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Temps de lecture estimé : 12 mn
31/05/22
Résumé:  Le lendemain, petite visite impromptue dans les chambres !
Critères:  f h ff hh copains travail douche voir exhib vidéox fmast intermast facial fellation cunnilingu 69 fgode fdanus init -totalsexe
Auteur : Ambre D'Anot  (Ambre D’Anot)      Envoi mini-message

Série : Chambres sous les toits

Chapitre 02 / 09
De chambre en chambre

Résumé de l’épisode précédent :

Après une soirée mémorable, les barrières sont tombées dans le groupe du personnel d’un hôtel vivant sous les toits, tranquilles. Les barrières sont tombées, les slips et les culottes aussi. Le spectacle fut réussi. Et le lendemain…








Chambre n° 3



Giulia vient d’ouvrir les yeux. Elle constate que, contrairement à l’habitude, Marie-Sophie s’est réveillée avant elle. Il va falloir qu’elle se fasse plaisir sous la douche, elle qui préfère la douceur de son lit. Soudain, la soirée de la veille lui revient en mémoire. Elle se dit que peut-être elle ferait bien de jouer franc jeu avec sa coloc de chambre. Elle relève sa couette et enfouit sa main dans son short de pyjama, sous les yeux de Marie-So qui n’en perd pas une miette.



Giulia en convient, se lève et se débarrasse de son pyjama pour rejoindre sa copine qui dort toujours nue. Les deux filles s’installent confortablement, le buste suffisamment relevé pour profiter du spectacle qui s’annonce. Giulia reprend où elle en était. Elle trouve le contact avec le corps chaud de son amie très intime. Celle-ci se caresse nonchalamment un sein, le ventre, et descend vers son intimité. Giulia qui connaît en fait mal cette fille de vingt ans lui demande, alors qu’un de ses doigts envahit son intérieur :



Tiens, je suis en train de me masturber, le corps contre une fille lesbienne, c’est une première ! se dit Giulia.


Giulia lui rend la monnaie de sa pièce



Pas de répulsion, se dit-elle, c’est même plus que bon ! Je ne me demande même pas comment ça va finir. Depuis le temps que j’avais ce fantasme en tête, il est grand temps…


Marie-Sophie s’agite sur son bouton de la main droite quand sa main gauche atteint celui de Giulia qui ne peut s’empêcher de soupirer. Sa main droite s’agrippe à la hanche de sa partenaire qui l’attrape pour lui faire découvrir sa propre chatte ruisselante. C’est le début d’une course poursuite entrecoupée de respirations fortes, de couinements et de halètements jusqu’à ce que, de concert, les deux amantes jouissent en se tournant l’une vers l’autre pour s’embrasser…



Giulia la regarde droit dans les yeux et lui assene une promesse alléchante :




Chambre n° 5


Yann et Vincent, fidèles à leurs habitudes, profitent de leur érection matinale pour se faire un petit solo de mise en route de la journée. Yann en profite pour revivre la soirée de la veille à haute voix.



Vincent se lève, se débarrasse de son caleçon qui le coinçait à mi-jambe, et s’approche de la tête de son pote. Il a maintenant sa bite à quelques centimètres, prête à cracher. Vincent est excité et en même temps un peu désorienté par ce qu’il est en train de vivre depuis la veille. Il fait coulisser sa main sur son membre qui piaffe d’impatience et accélère au-dessus de la tête de Yan qui n’en perd pas une miette, les yeux fixés sur le gland, attendant, chaque fois qu’il sort du prépuce, l’expulsion du sperme qui l’arrosera.


Il n’est pas déçu de la manœuvre quand Vincent commence à expulser son jus bien blanc et épais qui le barbouille du nez au menton, tout en râlant d’un plaisir bien assumé. Vincent continue doucement à se masturber tout en laissant tomber les dernières gouttes de son plaisir. Il est heureux, et il se sent toujours excité.



Il étale un peu le sperme sur ses joues, en prend sur ses doigts pour le goûter et en propose à Vincent.



Vincent n’a pas débandé, sa libido n’est pas retombée comme souvent après un orgasme. Il envisage soudain quelque chose qui lui procure un frisson dans le dos.



