| n° 10991 | Fiche technique | 40704 caractères | 40704Temps de lecture estimé : 23 mn | 21/11/06 |
| Résumé: L'après-midi se poursuit avec de nouvelles étreintes pour les deux amants | ||||
| Critères: fh fplusag couple extracon douche voir exhib strip odeurs fmast fellation pénétratio | ||||
| Auteur : Curieux 00S (Homme milieu quarantaine cherchant l'évasion par l'écriture) | ||||
| Épisode précédent | Série : Solange, Julien, Jacques, et les autres Chapitre 08 / 12 | Épisode suivant |
Bonjour à tous, voilà enfin la suite de mon récit. Je vous conseille de retourner voir les épisodes précédents, un résumé serait insuffisant. J’espère que cette troisième partie vous plaira.
Bonne lecture.
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Les mains de Solange caressent tendrement la nuque de Julien alors que ses dents griffent voluptueusement le lobe de l’oreille du jeune homme. Les ondulations lascives de son corps s’estompent peu à peu pour laisser le calme revenir lentement dans leurs esprits. Les dernières contractions de son vagin se font diffuses, elle sent le membre de son amant perdre de sa superbe et s’échapper doucement de son fourreau ruisselant. Ses lèvres intimes se referment, tel un rideau retombant à la fin du premier acte. C’est le dernier baiser de son antre bouillonnant sur ce pieu qui l’a divinement défoncée. La bite de son amant glisse sur sa vulve pour venir caresser la peau douce de sa cuisse.
Solange referme le compas de ses jambes sur les hanches de son étalon qui embrasse avec passion le cou de sa maîtresse. Elle se délecte de sentir les lèvres du jeune homme courir sur sa peau. Savourant les baisers de Julien, Madame Granger laisse glisser lentement ses jambes le long de celles de son amant jusqu’à sentir enfin le gravier sous ses pieds. Elle ressent les tensions de ses muscles qui se relâchent brusquement. L’afflux de sang dans ses membres lui procure une divine sensation de chaleur qui prolonge encore les vibrations cycloniques qu’elle vient de connaître. Solange pose son front contre celui de Julien et caresse ses épaules pour retrouver tout son calme et prendre la situation en main. Elle dépose de doux baisers sur le visage du jeune homme, sa main droite remonte pour effleurer sa joue, dessiner sensuellement ses lèvres.
Madame Granger sait que le trouble peut de nouveau envahir l’esprit de son bel étalon. Aussi, sans plus attendre, dans un dernier baiser plein de sensualité sur ses lèvres, elle l’entraîne vers les marches du perron. Elle le tire d’une main, de l’autre, elle cherche à rabaisser sa jupe dans un réflexe de décence, totalement saugrenu. La brûlante bourgeoise reste, tout de même, cuisses largement dénudées, son vêtement tirebouchonné sur ses fesses voluptueuses. Julien, un peu empêtré avec son pantalon baissé, tire sur l’élastique de sa ceinture pour se mouvoir plus aisément. Au fur et à mesure qu’ils montent, Solange découvre l’étrange sensation de la moiteur de sa vulve poisseuse. Nouvelle expérience pour elle, l’effet du sperme de son amant qui s’écoule doucement de ses lèvres sur la chair tendre de ses cuisses. Elle se sent entièrement femme et fière de sa nouvelle sexualité.
Arrivée en haut des marches, elle est totalement épanouie. Elle enlace Julien et l’embrasse avec fougue et passion. Ses lèvres dévorent celles de son amant et sa langue s’enfonce dans la bouche de Julien en un baiser sauvage et torride. Surpris et à moitié étouffé par tant d’élan, le jeune homme pose timidement les mains sur les hanches de l’ardente bourgeoise. Celle-ci constate avec fierté, l’emprise qu’elle a sur son doux amant. Pleinement satisfaite de son effet, Solange se sépare de son amoureux transi. Elle l’attire près de la porte et cherche la clef avec détermination dans son sac. Penchant sa tête, elle découvre son chemisier ouvert sur ses seins brillants de la transpiration de ses ébats amoureux. Elle frissonne de fierté, les trouvant beaux, magnifiques globes gonflés de son plaisir. La vision de cette vallée profonde, luisante de sa fièvre sexuelle, la trouble énormément.
