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Temps de lecture estimé : 9 mn
06/06/22
Résumé:  Marie-Sophie raconte son initiation lorsqu’elle était à l’internat.
Critères:  f ff fff grp bain voir exhib fmast hmast cunnilingu anulingus 69 fdanus init confession -initiatiq
Auteur : Ambre D'Anot  (Ambre D’Anot)      Envoi mini-message

Série : Chambres sous les toits

Chapitre 03 / 09
La confession de Marie-Sophie

Résumé de l’épisode précédent :

Une soirée exhibition-voyeur-masturbation dans un groupe travaillant dans le même hôtel déclenche des actions et des confessions inédites.









La matinée se passa avec fébrilité. Tout le monde avait hâte de se retrouver. Wendy fit passer le message : un pique-nique et baignade au lac. Après information, elle connaissait un petit lac à trois quarts d’heure de route où ils seraient seuls, sans touristes. Rien à voir avec les plages de la côte en cette fin juin.


La petite troupe prit la route avec serviettes, charcuterie, pain, fruits et rosé. Bizarrement, personne ne trouva utile d’emmener un maillot de bain !


Après s’être repus, à l’ombre des pins, ce fut Zoé qui donna le signal en se mettant à poil, bientôt suivie par la petite troupe. Le groupe se posa en rond, histoire de ne rien manquer du spectacle des corps, et de la sensation divine d’être vus. Yan semblait déjà quelque peu excité si l’on en croyait la position de son sexe commençant à défier les lois de la gravitation. On sentait que chacune et chacun cherchait la position la plus propice à se partager, ce qui n’était pas simple, assis au sol. On sentait que Marie-Sophie était la convergence de tous les regards. Elle s’était installée en position du lotus, ce qui permettait à chacun d’admirer son doux triangle vierge de poils (et de garçons, rappelez-vous !). Elle semblait recueillie. Puis elle parla.


Ce que je vais vous raconter, je ne l’ai jamais dit à personne. Non pas parce que j’en ai honte, au contraire, mais je n’ai jamais trouvé à qui en parler, capable de me comprendre et de ne pas me juger. En fait, il n’y a rien d’exceptionnel aujourd’hui, mais bon, tout le monde n’en est pas capable. En arrivant à l’internat de mon école de commerce, j’étais vierge et je n’avais pas eu de relations suffisantes avec les garçons pour avoir eu envie de sauter le pas. Je me masturbais depuis longtemps et j’aimais ça. J’adorais, quand mes parents n’étaient pas là, me balader à poil dans la maison et me branler partout, dans n’importe quelle position. Je le faisais aussi dans le jardin et devant un grand miroir. J’ai même parfois utilisé des sites chat-roulette pour me montrer, à qui voulait, en train de m’astiquer.


À l’internat, continua-t-elle après avoir jeté un œil à l’ensemble de son auditoire, il y avait un bâtiment fille et un bâtiment garçon. Et, hormis la stricte interdiction de passer de l’un à l’autre, la vie était libre à l’intérieur, après tout nous étions juste majeurs. Il fallait juste respecter le calme après vingt-deux heures. Nous étions deux par chambre. Je m’entendais très bien avec Tessa, une splendide métisse antillaise. Je dois dire que je ne manquais pas de la reluquer lorsqu’elle se déshabillait ou qu’elle allait à la salle de bain dans le plus simple appareil ni de faire durer mes moments d’effeuillage. Cela m’excitait grave, mais jamais elle n’eut un geste ou un mot qui puisse me laisser penser qu’on puisse aller plus loin. Parce que j’en avais de plus en plus envie : d’elle, mais aussi d’autres filles. Mais je restais prudente.


Un jour, n’ayant pas sommeil, on décide d’aller rejoindre deux amies dans leur chambre. On frappe, on refrappe et Maya ouvre la porte vêtue d’une serviette autour de la poitrine, ruisselante d’eau. Elle nous sourit et nous laisse entrer et dit à la cantonade :


  • — Anaïs, on a de la visite, il y a Marie-So et Tessa.
  • — OK ! entend-on dans la salle de bain.

Et Anaïs – jolie blonde un peu plantureuse – surgit, aussi trempée que sa brune colocataire, avec la même serviette autour de la poitrine.


On s’installe sur le grand lit, car elles avaient rapproché leurs deux petits plumards. Et nous démarrons au quart de tour, personne ne l’avait vu venir. En fait, Maya, sachant sans doute ce qu’elle faisait, demande à Tessa de fouiller dans le sac afin d’en sortir un sac de dés pour faire une partie de je ne sais quel jeu. Sauf que pour accéder au jeu, Tessa, après avoir vu de quoi il en retournait, sort une ribambelle de godes vibros et autres gadgets sur le lit sous l’œil goguenard des deux autres filles.


