| n° 10217 | Fiche technique | 26187 caractères | 26187Temps de lecture estimé : 15 mn | 15/03/06 |
| Résumé: Solange emmène son amant chez elle. | ||||
| Critères: fh fplusag jardin voiture volupté noculotte init | ||||
| Auteur : Curieux 00S (Homme dans la quarantaine cherchant l'évasion) | ||||
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Solange est fière d’être une femme désirable. Le regard brûlant de Julien sur ses formes attise le feu qui consume tout son corps, de la pointe de ses tétons dressés jusqu’au plus profond de son vagin en ébullition. La belle bourgeoise, en proie à la fièvre du désir, serre et desserre ses cuisses pour tenter d’atténuer l’onde qui parcourt son corps mais elle ne fait qu’exciter davantage sa chatte et humidifier tout le sillon de son entrejambe. Elle sent même la douce chaleur de ses sécrétions humecter son petit trou secret éveillant en elle des frissons inconnus.
Un dernier virage, Avenue des Mimosas. La voiture de Solange approche du grand portail de la demeure des Granger. La mère de Jacques se penche machinalement vers la boîte à gants pour attraper la télécommande de l’ouverture automatique. Geste habituel mais cette fois, elle profite au retour pour caresser les genoux de son passager. Madame Granger en éprouve une troublante sensation qui accentue encore la vibration sensuelle qui parcourt ses entrailles et se focalise sur sa vulve. Son bouton d’amour se dresse, gorgé de désir, il sort de sa gaine protectrice. Son clitoris darde fièrement.
Julien tressaille de surprise et de plaisir. Tout son être se tend sous cette furtive caresse féminine et son membre viril se gonfle inexorablement dans son slip. Sa main veut saisir celle de sa tentatrice, caresser son bras, toucher, effleurer sa peau. La main de la belle enjôleuse s’envole prestement, Solange est ravie de voir son voisin devenir entreprenant. D’un petit mouvement, elle déclenche le mécanisme d’ouverture et replace la télécommande plus lentement en prenant soin de frôler et de prendre appui contre le corps de Julien. Madame Granger sait que les rues de ce quartier résidentiel sont calmes les après-midi d’été, aussi est-ce en toute tranquillité qu’elle continue d’aguicher son passager. Il est vrai que si ses voisins et surtout ses voisines la voyaient ainsi débraillée et aux cotés d’un si beau jeune homme, cela jaserait dans les chaumières.
Solange se redresse. Julien se tourne alors vers elle et place hardiment sa main droite sur la cuisse de la voluptueuse conductrice. Il est dans un rêve merveilleux. Il est une nouvelle fois au plus prés de celle qu’il a toujours admirée, de celle qui est la femme dans toute sa splendeur. Julien se penche pour l’embrasser dans le cou en faisant glisser ses doigts vers l’entrejambe de cette bourgeoise fiévreuse. Il peut sentir la délicieuse souplesse des muscles de sa sublime déesse et apprécier la tendresse de la peau de la face interne des cuisses voluptueuses.
C’est au tour de la sulfureuse tentatrice de tressaillir sous les attouchements de Julien. Une main est posée sur son épaule droite tirant doucement le col de son chemisier, des lèvres effleurent son cou, des narines s’emplissent de son parfum et des doigts délicats glissent vers sa vulve liquéfiée.
Un coup d’œil rapide dans le rétroviseur, le clignotant, et Solange tourne le volant pour entrer dans l’allée de son jardin. Au passage du caniveau, la voiture cahote un peu et les lèvres de Julien s’écrasent sur la chair parfumée du cou de la brûlante conductrice. Les doigts du jeune homme se plaquent sur la vulve de Madame Granger et Julien découvre la moiteur du sexe d’une femme en émoi. Il sent la douceur des lèvres intimes de Solange, il peut apprécier tout le velouté des replis fragiles, la chaleur des délicieux reliefs inconnus. L’onctueuse liqueur qui s’écoule des lèvres de la belle mature se répand sur ses phalanges. Mais ayant subitement peur d’aller trop loin il se crispe un peu.