Il s’agenouille pour être à la hauteur du sexe de Yan, toujours allongé. Celui-ci entame une masturbation lente, pour faire durer le plaisir. Vincent reprend son membre en main, sentant qu’un deuxième orgasme pourra se profiler rapidement, et il regarde la bite qu’il a devant lui et qui va lui cracher son plaisir à la figure. Au fur et à mesure que le gland se décalotte un peu, il a l’impression de voir un œil qui le regarde. L’œil est dans la chambre et regarde Vincent !


Et puis c’est plus fort que lui, cet œil l’attire au point qu’il s’en approchât irrésistiblement et l’engloutisse sans se poser de questions. Il découvre naturellement ce qu’il avait souvent vu dans les films pornos, ce qu’il avait ressenti lorsque les filles lui en faisaient autant. Il pompe cette verge avec délice, jouant avec sa langue tout en se branlant de plus en plus vite.


C’est sans crier gare que Yan éjacule, mais plutôt en haletant et gémissant, arrosant l’intérieur de la bouche de son camarade qui ne se retire pas et avale avec délectation le contenu des bourses de son ami. Il continue à sucer tout en éjaculant lui-même pour la deuxième fois en quelques minutes. Puis, redressant la tête, il regarde Yan, encore tout étonné de ce qu’il vient de faire.



La journée de travail est dure et longue. Tout le monde est crevé. Mais la bonne nouvelle, c’est que le groupe qui a investi l’hôtel depuis l’après-midi, augmentant la charge de boulot de toute l’équipe, partira le lendemain, il n’y aura que les petits-déjeuners et les chambres à assurer. Le patron donne « quartier libre » pour le reste de la journée. Tout le monde décide d’aller se coucher tôt, on aurait loisir de reprendre les moments intimes… plus frais.


Mais, ne nous privons pas d’un petit tour des chambres, telle une petite souris.



Chambre N° 3


Marie-Sophie dort, comme d’habitude, à poil, au-dessus des draps, les fesses en l’air.


Giulia regarde sur son téléphone son mec se branler pour elle en live, à huit cents kilomètres de là. Elle a une main dans sa culotte, sans convictions. Il ne l’excite plus vraiment ; c’est quasiment philosophique. Elle lui envoie un message :


Il faut que je dorme, je suis épuisée !


Puis elle coupe son téléphone, se retourne sur le ventre et éteint la lumière.



Chambre N° 4


Zoé dort. Elle ronfle légèrement.


Viens, lectrice ou lecteur. Soulève délicatement le drap et vois ce rubis rouge qui dépasse de ses fesses… Et ce gode enfoncé en elle (nettement plus petit que celui qu’elle a présenté l’autre jour) !


Elle bouge, se réveille, et retire tour à tour les deux engins qui ont dû rester là alors qu’elle s’était endormie épuisée par sa journée et un orgasme salvateur.


Elle retourne dans les bras de Morphée.



Chambre n° 5


Yan lit Tolstoï sur sa tablette, à poil sur son lit, les deux genoux relevés. Belle vue sur un service trois-pièces juste en face.


En face, justement, Vincent parcourt les forums sur internet. Il cherche à comprendre ce qu’il a fait ce matin. À se justifier ? À se mettre dans des cases ? Hétéro ? Homo ? Bi ?


Finalement, il se dit que c’était bon et que cela compte. Il jette un œil à son compagnon de chambre qui est absorbé par son livre, contemple le spectacle, mais au bout du rouleau, décide de dormir, du sommeil du Juste sexuel.



Chambre 1


Les filles papotent, dans leur position favorite. Leur lit étant accolé face à face, elles se voient nues, une jambe relevée contre le mur, l’autre tombante. Nonchalamment, elles se caressent doucement, juste pour le fun, en parlant de tout et de rien. Puis, en parlant de leur expérience de la veille, les gestes se précisent, plus ciblés, et elles se livrent à leur péché favori : mater et s’offrir. Wendy finit par remarquer :



Puis, silence masturbatoire, un moment.


Soudain, Wendy bouge, se laisse couler vers sa copine, passe sa jambe, côté mur, par-dessus celle de Nora, et avance. Nora relève la tête pour essayer de comprendre ce qu’elle fait.



Nora cesse le jeu.



