| n° 20970 | Fiche technique | 75192 caractères | 75192 12398 Temps de lecture estimé : 50 mn |
24/06/22 |
Résumé: Méline a sagement attendu que Roxane aille mieux pour lui confier son désarroi. Roxane va l’aider à surmonter cette difficulté. | ||||
Critères: #conte #domination fh ff fhhh sport douche fsoumise fdomine hdomine noculotte fellation cunnilingu fgode fist double sandwich fdanus fsodo jouet sm bondage | ||||
| Auteur : Myhrisse Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Roxane Chapitre 04 / 15 | Épisode suivant |
Résumé de l’épisode précédent :
Nicolas a retrouvé Roxane dans un piètre état dans sa chambre d’hôtel alors que son assistant de vie essayait de l’empêcher de se faire du mal. Albert a mis ses peurs de côté et a déclaré sa flamme à Roxane. Cette dernière a déclaré son amour aux deux hommes.
Roxane se tourna vers son amie qui venait de lui poser cette question. Elle n’était pas bien sûr de l’avoir comprise.
Roxane hocha distraitement la tête. Au début, il n’avait pas inclus cela dans son périmètre, mais Roxane, qu’Albert contentait volontiers sexuellement, ne se faisait jamais de mal physiquement. En revanche, elle ne mangeait presque jamais. Un soir, Albert en eut assez. Négocier, insister, marchander, rien ne fonctionnait. Quant à priver Roxane de plaisir sexuel – ce qu’il aurait adoré faire –, c’était inenvisageable. Roxane allait trop mal pour user de ce levier.
Il avait donc fait appel à Nicolas qui avait rappliqué immédiatement sans savoir de quoi il retournait. Il accepta de prendre cela en charge. Roxane devait indiquer par message à Nicolas l’intégralité de ce qui entrait dans son estomac. Si elle oubliait de rendre compte, elle était simplement rabrouée. Si elle ne mangeait pas, la cane en bambou entrait en action. Roxane avait découvert cette arme à son premier oubli. Lorsque Nicolas avait annoncé « Un coup », Roxane avait ricané. Un seul petit misérable coup ?
Elle avait vite déchanté. Même un seul coup, c’était trop. À froid, sans préchauffage, avec force et précision, Nicolas n’avait pas cherché à lui donner du plaisir, mais bien à la punir. Roxane avait fondu en larmes et ni Albert ni Nicolas n’avait cherché à la réconforter. Au dixième oubli, la punition monta à deux et Roxane redoubla d’efforts.
Lorsqu’elle cessa d’oublier, Nicolas entra dans les détails des menus, la punissant s’ils n’étaient pas assez nutritifs. Roxane avait ainsi doucement repris du poids, retrouvant les formes dont Albert usait avec bonheur.
Méline grimaça de dégoût.
Méline hocha la tête. Cela se tenait.
Méline grimaça.
Méline ricana.
Roxane marqua une pause. Méline arborait un visage triste et fermé.
Méline baissa les yeux. Le récit la blessait intérieurement.
Méline avala difficilement sa salive.
Méline sourit.
Les yeux de Méline brillèrent. Elle se retenait de pleurer.
Méline hocha la tête. Elle l’imaginait aisément.
Roxane ricana.
Méline cligna plusieurs fois des yeux, clairement abasourdie. Puis, elle secoua la tête et se reprit.
Méline bafouillait. Cela ne lui ressemblait pas, surtout depuis que, devenue duchesse, elle avait appris à maîtriser sa logorrhée. Roxane en fut très surprise. Cela attisa sa curiosité.
Roxane sourit doucement tandis que Méline devenait rouge-cramoisi. Elle ne dit rien, laissant son amie assembler les sons en mots et phrases compréhensibles.
Méline tremblait. Cela ne lui ressemblait pas du tout.
Roxane devint immédiatement grave. Méline avait-elle trompé Nicolas ? Non, c’était impossible puisque leur relation n’était pas exclusive.
Voilà qui était encore plus terrifiant.
Roxane en resta muette, ne sachant trop que répondre à ça.
Méline fut incapable de terminer sa phrase. Elle avait des tics sur le visage et ses épaules se crispaient toutes seules.
Méline ronchonna puis hocha la tête.
Méline s’éloigna, les sourcils froncés de quelqu’un de contrarié. Roxane sortit son téléphone. Elle commença par appeler Albert.
Ronald grogna et passa commande auprès de Roxane qui fit les courses de bonne grâce. Elle resta en cuisine une bonne partie de l’après-midi tandis que Ronald nettoyait la maison en insistant sur la salle à manger. Finalement, tout fut prêt dans les délais. Roxane avait même pris la peine de se changer.
Le quatrième jour sans plaisir arrivait à son terme. Roxane n’avait jamais tenu aussi longtemps. L’objectif était de tester un cinquième jour. Pour le moment, Roxane tenait bon. Elle se sentait apaisée, sereine et tranquille, confiante en Albert, sans colère enfouie ni ressentiment prêt à exploser.
Lorsqu’elle redescendit, Méline et Nicolas étaient déjà là.