La mère de Jacques qui sent bien que le copain de son fils se bloque, bascule légèrement du bassin pour propulser sa vulve au-devant des doigts hésitants de son passager. Elle profite d’être dans l’allée de gravier pour rouler doucement et bien s’offrir à ses caresses maladroites. Elle invite ainsi Julien à aller plus loin dans ses investigations. Madame Granger voudrait le sentir dans la moiteur de son intimité au fond de laquelle une véritable fournaise a pris naissance. Elle le veut qu’il soit son fougueux amant et qu’il découvre la fontaine qui ruisselle de sa chatte et humidifie le fond de sa jupe. Solange en profite aussi pour incliner la tête et offrir son cou aux douces lèvres qui l’effleurent.
Julien saisit bien l’invitation et embrasse dans le creux des épaules celle qu’il a toujours admirée en respirant pleinement son parfum capiteux. Ses doigts caressent les pétales sensibles du jardin secret de Madame Granger et ses phalanges baignent dans le fluide chaud de sa rivière intime. Ses caresses se font plus pressantes mais il n’ose pas encore se faire audacieux malgré l’onctuosité des reliefs qu’il découvre. Sa bouche déguste le cou de Solange, ses lèvres remontent jusque derrière l’oreille, effleurent le lobe et la brûlante bourgeoise en soupire de plaisir. Son cœur palpite, elle sent une profonde excitation monter à nouveau du plus profond d’elle-même, de délicieux frissons voluptueux la font vibrer de la tête aux pieds.
La voiture arrive enfin au pied du perron que Solange a descendu sous les yeux inquisiteurs de Cédric. Elle coupe le contact et plaque son dos contre le dossier du siège pour s’abandonner aux caresses encore inexpérimentées de Julien. Madame Granger écarte les cuisses au maximum, mais sa jupe la gène, elle tente de la retrousser plus haut sur ses cuisses en faisant attention de ne pas interrompre l’aventure exploratrice de son bel amant. Elle ne sait que faire, reculer le siège pour laisser plus de liberté de mouvement à ses doigts qui l’effleurent, basculer son dossier pour s’offrir complètement à ses investigations sensuelles ? Elle ne veut surtout pas brusquer l’ami de son fils ou l’effaroucher. Elle le sait timide et inexpérimenté, mais elle désire en faire un étalon ardent et vigoureux pour apaiser ses sens en pleine ébullition. Elle sera son Initiatrice, elle-même découvrant les plaisirs adultérins. Solange ouvre lentement le compas de ses cuisses voluptueuses, le plus qu’elle peut, et se laisse emporter par les frissons que lui procurent les doigts de son partenaire.
Maladroitement mais avec attention et délicatesse Julien caresse les grandes lèvres trempées de cette femme palpitante qui s’offre à lui. Le nez dans les cheveux de sa muse qui s’abandonne à ses attouchements, les poumons emplis de son parfum envoûtant, les lèvres au contact de la douce peau du creux du cou de Madame Granger, c’est en aveugle qu’il explore pour la première fois de sa vie la douce intimité d’une femme. C’est vrai qu’il y a quelques jours, il l’avait profondément pénétrée mais n’avait pas pris le temps d’en reconnaître bien tous les secrets. Ce qui l’impressionne le plus c’est de sentir ses doigts tout humides, complètement recouverts par les secrétions amoureuses de sa partenaire.
Julien prend plaisir à aller et venir le long de cette fente huileuse, en apprécie tout le velouté, toute la douceur. Les soupirs de Solange lui en révèle toute la sensibilité. Le jeune homme en découvre les reliefs, les sillons, explore les moindres replis. Il commence à comprendre les frémissements qui parcourent le ventre de sa maîtresse et aussi les gémissements qui s’exhalent du fond de sa gorge. Il discerne qu’en fonction de ses attouchements, Madame Granger est animée de douces ondes de plaisir ou par une violente crispation de tout son corps, lui bloquant la respiration. Il veut prolonger ces instants et ses caresses se font plus douces, il effleure les parties sensibles, survolant à peine la petite excroissance qui semble être un véritable détonateur de plaisir. Toute sa main est maintenant trempée de la chaude et onctueuse liqueur de Solange et c’est avec timidité qu’il s’enfonce dans des chairs plus douces, plus tendres arrachant de nouveaux soupirs à sa partenaire. Il sait qu’il pénètre l’antre de plaisir d’une femme en chaleur, là même où sa bite tendue avait explosé toute sa jouissance. Il hésite à aller plus loin, mais caresse avec délicatesse les parois de ce fourreau brûlant qui lui a fait connaître sa première extase d’amour.
