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Temps de lecture estimé : 8 mn
13/05/06
Résumé:  Je commence mon petit boulot et découvre les premiers secrets de l'immeuble.
Critères:  h ff voir
Auteur : Lunedencre      

Série : Pérégrinations d'un Français au Royaume-Uni

Chapitre 02 / 03
L'arrivée



Tout en me dirigeant vers le vieil homme et son petit carton portant mon nom, je me disais « Mon garçon, te voici à peine sur le sol de la perfide Albion que déjà tu en as un aperçu, avec l’invisibilité de ta partenaire aérienne. Aussi appliquons la vieille maxime : Chi va piano va sano. ».


C’est fort de cette pensée que je me présentai calmement au vieil homme. Contrairement à mes attentes, l’accueil fut plutôt chaleureux et il me conduisit rapidement (du moins autant que le lui permettait son âge avancé) vers la sortie et une splendide Rolls-Royce noire.


Diantre, je commençais à me demander comment mon père, simple employé bancaire, avait pu avoir un ami dans la haute société tel que mon chauffeur qui, tout en conduisant, m’interrogeait subtilement sur mes études, mes passions et ma façon de voir la vie en général.


J’étais peut-être bien plus jeune que lui, mais certaines expériences m’ayant éclairé sur la vie et mes dispositions d’esprit firent que je remarquais au bout d’un certain laps de temps que par des périphrases, des voies détournées, il me posait deux fois les mêmes questions. Visiblement il me sondait. J’en eus la certitude quand nous passâmes pour la seconde fois devant Trafalgar square…


Je glissais alors une remarque sur la double attaque de Nelson et un très fugitif pétillement traversa ses yeux. Nous roulâmes dès lors sur des voies que nous n’avions pas encore entamées et sa conversation devint plus légère, plus détendue.


Alors que nous traversions un quartier cossu, à quelques encablures du British Muséum, il stoppa devant une énorme demeure de style victorien séparée de la rue par une longue clôture de fer forgé se terminant en pointes. Les autres maisons de la rue étaient bâties sur le même modèle et, tandis que je déchargeais le coffre, nous discutâmes architecture.


Une fois entré dans la maison, il me conduisit dans le hall d’entrée et m’expliqua que l’immeuble était divisé en plusieurs appartements – lui-même occupant deux chambres au cinquième et dernier étage – et « bien sûr, mon local de travail du rez-de-chaussée ». Je ne l’interrogeai pas plus avant et le suivis vers l’escalier. Il marqua un infime ralentissement devant un ascenseur très moderne mais, comme je le dédaignai, il eut un sourire satisfait et me précéda dans l’escalier.


J’avoue que j’étais un peu usé en arrivant au bout avec mes valises, mais je sentais que c’était une sorte de test. Enfin, je pus souffler et m’installer. Ce n’est qu’au moment du thé rituel de dix-sept heures que j’eus quelques explications. Mon hôte désirait prendre sa retraite en Ecosse et souhaitait, si je faisais l’affaire, me voir prendre son relais dans son emploi. Il était en fait l’homme à tout faire du lieu : concierge, réparateur, préposé au courrier et à l’entretien du minuscule jardinet de la maison.


Autant pour la haute position. Et la Rolls me direz-vous ? C’était celle de Lady Ripley, une des locataires absente de l’immeuble !

Tout au long du mois, il fut donc mon guide. Mais, malgré nos longues discussions, il éluda toujours mes interrogations sur sa rencontre avec mon père et leurs liens d’amitié.

Enfin, un jour, il me regarda avec satisfaction effectuer de menus travaux, semblant finalement donner son aval.



J’espérais que oui, la paye était bonne, le quartier très agréable. Jamais je n’aurais rêvé cela.

Il me parla des quelques locataires que nous avions croisés et puis des autres :



J’avais eu l’occasion de croiser Miss Twick, archétype de la bombe blonde des séries télés, les demoiselles Freak et Stein, deux superbes jeunes femmes brunes avec un air sain et sportif et visiblement en couple, et les Brubaker, lui blond et efféminé et elle cheveux noirs, mince et sportive avec un air espiègle et farouche.


Il prit finalement un air plus grave qu’à l’accoutumée et me dit :



Bon, me voici donc responsable. Heureusement qu’il m’avait tout expliqué et la journée se déroula sans encombre. Le soir en rentrant dans le bureau qui était vaste et bien agencé je regardais de plus près les différents écrans vidéos et, repensant à son histoire de surveillance interne, basculait en mode INTERNAL.

Boudiou ! Je me frottais les yeux. Qu’est ce que c’est cette connerie ? Je ne rêvais pas. C’était l’intérieur de certains appartements. En fait, je voyais la salle de bain et ce qui était les chambres de certains des logis. Sans doute que le système n’était pas en place partout, ou alors hors d’usage. Tiens les Brubaker sont en train de dîner, personne chez la Leximova,…


Qu’auriez-vous fait à ma place ? J’avoue que je n’avais jamais goûté au voyeurisme, mais que je cédais à cette pulsion ce jour-là. Et les jours suivants, j’y jetais quelques regards amusés.