L’ouverture de la porte n’est qu’une formalité et Julien est immédiatement happé par son impétueuse maîtresse. Un baiser langoureux et vorace et déjà, elle l’emmène à l’étage, la porte à peine refermée. Les talons claquent sur les marches tant Solange est pressée de profiter à nouveau de son bel étalon. Julien, envoûté par cette sublime maîtresse, monte prestement l’escalier à ses côtés, les yeux rivés sur cette poitrine qui tressaute à chaque marche. Ils arrivent sur le palier et la fougueuse bourgeoise s’engouffre dans la chambre conjugale, où elle a déjà connu une étreinte fulgurante, avec son jeune amant. En cet après-midi d’été, Solange avait tiré les volets et la pièce baigne dans une douce clarté diffuse. Sans attendre plus longtemps, Madame Granger se jette au cou de Julien, l’embrassant voluptueusement. Ses mains caressent lentement les joues du jeune homme, glissent doucement sur son torse. Ses lèvres se collent à celles de Julien et sa langue s’insinue sournoisement dans sa bouche pour caresser ses dents. Une main remonte vers sa nuque pour lui masser doucement la base du crâne, l’autre descend encore, jusqu’à la limite du tee-shirt, puis se faufile sous le vêtement pour découvrir la peau chaude de ce beau mâle. Celui-ci frissonne sous la douceur de la paume de Solange qui prend un délicieux plaisir à exciter ses sens.
Madame Granger a décidé de laisser libre cours à ses pulsions et à ses désirs de connaître des plaisirs, jusque-là inconnus. Sa langue fouille avidement la bouche de Julien alors que sa main caresse sa nuque et ses cheveux. L’autre main est remontée jusqu’à la poitrine du jeune homme et commence à titiller ses petits tétons provoquant de délicieux frissons dans tout son corps. Elle palpe avec délice cette peau douce et chaude, elle savoure les frémissements des muscles de son jeune amant. Maintenant, plus habitué aux étreintes avec sa torride maîtresse, Julien enlace celle-ci et répond à son baiser de manière plus appuyée. Respirant à plein poumon son parfum lourd et capiteux mélangé à son odeur de femelle en chaleur, il enfonce à son tour la langue dans la bouche ardente de Solange et laisse glisser ses mains sur sa croupe incendiaire. Son sexe bien dur se frotte contre le pubis moelleux de sa partenaire qui ondule lascivement pour exciter encore davantage son étalon. Les deux amants ne sont plus que souffles bruyants et bruits mouillés de lèvres qui s’écrasent et de bouches qui se dévorent. Leurs corps ondulent l’un contre l’autre en une danse particulièrement voluptueuse et torride, ils s’enlacent fiévreusement et leurs mains courent sur tout leur corps, pincent et palpent leur chair.
Soudain, à bout de souffle, les yeux brûlants d’une fièvre sexuelle intense, Solange repousse son amant et lui enlève d’un seul coup son tee-shirt. Torse nu devant sa fougueuse maîtresse, Julien reste sans bouger, il est un peu gêné d’être ainsi dévêtu, mais reste campé devant elle s’offrant à son regard enfiévré. Il la dévisage, elle est belle. Elle est splendide, elle est somptueuse, son corps respire la volupté, c’est la déesse de la féminité. Il voit ses yeux qui brûlent d’une flamme sexuelle intense, il en ressent des frissons sur toute sa peau et encore plus dans son bas-ventre. Les mains de la belle bourgeoise se posent sur ses pectoraux, les massent délicatement puis les doigts se referment sur ses petits tétons. Des ondes sublimes irradient jusqu’au plus profond du corps de Julien. Sa verge se tend davantage dans son slip.
Solange se rapproche alors du jeune homme et dépose un doux baiser sur son sein gauche. Puis telle une chatte, elle titille du bout de sa langue le téton viril alors que ses doigts se font plus fermes sur son jumeau. Les lèvres brûlantes de Madame Granger se referment sur le mamelon de Julien et le tètent doucement puis, avec plus d’avidité. Des frissons, de plus en plus violents, parcourent la chair de Julien. Les yeux au ciel, il presse ses doigts sur les épaules de sa maîtresse gourmande. Solange s’arrête et lève un regard lubrique vers Julien qui déglutit difficilement. Elle le regarde fixement et lape doucement le téton du jeune homme. Celui-ci baisse la tête vers sa tortionnaire et croise son regard injecté de perversité. La caresse buccale se fait de plus en plus douce, ramenant Julien vers un calme apparent. Ses idées sont brouillées, il sent son cœur battre dans ses tempes et son sexe est totalement comprimé dans son pantalon.
Madame Granger se relève lentement, caressant de son haleine chaude la peau de son amant. Elle l’embrasse dans le cou par de petits baisers humides jusqu’à son oreille dont elle mordille et suce le lobe. Une de ses mains glisse alors sur le ventre de Julien en douces et perverses arabesques jusqu’à venir effleurer le sexe bien rigide du jeune qui déforme totalement son pantalon de toile. Elle sent ce bâton de chair bien dur et frémissant sous ses attouchements. Alors, se collant plus étroitement au jeune homme tout à sa merci, elle glisse sa main sous le vêtement et vient doucement prendre en main cette bite palpitante. Elle la masse tendrement et murmure quelques mots à l’oreille de Julien, ponctuant chaque phrase en faisant coulisser ses doigts le long de cette hampe rigide. Sa voix se fait terriblement chaude et troublante.
