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Temps de lecture estimé : 11 mn
26/03/09
Résumé:  Premiers émois d'une jeune comtesse de 30 ans encore vierge.
Critères:  fh hplusag grossexe cérébral voir lingerie init -initfh
Auteur : Ysan      Envoi mini-message

Série : Mademoiselle de Saint-Hubert

Chapitre 02 / 05
Métamorphose

Rappel du chapitre précédent : Ysan c’est moi, quarante ans, artiste peintre mondialement connu. Je vis à Paris dans un vaste loft dominant le Bois de Boulogne, c’est là que je travaille. Fatima est ma servante, superbe Ivoirienne à la beauté sculpturale. Au fil des ans elle est devenue ma confidente et ma complice. Malgré mes objections elle m’appelle « maître », ayant un jour entendu l’un des mes clients un peu snob me nommer ainsi, ce vocable prétentieux lui avait beaucoup plu. Je collectionne les maîtresses : femmes du monde, jeunes bourgeoises, épouses modèles, toutes veulent poser nues pour moi. Elles savent choisir les positions et les tenues les plus érotiques mais je ne suis pas dupe, elles viennent me voir surtout pour réaliser leurs fantasmes. Cette vie facile dans l’aisance et les plaisirs a basculé le jour où mon galeriste m’a mis en contact avec la comtesse Solange de Saint-Hubert de Bois-Colombe, une demoiselle d’une trentaine d’années, image du puritanisme le plus austère. Passionnée de peinture, elle avait acheté plusieurs de mes toiles mais consacrait l’essentiel de son temps et de sa fortune à la gestion d’un orphelinat en Afrique noire. Pour financer son action caritative, elle avait décidé d’organiser une importante exposition de peinture. J’avais accepté de m’occuper de tout avec le sentiment de pouvoir enfin faire œuvre utile. Dès le lendemain de notre entretien je prenais l’avion pour un long périple en Europe et aux États-Unis, il me fallait convaincre les musées et les collectionneurs de nous prêter les toiles correspondant au thème tragique qu’elle avait choisi : « Les calvaires du genre humain ».


CHAPITRE II


MÉTAMORPHOSE




Où que je sois, tous les soirs la comtesse me téléphonait à l’hôtel pour faire le point. Elle débutait toujours par « Bonsoir maître, j’espère que je ne vous dérange pas » et terminait par « Bonne nuit maître, reposez-vous bien ». Moi je l’appelais « mademoiselle la comtesse ». Un jour j’ai tenté « mademoiselle Solange » et j’ai eu l’impression qu’elle en était ravie. D’ailleurs, au fil des jours, nos conversations devenaient de plus en plus amicales et détendues. Et il m’arrivait d’attendre son appel avec une certaine impatience.


Quand j’étais en voyage, j’avais pour habitude d’appeler régulièrement Fatima, en mon absence c’était elle qui régentait tout à l’atelier. Lors de mon premier appel les problèmes domestiques ont été vite expédiés, elle voulait surtout savoir ce que je faisais :



Effectivement ma chasse aux œuvres d’art fut un vrai succès. J’avais obtenu les accords de nombreux musées pour nous prêter des toiles dans l’esprit du thème choisi : corps déchirés de Francis Bacon, bordels sinistres d’Auguste Chabaud, soldats mutilés, prostituées tragiques et bourgeoises obscènes d’Otto Dix, esclaves orientales de Delacroix et enfin un grand chef d’œuvre du musée de Munich, l’enfer de Jérôme Bosch. Solange n’en croyait pas ses yeux. Son exposition sur « les calvaires du genre humain » serait un succès.


Dès mon retour elle a voulu m’inviter au restaurant : la Grande Cascade au Bois de Boulogne, établissement antique et solennel qui lui ressemblait bien. Cette fois j’ai fait en sorte d’être là avant elle. Elle est arrivée peu après toujours vêtue de son sinistre tailleur gris mais un sourire radieux illuminait son visage. J’ai eu droit à ses remerciements chaleureux pour les résultats brillants de ma tournée de prospection. Nous parlions de l’organisation de l’exposition quand brusquement son visage s’est empourpré. Elle avait quelques difficultés à s’exprimer :



Nous venions de faire un grand pas vers un peu plus d’intimité, ce qui n’était pas fait pour me déplaire. Notre repas s’est poursuivi dans une convivialité agréable, mais dès mon arrivée j’avais remarqué à une table voisine l’une de mes anciennes maîtresses en compagnie de son mari. Pendant tout le repas elle n’a cessé de nous épier. Quand nous sommes partis je l’ai saluée, elle m’a répondu avec un sourire moqueur.


Après le repas nous sommes allés chez moi. Solange voulait voir les toiles que j’allais exposer. Fatima nous attendait, elle a noyé Solange sous un flot de remerciements « une grande comtesse qui s’occupait des enfants abandonnés de son pays ». Solange était émue. Par contre j’ai vu son trouble quand je lui ai présenté mes toiles : prostituées aux tenues provocantes, esclaves enchaînées, Fatima écartelée, Fatima empalée sur un énorme pieu :



Sa réflexion a été de courte durée, en début de soirée elle m’a téléphoné pour me donner son accord. Nous avons fixé la première séance de pose au lendemain. Peu après je recevais un appel de mon ancienne maîtresse rencontrée au restaurant :



Le lendemain Solange était très angoissée quand elle est arrivée pour la première séance de pose. Je lui ai proposé d’aller se déshabiller derrière un paravent et j’avais prévu un grand drap lui permettant de cacher sa nudité. Enveloppée dans ce drap je l’ai vue marcher vers le divan, telle Jeanne d’Arc se dirigeant vers le bûcher.


