restait de taille moyenne si bien que Roxane l’avalait aisément. De plus, elle avait l’habitude de vivre cette expérience qu’elle appréciait par-dessus tout.
Ainsi, lorsqu’il se retira sans avoir joui, Roxane souriait.
Sans répondre, il attrapa ses fesses et tira vers lui. Roxane se tendit, les cordes autour de ses poignets pénétrant ses chairs. Sans attendre, il prit possession du sexe offert, d’un coup, brutalement.
Roxane n’avait pas peur. Albert faisait toujours en sorte que les rapports soient sécurisés. Il avait vérifié que cet homme était sain et Roxane portait une contraception. De plus, la soumise avait donné son consentement à des relations sexuelles même vaginales avec d’autres partenaires qu’Albert et Nicolas.
Le capitaine lançait à Roxane un regard conquérant. Enfin, il tenait une de ces salopes qui se pavanaient sous ses yeux à longueur de journée, buvant et mangeant des mets hors de prix, dévoilant leurs charmes mais se refusant à ce pilote qui n’était qu’un domestique, un serviteur, un valet, un moins que rien.
Il en baisait une, une bourgeoise hautaine et prétentieuse. Celle-là ne pouvait rien lui refuser. Elle était attachée, livrée à sa lubricité, offerte au capitaine du navire.
Roxane fut épatée par la maîtrise du cinquantenaire. Malgré son envie claire, il la laboura longtemps, prenant son temps, cherchant au maximum à profiter de la situation. Il se retira de son ventre pour remettre le membre dur dans la bouche avant de replonger dans le vagin chaud et humide, le tout sans jamais jouir.
Il sortit et lâcha Roxane dont les bras hurlèrent de satisfaction.
Roxane sentait en effet sa mouille et le sperme du capitaine couler sur ses jambes. La barre au-dessus de ses genoux l’empêchait de resserrer les jambes. Les mains liées dans le dos, elle ne pouvait que subir la situation.
Louis lança une main vers la poitrine de Roxane mais un appel de Nicolas l’obligea à s’interrompre.
Il revint avec des petits fours qu’il plaça dans sa main avant de la lui tendre, paume vers le haut. Roxane mangea dans la main tendue sous le regard ravi de Louis.
Louis grogna.
Louis lui fourra un morceau de nourriture de la bouche pour l’obliger à se taire. Elle avala rapidement et reprit :
Louis lui remit de la nourriture dans la bouche. Roxane mâcha consciencieusement en regardant avec insistance l’entrejambe de son ancien assistant de vie.
Il obtempéra et Roxane put se rafraîchir.
Louis fit mine de se lever pour s’éloigner.
L’assistant de vie se figea. Roxane souriait pleinement, heureuse de son pouvoir sur le jeune homme.
Louis hocha la tête. Roxane cessa de le titiller et il ne posa plus la main sur elle. Roxane put manger tranquillement. Les deux soumis discutèrent sur des sujets neutres, calmant un peu leurs corps fiévreux. Le bateau avait rejoint une nouvelle crique et l’ancre fut jetée.
Albert et Nicolas sortirent du jacuzzi et passèrent rapidement un short. Du Moulin partit rejoindre sa femme et Albert détacha sa soumise. Il lui massa les poignets et les épaules douloureux puis l’amena à l’arrière du bateau où une embarcation à moteur les attendait. Tout le monde grimpa dedans, y compris le capitaine qui ne semblait pas craindre que l’on vole son navire.
Roxane était la seule à être entièrement nue et le capitaine la dévorait des yeux tandis qu’elle ronronnait dans les bras d’Albert qui lui embrassait doucement le cou en enlaçant ses hanches. Ils débarquèrent sur une plage isolée et déserte. Nicolas attrapa le bras de Roxane et l’amena à l’écart, entre des rochers.
Roxane l’ignorait.
Il retira son short, le déposa sur les rochers puis s’installa dans un trou d’eau avant de faire signe à Roxane de le rejoindre, ce qu’elle fit avec prudence. L’eau était tiède, presque chaude. C’était très agréable.
Il amena Roxane à lui, l’embrassa, la caressa. Roxane lui rendit volontiers la monnaie de sa pièce. Nicolas ne s’approcha cependant pas du sexe de la belle, ne souhaitant pas l’exciter davantage. Elle tremblait déjà de désir.
Roxane se recula et avisa la situation. Le sucer ? Alors que sa bite était sous l’eau ? Elle n’avait jamais imaginé faire cela. La peur de se noyer la saisit.