  • — Tout est à toi, Maya ? demande Tessa négligemment.
  • — Non, certains sont à ma sœur, mais elle est à l’étranger pour un an, alors je leur tiens compagnie ! répliqua la brune.

Tessa se tourne vers Anaïs et lui demande :


  • — Et toi ? T’es au spectacle.
  • — Oui euh ! Ben, elle m’en prête aussi.

Soudain, je comprends quelque chose.


  • — Oui ! Et vous prenez votre douche ensemble, votre lit n’a qu’une couette. Vous êtes en couple, en fait !
  • — Ben oui ! dit Maya en s’approchant d’Anaïs et l’embrassant sur la bouche. Pas vous ?
  • — Ben pour tout dire, non ! répliqua Tessa en soupirant, puis se tournant vers moi. Mais ce n’est pas l’envie qui m’en manque, surtout après les stripteases dont Marie-So me gratifie le soir.

Coup de poing dans le ventre ! J’étais liquéfiée. En même temps, au propre et au figuré ! Maya me propose quelque chose que je réalise souhaiter depuis le début. Je lui réplique :


  • — Parce que moi je n’ai pas le droit au spectacle de ton joli petit cul, peut-être ?
  • — C’est bien, les filles ! Je sens que ce soir, vous allez avancer ! susurre Maya.

Et elle retire la serviette d’Anaïs pour entreprendre de lui lécher délicatement les seins, deux magnifiques seins dressés, aréoles claires et tétons érigés.


  • — Vous allez baiser, là, devant nous ? demandé-je, perturbée et à la fois excitée comme jamais ?
  • — Ben, je crois, oui ! De toute façon, c’était au programme. Vous n’avez qu’à nous regarder, comme ça, ça vous donnera des idées…

Et elle s’allonge, découvrant sa chatte, laissant paraître un court instant son intimité anale.


Anaïs se penche, hume, regarde. Nous aussi on regarde, on se repaît de l’accès à la féminité sans entrave ni jugement. Elle est là, offerte aux regards, heureuse de nous voir la scruter. Anaïs commence à la lécher. Tessa et moi, on se regarde, on se bouffe des yeux, on se scanne.


  • — J’ai une idée, dit Tessa. On fait tout comme elles !

Abasourdie, je la regarde retirer son short de nuit et son tee-shirt et s’allonger à côté de Maya.


  • — Vas-y, Marie-So, fais-le, de toute façon si elles changent, après c’est à moi.

Je reste un moment à regarder Maya et Anaïs. Anaïs est penchée en avant et se délecte de Maya. Et son popotin tremblote devant moi. Je vois ce que je n’avais jamais vu en vrai pour la deuxième fois : une jolie chatte avec des lèvres délicates et un bouton qui dépasse, serein. Et son petit œillet qui me fait de l’œil. Tessa me sort de ma rêverie.


  • — Marie-So, allez, lance-toi !

Je regarde devant moi et je vois enfin en détail son univers personnel, aussi imberbe que le mien. J’allais accéder à un Graal que j’ignorais jusqu’à ce soir qu’il existait. Alors je plonge ma tête vers son entrejambe et goûte avec délectation le nectar de mon amie.


Sur la plage, tout le monde s’était laissé aller. Les garçons paluchaient des braquemarts bien tendus et tournés vers le ciel, les filles laissaient aller leurs mains tant sur leurs seins pour certaines que sur leurs vulves. Giulia se laissait aller à soulever son bassin et écarter ses grandes lèvres avant de plonger dedans, un court instant, et de se remettre en position d’écoute jusqu’au moment suivant où elle ne tiendrait plus. Wendy n’en perdait pas une miette, un doigt virevoltant nonchalamment en elle. Quant à Nora, elle avait les yeux rivés sur l’entrejambe de Marie-So qui, lui-même, était souvent investi en alternance avec des cheminements circulaires autour de son bouton.


Marie-Sophie se sentait toute chose de voir six personnes prendre du plaisir en l’écoutant et en la regardant. Elle continua.