Il se tourna vers Albert et lança un « Soumise ? » muet. Albert hocha la tête. Les deux amis ne cachèrent pas leur incrédulité. Roxane sourit puis amena son amie sur le canapé.
Méline se figea en découvrant l’arrivée de Charles et Philibert.
Puis elle se releva, se composa un sourire de duchesse et salua les comtes Stethen et de Malt tout en lançant un regard incendiaire à Roxane qui l’ignora.
Le comportement soumis n’échappa pas aux deux hommes qui, eux aussi, lancèrent un regard ahuri à Albert. Il leur fit signe de laisser tomber et ils semblèrent accepter. Ronald annonça l’entrée servie.
Albert se plaça en bout de table. Philibert se plaça en face. Nicolas et Méline prirent place sur la longueur de la table ovale tandis que Roxane et Charles occupaient les deux dernières chaises, Roxane du côté d’Albert et Charles à côté de son ami.
La conversation fut neutre. Roxane sentait la gêne chez les quatre hommes et s’en moquait. Elle attendait qu’Albert se décide à agir, quoi qu’il ait choisi. Le plat principal servi, Roxane entendit Albert murmurer à Ronald :
Le majordome était une perle. Il ne posait jamais de question et agissait selon la volonté du seigneur des lieux. Il sortit et Roxane sourit. Le départ du serviteur ne pouvait signifier qu’une seule chose : ça n’allait pas tarder. Nul ne se soucia de la disparition du majordome. Les discussions allaient bon train. Le repas se passait à merveille. Albert profita d’un léger silence pour faire porter sa voix :
Tout le monde se figea. Roxane retint difficilement un sourire tandis que Méline clignait des yeux. Roxane se leva et recula sa chaise tandis que Charles déboutonnait son pantalon en haussant les épaules. Roxane disparut sous la table et entreprit de satisfaire le comte Stethen. Ce n’était pas la première fois qu’elle lui offrait une gâterie. Cependant, il était rare qu’elle fût aussi libre de faire ce qu’elle voulait. Albert relança une conversation avec Philibert. Le comte de Malt rebondit. Nicolas embraya et les trois hommes conversèrent comme si de rien n’était.
Roxane constata le silence total de Méline. Quant à Charles, il mangeait tout en profitant silencieusement. Quelques grognements, quelques râles de temps en temps, des soubresauts, des soupirs guidèrent Roxane qui savoura cette fellation sans entrave ni contrainte d’aucune sorte.
Enfin, Charles jouit dans un râle complet de contentement. Roxane avala sa semence jusqu’à la dernière goutte puis retourna s’asseoir avec grâce. Charles se rhabilla, un sourire complet sur le visage.
À ces mots, Nicolas se leva, recula sa chaise, et sous le regard ahuri de Roxane, il disparut sous la table. Roxane constata qu’Albert, Philibert et Charles avaient cessé de respirer. Eux aussi n’en revenaient pas. Roxane se retenait avec peine d’exploser d’un rire nerveux.
Elle gémit et se mit à rougir puis à haleter.
Méline lâcha prise sous les regards amusés des convives. Sa respiration se fit ample. Ses épaules s’affaissèrent. Elle ferma les yeux. Sa tête partit un peu en arrière. Elle se mordilla les lèvres et cria son plaisir avec toute la retenue et la dignité dont elle fut capable. Nicolas reparut, tout sourire, et reprit place avant de se servir un nouveau morceau de viande comme si de rien n’était.
Les hommes ricanèrent. Roxane en fut dépitée.
Méline se tourna vers le comte Stethen, apparemment gênée de ne pas avoir considéré cette possibilité.
Les hommes rirent à cette réplique.
Méline se tourna vers Philibert qui sourit.
Ne trouvant plus ses mots, elle bouda ostensiblement.
Charles était doué pour lire sur le visage des gens, pour décortiquer leurs non-dits. Il s’intéressait beaucoup au mentalisme et aux gestes incontrôlables. Roxane lui faisait confiance. S’il disait que Méline avait apprécié quelque chose, c’était que c’était vrai.
Roxane constata qu’elle évitait le regard de Nicolas. Elle s’éloignait même physiquement de lui. Elle avait dit le craindre. Méline pensait sûrement que s’il apprenait qu’elle voulait du BDSM, il sortirait le fouet. Méline avait une pensée très manichéenne du monde. Il lui était difficile de classer Nicolas et préférait souvent ignorer son côté sadique pour ne pas devenir folle.
Tous les hommes confirmèrent d’un geste.
Tous les hommes sourirent à cette réponse volontairement provocatrice, mais néanmoins vraie.
La soumise venait de lui couper la parole. Elle le paierait plus tard. Roxane l’ignora. Elle venait de comprendre. Elle fixa Méline en souriant à demi puis lança :
Méline hocha la tête, un peu terrorisée.
Méline tremblait. Ses yeux brillaient. Elle haletait.
Philibert explosa de rire.