Quand Du Moulin ordonnait, on obéissait. C’était simple, aisé et naturel. Ce fut avec une confiance totale qu’elle s’abandonna, prit une grande inspiration et plongea. L’eau salée rendait la fellation très particulière. Jamais Nicolas ne maintint la tête de Roxane qui put revenir prendre de l’air quand elle en avait besoin. Roxane faisait de son mieux, se dépassant pour lui plaire. La queue du duc français grossissait à chaque rencontre, prouvant à Roxane que ses actes n’étaient pas vains.
Alors qu’elle venait de crever la surface pour reprendre de l’air, il la retourna avec brutalité, plaça son bras autour de son cou et la colla à lui. Son sexe dur emplit son cul et la pilonna. Roxane gémit et se tortilla mais il la maintenait sans difficulté, l’utilisant à son gré. Bouillonnante de désir, elle plongea ses mains vers son sexe pour se donner elle-même le plaisir tant désiré.
Il les plaça dans son dos et continua à la sodomiser tandis qu’elle pleurait de dépit. Il jouit dans un râle bruyant avant de se retirer, satisfait.
Elle sortit du trou d’eau et retourna sur la plage. Elle se blottit dans les bras d’Albert.
Albert sourit.
Roxane hocha la tête en dévorant Albert des yeux.
Le cinquantenaire réfléchit une seconde à la question. Après tout, il n’était plus tout jeune et avait déjà joui très fort sur le bateau.
Albert, lui, retira le sien pour se retrouver simplement nu. Il attrapa la main de Roxane et la plaça sur sa bite molle. Elle la caressa habilement tout en pompant le capitaine dont le sexe durcit lentement. Roxane lâcha le capitaine pour sucer son maître et masturber le capitaine qui ne sembla pas en prendre ombrage, bien au contraire. Son sexe durcit encore.
Roxane alterna ainsi de l’un à l’autre et bientôt, les deux hommes aux cheveux gris furent au garde à vous. Albert s’allongea sur le sable et fit signe à Roxane de le rejoindre. Avec plaisir, elle se mit sur lui, écartant les jambes et enfila le sexe de son amant au creux de son ventre.
Le capitaine ne perdit pas de temps et profita du chemin ouvert par Du Moulin quelques minutes plus tôt.
Albert cracha également sa semence dans un sourire complet tandis que Roxane tremblait de partout. Les hommes se retirèrent de son corps et tandis que le capitaine allait se laver dans la mer, Albert lança :
L’assistant de vie qui se prélassait au soleil se leva pour rejoindre le couple. Albert tendit la main et Louis sortit un petit sachet opaque d’une des poches de son short.
Roxane obtempéra et Albert se leva face à elle. Il sortit un objet du sachet, dévoilant une pince en plastique coloré aux petites dents. Roxane gémit en reculant, pour rencontrer Nicolas. Depuis quand était-il là ? Du Moulin attrapa ses bras et les lui mit dans le dos.
La pince se referma sur le clitoris et Roxane hurla.
Le capitaine observa Roxane qui souriait malgré la douleur lancinante qui lui transperçait le bas ventre. Albert reprit le sachet et le capitaine le laissa faire.
Méline confirma d’un geste.
Elle tenta une nouvelle fois de se dégager de la poigne de Nicolas qui, lassé de devoir se battre, mit au bras autour de la gorge de Roxane et se mit doucement à serrer. Roxane se calma immédiatement.
Albert venait de placer une pince sur une petite lèvre. Sa sœur rejoignit la jumelle en face. Il ne cessa qu’une fois le sexe alourdi de sept pinces et Roxane ne pouvait contenir ses larmes, davantage dues à la frustration sexuelle qu’à la douleur en elle-même.
Albert rendit le sachet à Louis qui le fit disparaître dans une poche. Puis le duc Mean s’allongea sur le sable et fit signe à Roxane de le rejoindre. Elle se blottit tendrement contre lui, ronronnant sous ses caresses douces. Le capitaine s’éloigna un peu pour réfléchir à tout ça. Méline et Nicolas disparurent de nouveau derrière les rochers. Louis se reposa à l’ombre dans cet environnement sublime.
Elle se sentait apaisée. Chaque pas la transperçait de douleur, l’obligeant à se concentrer sur ses gestes et non ses envies. De retour sur le pont, Roxane retrouva son mat où elle fut laissée sous la surveillance de Louis.