Il ne fallut pas longtemps avant qu’on se retrouve tête-bêche, sans attendre les deux autres. Nous n’avions plus besoin de prétextes. Je m’enivrais de son odeur, de sa peau, du galbe de son cul tout en sentant sa langue vibrer en moi. J’étais aux anges, sur elle, ma chatte collée à sa bouche. Soudain, je sens quelque chose sur mon anus, quelque chose de chaud et de vibrant. Je tourne la tête et je comprends que Maya n’a pas résisté au spectacle et s’est jointe à Tessa en me léchant le cul. Puis je vois Anaïs, à genoux, regardant le spectacle tout en se masturbant avec passion, deux doigts enfoncés en elle à toute vitesse. C’est ça qui m’a déclenché un orgasme inconnu, puissant, long. Je me glisse sur le côté, m’allonge pour me remettre et vois une Maya déchaînée s’en prendre à Tessa qui ne demande pas mieux. Elle empoigne un gode à petites boules et lui enfonce dans l’anus, doucement, petit à petit. Puis elle ressort les boules lentement, une par une. On voit l’anus s’entrouvrir et se refermer à chaque fois. Tessa geint à chaque fois tout en palpant le joli postérieur de Maya.


Anaïs arrête de s’occuper d’elle-même et replonge sur Maya, mais cette fois, sur son petit trou. Je sens comme un appel. Repue de la vulve de Tessa, je me sens attirée, à mon tour par l’œillet d’Anaïs qui semble n’attendre que ça, en l’air. J’avance mes mains, écarte ses deux globes ronds et m’arrête, je contemple, j’admire. Je crois que je ne m’en lasserai jamais. Je sens mon postérieur ouvert au monde entier. Hélas, à ce moment, pas de spectateur ni de spectatrice. J’avance un doigt, palpe le tour du cratère qui a dû être lubrifié par la savante Maya. Putain, c’est la troisième fille en moins d’un quart d’heure ! Et j’enfonce doucement ce doigt qui entre comme dans du beurre. Je frissonne. Mon autre main s’en prend à mon clito qui apprécie. Après quelques allers-retours, c’est ma langue qui plonge. Je n’aurais jamais cru qu’un jour je lécherais un anus, qui plus est pendant qu’une autre m’en fait autant. Qui ? Tessa ? Maya ? En fait, je crois percevoir les deux. Quelque chose entre aussi dans mon vagin, doucement.


Je continue à me masturber et soudain, je réalise que j’ai un gode au fond de ma chatte pour la première fois et que je n’ai rien senti. Est-ce dû au plaisir qui a occulté la douleur, au fait que c’est passé comme ça, que j’étais déjà déflorée par mes doigts ? Je n’en sais rien, mais c’est fait. Et je ressens la plénitude d’être remplie. Des vibrations douces puis de plus en plus fortes se joignent au va-et-vient en moi, provoquant une montée inexorable d’un plaisir qui prend tout mon corps et m’oblige à abandonner Anaïs, mais à continuer à la regarder, alors qu’elle a démarré un solo de clitoris très énergique. C’est beau, c’est bon ! Où suis-je ? Pourquoi moi ? Plus vite, allez ! Mon bassin donne le rythme. Je me masturbe à toute vitesse, la langue dans mon anus a été remplacée par un doigt, mon Dieu que c’est bon, et le gode rythme le tout. Et je crois que j’ai dû perdre connaissance un court instant après un plaisir encore plus fort que le précédent.


Marie Sophie continua en se levant :



Et elle fit le tour du groupe, montrant son vagin masturbé, son clitoris dévoilé, ses fesses enjôleuses.


Et c’est ainsi qu’elle tomba face à face avec la queue de Yan, toute frétillante. Cela faisait partie, pour elle, encore, de terres inconnues. Elle se pencha vers ce membre pour mieux le regarder. À ce moment, Yan pensa que c’était pour l’avaler, mais simplement c’était pour voir. Pour voir le prépuce labourer le gland, enrubanné de mouille luisante. Elle trouva cela beau. C’est aussi à ce moment que Giulia ne résista pas à l’idée de s’avancer, de lui poser délicatement une main sur une fesse, et de ses doigts de l’autre entrer progressivement dans son sillon jusqu’à ce que tout le monde puisse voir qu’elle lui introduisit les trois phalanges de son index dans l’anus.


Marie-Sophie poussa un cri puis fut secouée de spasmes entrecoupés de cris rauques, et elle déclencha l’éjaculation de Yan qui la regardait dans les yeux et qui y vit son bonheur. Évidemment, Marie-Sophie fut aspergée du foutre amical, et Vincent à côté ne fut pas en reste, mais dirigea son jet vers Giulia qui prit tout sur les jambes. Pendant ce temps-là, Zoé se lâcha ainsi que Wendy et Nora qui ne manquèrent pas de prolonger l’orgasme par un long baiser qui donna à la fin de cet épisode un aspect romantique qui fit plaisir à tout le monde.


Marie-Sophie, au bout d’un long moment, rompit le silence et dit :



Demain ? dit Wendy. Pourquoi pas ce soir ?