Amusés puis captivés, quand je vis Miss Freak en train de sortir de la douche !

Waouh, quelle superbe jeune femme. Les cheveux bruns et courts, un corps mince mais très musclé (une fan d’aérobic sans doute) avec de petits seins ronds, un visage souriant, une toison brune formant un joli petit triangle, des fesses fermes qui semblaient dures, des jambes longues et musclées, ah, et un petit tatouage de… léopard, hmm panthère noire plutôt sur l’épaule droite. Elle était splendide et sa façon de bouger, de se sécher en une exhibition involontaire fit qu’une érection déforma rapidement mon pantalon…


Pantalon que je quittais en voyant entrer son amie miss Stein. Carola comme j’avais pu le noter sur un paquet que je lui avais remis. Elle était bâtie sur le même moule, les seins peut-être un peu plus gros avec des aréoles plus larges et une toison plus drue. Ah, différence : elle, c’était un loup qu’elle arborait sur l’épaule.

Elles se collèrent l’une à l’autre et s’embrassèrent langoureusement, entamant un ballet de langues roses et pointues. Deux vraies petites diablesses.


Réglage de netteté, cadrage : quelle qualité d’image !


Les deux jeunes femmes à qui je donnais à peu près mon âge, s’étreignaient avec douceur puis passion. C’était bien meilleur que les films X que j’avais visionnés dans ma vie française !

Elles se souriaient l’une à l’autre et je sentais l’amour qu’elles se portaient. Emu et excité, je regardais les baisers interminables qu’elles échangeaient, me sentant devenir aussi animal que le tatouage des deux jeunes femmes.

Leurs seins se frottaient et la cuisse de l’une était imbriquée entre les jambes de l’autre. C’était du matériel de pro et j’avais le son…



Puis ce furent des halètements, des gémissements en même temps que les gestes se faisaient plus sauvages, plus osés.

Elles se caressaient mutuellement les seins, puis s’embrassèrent, se pelotèrent à nouveau les seins. La main de l’une disparut entre les cuisses de l’autre, puis elles disparurent de l’écran… pour réapparaître sur l’écran de leur chambre.

Cela chauffait de plus en plus et ma main descendait vers ma queue dressée. Je vibrais en même temps qu’elles…

Elles s’allongèrent l’une sur l’autre et continuèrent à se caresser, les doigts de l’une plongeant dans la petite chatte de l’autre et vice-versa (beaucoup de vice surtout).

Il me semblait qu’elles étaient comme Shiva avec plusieurs mains tant celles-ci allaient et venaient sur ces corps splendides. La sueur qui commençait à couvrir leurs corps mettait en valeur leurs formes de sportives, aérobic ou art martial, vu leur souplesse et leur entrain. Les corps se soulevaient, se crispaient et elles se mirent en 69. Je zoomais et vis distinctement la langue de Carola titiller les chairs roses et humides de sa partenaire. Ses doigts pénétrèrent la corolle froncée de son petit trou et un frémissement de plaisir lui répondit.


De l’autre côté, je voyais le haut des cheveux de son amie, et des doigts plonger et replonger en cadence entre des fesses splendides que j’avais une envie féroce de mordiller et de caresser.


Carola se leva soudain et, après avoir cherché quelque chose dans la table de chevet, se ceignit d’un gode ceinture, ma foi assez imposant, presque aussi gros que mon sexe maintenant bien dur et sur lequel ma main droite s’agitait au même rythme que Carola qui pénétrait son alter-ego.

Elle accéléra et moi aussi, elle ralentissait et moi de même…


Je voyais les soubresauts de Jessie, puisque ainsi la nommait Carola, qui visiblement en redemandait en criant : « Yes ! Yes, give me ! »


Les seins de Carola se balançaient, ronds, leurs pointes durcies et tendues. Elle se retirait presque entièrement avant de replonger profondément dans une chatte qui ne demandait que cela. Je voyais qu’une main de Jessie, qui s’était mise à quatre pattes, était passée sous son ventre et je devinais qu’elle devait se masturber comme une folle, vu la vitesse à laquelle son bras bougeait.


Les cuisses écartées, sa tête bougeant d’un côté puis de l’autre, elle subissait avec un plaisir évident les assauts de Carola qui lui donnait de grands coups de reins. Les fesses de celle-ci étaient douces à l’œil et j’avais envie de la prendre par-derrière histoire de transformer leur duo en trio. La lanière du gode ceinture qui séparait ses deux globes jumeaux devait, à en juger par les soupirs qu’elle poussait, lui faire de l’effet.

Je me caressais encore plus vite. J’étais avec elles par l’esprit, voyeur comblé et au bord de l’explosion.

J’entendis deux grands cris. Elles avaient joui de concert et l’écho de mon cri se mêla aux leurs.

Je les regardais se lover amoureusement l’une contre l’autre, avant d’éteindre l’écran pour les laisser à leur tendresse. Les regarder faire l’amour, oui, c’était beau, mais les regarder échanger ces petits mots d’après l’amour, je devais à mon sens les laisser seules…


Je commençais vraiment à aimer ce job !


(A suive…)