Le capitaine avait levé l’ancre et le navire filait à vitesse moyenne vers le port. L’attente jambes écartées obligea Roxane à bien ressentir les pinces.
Tandis que Louis disparaissait rapidement, Albert tourna la poignée et Roxane reçut de l’eau froide sur son ventre. Elle cria mais dans sa position, impossible d’y échapper. Il s’amusa à faire passer le jet d’eau sur ses seins aux tétons durcis et sur le sexe aux pinces assassines. La barre et les cordes empêchaient Roxane de se défendre. Dans la cabine de pilotage, le capitaine souriait. Il semblait maintenant totalement rassuré sur le consentement de l’ensemble de ses voyageurs.
Albert coupa l’eau et s’approcha de Roxane qui gémit en le voyant approcher. Il lui caressa la joue puis s’intéressa à ses seins. Les tétons, dressés tant par l’eau froide que le désir, roulèrent sous ses doigts.
Roxane sourit en gigotant puis gémit de plus bel alors qu’il malaxait ses seins, faisant monter le plaisir, interdit par les pinces. Roxane pleura, supplia, gémit, embrassa avidement son maître, hurla alors qu’il jouait avec les pinces, mais ne se rebella jamais contre lui.
Roxane leva sur lui des yeux plein de désirs.
Roxane ne nia pas. Elle le désirait tellement !
Roxane baissa humblement les yeux. Elle pourrait lui dire qu’elle craquait, qu’elle ressentait de la colère, mais jamais elle ne lui mentirait. Ça serait trop grave. Cette confiance l’un en l’autre les unissait dans un lien inaliénable. Elle devait l’admettre. Elle se sentait bien vis à vis d’Albert, soutenue, protégée, menée, portée. Il lui faisait dépasser ses propres limites.
Le plaisir aurait été si simple à obtenir. Un mensonge et hop, il l’aurait comblée. Roxane s’y refusait. Leur relation était belle, unique, fantastique. Elle ne la briserait pour rien au monde. Elle aimait le voir fier d’elle, fier de la posséder, fier de ses réussites, comblé des efforts qu’elle faisait pour lui.
Il détacha Roxane puis l’amena à l’arrière. Sur la table, le déjeuner était servi. Roxane mangea aux pieds de son maître, avalant dans sa main les mets qu’il lui tendait. Ils furent servis par Louis qui dévorait les restes en cuisine. Les discussions furent diverses et variées, les silences nombreux, chacun profitant du moment.
Enfin, Albert sonna le moment du départ. Chacun dut se rhabiller et le voilier apponta.
Tout le monde confirma.
Les amis se choisirent un bar animé. Il y avait du monde, tant au café que sur la promenade piétonne en face. Chacun prit place sur des fauteuils en osier. Les dominants prirent commande. Le serveur revint rapidement avec les consommations. Roxane fut heureuse de pouvoir se relaxer un peu, même si la douleur sur son sexe la privait de certaines positions.
Roxane s’exécuta. En ce lieu proche du port et de la plage, de nombreuses femmes marchaient seins nus sans que cela ne choque personne. Albert plaça sa main sur le genou droit de Roxane et tira doucement vers lui tandis que Nicolas faisait de même à gauche, obligeant la jeune femme à écarter impudiquement les jambes.
Les passants ne verraient rien de ce qui se cachait sous la jupe mais Louis, assis en face, n’en perdait pas une miette. Roxane comprit qu’Albert et Nicolas jouaient en fait avec le soumis. Méline caressait amoureusement Nicolas, feignant d’ignorer Louis mais Roxane n’était pas dupe. Louis grimaçait, se tendait, se crispait, sursautait, le regard fixé sur la poitrine généreuse de Roxane, ses yeux descendant parfois plus bas pour remonter vers les seins dénudés.
Le soumis n’en pouvait plus. Il tremblait de tout son corps et transpirait abondamment. Roxane voyait le bas de son ventre se contracter et sa mâchoire se serrer. Il se tenait un peu voûté, clairement en proie à une violente douleur.
Enfin, les dominants décidèrent que la pause suffisait. Roxane se rhabilla et tout le monde rejoignit la limousine venue à leur rencontre. Ils s’installèrent dans la voiture qui démarra direction l’hôtel.
La jeune femme obéit sans sourciller.