Sa main se fait plus pressante sur le sexe brûlant de son amant, sa gorge se dessèche et son souffle s’accélère. Ses mots l’excitent autant qu’ils ensorcellent Julien qui enserre davantage sa sulfureuse partenaire. Il ondule légèrement du bassin pour soulager les tensions de son dard entre les doigts de celle-ci. Madame Granger ne se reconnaît plus tant son désir est attisé.
Totalement déchaînée, Solange astique de plus en plus fermement le sexe de Julien qui commence à souffler et à râler sous cette violente masturbation. Madame Granger, tout à son excitation, baisse les yeux pour voir sa main s’activer sur cette barre de chair flamboyante. Elle est hypnotisée par le gland violacé de son amant qui ressemble à une prune prête à exploser, son regard est rivé sur le méat luisant qui s’ouvre et se ferme au rythme des allées et venues de ses doigts le long de cette tige palpitante. La muqueuse violette tendue à l’extrême est zébrée de traces blanchâtres à demi séchées. Obnubilée par cette masse turgescente, la fougueuse bourgeoise se penche en avant pour prendre le sexe de son amant en bouche.
Pliée en deux, elle respire le parfum animal de cette bite qui l’a profondément ramonée tout à l’heure. Du bout la langue, Solange vient caresser la membrane douloureuse de Julien qui savoure la chaleur apaisante du souffle de sa maîtresse. Solange glisse sa langue sur le gland et en découvre le goût sauvage dû au cocktail de sperme et de ses propres sécrétions. Sa salive humidifie la muqueuse et ses lèvres se referment sur la masse vibrante de Julien. Solange déguste la texture ferme et délicate de cette bite ardente, elle fait glisser ses lèvres et en savoure le goût et la forme qu’elle n’a pas su totalement apprécier la première fois. Elle suce doucement le sexe de son amant, ses lèvres délicatement ourlées autour de la tête du mandrin de Julien. Puis avec la langue, elle lape le gland en douceur et vient glisser le bout de son appendice le long du méat pour en recueillir le doux liquide séminal qui commence à perler. Un fil de salive relie légèrement ses lèvres au gland brillant de son amant qui disparaît à nouveau entre ses lèvres gourmandes.
Les tensions dans la verge de Julien s’estompent lentement grâce à la douceur des lèvres de Solange et aux délicates attentions de sa langue. Le jeune étalon retrouve progressivement ses esprits et commence à caresser la tête de sa divine fellatrice, ses doigts glissent dans ses cheveux soyeux et se hasardent sur ses épaules. Encouragée par la réaction de son amant, Madame Granger poursuit ses sensuelles caresses buccales, sur l’extrémité frémissante de la verge, pendant que ses doigts se font plus tendres sur cette barre de chair tendue comme un glaive.
Son autre main passe dans le dos de Julien et glisse sous la ceinture du pantalon pour s’insinuer entre ses cuisses. Julien tressaille sous cette nouvelle caresse. La main de celle qu’il considère comme une déesse frôle la peau de ses fesses et vient se refermer délicatement sur ses bourses. Il est pris dans un étau voluptueux où ses parties génitales découvrent toutes les douceurs du paradis. Baissant la tête, il découvre son reflet dans le grand panneau miroir. L’image est profondément obscène. Il est torse nu, le pantalon baissé en haut des cuisses et la bouche voluptueuse de Madame Granger enserre son sexe. Il regarde la tête de la mère de son copain s’agiter doucement de bas en haut. À travers la chevelure qui flotte légèrement, le jeune homme aperçoit le visage de Solange déformé par la fièvre sexuelle qui l’anime. Julien voit la langue de sa maîtresse sortir et caresser délicatement la masse turgescente de son gland gonflé, prêt à exploser comme un fruit trop mûr. Et cette langue agile glisse sur le sommet de son mât et s’enroule souplement autour de cette chair pulpeuse.
La douce clarté qui diffuse à travers les persiennes ajoute une touche d’irréel à la scène qui devient terriblement voluptueuse. Julien baisse un peu plus la tête pour découvrir directement cette crinière qui s’agite sur son sexe bien dur. Bien que la fellation de cette bouche sublime soit douce et apaisante, le jeune homme sent des palpitations dans ses bourses et le long de son sexe. Ses doigts se crispent sur les épaules de sa maîtresse, un spasme envoie une petite giclée de son sperme sur la langue de Solange.
Madame Granger est au comble de la satisfaction. Elle relâche son étreinte sur cette colonne de chair frémissante et relève la tête pour observer son amant. Solange découvre son visage crispé et son regard éperdu presque gêné. Elle lui sourit tendrement pour le réconforter. Julien se rassure un peu, mais d’un coup ses yeux sortent de leurs orbites. Avec un regard pervers, sa maîtresse sort sa langue pour lui exhiber les traces du liquide blanchâtre, récolté par sa muqueuse rosée. Puis elle fait lentement glisser son organe sur ses lèvres en une caresse affolante et, les yeux toujours plantés dans ceux de Julien, déglutit ostensiblement le cocktail de sa salive et du fluide vital de son amant. Le sexe du jeune homme palpite encore contre son menton, mais c’est dans son ventre que la fiévreuse bourgeoise le veut, au plus profond de son vagin toujours en ébullition. Sa vulve est lourde, son entrecuisse poisse et la démange. Étrangement, elle sent des palpitations jusque dans son œillet secret, humide de ses perversités.