La phrase allégea l’atmosphère. Ronald choisit ce moment exact pour entrer, retirer les plats et les assiettes pour amener le dessert. Deux saladiers pleins de cerises furent déposés de part et d’autre de la table tandis qu’un gâteau au chocolat prit naturellement sa place au centre. Nicolas se leva, contourna la table et murmura à l’oreille de Roxane :
Roxane se leva et se retrouva crispée au milieu de la pièce insonorisée et flambant neuve. Elle avait permis à Albert d’obtenir l’argent nécessaire aux travaux et le résultat méritait le détour. Le donjon avait presque triplé de taille et les accessoires trônaient un peu partout. De plus, désormais, une fois la porte fermée, il pouvait se passer n’importe quoi à l’intérieur. Nul dehors n’entendrait.
Il plaça Roxane dans la cage puis annonça :
Puis, il sortit en la laissant seule. Elle avait envie de l’agonir d’insultes. Et dire qu’elle n’en avait pas touché une en les préparant, salivant d’avance sur son dessert préféré. Nicolas, après s’être assuré qu’elle mangeait correctement, jouait maintenant à la priver de nourriture. Cela prouvait qu’elle allait définitivement bien mieux.
Roxane ne disposant ni de montre ni de son portable, resté sur la table, ne put déterminer combien de temps elle resta dans la cage, à ronchonner et à gronder de dépit.
Finalement, Nicolas vint ouvrir la porte pour l’amener au salon où les discussions allaient bon train.
Nicolas rit doucement.
Méline l’observa abasourdie.
Il lui prit la main pour y déposer un tendre baiser.
Le couple disparut dans la nuit noire.
Roxane se retrouva seule avec Albert.
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Quelques mois plus tard :
Il l’embrassa avec fougue, en profita pour caresser son corps nu, s’intéressa à ses seins puis descendit plus bas pour titiller son clitoris et Roxane réagit immédiatement en gémissant et en se tortillant. Il la pénétra de deux doigts pour la ramener vers lui et l’empêcha de s’échapper tandis qu’il continuait à caresser son bouton sensible de son pouce, non sans caresser ses seins de sa main libre et en fouillant sa bouche de sa langue.
À ce rythme, Roxane ne tarderait pas à jouir. Elle avait chaud. Elle dégoulinait sur la main de son amant. Elle le caressait, maudissant ses vêtements qui l’empêchaient de profiter pleinement de lui. Il cessa brutalement son petit jeu, laissant Roxane brûlante de désir et d’envie, tremblante de frustration.
Roxane obéit. Dès qu’elle fut devant lui, Albert entreprit de passer une corde autour de sa nuque puis de resserrer légèrement le nœud, l’amenant à se trouver entre les seins de sa soumise. Il réalisa ensuite habilement plusieurs nœuds le long de la corde double, à égale distance, jusqu’à arriver au sexe où il s’attarda pour s’assurer que le nœud se trouvait au bon endroit.
Satisfait, il se releva tandis que la corde à nœuds pendouillait librement jusqu’au sol. Il sortit un gode d’une boîte en velours noir. Il s’agissait d’un sexe masculin en silicone d’une taille largement supérieure à celui du duc, tant en longueur qu’en diamètre.
Il plaça le bout du gode à l’entrée de la grotte chaude et humide et l’enfonça avec douceur et prudence, guettant la moindre réaction, ne désirant surtout pas entraîner de douleur. Il réalisa de doux allers et retours, chaque entrée se faisant plus profondément que la précédente et bientôt, Roxane fut remplie jusqu’à la garde.
Roxane se retourna et se pencha en avant en s’appuyant sur le lit. Elle regarda en arrière pour voir Albert sortir un plug en silicone. Il n’avait la taille que d’un doigt, mais avec le gode dans le vagin, même petit, elle le sentirait bien. Albert usa du lubrifiant et l’objet entra sans difficulté.
Roxane se remit debout, appréhendant difficilement ce double remplissage. Elle avait envie de jouir. Elle était prête à tout pour le droit de se masturber. Elle cria, davantage de surprise que de douleur, lorsqu’Albert tira sur la corde entre ses fesses, faisant entrer encore plus profondément les bâtons en plastique dans le corps de Roxane.
La corde passa et repassa, devant, derrière, réalisant de jolies figures sur le corps de Roxane qui se sentit de plus en plus contrainte. Elle avait chaud et crevait d’envie de sauter sur son amant pour le baiser. Impossible ! Il devait être en forme pour ce match. Ils devaient tous l’être.
Enfin, Albert réalisa le dernier nœud. Il observa sa poupée avec un sourire ravi.
Roxane gémit. Le nœud sur son sexe frottait et appuyait sur son clitoris sensible, lui faisant mal.
Roxane grimaça, mais ne nia pas. Elle n’hésitait en effet pas à contrer les ordres de son maître pour son plaisir personnel. Il devait souvent l’attacher ou lui passer une ceinture de chasteté pour s’assurer de son obéissance. Ce bondage l’empêchait complètement de se satisfaire. Pire ! Il la blessait juste là où il ne fallait pas à chaque mouvement.
Roxane ricana. Il n’y avait rien de plus vrai.
