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Temps de lecture estimé : 10 mn
11/06/22
Résumé:  Un intermède, la confession de Yan et une surprise ! Belle journée, en fait.
Critères:  h ff ffh grp hbi collègues fépilée voir exhib nudisme trans cunnilingu fdanus confession -bisex
Auteur : Ambre D'Anot  (Ambre D’Anot)      Envoi mini-message

Série : Chambres sous les toits

Chapitre 04 / 09
Fin de journée

Résumé de l’épisode précédent :

Ayant découvert le plaisir de voir et se montrer dans un groupe, les sept habitants des chambres sous les toits d’un hôtel où ils travaillent continuent l’exploration de leurs histoires respectives.








L’après-midi s’écoula tranquillement, entrecoupée de baignades, de siestes et de papotages.


Vers quatre heures, sans doute parce que c’était l’heure du goûter, on vit Nora procéder à une minette en règle dans l’entrejambe de Wendy, sans en avoir parlé à quiconque. Cela fit se relever les autres, à l’exception de Marie Sophie qui dormait comme une souche, après avoir tant donné d’elle.


Tout le monde regardait Wendy qui, petit à petit, sentait la pression monter, les yeux au ciel, et se malaxant sa petite poitrine bien ferme.


Nora, consciente de l’attraction qu’elles étaient, changea de place, et sa tête retourna vers le trésor roux de Wendy par l’intérieur afin que tout le monde en profite. Cela ralentit un peu la montée en gamme de Wendy qui continua à se pincer le téton gauche pendant que la main droite alla à la rencontre de la raie culière de son amie pour des caresses fortes amicales. Tout le monde comprenait qu’entre les deux, il y avait quelque chose. Leur contact en disait long, mais c’était sans compter sur l’imagination débordante de Giulia qui, en se mettant de l’autre côté, réitérant ce qu’elle avait fait à Marie Sophie plus tôt dans la journée, visita sa grotte anale. Wendy trembla un instant, regarda qui était là, et à la vue des jolies fesses de Giulia, lui rendit la pareille, et en profita pour faire profiter Nora du même traitement.


Trois doigts bien placés et une langue très active, et tout le monde partit à tour de rôle dans des vocalises voluptueuses qu’elles finirent par entrecroiser de longs moments. Puis elles se désenlacèrent. Giulia en profita pour se mettre en retrait afin, elle le sentait, de laisser les deux complices conclurent. Et Nora s’approcha pour embrasser Wendy avec tendresse.



L’après-midi toucha à sa fin et on décida de rentrer et se prendre quelques trucs chez le traiteur pour continuer ce moment ensemble sans repasser par la case repas avec les autres, à l’hôtel.


Quelques Sushis, pastis, rosés et gourmandises plus tard, le tout toujours en tenue de naissance, qui devenait leur uniforme, le groupe qui devenait de plus en plus libre et offert sans plus aucune pudeur, devint plus silencieux, en attente de la suite. Marie Sophie, sans doute pour ne pas rester la seule à avoir livré ses secrets, dit à Yann.



Tous les regards se tournèrent vers lui, et ils s’assirent confortablement. Yan put constater que Marie-Sophie était assise au sol à ses pieds et reluquait sans vergogne son service trois-pièces qui, du coup, se mit à réagir au quart de tour.


Yan semblait chercher par où commencer. Puis il se lança :



Lors d’une soirée, je branchais une fille très jolie, mexicaine, brune et la peau mate. Mais elle avait une copine qui ne la lâchait pas d’un pouce. J’avais l’impression qu’elles avaient toutes les deux, envie de finir la soirée avec moi. La copine, une blonde très sensuelle, me branchait aussi. Jusqu’au moment où celle-ci, Tiphaine, nous proposa de finir la soirée tous les trois chez elle. Ça tombait bien, je ne me voyais pas ramener ces deux beautés dans le trois-pièces de mes parents en leur disant qu’on allait réviser le samedi, à presque minuit.


Dans le taxi, ce que je pressentais se confirmait, elles me gratifièrent de baisers, et ne manquaient pas au passage de s’embrasser sans moi. J’allais réaliser un rêve, j’allais passer la nuit avec deux lesbiennes, et plus si affinités.