Solange se redresse lentement. Caressant de son souffle la peau de son amant, elle effleure et titille ses petits tétons bien durs. Maintenant bien campée devant lui, elle le fixe ardemment de son regard libidineux et le repousse avec assurance vers le lit conjugal. Julien recule, hypnotisé par les yeux de braise de Madame Granger. Il bute contre le lit, il vacille un peu et au moment où il retrouve l’équilibre, c’est Solange qui le propulse sur le lit. Abasourdi, il ne cesse de fixer cette femme en chaleur qui l’envoûte et l’entraîne encore sur un chemin qu’il voulait éviter. Son esprit est toujours embrouillé, pris entre la raison et les terribles désirs de son corps. Mais sous ses yeux exorbités, Solange défait un à un les boutons de son chemisier laissant apparaître la dentelle saumon de son soutien-gorge dont les balconnets ont du mal à contenir ses tétons dressés de désir.
Ses yeux brûlants et son sourire lascif captivent son amant. Sensuellement, elle déboutonne les manchettes et déjà son beau chemisier bleu à belles fleurs multicolores s’écrase au pied du lit. Ses mains s’envolent dans son dos et dégrafent le soutien-gorge, ses seins durs et douloureux s’affaissent à peine. Solange passe un bras sur sa poitrine et, de l’autre, fait glisser lentement chaque bretelle pour allumer davantage sa proie étendue en travers du lit. Enfin, elle laisse tomber du bout des doigts son dernier rempart et exhibe fièrement sa poitrine gonflée de désir. Ses tétons dardent intensément au milieu de ses belles aréoles brunes.
L’excitation la gagne et elle voudrait déjà se jeter sur son beau mâle dont le sexe bande vigoureusement sous ses yeux, mais dans ses désirs torrides, la belle bourgeoise se veut plus provocante. Ses mains frôlent son ventre et viennent se refermer sur ses seins, les propulsant plus en avant. La chaleur de sa peau, la sueur animale qui suinte de chacun de ses pores, la sensibilité de ses globes majestueux la stimulent pour être encore plus aguichante. Madame Granger, totalement emportée par sa fièvre lubrique, ondule de tout son corps en une danse langoureuse alors que ses mains se referment sur ses mamelons et les pétrissent avec passion. Ses doigts pincent ses tétons, les font rouler et les étirent en une torture sublime poussant ses sens au paroxysme de leur exaltation.
Emportée par sa frénésie charnelle, Solange se précipite vers le lit de tous ses désirs. Son élan est freiné par sa jupe. Rageusement, elle en défait le bouton, la fermeture éclair et la fait tomber à ses pieds. C’est uniquement habillée de ses chaussures à lanières qu’elle se retrouve à quatre pattes sur le lit, au-dessus du corps de Julien. Alors, telle une femelle dépravée, la belle bourgeoise en chaleur se frotte à lui ondulant comme un serpent en une danse lascive. Elle excite ses tétons contre son torse musclé, caresse son visage avec ses seins qu’elle fait ballotter sous son nez.
Solange suce le lobe d’une oreille, lèche avidement le cou de sa proie, mordille sa poitrine frémissante et remonte en se collant étroitement contre la peau de son bel amant. La sueur qui couvre son épiderme se mélange à celle du jeune homme et l’unit encore plus étroitement à lui. Elle sent battre contre son ventre le bâton de chair de son partenaire puis le laisse glisser jusqu’à son entrecuisse poisseux de leurs ébats précédents et de son désir.
À chaque passage, Madame Granger alterne les suçons dans le cou, les mordillements des oreilles de son amant et les coups de langue sur ses pointes mammaires. Elle souffle et gémit de désir, ses seins sont durs et douloureux. Entre deux soupirs torrides, elle murmure, à l’oreille du jeune homme, des mots pour l’exciter davantage et s’exciter, elle aussi, encore plus.
Devant ce débordement de frénésie sexuelle, Julien bande de plus en plus fort, il pose ses mains sur les flancs de sa dominatrice, suit les mouvements de son corps et cherche instinctivement à glisser son pieu douloureux dans le fourreau brûlant de cette femelle en plein émoi. Les jambes toujours entravées par son pantalon, son cerveau est à nouveau en pleine ébullition, toute raison a disparu et ce sont ses sens qui prennent possession de son esprit. Envoûté par les fragrances animales qu’exhale l’épiderme de sa partenaire, ses mains se crispent alors sur les hanches de la mère de son ami et dirige le bassin de celle-ci vers son dard, prêt à se planter dans son ventre bouillonnant. La volcanique bourgeoise le désire aussi, elle veut enfin sentir cette masse de chair vibrante s’enfoncer en elle, elle veut en être pleine, remplie, être entièrement possédée par ce sexe palpitant.