La robe ne fut pas une difficulté. Longue avec des manches, elle permettrait de supporter le froid extérieur sans trop de difficulté. Se pencher pour couvrir ses pieds s’avéra bien plus compliqué. La corde pénétrait sauvagement sa peau, lacérant son clitoris. Le gode et le plug remuaient et caressaient, intraitables, ignorants du drame qui se jouait pour leur porteuse.
Elle finit, victorieuse, par se relever, habillée. Albert souriait pleinement. La situation lui plaisait au plus haut point. Il savourait le spectacle avec délectation.
En passant devant un miroir sur pied, Roxane observa son reflet. Le bondage ne se voyait pas. Rien ne laissait entrevoir ce qui se cachait sous les vêtements.
Roxane picora plus qu’elle ne mangea, mais cela suffit à Nicolas qui valida son repas par SMS. Elle avait des circonstances atténuantes pour ne pas manger davantage que monsieur Du Moulin accepta de prendre en compte.
Le trajet en voiture jusqu’au terrain de sport fit gémir Roxane plus d’une fois, les soubresauts du véhicule la martyrisant souvent. Les deux amants se séparèrent rapidement, Albert rejoignant les vestiaires et Roxane les gradins, où elle retrouva Méline.
Méline ne sembla se rendre compte de rien, en tout cas ne fit-elle aucun commentaire. Les filles papotèrent de choses et d’autres tandis que les gradins se remplissaient de monde. Bientôt, le match commença. Sur le terrain, le quatuor fut brillant, mais Charles excella. Il marqua plus de la moitié des buts à lui tout seul et réussit à récupérer la balle adverse à trois reprises. Naturellement, la victoire fut acquise en équipe, mais Charles fut applaudi plus fort et célébré par ses amis sur le terrain.
Puis, les hommes disparurent dans les vestiaires tandis que des palefreniers prenaient soin des bêtes. Roxane sentit son téléphone vibrer dans son sac. Elle le sortit et lut « Viens féliciter les champions dans les vestiaires ». Elle sourit puis se leva.
« Méline souhaite m’accompagner », envoya Roxane. Méline observa le téléphone puis son amie qui attendait et lança :
« Oui, tant qu’elle est consciente que c’est bien de sexe dont elle va être témoin. »
Roxane montra la réponse à Méline.
Roxane sourit et les deux femmes traversèrent la foule nombreuse pour descendre les marches et parcourir quelques couloirs pour finalement accéder à la porte des vestiaires. Aucun vigile ne les avait empêchées d’avancer. Albert le prévoyant s’en était probablement assuré.
Roxane poussa la porte pour découvrir que le quatuor n’était pas seul dans cet endroit sentant la transpiration et le mâle. D’autres hommes se changeaient, adversaires de ce match ou concurrents des précédents. Roxane en rougit de honte. Méline fronça les sourcils. Les regards se portant exclusivement sur Roxane, Méline se plaça debout, contre des casiers proches d’Albert, et attendit silencieusement, visiblement ravie de pouvoir assister à ça.
Roxane embrassa rapidement Albert avant de se tourner vers Charles.
Roxane eut un regard vers les hommes inconnus et secoua légèrement la tête.
Des sourires répondirent à cette phrase. Les hommes continuaient à se changer comme si de rien n’était, mais à mouvements lents et mesurés, comme s’ils ne voulaient surtout pas avoir fini trop vite.
Roxane gémit et grimaça. Se dévoiler nue ne lui aurait pas posé problème. L’encordage rendait les choses bien plus compliquées.
Roxane sentait tous les regards posés sur elle. Le manteau tomba rapidement. La robe fut bien plus difficile à ôter, mais finalement, elle recouvrit le sol et un silence accueillit la découverte, que Méline fut la première à briser :
Roxane gémit et secoua négativement la tête, avant de rougir de la tête aux pieds.
La blonde se recula, observa les tremblements de la brune, sa mâchoire serrée, ses yeux fuyants.
Putain de quatuor maudit qui enseignait à la blonde en utilisant Roxane comme exemple. Nul doute qu’après de telles leçons, Méline soit une domina hors pair.
Elle gémit une fois de plus avant de se lancer :
Méline sourit tandis que les voyeurs se déplaçaient pour obtenir un meilleur angle de vue.
Le ventre de Roxane se contracta à ces mots, lui envoyant une décharge de plaisir frustrante.
Il y eut un petit silence puis Albert gronda :
Méline se tourna vers Albert, surprise. Que pouvait-il y avoir d’autre ? Cela n’était-il pas déjà assez ?
Roxane ricana doucement en retour.
Des murmures parcoururent les rangs. Les voyeurs chuchotaient à voix basse entre eux.
Roxane s’exécuta, gémissant de douleur à cette position ancrant le nœud profondément dans son clitoris. Charles s’avança devant Roxane et sortit son sexe de son pantalon de polo. Roxane entreprit de le lécher puis l’avala avec plaisir.