Arrivés chez elle, dans un petit studio du quartier de Montmartre, Tiphaine alla chercher de quoi nous confectionner un Mojito, pendant que j’entrepris de retirer à Thérèsa son haut, et faire connaissance avec une poitrine affriolante et réactive. Celle-ci, pas en reste, me déshabilla, retirant chemise et pantalon pendant que j’essayais de ne pas lâcher son téton de ma bouche. Puis elle dit à Tiphaine :



Tiphaine ne se fit pas prier, et elle nous tendit nos verres, but un coup en levant le verre, puis les mains enfin libres, elle s’activa à baisser mon slip qui résista un peu tant je bandais. Le Mojito était bon mais bien chargé. Je trinquai avec Thérèsa qui posa le sien pendant que moi, j’y remis mes lèvres. Tiphaine remit aussi ses lèvres, mais cette fois sur mon membre qui frémissait de plaisir.


Pendant ce temps, Thérèsa retira ce qui lui restait de tissus divers et vint se coller à moi, de côté. Cela me permit de plonger dans une luxuriante toison à la recherche d’une zone humide que je trouvais, ouverte à toutes les vibrations. Sentant que je ne tiendrais pas ainsi, j’interrompis Tiphaine, qui comprenant ce qui m’arrivait se décala pour prodiguer à la Mexicaine le même traitement qu’à moi, enfin presque ! Je me dégageai, et contemplai le spectacle, la queue à la main. Puis Tiphaine se releva et retira sa jupe et son tanga et laissa apparaître… Une bite ! Une jolie bite que j’aimais déjà avant de comprendre qu’elle n’était pas exactement la fille que je croyais ! Une fille, un garçon, je ne savais plus mais c’était sensuel au possible. Toutes les convictions s’envolèrent, d’ailleurs en fait je n’en avais pas ! Je n’avais juste jamais été confronté à ça. Bref, la seule chose qui m’importait, c’était le magnétisme que me procurait cette queue.


Jusqu’à présent, je ne voyais pas les sexes masculins hormis à la piscine, mon cousin aussi quand il se déshabillait en vacances chez moi, et mes potes de foot. Même dans les pornos, quand je voyais un garçon se faire sucer ou baiser, enculer, c’était l’action que je ressentais, c’était ce que la fille faisait qui me donnait des sensations. Bref, une bite, c’est un garçon point barre ! Et là, soudain, je ne voyais plus ce sexe comme un objet, mais comme étant lui-même là, me contemplant de toute sa longueur, son épaisseur, sa texture, son joli prépuce recouvert, prêt à m’expliquer ce qu’il attendait de moi, de Thérèsa…


Soudain, je regardai la mienne et les comparai, comprenant presque instantanément que c’était les mêmes, et que j’avais un moment de narcissisme aigu assez original, qui plairait sans doute à mon psy, si j’en avais un, mais je m’en foutais ! Cette queue, je l’aimais déjà comme j’aimais la mienne, et je n’eus qu’une envie, c’est de la cajoler, de la toucher, d’y goûter, n’arrivant pas à faire cela seul avec la mienne.


Je sentis chez Typhaine un soulagement dans les yeux quand elle me vit m’agenouiller, prendre son engin avec délicatesse, faire sortir le gland, puis le rentrer, plusieurs fois, doucement, et regarder la mouille qui contribuait à ce ballet. Ce qui devait arriver arriva quand je pressais mes lèvres contre son prépuce, lui roulant un patin pour lui dire bonjour, sentant son gland à moitié caché puis présent puis rentré dans sa coquille, et je l’embouchais avec délectation. C’était une première pour moi. Ça faisait bizarre, j’avais dans un premier temps mon esprit fixé sur mes lèvres et mes dents afin de ne pas faire mal, puis je trouvais mon rythme de croisière, lentement, puis un peu plus vite, me servant de ma langue pour goûter, aspirant, humant en même temps. J’en oubliais mon propre sexe, chose que Thérèsa me rappela en entamant à son tour une fellation digne d’un moment divin, après m’avoir un peu déplacé. Thérèsa était un volcan d’amour. Ses mains caressaient mes cuisses, mes fesses, celles de Tiphaine un peu plus loin. Je la vis en même temps se démarrer un solo de mandoline des plus gourmands, du clito au fond de son vagin.