Les yeux fiévreux plantés dans ceux de Julien et les mains fermement appuyées sur ses épaules, Solange abaisse son bassin pour gober son bâton incandescent. Ses lèvres ruisselantes de son désir se referment avidement sur le gland frémissant du jeune homme. Son regard intense fixant toujours son amant, Madame Granger entame une danse lente et lascive pour suçoter en douceur le sommet turgescent de cette bite. Douces sensations pour l’un et l’autre des amants, arrachant de légers soupirs de satisfaction à chacun. Solange minaude en venant embrasser suavement Julien, ses baisers humides alternent avec ceux plus voraces de sa vulve sur le gland palpitant de son partenaire.
Mais leurs sens exacerbés par toutes leurs caresses en réclament davantage et, sans plus rien contrôler, Solange s’active sur le mât de Julien et s’empale de plus en plus profondément. Son fourreau, divinement lubrifié, coulisse facilement le long de cette barre rigide. Les mains du jeune mâle se referment naturellement sur les hanches de sa maîtresse et la force à s’embrocher avec fougue sur son pieu bien dur. Il savoure la souplesse et le moelleux de cet écrin brûlant. Ils ne sont plus que souffles et râles de plus en plus bruyants. Le somptueux fessier de la bourgeoise en furie claque violemment sur les cuisses nerveuses du jeune homme. Lui, bascule du bassin pour s’enfoncer au plus profond de la fournaise de Madame Granger, à chacune de ses descentes impétueuses. Chaque percussion provoque de merveilleuses vibrations dans tout le corps de Solange jusqu’au bout de ses seins qui dansent harmonieusement sous les yeux béats de Julien. Tout naturellement, ses mains quittent les hanches de son amante pour se refermer sur ses globes sensibles et il les masse et les pétrit comme il l’a vue faire quelques minutes plus tôt. Ses pouces écrasent les pointes bien dures, puis les font rouler sur ses index. La caresse maladroite et brusque du jeune homme déclenche une onde douloureuse et stimulante qui arrache des couinements de plaisir à Solange qui s’empale avec plus d’énergie sur la bite dressée de son vigoureux étalon en rut.
Elle encourage son amant à la prendre plus fort, à la posséder avec ardeur. Oubliant tout de son éducation, la bourgeoise en chaleur danse, comme une forcenée, sur le pal qui s’enfonce en elle. La pièce est envahie de râles puissants, de gémissements tumultueux et de bruits obscènes de succion. La sueur animale de leurs ébats fougueux ruisselle sur tout leur corps et les effluves sauvages de leur union bestiale parfument la chambre. Le gourdin démoniaque fouille les muqueuses hypersensibles et percute le fond de la matrice enflammée de Madame Granger. Sa chevauchée devient folie quand Julien vrille de plus belle ses tétons entre ses doigts et propulse son pieu au plus profond de son vagin.
L’orgasme transperce soudain Solange, explosant par tous les pores de sa peau. Des cris d’assentiment s’échappent de sa bouche ouverte à la recherche d’air. Emportée par son élan ravageur, la brûlante bourgeoise en folie continue de coulisser frénétiquement sur la verge qui la taraude. Elle s’empale avec plus de force encore, alors que la jouissance la submerge, lui faisant perdre toute notion de réalité. Elle crie, elle geint, elle râle et couine, encourageant son amant à la posséder et à venir au plus profond de son ventre. Le dard noyé dans la déferlante de sécrétions du vagin de sa maîtresse en plein délire sexuel, Julien propulse le bassin pour trouver son propre orgasme au cœur de cette muqueuse liquide. Un torrent huileux se déverse jusque sur ses couilles, lui procurant une intense sensation de moiteur orgiaque. Sous ses à-coups, la torride bourgeoise n’est plus qu’une poupée de chair ballottée comme un fétu de paille et pour la première fois, Julien décide de prendre l’initiative.
Ramenant sa partenaire sur son torse, il la fait rouler sur le côté et se retrouve sur elle, son pieu ardent toujours planté en elle. Et comme un mâle qui saillit sa femelle, c’est avec de grands coups de boutoir qu’il laboure énergiquement la grotte palpitante de Solange. Il râle furieusement, cherchant de l’air pour ses efforts, alors que la sueur ruisselle de son front. En écho, Madame Granger l’encourage à poursuivre, l’enlace de ses bras et noue ses jambes autour de la taille pour s’ouvrir davantage aux assauts barbares de son étalon en rut. C’est alors un pistonnage bestial qu’elle subit avec ravissement jusqu’à ce qu’un nouvel orgasme la tétanise, contractant encore plus ses membres sur le corps de son vigoureux amant. Solange crie le nom de Julien, lui dit qu’elle l’aime, qu’elle veut qu’il la prenne encore plus fort, lui demande d’arrêter, le supplie de continuer à la défoncer sauvagement. Il souffle, elle gémit. Il râle, elle crie. Il la bouscule et elle soupire, il lui écrase la vulve et écrase son bouton d’amour fragile, elle le mord et le griffe.