Les réflexions fusaient. Roxane tentait de se concentrer sur sa fellation, mais c’était difficile, d’autant qu’Albert entreprit de défaire le bondage au niveau de la nuque, retirant lentement les cordes. Rapidement, le dos fut libre et la corde passant entre les jambes pendit librement au cou de Roxane qui vit ses deux orifices être vidés.
Les voyeurs s’en donnèrent à cœur joie, détaillant la vue, se déplaçant pour mieux voir. Puis Albert se glissa sous Roxane, s’allongeant sur le dos sur le banc, obligeant Roxane à poser ses mains sur les épaules sur son compagnon et plus sur le bois désormais indisponible.
Roxane plongea avec plaisir et ronronna de bonheur lorsque la queue dure de son amant fendit ses chairs et se fraya aisément un chemin dans son antre chaud et humide. Des mains se posèrent sur ses hanches. Nicolas étant en peu en arrière, il ne pouvait s’agir que de Philibert.
Sans hésiter, de Malt encula Roxane qui se retrouva complètement remplie. Philibert entama des mouvements tout en lançant ses mains à l’assaut du clitoris de Roxane.
Roxane s’exécuta à l’instant. Elle ne savait plus où donner de la tête. Elle était partout et nulle part à la fois. Les voyeurs discouraient maintenant à voix haute.
Les remarques ne cessaient pas. Combien se masturbaient en regardant ? Roxane n’en avait aucune idée. Son orgasme dura, Philibert agissant comme à son habitude en expert, les queues dures la pilonnant sans relâche, Charles imposant le rythme à Roxane de ses mains plongées dans ses cheveux bruns emmêlés.
Finalement, les trois hommes jouirent de concert. Charles se retira. Roxane avala puis hurla son contentement pendant de longues secondes avant que Philibert, puis Albert, ne se retirent. Roxane fixa son regard dans celui de son amant avant de l’embrasser fougueusement, baiser qu’Albert lui rendit avec passion sous les remarques vulgaires des voyeurs.
Roxane se releva et aida Albert à faire de même. Charles et Philibert avaient déjà disparu sous la douche.
Roxane se tourna vers Du Moulin qui n’avait pas participé à la scène précédente. Après un bref regard vers Méline, Roxane prit la main tendue de Nicolas et le suivit quelques mètres plus loin.
Roxane n’entendit pas la suite. Là où Charles, Philibert et Albert avaient choisi les douches communes, Nicolas entra dans une cabine individuelle. Il entreprit de se déshabiller tandis que Roxane attendait sagement. Il la rejoignit tranquillement et lança l’eau avant de se mouiller. Puis, il tendit le savon à Roxane avant de demander :
Roxane en frémit de bonheur. Il déconnait là ? Pouvoir le toucher, le caresser était un rêve ! Bien sûr qu’elle voulait bien le laver ! Elle mit le savon dans ses mains, fit mousser puis appliqua le produit sur la peau, commençant par le cou, puis les épaules, les bras, le dos, le torse, les cuisses, les mollets, les pieds, se retrouvant ainsi à genoux devant lui sans qu’il n’en profite une seule seconde. Elle se releva, reprit du savon et nettoya le sexe de son second amoureux, qui ne tarda pas à se dresser fièrement sous les caresses appuyées.
Il se rinça puis annonça :
Roxane ricana de bonheur. Il appliqua la mousse partout, n’omettant aucune zone, frottant avec application, malaxant les seins au passage, laissant ses doigts s’égarer longtemps sur le sexe et entre les fesses de sa partenaire, jusqu’à ce que les doigts se fassent plus intrépides. Lorsqu’il la pénétra, Roxane sursauta et repoussa sa main avant de se retourner pour lui faire face.
Il sourit avant de s’approcher lascivement de Roxane.
Nicolas acquiesça. Roxane n’en revint pas.
Roxane hocha la tête.
Roxane ricana.
Roxane rit carrément.
Roxane fronça les sourcils. Ces adjectifs n’auraient pas été ceux par lesquels elle l’aurait désigné de prime abord.
Roxane explosa de rire, rassurée sur la totale mauvaise foi de son interlocuteur.
Roxane sourit totalement.
Il n’en était pas peu fier. Il rayonnait de satisfaction.
Roxane n’en revint pas. Nicolas n’était plus lié par sa relation avec Méline. Il venait d’être libéré.
Nicolas sourit pleinement. La solution lui plaisait carrément.
Roxane se mit à genoux sur le carrelage mouillé et prit le sexe du duc français dans la bouche. Il fut très rapide à durcir sous ses lèvres expertes. Roxane fut surtout agréablement surprise qu’il ne tente à aucun moment de prendre le contrôle. Il la laissa le sucer à sa convenance à elle, ce qu’il n’avait jamais fait jusque là. Roxane en ronronna de bonheur.
Roxane se mit debout et lui tourna le dos. Elle appuya ses mains sur le carrelage et se cambra afin de lui offrir le cul demandé. Nicolas présenta son sexe et pénétra lentement, comme s’il tenait à en profiter pleinement puis ses mains partirent à l’assaut du sexe de Roxane, l’une remplissant, l’autre s’occupant du clitoris.
