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n° 13265Fiche technique19264 caractères19264
Temps de lecture estimé : 11 mn
01/05/09
corrigé 12/06/21
Résumé:  La suite des amours de Solange avec Ysan.
Critères:  fh hplusag fépilée amour fsoumise hdomine lingerie fellation pénétratio fdanus init -initfh -fsoumisah
Auteur : Ysan  (Homme âgé intéressé par les textes érotiques)      Envoi mini-message

Série : Mademoiselle de Saint-Hubert

Chapitre 04 / 05
L'exposition

Rappel des chapitres précédents :

Ysan c’est moi, quarante ans, artiste peintre mondialement connu. Je vis à Paris dans un vaste loft dominant le Bois de Boulogne, c’est là que je travaille. Fatima est ma servante, superbe Ivoirienne à la beauté sculpturale. Au fil des ans elle est devenue ma confidente et ma complice mais persiste à m’appeler « maître ». Les plus jolies femmes voulaient toutes poser nues pour moi, je collectionnais les maîtresses. Cette vie facile dans l’aisance et les plaisirs a basculé le jour où mon galeriste m’a mis en contact avec la Comtesse Solange de Saint-Hubert de Bois-Colombe, une demoiselle d’une trentaine d’années, image du puritanisme le plus austère. Passionnée de peinture, elle avait acheté plusieurs de mes toiles mais consacrait l’essentiel de son temps et de sa fortune à la gestion d’un orphelinat en Afrique Noire. Pour financer son action caritative, elle avait décidé d’organiser une importante exposition de peinture. J’avais accepté de m’occuper de tout avec le sentiment de pouvoir enfin faire œuvre utile. Au cours d’un long périple en Europe et aux États-Unis, j’avais réussi à convaincre les musées et les collectionneurs de nous prêter les toiles correspondant au thème tragique qu’elle avait choisi, "les calvaires du genre humain".


À mon retour la jeune comtesse était ravie du succès de mes démarches. Nos relations sont devenues plus intimes, elle faisait assaut d’élégance et de coquetterie. Un nouveau pas a été franchi quand elle a accepté de poser nue. Grâce à la complicité de Fatima j’ai pu ensuite l’initier aux jeux de l’amour : pour moi une fellation très réussie, pour elle un orgasme clitoridien. À trente ans c’était son premier orgasme ! Mais elle était toujours vierge et je devais repartir pour un long voyage en Europe et aux États-unis. Il me fallait contrôler sur place l’expédition des tableaux qui nous étaient prêtés.



CHAPITRE IV


L’EXPOSITION



Pendant mon voyage Solange me téléphonait tous les soirs. Elle me racontait ses occupations de la journée : les essayages chez Nady qui lui préparait une garde-robe très glamour, les longues séances chez Kati pour une épilation complète. Un jour j’ai eu envie de connaître l’avis de l’esthéticienne :



Mon voyage à l’étranger a été plus long que prévu, quelques difficultés administratives à régler. Je n’ai pu rentrer à Paris que le jour du vernissage. Fort heureusement, les camions transportant les tableaux étaient arrivés depuis longtemps. De Roissy, j’ai filé directement au Grand Palais, voir l’état des préparatifs à quelques heures de l’inauguration.


Solange était au milieu de la grande salle, donnant ses ordres. Les membres de son association, qui ne l’avaient pas vue depuis quelques temps, ont dû être surpris par la tenue de leur austère présidente : pantalon très moulant enchâssé dans des bottes à hauts talons, fin chemisier blanc sous lequel pointaient ses petits seins arrogants, chevelure en queue de cheval. Ils ont été encore plus étonnés quand, me voyant arriver, elle a traversé la salle en courant pour se pendre à mon cou et m’embrasser sur la bouche.


Tout était prêt, l’heure était venue de rentrer chez soi s’habiller pour la réception. Solange avait rendez-vous avec Kati qui voulait la coiffer. J’ai été de retour au salon avant elle. Tous les membres de son association, tous les organisateurs, étaient là quand la comtesse Solange de Saint-Hubert de Bois-Colombe a fait une entrée triomphale : élégant tailleur Chanel, bijoux scintillants. Juchée sur ses talons aiguilles, sa belle chevelure blonde harmonieusement tressée, elle était superbe.


Les invités n’ont pas tardé à affluer, deux mille étaient attendus. Fatima m’avait demandé à participer au service. Minijupe noire, tablier de soubrette, elle distribuait les petits fours en ondulant outrageusement de la croupe. Par moments, je la voyais échanger des numéros de téléphone, elle enrichissait sa collection d’amants de quelques personnalités importantes. Je l’ai même surprise en longue conversation avec un ministre, grand amateur de fruits exotiques.