La pièce est envahie par les bruits de succion de leurs peaux dégoulinantes de sueur et par le clapotis obscène de la bite de Julien plongeant dans la fournaise liquide de Madame Granger. Enfin, les feulements de tigresse de sa maîtresse et ses ongles acérés plantés dans son dos ont raison de l’endurance du fougueux étalon, c’est dans un râle profond que Julien crache tout son fluide vital au plus profond des muqueuses fiévreuses de Solange qu’une nouvelle onde orgasmique traverse en réponse aux soubresauts de la bite qui vient de la ravager et qui la baptise de son foutre.
Les deux amants ont perdu toute notion de temps et ils restent collés l’un sur l’autre. Le sexe de Julien palpite encore dans le vagin, parcouru des dernières répliques du séisme qui vient de laminer Solange. Elle serre fort son amant contre elle, de tous ses bras et de ses cuisses. Elle cherche à ressentir encore toute la fougue de ses assauts dans les profondeurs de son ventre. Le jeune homme ondule également du bassin pour caresser de son pieu les parois brûlantes qui se contractent petit à petit. Il ose quelques baisers dans le cou de sa maîtresse qui caresse amoureusement son dos et passe ses doigts dans ses cheveux collés par la sueur de leur plaisir. Le calme revient peu à peu dans leurs tempes et leurs poumons, Solange suçote le lobe de l’oreille de Julien et, le serrant très fort contre elle, lui murmure :
Et l’emprisonnant davantage elle poursuit :
Julien s’avoue alors totalement vaincu et s’abandonne entièrement aux caresses de son enjôleuse et aux doux échos de sa voix suave. Sentant son relâchement, Solange se fait encore plus tendre et câline. Ses cuisses brûlantes glissent sur les hanches du jeune homme et sur ses fesses en un ballet voluptueux. Cherchant de l’air, Madame Granger penche la tête sur le côté et découvre le reflet de leurs corps nus dans le mur miroir de sa chambre. Elle sourit de la perversité de cette image. Les mouvements de ses jambes se font alors plus lascifs et voluptueux et ses mains glissent sur les épaules de son amant en harmonie avec ses membres inférieurs. La douce clarté filtrant aux travers des persiennes donne un relief sensuel à leurs corps enlacés.
Solange est particulièrement troublée de se voir uniquement vêtue de ses chaussures dont elle trouve le laçage, sur ses chevilles, très érotique. La belle bourgeoise, assouvie, s’excite les sens en regardant ses longues jambes caresser les flancs de son étalon. Elle savoure la chaleur et la douceur de la peau de son amant, suit les contours de ses formes, apprécie la fermeté des muscles. Elle s’imprègne de son corps par ses yeux et par son épiderme. Elle respire son odeur de jeune mâle repu. Alanguie et rêveuse sous le corps moite de son jeune amant, la belle bourgeoise découvre le plaisir mirifique des sens. Julien savoure, avec ravissement, les caresses de sa maîtresse et embrasse son cou et ses épaules amoureusement. Lui aussi s’imprègne des effluves capiteux et du goût de la peau de sa maîtresse. Leurs esprits s’apaisent dans une douce quiétude.
Une dernière contraction sourde des muscles profonds de Solange expulse la verge ramollie de son amant. Le flot sirupeux qui s’écoule alors de sa grotte apaisée, se répand sur la chair tendre de son périnée et s’insinue dans le sillon profond de sa croupe jusqu’à inonder son petit trou étoilé. La maîtresse de maison pense soudain aux dégâts sur le couvre-lit satiné. Mais ne voulant pas troubler son doux étalon, elle le fait rouler sur le côté et l’accompagne en soudant ses lèvres intensément aux siennes. Solange caresse son visage et se détache doucement de lui, laissant traîner ses doigts le long de son torse.
Elle le regarde avec gratitude, ce jeune démon qui l’a faîte succomber au péché de luxure, a vraiment un visage d’ange. Avec grâce et légèreté, Madame Granger se lève et sent aussitôt le courant tiède et gluant, de leurs fluides orgasmiques, ruisseler de son sexe, se répandre sur la face interne de ses cuisses, là où sa peau est la plus douce et la plus tendre. Debout, face à son amant étonné, elle serre instinctivement les jambes pour comprimer ses lèvres boursouflées par les assauts vigoureux de Julien. Extrêmement troublée par une telle abondance liquoreuse, la belle bourgeoise glisse une main sur sa vulve poisseuse et sent ses doigts se couvrir du cocktail de leurs humeurs voluptueuses.
