| n° 13237 | Fiche technique | 18276 caractères | 18276Temps de lecture estimé : 11 mn | 11/04/09 |
| Résumé: Premiers ébats amoureux d'une jeune femme austère : fellation, sodomie... | ||||
| Critères: ffh hplusag amour fsoumise hdomine soubrette voir exhib fellation cunnilingu fsodo init -initfh | ||||
| Auteur : Ysan (Homme âgé) Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Mademoiselle de Saint-Hubert Chapitre 03 / 05 | Épisode suivant |
Rappel des chapitres précédents : Ysan, c’est moi, quarante ans, artiste peintre mondialement connu. Je vis à Paris dans un vaste loft dominant le Bois de Boulogne, c’est là que je travaille. Fatima est ma servante, superbe Ivoirienne à la beauté sculpturale ; au fil des ans, elle est devenue ma confidente et ma complice. Malgré mes objections, elle m’appelle « maître », ayant un jour entendu l’un des mes clients un peu snob me nommer ainsi, ce vocable prétentieux lui avait beaucoup plu. Je collectionne les maîtresses ; toutes veulent poser nues pour moi et savent choisir les poses et les tenues les plus érotiques pour réaliser leurs fantasmes. Cette vie facile dans l’aisance et les plaisirs a basculé le jour où mon galeriste m’a mis en contact avec la comtesse Solange de Saint-Hubert de Bois-Colombe, une demoiselle d’une trentaine d’années, image du puritanisme le plus austère. Passionnée de peinture, elle avait acheté plusieurs de mes toiles mais consacrait l’essentiel de son temps et de sa fortune à la gestion d’un orphelinat en Afrique noire. Pour financer son action caritative, elle avait décidé d’organiser une importante exposition de peinture. J’avais accepté de m’occuper de tout avec le sentiment de pouvoir enfin faire œuvre utile. Au cours d’un long périple en Europe et aux États-Unis, j’ai réussi à convaincre les musées et les collectionneurs de nous prêter les toiles correspondant au thème tragique qu’elle avait choisi : les calvaires du genre humain. À mon retour, la jeune comtesse était ravie du succès de mes démarches. Nos relations sont devenues plus intimes, elle a même accepté de poser nue.
Le lendemain, Solange est arrivée pour la séance de pose vêtue d’une nouvelle robe, encore plus élégante que celle de la veille. J’ai eu droit au triple baiser sur les lèvres. Elle a disparu derrière le paravent pour ressortir très vite en string et talons aiguilles et, au lieu de se diriger vers le canapé, s’est approchée de moi avec beaucoup de décontraction dans sa nudité provocante, voulant voir le résultat de mon travail. J’avais travaillé, seul dans la soirée. Elle a pu découvrir sur la toile les tendeurs, les chaînes, les lanières de cuir qui immobilisaient son corps :
Et elle est partie prendre la pose sur le canapé. Moi j’ai commencé à peindre dans un état d’excitation fébrile. Il ne me restait que quelques retouches, la séance a été brève. Solange, toujours nue, est venue voir le résultat et nous avons appelé Fatima. J’aimais bien avoir son avis ; elle a été enthousiaste :
La réponse de ma petite comtesse m’a étonné :
À ma grande satisfaction il ne me restait plus qu’à me mettre au travail :
Fatima, qui était nue sous sa blouse de travail, a vite été déshabillée. À ma grande surprise, j’ai vu alors Solange observer avec étonnement le pubis parfaitement épilé de ma sculpturale servante, puis enlever string et chaussures pour se retrouver dans la même nudité qu’elle. Main dans la main, elles se sont dirigées vers le fond de l’atelier. Ma petite comtesse calquait son allure sur celle de Fatima qui avançait lentement en ondulant de la croupe. Moi j’étais grisé par le spectacle que m’offraient ces deux jeunes femmes, chutes de reins superbes, culs magnifiques, marchant vers le poteau des suppliciées.