Mon ancienne maîtresse rencontrée au restaurant de la Grande Cascade avait répondu à notre invitation ; elle est venue me complimenter :



Au cours da la soirée, dans un moment d’accalmie j’ai retrouvé Solange épiant les visiteurs qui regardaient la toile où elle représentait « l’esclave blanche » :



Ce vernissage fut un grand succès, la soirée s’est terminée fort tard. Solange avait retenu une table dans une brasserie des Champs-Élysées pour réunir les organisateurs. Les derniers visiteurs partis, tout le monde a pris les voitures pour rejoindre le restaurant. Solange a fait en sorte de se retrouver seule avec moi. Je conduisais. Pendant le court trajet, serrée contre moi elle m’embrassait dans le cou et sa petite main s’égarait timidement entre mes cuisses. Arrivés au parking, je l’ai prise dans mes bras ; bouche ouverte, elle attendait mes baisers ; jambes écartées, elle attendait mes caresses. Nos langues se sont enlacées ; d’une main je pétrissais ses pointes de seins turgescentes et de l’autre je remontais sous ses jupes. Pour la première fois elle avait des bas et un porte-jarretelles, son sexe parfaitement épilé mouillait abondamment. Elle gémissait sous mes caresses. Très vite, tout son corps a été parcouru des soubresauts de l’orgasme.



Avec un savoir-faire que je ne lui connaissais pas, elle a sorti ma grosse bite pour l’avaler entièrement. Mon gland frottait au fond de sa gorge. En mon absence, Fatima avait dû lui donner des leçons. Indifférente à l’animation de ce parking des Champs-Élysées, elle suçait ma queue avec beaucoup d’application, comme une vraie pute professionnelle. Je n’ai pas tardé à décharger, elle a tout avalé, léchant consciencieusement les dernières gouttes.


Quand nous sommes arrivés au restaurant, tous nos amis étaient déjà attablés. Solange était redevenue la comtesse de Saint-Hubert de Bois-Colombe, présidente d’une importance association caritative. Avec beaucoup d’aisance et sans aucun papier elle a prononcé un long discours de remerciements qui fut très applaudi.


En moins d’une heure je venais de voir les deux facettes de sa personnalité. D’un côté une jeune amoureuse prête à satisfaire tous mes désirs, de l’autre une maîtresse femme qui gère son association comme un chef d’entreprise.


Le repas terminé, tout le monde avait hâte de rentrer chez soi après cette longue journée. J’ai déposé Solange à son domicile. Le lendemain serait pour nous un grand jour. Comme convenu je devais la rejoindre chez elle avant notre départ pour Venise. Je suis arrivé à l’heure prévue, j’allais enfin découvrir la somptueuse résidence de Solange. Un majordome en livrée m’attendait à la grille du parc. Visage figé, allure hautaine, pas un mot d’accueil, manifestement il voulait me faire comprendre qu’il accomplissait là une mission indigne de son rang. Monté en voiture à côté de moi, il m’a guidé par gestes jusqu’au bâtiment principal.


Sur le perron, deux servantes guettaient notre arrivée. Uniformes démodés et austères, visages fermés. Sans un mot, l’une d’elles s’est emparée de mes bagages et l’autre m’a accompagné jusqu’au premier étage. Quand nous avons traversé le vaste hall d’entrée, des portes s’entrouvraient discrètement, tout le personnel voulait voir l’intrus. Ma venue avait été annoncée, mais je n’étais pas le bienvenu dans cette grande demeure, il me fallait m’y résoudre. Le diable venait d’entrer dans la maison.


Solange m’attendait dans un petit salon, le bouquet de roses que je lui avais fait livrer était en bonne place sur une commode. Elle portait une robe blanche serrée à la taille et dont le décolleté vertigineux laissait apparaître les pointes de ses seins au milieu d’un froufrou de dentelles, qui devait être un balconnet ou mieux une guêpière. La jupe très évasée était faite pour être troussée. Des talons aiguilles et des bas blancs complétaient cette tenue d’un érotisme charmant. Je reconnaissais la griffe de l’excellente maison de couture dirigée par mon amie Nady, qui avait su en peu de temps transformer une austère comtesse en une jeune femme élégante et désirable…


Solange s’est pendue à mon cou et nous nous sommes embrassés avec fougue. Pendant que je la complimentais sur sa tenue, elle m’a fait asseoir dans un confortable fauteuil et m’a servi mon whisky préféré. À ma grande surprise elle s’est alors lancée devant moi dans une danse effrénée au son d’une salsa endiablée, la musique préférée de Fatima. En virevoltant elle laissait sa jupe se relever, me permettant d’entrevoir la large bande de dentelle blanche en haut de ses bas et l’amorce des jarretelles. Spectacle inattendu. En mon absence Fatima avait dû jouer au professeur et lui transmettre tout son savoir faire en ce domaine.


J’étais fasciné quand elle s’est immobilisée pour relever lentement sa jupe. Elle n’avait pas de culotte et m’exhibait sans aucune pudeur son pubis parfaitement épilé, une vraie chatte de petite fille.