Le regard fiévreux, elle enfonce ses doigts davantage dans son antre ruisselant et sous les yeux stupéfiés de son jeune amant, elle se caresse l’entrecuisse en plongeant ses doigts plus profondément au cœur de la source torride de ce nectar sublime. Solange se cajole mollement, fouille son intimité détrempée avec langueur pour apprécier toute la délicatesse et l’onctuosité de chaque repli. C’est comme si elle découvrait pour la première fois sa féminité et tous les secrets de sa grotte d’amour, sa souplesse, sa chaleur, son moelleux et toutes les vibrations que procurent ses attouchements sulfureux. De son regard intense, elle transmet à son amant médusé toutes les ondes délicieuses que lui procure sa fouille, son autre main venant caresser la chair sensible de ses mamelons.
Rassasiée de ces vibrations magiques, Madame Granger dégage sa main de la moiteur de son entrecuisse et fixe ses doigts de son regard de braise, ils sont tout huileux. Elle les fait glisser l’un contre l’autre et les porte à ses narines pour en découvrir le parfum sauvage, mélange de senteur âcre et de parfum marin. Envoûtée par ses effluves enivrants, Solange laisse sa langue goûter aux saveurs animales de ses phalanges visqueuses qui finissent par s’enfoncer entre ses lèvres asséchées.
Savourant ces moments de douces caresses et d’intenses sensations de plénitude, la somptueuse maîtresse des lieux pose un regard brûlant sur son amant fasciné, puis le dirige vers les portes-miroirs. Elle y découvre une superbe femelle aux cheveux de feu ébouriffés, tout auréolée d’un doux halo lumineux filtrant par les volets. Son reflet de possédée impudique l’amuse beaucoup et la fait revenir à la réalité du moment. Les cheveux sont en bataille ou collés sur son front, le corps luisant d’une sueur érotique, les yeux cernés de plaisir et la peau imprégnée des odeurs lourdes et animales qui émanent de sa grotte ruisselante, Solange a les idées vagabondes.
Soudain, c’est une évidence pour elle. Elle attrape Julien tout surpris par ce nouvel emballement de sa maîtresse. Les jambes toujours entravées par son pantalon, il manque de trébucher, ce qui fait bien rire la fougueuse bourgeoise qui a tôt fait de finir de le déshabiller. Elle l’entraîne dans la salle de bain attenante à sa chambre et le propulse dans la cabine douche avec enthousiasme. Ses chaussures rapidement délacées, elle le rejoint en se collant à lui avec empressement. Une pression sur le robinet et une eau à peine tiède et bienfaisante se déverse en pluie fine sur leurs corps fatigués. Laissant couler l’eau sur leurs visages, les deux amants profitent de cette douce averse apaisante, et savourent les éclaboussures rafraîchissantes.
Une fois détendue, Solange saisit un gel douche et commence à savonner le torse de Julien. Elle dessine délicatement le contour de ses pectoraux, effleure ses tétons minuscules, le complimente sur sa musculature en suivant les courbes de ses épaules. Ses yeux brillent en fixant le corps de son bel amant si fougueux, ses mains glissent dans son dos et viennent palper les fesses musclées du jeune homme. Ingénument, elle colle sa poitrine souple contre le torse de Julien et enduit ses seins de mousse crémeuse et odorante.
Solange rit et joue comme une gamine de vingt ans, elle se plaque contre son amant, se frotte à lui, féline, puis le repousse, espiègle, pour l’asperger avec l’eau de la douche. Elle plaisante et s’amuse sans faire attention à la porte de la cabine qui n’est pas refermée et, dans leurs ébats aquatiques, ils envoient de l’eau partout sur le carrelage. Puis fixant d’un regard mutin son partenaire, Solange passe le gel douche sur son propre corps. Elle frictionne ses bras, masse ses seins lourds, frotte son ventre à peine bombé, glisse enfin ses doigts dans son entrecuisse poisseux. Ses tétons se rigidifient derechef et ses seins se balancent harmonieusement sous ses caresses langoureuses. La somptueuse bourgeoise soulève une jambe après l’autre pour frotter ses cuisses voluptueusement.
Le ballet de ses doigts sur sa peau hypnotise Julien qui ne peut détacher ses yeux des courbes merveilleuses de sa maîtresse. La mousse disparaît rapidement sous l’eau qui continue de couler. Solange se colle à son amant pour faire glisser leur peau, l’une contre l’autre, en profitant des dernières traces du gel parfumé. Elle lui caresse le visage et leurs bouches se soudent en un tendre et brûlant baiser. Julien enlace sa torride partenaire et la colle contre le mur en mosaïque. Leurs corps ondulent lascivement puis leur baiser se calme lentement, chacun des amants étant repu après leurs ébats de l’après-midi.