Roxane se mit en position d’offrande devant lui, compensant de temps en temps les mouvements du véhicule. D’un sac, il sortit des pinces japonix et Roxane gémit en se reculant un peu. Nicolas ne releva pas, se contentant de saisir un téton pour y accrocher doucement la pince puis sa jumelle sur l’autre sein.
Le duc Mean hocha la tête.
Roxane présenta ses mains et laissa Albert les lier rapidement avec une cordelette fine.
Roxane frémit. Elle connaissait ce ton. Le sadique parlait et il s’apprêtait à recevoir son plaisir. La masochiste en frétilla de désir. Avec toute la sensualité possible dans cet endroit exiguë qui remuait sans cesse, Roxane plaça son ventre sur les genoux du duc français. Albert attrapa la corde dépassant des poignets et l’enroula rapidement autour d’un de ses pieds, interdisant ainsi à Roxane de ramener ses mains en arrière.
Nicolas attrapa la chaînette entre les seins qui pendaient et y accrocha un poids, puis deux, faisant gémir Roxane à chaque ajout. Enfin, il commença, très lentement, à fesser Roxane, alternant les coups doux, durs, les caresses, les souffles, les effleurements et les claques violentes, tandis que sa main gauche, sur la nuque de la soumise, l’empêchait de se relever.
Les pinces sur le sexe bougeaient à chaque impact, transperçant les petites lèvres et le clitoris tendu. Les gémissements de Roxane se muèrent en cris, puis en pleurs, puis en hurlements et soudain, ce fut le silence dans la voiture. Seul le bruit du moteur et des claques se faisaient entendre tandis que Roxane nageait en plein bonheur, extase du subspace.
Nicolas retira sans la moindre douceur une pince sur le sexe avant de reprendre sa fessée. Il continua ainsi, retirant un à un les bouts de plastiques à ressort et Roxane vivait un enfer lubrique, plein de perversité, habité de démons aux fouets acérés qu’elle appelait de toute son âme.
La dernière pince, celle sur son clitoris, la fit crier et sans attendre, Nicolas frappa le sexe libre de la paume de sa main. Roxane fondit en larmes, tenta de se dégager, hurla puis redevint silencieuse malgré les claques, repartie au paradis, volant parmi les anges, portée par des nuages cotonneux.
Le retrait des pinces sur les seins porta Roxane encore plus haut. Lorsqu’elle retrouva ses esprits, elle était dans les bras de Nicolas qui la caressait tendrement, l’aidant à revenir sur Terre après son drop. Ses mains avaient été libérées de la corde les enserrant.
Lorsque le calme revint, Nicolas ordonna :
Sans comprendre, la soumise s’exécuta.
Roxane se mit à genoux devant son maître et se tourna à moitié vers lui tandis qu’il répondait :
Roxane lança à Nicolas un regard interrogateur.
Roxane ronchonna car rien n’était plus vrai. Elle remit sa robe et la voiture s’arrêta devant l’hôtel. Le groupe se rendit dans le salon privé rempli de monde. Les lieux affichaient complets à cause de la compétition et de nombreuses personnes jouaient aux dames un peu partout.
Albert rejoignit une alcôve intime un peu à l’écart marquée « réservée ». Toujours cette prévoyance hors pair. Tout le monde bavarda autour d’un apéritif.
Elle grimaça. Elle n’avait pas le droit, la veille de la finale, de jouer aux dames. Détente et plaisir étaient les maîtres mots d’Albert, la clé de la victoire selon lui.
Elle se força à se concentrer sur ses lignes.
Méline ronchonna avant de se détourner de Roxane pour lancer une conversation totalement différente, faisant sourire Albert et Nicolas. Le dîner fut calme et tranquille. Chacun rejoignit sa chambre. Roxane se coucha nue dans son lit.
Roxane grimaça.
C’était plus fort qu’elle. Quand elle avait envie, plus rien d’autre ne comptait. Elle l’avait dit à Albert qui prenait les mesures en conséquence sans s’offusquer ni se mettre en colère. Une fois poignets et chevilles liés aux montants du lit simple, Albert indiqua :
Comme prévu, Roxane s’endormit presque immédiatement après cette longue et harassante journée. Elle fit de jolis rêves d’enlèvement où des femmes non consentantes se faisaient prendre par des pirates, emmenées par bateau pour être vendues sur des terres exotiques lointaines. Albert l’éveilla d’une douce caresse.
Albert, sachant qu’elle adorait faire cela au réveil, avait eu la prévenance de la détacher avant de la réveiller. Elle s’habilla, petit-déjeuna puis le groupe partit pour le stadium. Albert, Nicolas, Méline et Louis prirent place dans les gradins tandis que Roxane retrouvait les lieux réservés aux joueurs.