Solange subit un délicieux supplice. Les attouchements de son amant la font vibrer par toutes les fibres de son corps. Elle devient folle sous ses caresses hésitantes mais si efficaces. Elle se demande même si Julien est si inexpérimenté que cela. Il est doux, tendre, câlin et pourtant ses doigts fouillent chacun de ses replis. Elle se sent comme une fleur qui s’ouvre aux rayons chaleureux du soleil qui la caressent, les doigts de son partenaire effleurent chaque pétale de sa corolle sexuelle, elle fond, elle ruisselle, son vagin s’anime de contractions de plus en plus fortes.
Madame Granger, la douce élève du lycée « Sainte Marie de la Grâce », a la chatte en feu. Elle propulse son bassin en avant pour que Julien aille plus profondément dans le brasier qui ravage ses entrailles. Elle se concentre sur les caresses de son amant qui la font divinement frémir, elle en veut encore et se retient au maximum de jouir. Elle a l’impression que Julien se sert d’elle comme d’un instrument de musique, la faisant passer du plus voluptueux des frissons à la plus douce plénitude. Ce « Divin voyou » évite soigneusement son petit bouton et pourtant il l’effleure à peine comme s’il caressait la corde d’une harpe. Solange soupire sous ses caresses, gémit sous ses attouchements, râle sous ses investigations plus profondes. Son ventre est traversé de spasmes et de contractions de plus en plus forts. Son bassin est animé d’une houle perverse comme si sa bouche sexuelle voulait engloutir les doigts qui la pénètrent. Sa main gauche se crispe sur la portière, sa main droite appuie sur l’assise du siège conducteur. Elle se soulève, se cambre, se mord les lèvres. Madame Granger est en apnée. Elle ne sait pas pourquoi elle n’a pas encore joui, ses seins lui font mal tellement ils sont durs. Solange a l’impression que ses tétons vont exploser tant ils sont dardés. Elle voudrait qu’on lui pétrisse les mamelles que quelqu’un lui torture les pointes gorgées de désir. Son cerveau est en ébullition, ses yeux se voilent son ventre est un volcan. Elle revoit le regard pesant de Cédric, elle repense aux yeux brillants du serveur du restaurant, au sourire de l’homme de la table voisine, elle imagine leurs mains courant sur sa poitrine.
Soudain la mère de Jacques se crispe, elle vient de sentir une onde fulgurante la traverser. Elle est sur le point d’exploser, un orgasme dévastateur va la submerger tel un raz-de-marée. Solange se mord les lèvres, retient son souffle, elle ne veut pas jouir sous les doigts de Julien. Elle en veut davantage, elle veut que son amant la possède entièrement, elle veut sentir toute la puissance du désir de Julien pénétrer son ventre enflammé.
Madame Granger repousse brusquement son partenaire qui reste interloqué, la main luisante et visqueuse des sécrétions voluptueuses de la torride bourgeoise. Elle le fixe avec des yeux brûlants d’une fièvre lubrique. Ses mots fusent.
Solange s’extrait de sa voiture comme une furie. Sa jupe finit par craquer aux coutures. Julien sort rapidement de sa torpeur, l’appel de la chair brûlante de cette femme en plein épanouissement de sa féminité est irrésistible. Le parfum de sa chatte en feu a envahi l’habitacle du véhicule et exacerbe son instinct de mâle en rut
Bondissant à son tour hors du véhicule, il porte instinctivement ses doigts couverts de la cyprine de sa muse à ses narines pour en humer les effluves aphrodisiaques. Il lèche ses doigts huileux de la liqueur féminine, il sent son membre viril gonfler encore davantage dans son pantalon de toile. Julien contourne rapidement la voiture pour rejoindre sa bouillonnante partenaire quelque peu dépitée d’avoir déchiré sa jupe. Mais il n’y prête pas attention et enlace fougueusement Solange, la plaquant contre la portière de la voiture. Ses lèvres s’écrasent sur la bouche de Madame Granger en un baiser sauvage et maladroit à la fois. Sa main droite glisse rapidement le long du corps de sa prisonnière, passant sur ses seins qu’elle effleure et palpe à peine pour plonger immédiatement sous la jupe de Solange. Surprise par l’empressement de Julien, celle-ci s’abandonne rapidement à son baiser en ouvrant sa bouche et dévorant à son tour les lèvres du jeune homme. Les mains de Madame Granger se portent sur le visage de son amant et le caresse tendrement alors que son baiser se fait plus passionné, plus profond. Dans le même temps elle écarte ses jambes pour s’ouvrir aux approches perverses de Julien.