Ils se séparent en douceur et finissent de se rincer mutuellement. Ils se caressent tendrement, s’échangent de petits baisers furtifs, des sourires complices et des œillades friponnes. Julien se sent enfin libre et détendu avec cette superbe femme qui l’a toujours troublé. Son émoi existe toujours, mais maintenant il sait que sa déesse est accessible et lui accorde toutes ses faveurs. Les convenances n’ont plus d’emprise sur lui, il peut voir cette superbe femme mûre comme la femme de tous ses désirs, de toutes ses envies.
Au sortir de la cabine, Madame Granger manque de glisser sur le carrelage mouillé, mais son chevalier servant est là pour la rattraper. Elle part d’un joyeux fou-rire, puis joue les maîtresses de maison furibondes devant cette inondation innommable. Les bras levés au ciel, le front plissé, elle jette un regard noir à son bel amant puis son visage s’éclaire d’un sourire joyeux et elle se jette à son cou. Elle l’embrasse, lui reprochant amoureusement de lui faire perdre la tête et d’oublier tous ses devoirs de femme au foyer respectable. Ils rient de bon cœur des retombées collatérales de leurs jeux aquatiques.
Solange attrape une serviette qu’elle tend à Julien et se couvre d’un beau peignoir couleur crème, en éponge épaisse, noué à la ceinture. Le jeune homme ne cesse de la contempler. Tous ses gestes sont sensuels et voluptueux, il en rassasie ses yeux à en avoir le vertige. Heureuse de voir le regard fervent de son doux amant, Solange lui rappelle de s’essuyer et se permet à son tour d’admirer tous les muscles de Julien qui roulent délicieusement sous son épiderme. Elle lui attrape enfin la main et l’entraîne, une nouvelle fois, dans la chambre, lui ordonne de prendre ses habits au passage et l’amène rapidement vers l’escalier.
Une image torride lui traverse l’esprit, elle se revoit à genoux aux pieds de Julien s’abreuvant à sa verge turgescente. Une bouffée de chaleur la submerge et elle embrasse goulûment son amant en haut des marches. S’en séparant tout aussi intempestivement, Solange leur fait dévaler l’escalier pour se précipiter dans la cuisine. Deux verres, une bouteille de Perrier bien fraîche et la superbe mature épanouie désaltère sa gorge brûlante, debout appuyée contre le frigo.
Julien, la serviette nouée autour des hanches, boit avec plaisir, dévorant toujours des yeux sa partenaire qui minaude derrière son verre et s’amuse toujours à l’aguicher. Au deuxième verre, Solange se rapproche de lui, fait glisser un doigt léger sur son torse, le complimente sur sa musculature. Son regard navigue entre les pectoraux et les yeux de son bel amant, puis se collant à lui, elle murmure à son oreille.
Aguicheuse jusqu’au bout, Solange se colle à son amant et se hisse sur la pointe des pieds pour lui sucer et lui mordiller le lobe de l’oreille tout en caressant son torse et ses épaules du bout des doigts, son souffle chaud balayant le cou de Julien. Elle perçoit les frémissements de sa peau et la sueur du désir qui commence à sourdre de chacun des pores de son amant. Succombant, encore une fois, aux charmes pervers de la sulfureuse bourgeoise, le jeune homme l’enlace et lui promet de revenir. Satisfaite, Solange se détache lentement de son bel amant. Elle caresse son visage et glisse sur son torse du plat de la main et le dévore encore de ses yeux gourmands.
Enfin ils arrivent à se séparer l’un de l’autre et se servent de nouveau à boire. C’est alors que Madame Granger constate qu’il est près de 19h30 à l’horloge de la cuisine. Elle presse alors le jeune homme de se vêtir en lui tendant ses habits puis le prend par la taille pour le conduire jusqu’à la porte. Très affectueusement, elle lui cajole le dos et les épaules et lui dépose un baiser brûlant sur les lèvres en lui rappelant sa promesse avec un sourire ensorcelant. Elle lui demande le numéro de son portable en lui promettant de l’appeler rapidement. Un nouveau baiser torride avec ses lèvres qui dévorent celles de Julien totalement énamouré, et Solange pousse doucement son doux amant vers le perron.
Julien dévale les marches et s’éloigne sous le regard comblé de sa maîtresse. Il se retourne, ils s’échangent un dernier signe de la main et la porte se referme doucement. Le jeune homme se dirige d’un pas joyeux vers la sortie, lorsqu’il entend le portillon grincer. Affolé, il saute hors de l’allée et se dirige vers la clôture ne désirant rencontrer ni Jacques, ni son père. Il entend des voix discuter un peu fort, il court alors vers le mur de la rue adjacente espérant pouvoir l’escalader sans être vu. Plutôt agile, il a tôt fait de passer par-dessus le mur pour se retrouver sur le trottoir de l’autre côté. Il s’éloigne alors rapidement de la maison des Granger sans se retourner. Au bout de la rue, une voiture s’immobilise.