Tiphaine essaya de changer quelque chose dans notre position, je la lâchai le temps de lui dire que je ne voulais pas arrêter. Elle comprit que hors éjaculation, elle n’avait point de salut, et se lâcha. Je le voulais, ce baptême du sperme. Oh, évidemment j’avais déjà goûté le mien, mais là ce n’était plus pareil et j’étais impatient de connaître cela, me demandant ce qui se passera quand un jet de foutre arriva. Je n’eus pas le temps de me le demander trop longtemps, car je sentis la queue vibrer, Tiphaine donner quelques coups de bassin, et soudain je fus envahi d’une matière gluante, légèrement sucrée et amère, attendue comme le messie, comme la nouvelle du siècle, choyée, aimée, dégustée, et j’en profitais, n’en laissant aucune goutte, continuant doucement mes mouvements. L’avantage, c’est qu’un garçon sait ce qu’il faut faire ou pas après l’éjaculation, et je m’y employais doucement, avec délicatesse.


Mais ce n’était pas fini, et Thérèsa ne me lâchait pas. Je changeais de place et contemplais, la queue de Tiphaine redescendant doucement et le cul de la brune, me faisant de l’œil. Thérèsa s’en aperçut et dit :



Cette réplique crue manqua de me faire exploser, et je m’intéressais au sort de Thérèsa. Il était temps de la remercier de m’avoir présenté son amie si originale. Je la dirigeai vers le canapé où elle se cambra, me présenta un des plus beaux culs qu’il m’ait été donné de voir, et je m’introduisis en elle avec une délectation et en même temps une sérénité totale.


Je nageais en elle en même temps que je nageais dans le bonheur. Tiphaine entreprit de me caresser les bourses et l’entrée de ma corolle, ce qui m’acheva. Puis elle me roula une pelle d’enfer. Étais-je en train d’embrasser une fille avec une bite ou un garçon avec des seins ? Tout son personnage était assez ambigu pour que je ne veuille pas répondre à cette question. J’étais bien et c’était l’important.


Hélas, je ne devais jamais les revoir car elles partaient pour l’Australie le lendemain, et elles ne me donnèrent plus jamais signe de vie. Depuis, j’ai continué à fréquenter des filles, des transsexuels, et des garçons, avec l’espoir de retrouver une queue aussi en symbiose avec moi-même. Et je n’ai jamais trouvé, jusqu’à hier matin. Hier matin, j’ai réalisé que Vincent avait la même que moi. Cela fait des semaines qu’on s’astique à côté l’un de l’autre, et jamais je n’avais fait le rapprochement.


Vincent écarquillait ses yeux qui virevoltaient entre son sexe qu’il était en train de caresser et celui de Yan tendu vers lui comme un doigt qui montre. Afin de lever les réticences de son ami à continuer de raconter ce qui s’était passé la veille, Il lui dit doucement :



Cette révélation ne laissa pas les filles de marbre. On sentit une accélération des gestes et des regards. Nora s’allongea sur le ventre, la tête au niveau des genoux ouverts du Giulia. Elle voulait être au premier rang au cas où elle réitère son exploration d’hier. Du coup, elle se branlait d’une main par-dessous, les jambes écartées, et les pieds en l’air. Zoé, du coup, était aux premières loges. Cette main qui s’activait, comme sortie du sol, la chavirait tout autant que le membre de Vincent qu’elle aurait bien sucé et sur lequel elle se serait bien empalée, mais elle sentait que c’était un peu tôt dans l’histoire du groupe.



Marie Sophie n’en perdait pas une miette. Une main caressait doucement sa poitrine pendant que l’autre s’activait au fond d’elle. Elle était aussi subjuguée par les attributs de Yan que la veille Vincent. Yan le sentit et lui fit l’offrande de son éjaculation au moment où la Belle ouvrit la bouche. Giulia fut la témoin émue de ce sperme qui coulait sur sa langue, qui tachait ses dents blanches, et qui allumaient ses yeux de volupté. Marie So jouit à son tour en dégustant doucement ce breuvage qui était pour elle, lesbienne de toujours, une jolie découverte.


Giulia, fidèle à ses habitudes, s’introduisit un doigt dans l’anus en suçant son épaule et écartant les cuisses, soulevant son périnée, bien consciente du bonheur de Nora. Finalement, elles jouirent toutes les deux de concert, les yeux dans les yeux.


Wendy gémit longuement d’un orgasme bien amené et ne manqua pas d’étonner les autres quand elle dit :



Tout le monde se tourna vers la porte où Perrine – la fille des patrons –, jolie nymphe aux cheveux longs et châtains qui lui descendaient jusqu’aux fesses de tout juste dix-huit printemps, se trouvait debout, nue, sa petite robe légère aux pieds, et la main coincée dans sa fente imberbe, tout sourire.