Jamais Du Moulin ne s’était comporté de la sorte. Roxane l’avait énormément désiré sans jamais oser en rêver ! Un fantasme refoulé prenait vie. Roxane fut très rapide à jouir malgré le contentement précédent dans les vestiaires. Elle parvint même à jouir une seconde fois avant que Nicolas ne se vide lui-même dans Roxane et se retire.
Le lavage reprit, sobre et sage cette fois. Puis les deux amoureux sortirent et Roxane retrouva les vestiaires, étrangement inchangés. Aucun des voyeurs n’avait, malgré le temps passé, eu le temps de finir de se changer. Il manquait une chaussette ou une chaussure, une veste ou un gant. Roxane sourit à cette constatation.
Albert lui fit signe de le rejoindre. Roxane frémit lorsqu’il lui remit la corde autour du cou.
Roxane n’en revint pas. Il comptait bien s’amuser encore. Elle en sourit de bonheur, un peu moins lorsque le bondage, terminé, l’obligea de nouveau à maîtriser chacun de ses gestes sous peine de souffrance. Remplie et contrainte, elle se retrouva instantanément excitée et pleine d’envie, et ce malgré les nombreux orgasmes obtenus dans l’heure précédente. Elle envoya un regard noir à Albert qui y répondit par un doux baiser volant.
Elle remit aisément sa robe et galéra pour les chaussettes et les chaussures, sous les regards rieurs de voyeurs qui n’en perdaient pas une miette.
Roxane en fondit de honte. La femme du comte Stethen ne savait rien de ses activités et ne devait surtout rien en savoir. Aucun des hommes du vestiaire n’irait lui rapporter que son mari avait été sucé après sa victoire, tout simplement parce que tout le monde s’en fichait. Être sucé n’était pas tromper.
Roxane se retrouva dans la voiture avec Albert, le corps tremblant et le ventre se contractant tout seul.
Roxane sourit. Annabella Stethen se montra totalement à la hauteur. La réception fut grandiose, le déjeuner parfait. Roxane se retrouva entre Albert et Nicolas, qui caressaient tous deux une cuisse sous la table, obligeant Roxane à écarter les jambes.
Roxane modifia légèrement la position de ses hanches pour dégager un peu la pression et remua du bassin par de petits mouvements à peine visibles. Le nœud tremblota sur le clitoris tandis que le gode et le plug caressaient les chairs à l’intérieur, effleurant les zones sensibles. Les mains de ses amoureux caressant ses cuisses, Roxane se laissa aller et elle jouit silencieusement à table en serrant les mains de ses voisins, celle d’Albert sur la table, visible, celle de Nicolas, discrète, sous la nappe. Roxane était comblée. Elle s’amusa à prendre du plaisir ainsi entre chaque plat et ses voisins l’y aidèrent volontiers, ravis d’être témoins de son plaisir.
Après le dessert, les hommes se rendirent au petit salon pour un digestif autour d’une table de jeu.
Elles jetèrent un manteau sur leur dos et se retrouvèrent dans le parc pour une promenade digestive durant laquelle Méline arborait un sourire complet.
Annabella ne parlant pas le français, cette conversation resterait entre les deux amies. La comtesse ne prit pas ombrage de l’échange incompréhensible.
Méline sourit. Annabella, sentant une ouverture, lança une conversation et les deux femmes rebondirent. De retour au domicile des Stethen, Roxane tremblait sous le regard amusé de Méline qui, très aimablement, lui apporta un verre de jus de fruits.
Roxane sursauta à la gentille claque sur les fesses que le duc lui fit. Le trajet en voiture fut tout aussi délicieux et crispant pour Roxane, amusant particulièrement le duc au volant.
En sortant de la voiture, Roxane constata que Nicolas ouvrait la porte avant droite pour laisser sortir Méline, tandis que Charles et Philibert sortaient d’un même véhicule. Les six amis se retrouvèrent au donjon.
Nul voyeur dans les environs et Méline savait déjà ce qui se cachait sous la robe. Albert retira habilement le bondage et Roxane se vit vidée.
Albert posa un seau au milieu de la pièce avant de le lui désigner de la main. Il savait que cette action lui était difficile. Avec un regard soumis, elle suivit la volonté de son maître et vida sa vessie sous les cinq paires d’yeux qui n’en perdaient pas une goutte. Le seau fut retiré et placé un peu plus loin.
Agir devant Méline ne la dérangeait pas. La présence de son amie était neutre à ses yeux. Charles se présenta devant Roxane, le sexe à l’air. Pas besoin d’ordre. La volonté était claire. Elle entreprit de s’occuper avec sa langue et ses lèvres du membre offert et sous ses actes précis, le bâton durcit rapidement. Lorsqu’elle l’avala, elle sentit des mains saisir ses hanches.
Roxane se tourna un peu vers la gauche pour constater qu’Albert se trouvait là. Nul doute qu’il s’était caressé, car sa queue bien dure entra sans difficulté profondément dans son vagin et Roxane miaula de contentement. Albert ressortit et Roxane se sentit de nouveau remplie, mais ce n’était pas…
Roxane se tourna vers la droite pour constater que Nicolas était là. C’était sa bite qui venait de la pénétrer… dans son vagin ! C’était la journée des surprises. Devant Méline en plus ! La vache ! De sacrés verrous avaient sauté !