D’instinct elles ont pris la bonne pose : enlacées l’une contre l’autre, chacune d’une main dissimulant le sexe de l’autre, le visage apeuré et les yeux baissés des esclaves soumises. J’ai commencé à dessiner et à peindre dans une excitation fébrile. En une heure, l’ébauche de la toile était terminée ; je pouvais maintenant continuer à travailler seul.
Mes deux Vénus, enfin libérées de la pose, sont venues me rejoindre en courant, pressées d’admirer mon travail. Ces deux filles superbes près de moi, mon excitation était à son comble. Je bandais comme un taureau. Nu sous ma blouse d’artiste, ma bite pointait, ce qui n’a pas échappé à Fatima :
Sans plus attendre Fatima s’est agenouillée devant moi. Elle a ouvert ma blouse et avalé ma queue jusqu’à la garde. Solange s’était rapprochée, ne voulant perdre aucun détail de la scène. Dans l’état où j’étais, il ne m’a pas fallu longtemps pour décharger. Comme à son habitude, Fatima a tout avalé avec délectation, léchant ma verge pour ne pas perdre les dernières gouttes. Solange était impressionnée :
La conversation de ces deux jeunes femmes m’amusait beaucoup. J’étais devenu un simple objet sexuel. Très sérieusement, elles conversaient pour décider qui me ferait quoi demain. Je n’ai pas voulu me mêler de leur programme, par contre la question de Solange concernant l’épilation m’intéressait au plus haut point. Il me fallait sans plus tarder exploiter la situation :
Tout en parlant, Solange est allée chercher ses vêtements derrière le paravent et s’est rhabillée devant nous dans une décontraction parfaite. Rendez-vous fut pris pour une séance de pose le surlendemain. Avant de partir, elle s’est pendue à mon cou pour m’embrasser sur la bouche. J’en appréciais l’habitude mais cette fois, Fatima assistait à la scène et s’est empressée de faire des commentaires après son départ :
Je n’ai pas répondu à Fatima, elle me proposait tout un programme mais moi j’avais le mien. Il est vrai que j’étais très amoureux de Solange, elle était très amoureuse de moi. Je savais parfaitement où je voulais la conduire mais Fatima n’avait pas besoin de le savoir…
Le surlendemain, Solange est arrivée à l’heure précise pour la séance de pose, mais elle semblait préoccupée. Je lui en ai fait la remarque, elle m’a répondu avec des sanglots dans la voix :
Fatima est arrivée avant qu’elle ait pu me répondre. Les deux jeunes femmes se sont déshabillées devant moi en toute décontraction pour aller prendre la pose. Quelle évolution dans le comportement de Solange depuis les premières séances ! Il est déjà loin le temps où elle rejoignait le divan telle Jeanne d’Arc marchant vers le bûcher.
J’ai travaillé pendant deux heures avant de libérer mes charmants modèles. Autour du sujet principal, j’avais peint une foule d’hommes aux visages hideux et aux regards concupiscents, leurs bras s’étirant vers les deux corps dénudés, des mains palpant les seins, fouillant l’intimité des deux esclaves offertes.
La séance terminée, Solange et Fatima sont vite venues vers moi, pressées de voir le résultat. Comme à son habitude, Fatima s’est lancée dans de longs commentaires. Cette toile la faisait fantasmer. Elle se voyait très bien offerte à tous ces hommes concupiscents, elle que j’avais surprise un jour dans la cuisine subissant une double pénétration par deux colosses africains montés comme des taureaux.
Pendant ce temps, sans rien dire, Solange s’est agenouillée devant moi. Avec une infinie délicatesse elle a sorti ma bite turgescente pour la prendre en bouche. Elle me suçait avec beaucoup d’application, sachant d’instinct aspirer mon gland, lécher mon frein et, dans des mouvements plus violents, enfoncer ma longue verge au plus profond de sa gorge. Vu la tournure des événements, Fatima s’est discrètement éclipsée.
