| n° 10456 | Fiche technique | 11068 caractères | 11068 1896 Temps de lecture estimé : 8 mn |
28/05/06 |
Résumé: Je fais connaissance avec Mrs Stone. | ||||
Critères: fh fplusag extracon cunnilingu | ||||
| Auteur : Lunedencre | ||||
| Épisode précédent | Série : Pérégrinations d'un Français au Royaume-Uni Chapitre 03 / 03 | FIN de la série |
Londres aussi me plaisait et, au fur et à mesure que je trouvais mes marques et que je gagnais en assurance, je commençais à en découvrir les multiples facettes et surtout les nombreux attraits. J’avais l’impression de quitter doucement l’habit du mangeur de grenouilles expatrié pour revêtir celui du quidam lambda.
Evidemment, il m’arrivait parfois de surprendre l’autochtone en train de marmonner un « froggy » dédaigneux, mais on fait malheureusement pareil dans tous les pays du monde avec l’étranger…
Mon travail ne réclamant pas une présence de tous les instants, je me mis à hanter les couloirs du British Museum dont la magnificence et la variété des collections ne manquaient pas de m’étonner. Il est vrai que, en matière de soustraction d’œuvres dans leur pays d’origine, la France faisait figure d’amateur à côté de l’empire de John Bull. En tout cas, je m’étais pris de passion pour ce musée et y déambulais parfois de longues heures, pouvant jouir de ce luxe ineffable qu’est le temps quand on veut visiter quelque chose.
J’avais aussi pris mes aises à Hyde Park et, quand le temps était beau, c’est-à-dire sans trop de pluie (rassurez-vous, amis anglais, je plaisantais… je confirme que ce n’est qu’un cliché mais je n’ai pas pu y résister…), j’y passais d’agréables moments à lire et à regarder les orateurs improvisés qui prenaient le parc pour une tribune d’expression. J’avoue que je me laissais aller à regarder les formes des joggeuses, mais n’étais-je pas un mâle de base ? Vous savez, l’espèce de pithécanthrope qui guette la femelle à emporter dans sa caverne…
Parfois je me laissais aussi aller à repenser à ce qui s’était passé lors de mon vol vers Londres. Avec le recul, cela me semblait n’être qu’un rêve. Tout était allé si vite, passant d’une simple discussion littéraire à une copulation frénétique. Bien sûr, j’avais déjà entendu parler de fast-sex, mais jamais je n’avais pensé être un jour acteur dans ce genre de scènes. Je n’étais pas Brad Pitt, plutôt brave type (je sais, elle est facile mais je n’ai pas la prétention d’être académicien !). Enfin, c’était arrivé et tant mieux.
En attendant, depuis deux mois que j’étais là j’étais toujours célibataire. Dans les romans de gare, le héros est un tombeur irrésistible, mais moi je n’avais fait avec les Londoniennes que quelques tentatives d’approche et elles étaient plutôt tombées à plat.
Cela dit, j’avais aussi des choses qui me trottaient dans la tête. En effet, certaines des discussions avec mon prédécesseur avaient soulevé plus de questions qu’elles n’avaient amené de réponses. Je me rendais bien compte que n’importe qui n’aurait pas pu avoir un emploi comme le mien, et certaines des installations de l’immeuble me semblaient assez étonnantes. Je ne parle pas seulement du circuit vidéo intérieur, mais du nombre d’alarmes et de caméras extérieures, et de leur qualité pour un immeuble somme toute assez anonyme dans son quartier. Je me posais aussi des questions sur les horaires parfois bizarres et les emplois de certains des habitants. La façon d’agir et l’espèce de dissimulation de mon mentor me laissaient tout aussi dubitatif.
Enfin, je n’étais pas au bout de mes surprises…
C’est en pensant à tout cela que, ce jour-là, la tête encore emplie d’images de jolies filles en short moulant, je quittai le parc et pris le chemin du retour. Alors que j’allais sortir, je croisai mes deux voisines, héroïnes involontaires du circuit vidéo. Je leur fis un sourire amical qui me fut rendu au centuple, ce qui n’était sans doute pas dû à mon charme mais plutôt à ma gentillesse envers les locataires. Je mettais en effet un point d’honneur à aider chacun à résoudre les petits tracas de la vie quotidienne du mieux que je pouvais. Mais, Dieu ! qu’elles étaient… euh, comment dire… appétissantes…
Il m’était encore arrivé de céder aux sirènes du circuit vidéo et j’avais encore pu admirer les pleins et déliés des corps des deux coureuses. J’avais aussi vu et entendu les disputes du couple Stone et découvert que, chez les Brubaker, c’était madame qui commandait… J’avais parfois rendu un culte à Onan, mais finalement j’avais peu à peu délaissé les caméras internes. Le rôle de voyeur anonyme ne me convenait décidément pas…
J’arrivai finalement dans ma rue après avoir encore traîné devant les vitrines et observé les adeptes d’une mode qui revenait aux préceptes de Mary Kant. Décidément, il fallait que je prenne le taureau par les cornes et que je j’ose un peu plus.