La demi-finale commença. Roxane joua, l’esprit concentré, calme, serein et tranquille. Elle gagna. L’autre binôme termina une bonne heure plus tard. La finale était connue. Elle jouerait contre un homme prénommé Kevin, l’actuel tenant du titre.
Au déjeuner, tout le monde félicita Roxane pour sa victoire et nul ne lui parla du duel de l’après-midi. Les conversations portèrent sur totalement autre chose, permettant à la jeune femme de se vider l’esprit et de se détendre, condition essentielle, selon Albert, pour gagner une compétition.
Roxane se retrouva devant Kevin et le joueur fronça les sourcils. Il s’assit puis se leva pour aller parler aux organisateurs qui, de ce que put comprendre Roxane, refusèrent de lui donner gain de cause. Il revint s’asseoir et la partie commença.
Kevin fit son possible pour ne pas regarder Roxane qui jouait, imperturbable, se concentrant sur la partie et rien d’autre. Son adversaire se tortillait, gigotait d’inconfort, buvait beaucoup. Il demanda une pause pour aller faire pipi puis revint, visiblement pas calmé.
Roxane resta de marbre face à cette agitation, portant toute son attention au jeu et après cinq heures de lutte, remporta la partie.
Méline lui lança un regard navré.
Roxane ricana.
Les deux soumis suivirent le dominant jusqu’aux toilettes des joueurs, tranquilles et vides. Tout le monde quittait le stade si bien que nul ne venait par là. Albert ferma la porte dans son dos et s’appuya contre pour s’assurer que personne n’entrerait.
Roxane retira sa robe et la posa sur le bord d’un lavabo. Louis fixa sa poitrine dont il ne put détacher son regard. Roxane s’approcha de son ancien assistant de vie et l’embrassa. Louis empoigna les seins dressés, savoura leur poids, leur fermeté, leur douceur. Il malaxa, caressa, lécha les tétons, mordilla, serra, les fit rouler entre ses doigts avant de se mettre à genoux pour lécher le sexe trempé de désir.
Il n’eut en effet pas beaucoup à faire pour qu’elle jouisse dans de petits cris aigus.
Roxane ne put qu’admettre. Louis poursuivit, caressant, léchant, pénétrant, ressortant, malaxant, suçant, mordillant et Roxane jouit encore dans un cri bien plus perçant.
Roxane se sentait bien. Louis avait été parfait mais déjà, le corps féminin réagissait aux caresses. Roxane sentit l’envie remonter. Louis la connaissait par cœur. Il savait exactement comment la combler. Il mettait le paquet. Son plaisir à lui dépendait-il de celui de Roxane ? La championne de France n’en avait aucune idée.
Toujours était-il que Louis la faisait vibrer. Son envie monta et Roxane sentit l’orgasme poindre.
Louis cessa immédiatement et Roxane cria de dépit.
Sa moue boudeuse se fit souriante. Elle ne pouvait pas lui en vouloir. Il jouait avec elle et agissait à merveilles. Elle adorait cela. Il l’avait rassasiée tout en s’assurant du renouvellement de sa sensualité.
Albert se dégagea de la porte et fit signe à Louis de sortir. Puis, il referma la porte et entraîna Roxane dans une cabine individuelle.
La soumise le fit avec plaisir et Albert ne fut pas long à venir. Elle le connaissait par cœur. Elle savait exactement ce qu’il aimait. Ils ressortirent après que Roxane se fut rhabillée pour retrouver Nicolas, seul.
Albert et Roxane rirent. Ils discutèrent mais le temps passant, Albert finit par lancer :
Elle découvrit Méline les jambes écartées, Louis la bouche sur son sexe.
La championne haussa les épaules.
Roxane commença par retirer sa robe. Elle plaça le vêtement derrière Méline et entoura la longue manche autour de la tête de son amie, la rendant aveugle. Elle ouvrit un robinet avant de sortir du sac de son amie un parfum hors de prix qu’elle emmenait toujours avec elle. Elle n’appuya qu’une seule fois.
Méline sourit.