L’ardent jeune homme cherche à empaumer la vulve inondée de sa maîtresse, mais il est à nouveau gêné par la jupe de celle-ci. Bien que retroussée, elle entrave ses mouvements et malgré les efforts de Solange pour s’offrir à sa caresses sa main reste bloquée. Il attrape le bord de la jupe et la tire vers le haut la faisant craquer irrémédiablement. Solange se retrouve les fesses nues appuyées contre le métal brûlant de la portière de sa voiture. En d’autres temps, la volcanique bourgeoise aurait été follement en colère d’avoir abîmé un de ses vêtements, mais la frénésie voluptueuse qui s’est emparée d’elle balaie tous ses réflexes matérialistes et la chaleur de la tôle qui irradie sur croupe excite encore davantage son désir.
Madame Granger, libre enfin de ses mouvements, écarte largement le compas de ses jambes et attire son fougueux amant à elle pour le plaquer contre sa vulve avide de ses assauts. Ses lèvres buccales et vaginales entament alors, de concert, des baisers torrides. La bouche de Solange dévore les lèvres de Julien, introduisant sa langue dans la bouche du jeune homme surpris par une telle intromission. Les bras de la fiévreuse bourgeoise enlacent étroitement son amant, ses mains caressent ses joues, le décoiffent, courent sur toute la surface de son dos musclé. Appuyant fortement sur les reins et la nuque de son amant, elle le plaque contre son entrecuisses et sa bouche sexuelle découvre la raideur de sa virilité au travers de la toile de son pantalon. Le bassin de la femme en chaleur entame alors une houle lascive pour que sa vulve épouse les contours du sexe de son partenaire au même rythme langoureux que sa bouche déguste ses lèvres.
Celui-ci répond avec empressement aux étreintes de Solange. Il l’enlace plus fortement et ses lèvres répondent aux suaves baisers de sa maîtresse, chacun cherchant passionnément à goûter à la bouche de l’autre. Leurs lèvres se dévorent, leurs langues entament un ballet sauvage. Ils ne sont plus que souffle, halètements et baisers mouillés. Julien épouse les mouvements voluptueux du bassin de sa langoureuse maîtresse et très rapidement c’est lui qui comprime son sexe douloureux contre cette vulve accueillante. Il bascule son pubis comme s’il pénétrait cette fente offerte et il laboure le sillon vulvaire ruisselant de Madame Granger, imprégnant son pantalon de ses secrétions brûlantes. Il sent la chaleur torride de la cyprine de sa partenaire inonder ses vêtements d’été jusqu’à son sexe. Cela réveille en lui le désir du mâle et ses mouvements se font plus pressants contre la chatte Solange. Il creuse davantage le sillon des lèvres bouillonnantes bousculant à chaque passage son bouton d’amour tendu à l’extrême. La belle bourgeoise enfiévrée râle et gémit sous les caresses précises de la barre de chair qui laboure son sexe tel un soc de charrue. La toile un peu rêche du pantalon de Julien l’électrise et la fait frissonner chaque fois qu’il frotte son clitoris totalement dégagé de sa gaine. Solange s’abandonne contre le torse de son ardent partenaire, le laissant fouiller ses chairs sensibles. Ses seins lourds et tendus s’écrasent sur les pectoraux de Julien. Une nouvelle fois les ondes du plaisir l’envahissent et commence à la submerger. Elle se concentre, se mord les lèvres, plantent ses dents dans le cou de son amant, l’embrasse à perdre haleine. Madame Granger souffle des mots tendres, gémit des mots d’amour, soupire son plaisir à l’oreille de son vigoureux amant. Son cerveau bouillonne d’images torrides, son corps n’est plus que vibrations.