Alors que je me trouvais entre deux étages, en train de changer une ampoule défaillante, je humai soudain un parfum lourd et capiteux. Je levai la tête et vis que c’était madame Stone qui descendait l’escalier. Du moins, je vis d’abord ses jambes gainées de soie et ensuite le reste de son corps avenant moulé dans une jolie robe courte. J’avais immédiatement reconnu ses jambes, ayant pu les admirer plusieurs fois lors de quelques soirées de voyeur cathodique.
J’avais remarqué plusieurs choses en dehors de ses jolies jambes. Son mari n’était jamais là, et quand il était présent leurs disputes étaient audibles même à ceux démunis de micros cachés ! Je ne comprenais d’ailleurs pas son attitude car elle avait ce qu’il fallait où il fallait : des seins généreux, des fesses fermes même si elles étaient un peu rondes, un visage avenant et un sourire généreux. Elle était dans cette période où l’âge est difficile à déterminer, et de toute façon aucun gentleman digne de ce nom ne devrait avoir l’idée de le demander.
Elle passait de longues heures devant son ordinateur et je me doutais du genre de sites qu’elle consultait, puisque je l’avais vue dans un superbe déshabillé noir se caressant face à l’écran. Sa façon de faire trahissait une nature sexuelle généreuse, et sa façon de se donner du plaisir m’avait mis en émoi. Sans doute s’agissait-t-il d’un mariage de convenance car vraiment elle était bandante.
Or donc, voici que cette femme se trouvait debout devant moi, et après un échange de saluts elle me demanda dans un grand sourire :
Je descendis rapidement et remontai tout aussi vite (je l’avoue, j’ai pris l’ascenseur…). Elle m’ouvrit la porte et j’entrai.
L’appartement était un peu surchargé en décoration et brillait de propreté maniaque comme si on nettoyait x fois par jour. Elle m’emmena dans la cuisine et me désigna le meuble sous l’évier :
Je me mis à genoux devant le meuble ouvert sous l’évier, regardai et fis :
Cet échange de paroles à double sens et le fait que j’avais ses jambes en plein dans mon champ de vision m’avaient procuré une érection terrible. Ma queue se sentait à l’étroit dans mon pantalon ; je levai les yeux et vis qu’elle avait le regard brillant. Je me dis que si, là, je n’osais pas, je serais vraiment le dernier des abrutis.
Charitable, elle reprit le fil de notre dialogue :
Elle se baissa légèrement et me tendit sa main que je pris et plaquai sur mon entrejambe.
Elle se recula et, soulevant sa jupe, me dévoila un mignon slip en dentelle blanche quasi transparent :
D’un air coquin, elle enleva sa jupe. Je l’aidai à enlever sa petite culotte puis, s’asseyant sur un des fauteuils, elle ouvrit la fourche de ses cuisses, me dévoilant le triangle parfaitement taillé de sa petite chatte en disant :
Comme j’avançais la tête pour lécher son sexe, elle me la prit entre ses deux mains et, abandonnant tout verbiage, déclara tout de go :
Humm… elle ne mentait pas. Son intimité était toute mouillée et sa liqueur était un pur délice sous ma langue virevoltante. Je mis les mains autour de ses fesses et, d’une langue conquérante, je la lapai comme un chat affamé. Un véritable régal, je la sentais bouger et venir à la rencontre de ma bouche.
Ma langue allait et venait. En la soulevant un peu, je fis pénétrer mon pouce dans sa chatte.
Son clito attirait ma langue comme un aimant et je remplaçai mon pouce par mon index
Elle bougeait beaucoup et je vis qu’elle avait enlevé son chemisier et un mignon soutien-gorge de dentelle ajourée, dévoilant une somptueuse paire de seins que la vidéo n’avait pas mise en valeur.
Je changeai de main et, formant une pince avec mes doigts, pénétrai en même temps ses fesses et sa chatte tout en dégustant son intimité.
Son jus me coulait sur la bouche et la langue, goût de framboise et de mûre sauvage qui me faisait triquer un maximum.
Le fait de la voir se caresser les seins avec furie, le visage luisant de sueur, des mèches folles encadrant son visage crispé, était excitant au plus haut point
Soudain, je le sentis se crisper, se raidir, tendre tout son beau corps. Elle prenait son pied, et ses deux mains enfouies dans mes cheveux me serraient avec vigueur, plaquant et reculant ma tête contre son buisson.
Elle se détendit enfin et je pus me redresser pour lui rouler une pelle somptueuse, ma langue encore chaude de sa mouille.
Puis elle se redressa, encore un peu pantelante, le chemisier ouvert, le visage rouge, les yeux brillants de plaisir, et me fit :