Ce disant, Roxane plaça ses lèvres contre celles de Méline qui hésita puis rendit le baiser. Louis, interloqué, restait en retrait, observant la scène sans trop oser intervenir. Les deux femmes se séparèrent et Roxane continua sa narration :
Roxane fit un signe discret à Louis qui comprit le message. Avec plaisir, il entreprit de prendre soin des seins dressés. La respiration de Méline changea. Elle ignorait enfin l’environnement pour des pensées bien plus érotiques. Roxane envoya un clin d’œil à Louis qui sourit.
Méline se crispa et remua du bassin.
Méline gémit alors que Roxane suivait à la lettre les conseils de monsieur de Malt, reçus ces dernières semaines. Ses doigts caressèrent le clitoris, tournant autour pour le toucher par mégarde, avant d’y revenir franchement puis l’évitant le plus possible. Méline gronda.
En réponse, Roxane entra deux doigts dans le ventre trempée de son amie. Elle trouva rapidement la zone sensible et Méline réagit au quart de tour. Roxane trouva cela kiffant de posséder ainsi son amie. Elle sursautait, haletait, gémissait, criait, souriait ou grimaçait exactement quand Roxane le voulait. Quel bonheur !
Louis n’était pas en reste. Pouvoir profiter des seins de sa maîtresse le comblait de joie. Il en bavait de plaisir mais Roxane constatait sa douleur. Le pauvre soumis au sexe enfermé souffrait de ne pouvoir jouir de ce moment.
Roxane ajouta un doigt, puis un autre et avec douceur, remplit son amie de sa main toute entière.
Qu’elle désirait ce membre du quatuor infernal était une évidence. D’une douce pression, Roxane amena Méline à poser pied au sol et à se retourner, posant ses mains sur les lavabos.
Méline la retira précipitamment de son cou. Roxane la tendit à Louis qui retira lui-même sa cage de chasteté, trop heureux pour demander une explication. Son sexe libéré se dressa immédiatement. Il pulsait de sang. Du gland s’écoulait déjà un liquide transparent.
Roxane, la main droite dans le ventre de Méline et la gauche s’occupant de son clitoris, fit signe à Louis de s’occuper du cul de sa maîtresse. Il joua avec son petit trou d’un doigt, puis de deux. Roxane prit en bouche le sexe de Louis pour le lubrifier. Elle cracha dessus abondamment et enfin, le soumis fut prêt.
Alors qu’il présentait son gland humide devant le petit trou de sa maîtresse, Roxane cessa de caresser le clitoris pour remplacer sa main par sa langue. Dès qu’il commença à entrer, elle joua tout doucement avec ses doigts dans le ventre tout en suçotant le clitoris de la blonde.
Le cri de Méline au moment où Louis entra entièrement fut merveilleux, preuve d’un orgasme d’une force incroyable. Méline tremblait, peinant à rester en position. Louis la soutenait par les hanches mais Roxane constata qu’il peinait à se retenir de jouir.
Avec un sourire sadique, elle lança sa main gauche à l’assaut des couilles du soumis juste à portée et se mit à la soupeser, à les caresser, à les flatter.
Roxane ricana. Elle lécha son majeur, l’enduisant de bave. Elle suça avidement le clitoris de Méline tout en faisant entrer son majeur dans le cul de Louis qui sursauta.
Son majeur caressa la prostate du soumis qui se tortillait, tentait vainement d’y échapper.
Roxane accentua ses caresses, tant sur l’un que sur l’autre. Méline et Louis jouirent en même temps, le soumis dans un râle de contentement sourd et rauque, tandis que Méline miaulait avec une force jamais entendue.
Louis, vidé, se retira mais Roxane continua à s’occuper de son amie, titillant son cul de sa main désormais libre et Méline jouit deux fois de plus avant de demander à Roxane de cesser.
Méline s’écroula dans les bras de Roxane. La soumise retira le bandeau improvisé et la blonde lui sourit.
Louis se laissa faire de bonne grâce.
La clé fut rendue à sa propriétaire.
Louis et Roxane retrouvèrent les hommes qui attendaient dehors.
Louis et elle explosèrent de rire.
Roxane haussa les épaules.
Méline apparut à ce moment-là et Nicolas la déshabilla des yeux. Rien n’aurait pu laisser paraître sur l’apparence de la blonde les nombreux orgasmes qu’elle venait d’avoir dans les toilettes du stade.
Méline rougit de la tête aux pieds.
Le sourire du soumis répondit à la question.
Méline s’arrêta sous le regard brûlant de son mari.
Méline se tourna vers son mari. Elle l’embrassa puis susurra :
Nicolas sourit pleinement, les yeux plein de désirs.