Albert et Nicolas alternèrent avant d’entrer de concert dans le ventre de la soumise qui suçait toujours Charles. Roxane gémit de plaisir. Il ne manquait qu’un peu de stimulation clitoridienne pour qu’elle jouisse, mais non, Philibert restait sagement de côté à observer la scène et ni Albert, ni Nicolas ne prirent la peine de caresser le bouton dressé de la femme qu’ils labouraient ensemble dans un duo de génie.
Roxane avala pour la seconde fois de la journée la semence de Charles puis Albert et Nicolas jouirent à nouveau à leur tour. Lorsqu’ils se retirèrent, Roxane était plus frustrée que jamais. Elle n’avait pas joui. Sans stimulation clitoridienne, c’était presque impossible pour elle et Albert le savait. Il venait donc de le faire exprès.
Roxane resta sagement en position, sans se plaindre ni réclamer, craignant de se faire punir si elle le faisait.
Roxane attendit un instant, sans vraiment comprendre. Elle se tourna vers Nicolas.
Roxane se redressa, se retrouvant à genoux. Elle lança à Nicolas un regard tremblant.
Le regard de Nicolas fut brûlant en retour. Roxane secoua négativement la tête et hoqueta, la respiration difficile. Albert réagit immédiatement en prenant sa soumise dans les bras. Il la releva et l’emmena à l’écart pour discuter. Il lui prit son visage dans les bras.
Roxane resta muette, la respiration courte, le regard fuyant.
Albert la prit dans ses bras pour un tendre câlin qui dura un long moment.
Albert sourit.
Le sourire d’Albert confirma que Roxane avait vu juste.
Roxane rit à cette remarque. Albert lui envoya un clin d’œil. Roxane se sentait mieux. Ce moment à part lui avait permis de se calmer, de reprendre contenance, les émotions maîtrisées et ordonnées.
Elle le suivit jusqu’au centre de la pièce. Roxane se plaça devant Méline, les quatre hommes étant confortablement assis dans des fauteuils dans le dos de la soumise. Roxane peinait à ne pas exploser de rire. C’était nerveux. Sa main droite se mit à trembler. Méline souriait à demi, pas moins nerveuse que Roxane. Ce moment semblait aussi difficile pour l’une que pour l’autre. Roxane constata que Méline se retenait également d’exploser de rire.
Roxane ferma les yeux pour cesser de voir le sourire retenu de son amie, ses lèvres tremblantes sous l’effort de retenir le rire nerveux. Il ne fallait pas. Le moment était trop grave. Elles en riraient après, pas pendant.
Après une longue série d’inspirations et d’expirations calmes dans un silence total, Roxane se mit à genoux, baissa humblement la tête et demanda :
Roxane s’avança vers Méline qui souleva les hanches pour lui permettre de retirer aisément sa culotte. Roxane découvrit un sexe blond aux poils coupés courts et doux. Elle voulait donner du plaisir à son amie, sans aucun doute, non pas pour en recevoir ensuite, même si cela serait la cerise sur le gâteau. Non, elle voulait lui offrir ce cadeau. Sauf qu’elle n’avait pas la moindre idée de comment s’y prendre. Elle savait exactement comment manipuler une bite, mais une chatte ?
Elle se trouva très bête. Elle se masturbait, alors elle savait ce qu’elle aimait. Elle tenta de reproduire ses propres gestes en inverse à l’aide de ses doigts. Méline se tendit, mais Roxane fut presque certaine que c’était davantage de surprise que de plaisir. Elle entreprit de la lécher et Méline gloussa, ce dont Roxane n’avait pas la moindre idée de s’il s’agissait d’une bonne ou d’une mauvaise nouvelle.
Un râle masculin, un tressautement d’une bite, une contraction de la verge, elle gérait. Mais des grandes lèvres, des petites, un clitoris, un vagin, c’était trop. Après de nombreuses tentatives vaines, Roxane se recula avant de se tourner vers les messieurs observateurs pour les constater silencieusement morts de rire.
Roxane se prit le refus avec le sourire. En même temps, elle avait demandé au sadique du groupe. La réponse était tellement prévisible !
Philibert ignora les interjections de son ami. Il se mit à côté de Roxane et lui murmura à l’oreille :
Roxane se recula, réfléchit à la question puis répondit :
Philibert se plaça derrière Roxane, lui prit les hanches et se colla à elle.
Roxane reprit le cunnilingus tandis que Méline souriait sans prendre ombrage qu’on pût parler d’elle comme si elle n’était pas là.
Roxane hocha doucement la tête.
Il la guida ainsi et Méline se mit à haleter.
Il chuchotait au creux de son oreille. Nul doute que Méline, les yeux fuyants, l’esprit embrumé par le plaisir montant, n’entendait pas.
Roxane mit deux doigts et pénétra profondément. Méline cria et il fut évident que cela lui était agréable.