Puis elle vient elle-même au-devant de Nora jusqu’à ce que leurs chattes se collent inexorablement. Toutes deux gémissent de concert avant de commencer à bouger, d’abord maladroitement, puis en calant leurs mouvements, aidées par les abondantes mouilles qui se mélangent et glissent entre elles, les aidant à caler leurs clitoris en contact dans un ballet de plaisirs inconnus. Elles se sentent au cœur de l’intimité de l’autre par leur propre intériorité.


Cela dure un certain temps, puis Nora dit, d’une voix sourde :



Wendy, tout à son plaisir, ne capte pas tout de suite.



Et elle se tourne un peu afin de bien avoir son cul ouvert et elle glisse son majeur dans son anus.



Tu ne te le fais pas toi ?



Elle ne finit pas sa phrase, car un puissant tremblement la secoue et elle se détache de la vulve de Wendy pour se branler furieusement en hoquetant. Wendy, pas insensible, s’y met à son tour, et toutes deux éclatent dans de longs feulements. Comme il fait un peu chaud dans ces chambres sous les toits, elles sont trempées de la tête aux pieds.


Après un moment de répit, elles décident de prendre une douche fraîche et traversent le salon pour aller à la salle de bain commune aux chambres, avec une serviette. La salle de bain est au fond du couloir. Elles entrent sous la douche et entreprennent de se rincer.


Wendy reprend la conversation sous la douche, qu’elles partagent :



Wendy l’interrompt.



Et elle lui tend le flacon.


Nora en prend sur son doigt et s’introduit le tout dans le derrière. Elle tourne doucement autour de sa rosette puis introduit une phalange. Elle fait quelques mouvements et dit, penaude !



Et Wendy s’agenouille face à sa copine et commence par se mettre du gel douche sur l’index.



Nora sent que ce n’est pas pareil que quand elle l’avait fait seule. Là, cela lui procure quelque chose de doux et constant. Wendy enfonce soudain son doigt et c’est une décharge pour Nora qui comprend à cet instant qu’elle ne pourra plus s’en passer.


Wendy lui masturbe l’anus doucement, les yeux face à son minou. Elle déclare soudain :



Wendy se relève et rince les fesses de sa copine en disant :



Nora retourne sur son lit, suivie de Wendy qui, sans rien dire, pose ses fesses sur le visage de sa partenaire et s’allonge sur son corps afin de retourner à ses activités précédentes, doigt dans le cul compris.


Nora à son tour découvre le plaisir de humer, de lécher, sucer un sexe féminin… Ses mains parcourent les hanches, le dos doux, les fesses de la rousse. Des fesses, tout naturellement, une des mains se retrouve sur son sillon et petit à petit, part à la recherche de son antre secret qu’elle atteint et titille délicatement. Voyant qu’il n’y a pas d’objection, elle plonge à son tour dans cette intimité de son amie qui réagit par un soupir de plaisir.


Toutes deux se découvrent avec un plaisir énorme, et ça dure, le tout entrecoupé de petits orgasmes alternés, de l’une ou de l’autre jusqu’à un tsunami profond et commun qui les plonge dans une sorte de léthargie, chacune la tête dans l’entrecuisse de l’autre.


Puis, Wendy se bouge délicatement, telle une plume, pour se mettre dans le même sens que Nora, elles se regardent tout sourire, et elles se roulent un patin mémorable avec un plaisir intense.



Et elles éclatent de rire avant de s’embrasser de nouveau, et de s’endormir dans les bras l’une de l’autre.



Autres chambres, autres étages…

Chambre 212


Bérénice Maheut ne dort pas, la voisine de chambre qu’on lui a assignée, car elle n’avait pas payé de supplément « chambre seule » ronfle, ça l’empêche de dormir et elle repense en boucle au petit cul de ladite voisine qu’elle a maté lorsqu’elle s’est déshabillée…


J’en ferai bien mon quatre-heures ! pense-t-elle.


Et elle s’endort.



Chambre 124


Thierry, le chauffeur du car de touristes en est à sa troisième masturbation devant un site porno. Ses pensées font le tour des filles qu’il a remarquées dans le groupe, en alternance avec la queue qui s’engouffre en levrette dans un cul somptueux sur l’écran.


Laissons-le à son affaire. Se promener ainsi dans l’intimité des uns et des autres est très agréable, mais n’abusons pas.


Et la nuit s’écoule.