Mais une nouvelle fois Solange se ressaisit Elle veut sentir toute la vigueur de Julien au plus profond de son ventre. Elle repousse le fébrilement
Madame Granger fait courir ses mains sur les épaules de Julien, puis sur son torse, en caresse les pectoraux palpitants à travers le tee-shirt. Ses doigts glissent jusqu’à taille où ils rencontrent la ceinture élastique du pantalon. Plantant ses yeux fiévreux dans ceux de son bel amant, Solange glisse ses pouces sous le tissu et fait descendre le pantalon et le slip avec délectation. Elle force un peu, écarte davantage les élastiques, quelque chose semble l’empêcher de tout descendre d’un coup. Les mains crochetées aux épaules de sa maîtresse enflammée, Julien se déhanche un peu pour faciliter la descente de ses vêtements, son regard est noyé dans l’océan brillant de lubricité du regard de la torride bourgeoise. Enfin son sexe se dégage de sa prison de tissu et se détend comme un ressort pour venir battre contre son ventre. Madame Granger repousse les vêtements le plus bas qu’elle peut sur les cuisses de Julien qui se rapproche du corps brûlant de son ensorceleuse et vient caresser son pubis avec son bâton de chair bien tendu.
Les deux amants emportés par le désir s’enlacent dans une étreinte passionnée, et un baiser sauvage où leurs lèvres se dévorent et leur corps s’écrasent l’un contre l’autre. Sentant toute la vigueur de Julien bloquée contre son ventre, Solange s’accroche aux épaules de son amant, se soulève pour offrir sa chatte dégoulinante à ce pieu palpitant. Julien dans un mouvement lascif du bassin répond aux avances de sa partenaire et c’est tout naturellement qu’il sent les lèvres visqueuses de la vulve de Madame Granger se refermer sur son gland à moitié décalotté. Une poussée instinctive du bassin et le dard puissant du jeune homme s’enfonce dans la fournaise de Solange, lui arrachant un râle de satisfaction s’exhalant du plus profond de sa gorge. Julien ne sait pas si c’est lui qui s’enfonce dans l’onctuosité vibrante de Madame Granger ou si c’est la bouche sexuelle avide de la ruisselante mature qui engloutit son membre bandé de désir.
Mais la frénésie du désir prend le dessus et leurs corps entament une danse animale, le bassin de Julien basculant dans un rythme lent et continu alors que les hanches de Solange ondulent farouchement. Il cherche à s’enfoncer au plus profond des muqueuses bouillonnantes alors qu’elle cherche à engloutir la totalité de ce pieu de chair vibrante. C’est l’assaut de deux sexes pour atteindre le sommet du plaisir. Le soleil surchauffe leurs sens, leurs cerveaux sont en totale ébullition, plus rien ne compte que le désir animal de jouir. Leurs bouches s’écrasent et leur dents s’entrechoquent, ils ne sont plus que souffles et que râles. Le jeune mâle enlace fermement sa femelle et la plaque contre la portière. Il laboure son antre bouillonnant à grands coups de bélier, lents et réguliers. Il lui arrache des cris et des gémissements de bonheur à chaque assaut profond. Elle l’encourage à la pénétrer plus fort, plus loin. Malgré son éducation, la frénétique bourgeoise étreint fortement son fougueux amant, lui demandant à bout de souffle de la défoncer profondément. Elle est ravie de voir la puissance que sa féminité exacerbée donne à son partenaire inexpérimenté.
Julien prend conscience du corps féminin qu’il enserre et du sentiment de possession qu’il en éprouve. Solange, agrippée au cou de son vigoureux amant, ne cherche plus qu’à bien écarter ses cuisses pour que sa fournaise puisse être totalement ravagée par le gourdin de chair du jeune homme. Le pubis de Julien percute sauvagement celui de Madame Granger, comprimant à chaque fois sa petite perle d’amour qui est tendue à l’extrême. Solange gémit, glapit à chaque bourrade sauvage et exulte son plaisir par des couinements étouffés. Sa bouche cherche l’air et ses bras enserrent davantage le corps de son baiseur qui la pilonne de plus en plus violemment. Soudain un cri meurt dans le fond de sa gorge, l’orgasme la saisit, un raz-de-marée de plaisir l’emporte jusqu’au septième ciel. Solange plante ses ongles dans le dos de ce sublime barbare qui défonce ses muqueuses sensibles et ravage son vagin. Ses dents se referment sur l’épaule de Julien dans un râle de jouissance absolue.