Quand elle a été allongée, je me suis approché et délicatement je l’ai dénudée. Elle m’a souri. Bien sûr elle avait gardé sa culotte, une affreuse culotte en coton blanc comme je m’y attendais, mais son corps aux proportions harmonieuses était magnifique. Je ne m’étais pas trompé.


J’ai dessiné et peint pendant plus de deux heures. Au fil du temps elle s’est détendue et nous bavardions. Fatima nous a servi le thé, Solange est venue s’asseoir auprès de moi enveloppée dans le drap blanc et puis sagement elle est repartie prendre la pose. En fin d’après-midi, quand elle a été rhabillée, elle paraissait plus détendue :



Elle s’est mise sur la pointe des pieds pour me prendre par le cou et m’embrasser sur les deux joues. Le temps que je réalise, elle était déjà partie.


Fatima était pressée de savoir comment s’était déroulée l’après-midi :



Quand Solange est arrivée pour la séance de pose suivante, elle était méconnaissable : robe printanière multicolore mettant en valeur sa taille fine et ses petits seins arrogants, escarpins, bijoux fantaisie, ses longs cheveux blonds libérés du chignon, elle était superbe. Longuement je l’ai complimentée pour sa beauté et son élégance. Elle s’est dirigée en virevoltant vers le paravent pour se déshabiller. J’ai eu l’impression qu’il lui tardait d’être nue. D’ailleurs elle est ressortie très vite de sa cachette, juchée sur ses hauts talons et vêtue uniquement d’un adorable string brésilien en dentelle rose. J’appréciais les conseils donnés certainement par Nady. Ce n’était plus Jeanne d’Arc marchant vers le bûcher. Solange avançait lentement vers le divan, me laissant tout le temps de l’admirer et de la complimenter à nouveau.


Sans avoir besoin de mes conseils, elle a pris la pose : bras en croix et à plat ventre sur un coussin qui accentuait la cambrure de ses reins. Quand mon modèle était bien en place sur la toile j’avais pour habitude de compléter le dessin par une série d’accessoires, fruits de mon imagination et de mes fantasmes. En l’occurrence j’avais prévu de figurer deux puissants tendeurs fixés aux poignets de Solange pour maintenir ses bras en croix et de fines lanières de cuir liant ses jambes l’une contre l’autre.


Pour réaliser ce tableau j’avais pris une toile de même format que celle où j’avais représenté Fatima, ma superbe servante noire, allongée sur le dos et écartelée : les jambes maintenues par des sangles fixées aux chevilles, les bras repliés sous les reins. Une lanière apparente permettait de comprendre que les poignets étaient attachés entre eux. Cette position inconfortable obligeait Fatima à bomber le torse, mettant en valeur sa superbe poitrine. Enfin tout le haut de son corps était immobilisé par deux lourdes chaînes fixées à un collier d’esclave.


J’avais imaginé de donner des titres parallèles à ces deux tableaux de même format : « L’esclave noire » et « L’esclave blanche ». Tous les érotomanes amateurs de soumissions sauraient apprécier : la Noire en position pour être prise par-devant, la Blonde pour être prise par derrière. Dans sa naïveté charmante, Solange n’avait pas encore compris où je voulais en venir.


La séance de pose terminée, elle est venue vers moi, sans pudeur dans sa nudité érotique, pour admirer mon travail. Je bandais comme un bouc en rut, mais j’avais décidé de me maîtriser. Je ne voulais pas brûler les étapes. Heureusement Solange est vite partie se rhabiller derrière le paravent pour réapparaître dans sa charmante robe multicolore.


Il y avait, dans un coin de l’atelier, une copie en plâtre du David de Michel-Ange. Elle s’est attardée longtemps devant la statue et puis elle est venue vers moi, rougissante :



Il faisait toujours très chaud dans mon atelier, je ne voulais pas que mes modèles prennent froid et j’avais pour habitude de travailler nu sous ma blouse d’artiste. Sans attendre la réponse de Solange j’ai vivement ouvert ma blouse pour lui montrer mon sexe en forte érection. Elle a été surprise mais m’a paru plus fascinée que troublée. Cette situation insolite m’a rappelé les prémices de l’adolescence, quand mes petites camarades de jeux voulaient voir mon « zizi » :



Délicatement elle a pris ma bite dans une main alors que de l’autre elle caressait mon gland. J’ai bien cru que j’allais décharger, mais j’ai réussi à me maîtriser. Elle, semblait préoccupée :



Elle s’est approchée de moi et comme la veille s’est pendue à mon cou pour m’embrasser. Cette fois je ne lui ai pas tendu la joue, elle m’a embrassé trois fois sur les lèvres. Moi je la serrais par la taille, frottant mon sexe contre son ventre. Dès son départ je suis allé à la cuisine raconter la scène à Fatima :



Sans me demander mon avis, Fatima s’est agenouillée devant moi et a pris en bouche ma verge turgescente qu’elle a enfoncée jusqu’à la garde. Je n’ai jamais compris comment elle pouvait avaler sans s’étouffer une bite aussi grosse que la mienne. Elle a amorcé de rapides mouvements de va-et-vient, ses lèvres pulpeuses caressaient délicieusement sur toute sa longueur mon sexe en feu. Pour moi le plaisir était particulièrement violent chaque fois que mon gland frottait contre le fond de sa gorge. À ce rythme, je n’ai pas tardé à éjaculer. Comme à son habitude, Fatima a tout avalé et semblait se délecter de mon sperme.


Dans la soirée, j’ai téléphoné à Nady, la spécialiste du prêt-à-porter chez qui j’avais envoyé Solange :




À suivre