Il y a quelques mois à peine, la comtesse Solange de Saint-Hubert de Bois-Colombes, jeune femme puritaine, austère et mal fringuée m’avait froidement accueilli chez mon galeriste. Aujourd’hui elle était nue, agenouillée devant moi et besognant ma queue avec application. Au plaisir physique qu’elle me procurait s’ajoutait la jouissance de ma domination. J’étais satisfait d’avoir pu la conduire à ce niveau de soumission en si peu de temps. Je savais que nous irions ensemble beaucoup plus loin.
Dans l’état d’excitation où je me trouvais je n’ai pas tardé à décharger violemment. Elle a eu bien du mal à déglutir mon jet puissant et puis s’est relevée, l’air inquiet et les lèvres souillées par les résidus de mon sperme. Délicatement je lui ai essuyé la bouche tout en la félicitant :
Son visage s’est illuminé dans un large sourire, elle s’est assise sur mes genoux. Je l’ai embrassée avec fougue. Bouche ouverte elle n’attendait que ça. Nos langues enlacées, chacun buvait la salive de l’autre. D’une main je pétrissais la pointe de ses seins, de l’autre je remontais doucement entre ses cuisses pour atteindre la fente abondamment mouillée. Mon index ainsi lubrifié titillait son clitoris. Cuisses écartées, elle se donnait entièrement. Mes caresses sont alors devenues plus violentes, la paume de la main plaquée sur son sexe, je pétrissais son bouton pendant que de l’index je forçais l’étroit passage du sphincter. Mes lèvres avaient abandonné sa bouche pour mordiller ses tétons. Ses gémissements sont devenus des hurlements de plaisir :
Ainsi je venais d’apprendre qu’en bonne élève elle cherchait dans les livres à se documenter sur les choses de l’amour. À trente ans elle venait de jouir pour la première fois. De grosses larmes de bonheur coulaient sur ses joues :
Sur ces propos Solange s’est rhabillée promptement et m’a longuement embrassé avant de partir. Fatima attendait son départ pour venir aux nouvelles ; je lui ai tout raconté :
Le lendemain nous avions prévu une dernière séance de pose pour terminer la toile. Ensuite je devais partir en voyage pour quinze jours. Un long périple pour rassembler les tableaux que nous prêtaient les musées.
La dernière séance de pose fut assez brève. Je n’avais plus que quelques retouches à faire. Ma grande toile « le Marché aux esclaves », qui devait être le clou de l’exposition, était terminée. Pour marquer l’événement j’ai demandé à Fatima d’aller chercher une bouteille de champagne. C’est le moment qu’elle a choisi pour me demander de la sodomiser devant Solange qui semblait très désireuse de voir :
Avec application, elle a lubrifié son œillet et puis a tendu le pot de crème à Solange en lui expliquant comment elle devait préparer ma queue. Comme la veille, ma petite comtesse s’est agenouillée devant moi et a sorti ma bite pour la lubrifier avec application. Mon excitation était à son comble. Fatima avait déjà pris position en levrette au bout du canapé. Debout derrière elle, tenant fermement sa croupe à pleines mains, je l’ai embrochée jusqu’à la garde d’un seul coup. Elle hurlait de douleur :
Solange paraissait impressionnée et fascinée par la violence de la scène. Ne voulant pas qu’elle reste simple spectatrice, je lui ai demandé de s’allonger sur le canapé cuisses écartées. Fatima, qui avait compris mon stratagème, s’est empressée de lui lécher le bouton. Ainsi, tout en enculant ma servante, je voyais ma petite comtesse, les yeux révulsés, gémir de plaisir. Fatima n’était plus qu’un instrument entre nous deux, j’avais l’impression de baiser Solange par personne interposée. Nous avons joui tous les trois dans un ensemble parfait, mais le moment de la séparation était venu. Je devais maintenant partir pour ce long périple de préparation de notre exposition. Les adieux furent émouvants.