Emporté par sa fougue animale, stimulé par les coups de griffes et de dents de sa maîtresse, Julien la cloue littéralement contre la voiture et laboure son fourreau ruisselant avec une énergie décuplée. Le fougueux étalon bascule son bassin à un rythme endiablé, son ventre claque sur le mont de Vénus de Solange. Il prend bien appui sur ses pieds et pousse sur ses jambes pour la fouiller sous des assauts plus violents. Julien souffle à perdre haleine, la sueur perle sur son front et il continue de percuter violemment les profondeurs de l’antre brûlant de cette superbe femelle mûre qui s’offre à lui. Mais lui aussi est à son tour submergé par l’orgasme, son sexe est traversé d’une décharge brûlante et son gland expulse toute son énergie vitale tel un geyser sous pression. Il s’imagine être la lance à incendie qui noie de sa semence le brasier incandescent des muqueuses de sa maîtresse. Il continue de la ramoner bien profondément même si ses assauts faiblissent. Il se colle à elle pour la fouiller de sa bite vibrante au plus profond de son volcan en fusion, son pubis comprime violemment le bourgeon de chair gorgé de sang de sa maîtresse.
Madame Granger reçoit avec délice les salves de foutre chaud au cœur de son ventre. Sa matrice est totalement inondée du plaisir de Julien, les parois de son vagin en sont toutes tapissées. Du plus profond de ventre incandescent, des vibrations qui se transforment en vagues de jouissance irradient dans toutes les fibres de son corps jusqu’au bout de ses extrémités les plus sensibles. Ses tétons tendus vont exploser, son clitoris bande et tressaille comme une petite bite. Un deuxième orgasme la traverse, lui faisant basculer la tête en arrière en râlant du fond de la gorge le prénom de son merveilleux amant. Ses muscles internes se contractent pour emprisonner ce pieu qui lui donne tant de bonheur. Julien sent la chatte vorace de sa maîtresse se resserrer sur sa queue encore vibrante, il retrouve quelques forces pour limer encore un peu ce fourreau moelleux et coulisser profondément entre ces lèvres frissonnantes. Solange n’avait jamais connu une telle jouissance, elle n’aurait jamais cru qu’elle pouvait avoir deux orgasmes coup sur coup.
Les ondes de l’orgasme se calment, les contractions voluptueuses de leurs sexes s’apaisent. Les deux amants s’étreignent tendrement pour apprécier les dernières secousses du séisme qui vient de les terrasser. Ils cherchent à retrouver leurs souffles, chacun inspire au rythme de l’autre. Ils échangent leurs haleines amoureuses en petits baisers tendres, Solange entame de douces caresses sensuelles sur le dos de Julien puis remonte vers ses épaules, sa nuque, ses cheveux. Elle dépose de tendres baisers sur ses joues, dans son cou, au coin de ses lèvres. La mère de Jacques pressent le trouble qui va envahir à nouveau le camarade de son fils, ils étaient venus juste pour se rafraîchir et discuter de ce qui s’était passé le soir de la boom. Elle se rappelle la façon dont elle l’a renvoyé ce soir-là, tout dépité, après avoir découvert les joies de l’amour. Son instinct féminin en éveil, Solange pense aux doutes qui vont envahir l’esprit de son amant. Alors ses baisers se font plus doux, plus tendres et plus aimants. Ses lèvres retrouvent celles de son amant pour les déguster sensuellement.
Elle-même découvre les plaisirs de l’adultère. La prude Madame Granger sent sa sexualité se réveiller et loin d’apaiser ses sens, sa fusion avec Julien a exacerbé ses appétits de jouissance. Sa féminité est en pleine maturité et ne demande qu’à être comblée. Elle entame alors une danse lascive contre le corps de son bel étalon, se frottant contre lui pour émoustiller à nouveau ses ardeurs. Solange ondule des hanches et presse sa poitrine contre le torse de Julien, écrase ses seins toujours dressés contre les muscles bandés. Ses baisers se font plus chauds et plus pervers, elle mordille ses lèvres et ses yeux cherchent le regard de Julien pour lui faire découvrir la lueur lubrique qu’ils irradient. Solange appuie doucement sur la nuque de Julien pour qu’il vienne l’embrasser dans son cou et elle murmure à son oreille d’un voix chaude et envoûtante :