Roxane devait admettre trouver cela kiffant. Elle contrôlait son amie. Un simple mouvement de doigts et Méline criait ou gigotait. Roxane se dit qu’elle pourrait y prendre goût. Elle avait l’impression d’assister à une sorte de miracle. Roxane lécha les doigts de sa main gauche pour les humidifier avant de faire rouler doucement le clitoris entre son majeur et son pouce. Sa main droite ressortit en caressant la paroi tout du long avant de retrouver le point sensible proche de l’entrée. Méline cria plus fort en se tendant, les yeux révulsés.
Roxane n’arrêta pas pour autant, sachant qu’à la place de Méline, elle détesterait que cela s’arrête aussi vite. Un homme préférait souvent qu’on laisse sa bite tranquille après avoir joui. Une femme appréciait au contraire que l’on continue à la caresser après, pour peut-être même un second orgasme, dont Roxane gratifia volontiers Méline qui ne refusa pas d’en recevoir encore.
Il avait en effet regagné son siège depuis un moment, laissant Roxane explorer elle-même. Les trois hommes assis rirent. Roxane avisa que, en effet, Philibert n’avait pas encore agi au donjon, sa dernière interaction sexuelle avec Roxane datant des vestiaires juste après le match.
Il lui fit signe de le rejoindre et ce fut à quatre pattes qu’elle choisit de combler la distance la séparant de celui lui ayant permis, par ses conseils, d’obtenir le droit de jouir.
Roxane baissa humblement les yeux, à la fois terrifiée et admirative.
Philibert caressa son corps, s’attardant sur les seins. Son souffle tomba sur sa nuque tandis qu’il tournait autour de sa proie tel un lynx en chasse. Roxane frémissait à chaque contact, volontairement surprenant, mais toujours doux et agréable. Il se permit même de doux bisous, déposés au hasard, prenant Roxane par surprise.
Roxane avait chaud. Philibert l’excitait juste comme il fallait, la touchant avec précision, réagissant au moindre de ses soubresauts. Il lui semblait que rien n’échappait à son regard inquisiteur. Elle ne pouvait rien lui cacher.
Lorsqu’il partit à l’assaut de son abricot trempé, Roxane gémit. Elle lui était déjà acquise et pourtant, elle sentit qu’il comptait obtenir bien davantage. Roxane se mordillait les lèvres en tremblant sous les doigts experts du dominant doué.
Tout en caressant son clitoris d’une main, il fit entrer deux doigts qui glissèrent sans difficulté tant Roxane mouillait abondamment. Un troisième les rejoignit rapidement et Roxane gémit, totalement inconsciente de son environnement. Il n’y avait plus qu’elle et Philibert. Les autres avaient totalement disparu.
Se sentant faible, elle s’accrocha à Philibert qui ne s’en plaignit pas. Au contraire, il ricana et profita du geste pour glisser sa main entière dans le ventre de Roxane qui hurla de plaisir puis jouit alors que ses doigts bougeaient dans son antre, la remplissant entièrement.
Roxane s’accrochait au comte de Malt qui la possédait. Un simple mouvement et elle criait, gémissait, tremblait, hurlait, jouissait. Impossible de s’échapper. Il était en elle, totalement, entièrement.
Il fit passer son bras sous la jambe de Roxane pour se retrouver derrière elle tandis qu’elle lui offrait son cul dans lequel il fit entrer son sexe. Roxane grogna de douleur, mais la jouissance qui la saisit fut telle que la douleur disparut presque instantanément. Jamais elle n’avait été remplie de la sorte ! Elle trembla, tentant de lui échapper. Ses mains partirent vers l’arrière pour se dégager, mais Charles intervint en attrapant les membres et en les tenant fermement.
Philibert s’en donna à cœur joie, obligeant Roxane à jouir encore sous ses assauts. Elle ne put qu’obéir, se plier à sa volonté. Elle ne contrôlait plus rien. Le plaisir l’envahissait et ne la quittait plus. Jamais la sensation n’avait été aussi totale. Roxane ne demanda jamais grâce. Philibert finit par jouir et il se retira tandis que Roxane s’écroulait, harassée sur le sol.
Philibert l’enveloppa dans une couverture chaude avant de lui caresser tendrement la joue.
Albert prit la place de Philibert.
Albert se plia de bonne grâce à la demande et Roxane eut l’immense bonheur de se voir remplie du sexe de son compagnon. Elle ne jouit pas, mais ce rapprochement la combla d’amour. Albert, fatigué, n’éjacula pas non plus.
Albert aida sa compagne à se lever et elle constata l’absence de Méline et Nicolas.
Roxane sourit.
Charles ricana. C’était en effet fort peu probable que Méline change de bord.
Philibert suivit son ami et les deux hommes remontèrent les marches en discutant gaiement. Albert mena Roxane dans la plus grande baignoire du château et entra dans l’eau chaude recouverte de mousse avec elle, la laissant se reposer contre lui.
Dans l’eau, il la caressait tendrement tandis qu’elle savourait ce peau à peau.