Avant que j’aie eu le temps de réagir, elle m’avait tourné le dos pour relever à nouveau sa jupe et me présenter cette fois sa croupe admirable en se pliant en deux, les mains posées sur ses globes fessiers pour bien ouvrir la raie. J’avais son petit œillet à hauteur des yeux. J’ai glissé ma main dans son entrecuisse, elle mouillait abondamment. Sans ménagement, j’ai alors enfoncé deux doigts dans son petit trou qui était soigneusement crémé, là aussi sans doute sur les conseils de Fatima. Elle a d’abord eu un mouvement de recul, mais très vite s’est ressaisie, cambrant les reins pour faciliter ma pénétration et frétillant de la croupe comme une vraie petite chienne en chaleur. J’ai pu me rendre compte que Katy, l’esthéticienne, avait raison. Solange était très étroite derrière. Il me faudrait être prudent quand je voudrais la sodomiser, mais nous n’en étions pas là pour l’instant.


Solange s’est relevée, je l’ai serrée contre moi tout en dégrafant sa robe. Perchée sur ses talons aiguilles, la taille bien prise dans la guêpière dont les jarretelles tendaient les bas blanc, elle m’a conduit vers la chambre, marchant devant moi en ondulant de la croupe comme une véritable professionnelle. Je l’ai prise dans mes bras pour l’étendre sur le lit. Cuisses écartées, jambes légèrement relevées elle était la jeune esclave vierge livrée à son maître comme je l’avais figurée sur l’une de mes toiles.


Mon excitation était à son comble, je bandais comme un taureau. Vite déshabillé, j’ai pris position à genoux entre ses cuisses. Mon gland turgescent parcourait sa fente bien lubrifiée, titillait son clitoris. Elle gémissait de plaisir quand, la prenant par surprise, d’un coup de reins puissant je l’ai enfin pénétrée, déchirant son hymen. Elle a poussé un petit cri de douleur et d’effroi, vite remplacé par les spasmes de la jouissance. D’abord lentement ma bite énorme limait son vagin puis j’ai accéléré mes mouvements par de violents coups de boutoir. Quand j’ai senti qu’elle atteignait l’orgasme, j’ai déchargé puissamment. Il nous a fallu un moment pour reprendre nos esprits. Solange pleurait de joie. Avec une infinie délicatesse elle a nettoyé ma verge souillée par son sang.


Toujours en guêpière et perchée sur ses talons aiguilles, elle a enfilé un long déshabillé transparent qui accentuait encore l’érotisme de sa tenue. Elle m’avait acheté un très beau kimono en soie. Nous sommes revenus au salon où une table était dressée pour un souper froid : caviar, saumon et vodka, pâtisseries et champagne. Pendant tout le repas nous n’avons pas cessé de nous embrasser et de nous caresser. Par moments elle passait sous la table pour me sucer. À ce régime j’ai vite retrouvé toute ma vigueur :



La tête enfouie dans les coussins, des deux mains elle écartait ses globes fessiers afin de m’offrir son petit œillet comme elle l’avait fait en début de soirée. Dans sa naïveté amoureuse elle était persuadée que j’allais maintenant l’enculer. Là n’était pas mon intention pour ce soir, elle était bien trop étroite, il me fallait prévoir une longue préparation. Par contre, l’obligeant à cambrer les reins je lui ai planté ma bite dans la chatte. Elle s’est mise à gémir, son petit con encore meurtri par la défloraison récente.



J’ai déchargé violemment et mon jus a calmé ses brûlures. Nous étions maintenant assis sur le canapé, amoureusement enlacés et préparant notre voyage en Italie, quand elle m’a demandé la permission de retirer sa guêpière qui la faisait souffrir. Son comportement m’a plu, elle commençait à réagir en femme soumise qui ne doit prendre aucune initiative. Je lui ai donné mon accord à condition qu’elle me propose une autre tenue.


Elle m’a alors offert le spectacle érotique d’un véritable défilé de mode : longues chemises de nuit fendues jusqu’à la taille, nuisettes transparentes, déshabillés en dentelle, le vestiaire complet que lui avait préparé Nady.


Perchée sur des mules à talons aiguilles, elle passait lentement devant moi en virevoltant et ondulant de la croupe. Devant ce spectacle charmant, j’ai vite retrouvé toute ma vigueur et Solange a bien vu que je bandais ferme sous mon kimono :



Sans m’écouter, assise à cheval sur mes cuisses, elle s’est embrochée toute seule sur ma bite d’airain. J’ai vu dans le rictus de son visage l’intensité de sa douleur. Oubliant le feu dans son petit con meurtri, en bon petit soldat de l’amour elle a entrepris de lents mouvements de va-et-vient pour me faire jouir. Je lui mordillais les tétons, accroissant encore son plaisir dans la souffrance. Je n’ai pas tardé à décharger et mon jus l’a calmée.


Tous deux épuisés par cette folle soirée, nous sommes allés au lit, mais j’ai compris que Solange, serrée contre moi, avait besoin de me parler :



J’étais effaré par l’impudeur de ses propos. En quelques mois mon austère comtesse puritaine était devenue une grande amoureuse prête à tout pour me satisfaire.



Rassurée par ce grand projet, elle s’est endormie dans mes bras. Le lendemain, nous devions partir pour Venise, quinze jours de liberté et de bonheur, voyage de noces, lune de miel.




À suivre…