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Temps de lecture estimé : 5 mn
12/05/06
Résumé:  Le départ du héros pour le Royaume-Uni et comment se passa son vol.
Critères:  fh fplusag avion toilettes
Auteur : Lunedencre      

Série : Pérégrinations d'un Français au Royaume-Uni

Chapitre 01 / 03
Le départ

Voilà, ça y était, je venais de faire le premier pas. J’entrais tout simplement dans l’aérogare. Comme tant d’autres, j’allais « monter » sur la capitale. Mais moi, c’était la capitale anglaise, où j’allais. Ne trouvant pas de travail chez moi, j’avais décidé, sous l’influence de divers articles de presse et à la faveur de plusieurs conversations, de franchir le Channel et de m’expatrier à Londres.


Alors que j’attendais dans la file pour accéder au guichet d’enregistrement, je pensais à mes parents qui, en plus d’un petit viatique financier venu s’ajouter à mes économies, m’avaient surtout donné l’adresse d’un ami qui, normalement, devait pouvoir m’aider à me loger sur place. Mon père m’avait même indiqué que son ami avait une haute position. Contacté, il avait paru enchanté de rendre ce service à mon père qui, bien que plus jeune, avait sympathisé avec lui à l’occasion d’une rencontre de vacances, bien des années auparavant.


Bref, me voici donc prêt à tenter l’aventure. Le panneau publicitaire sur ma gauche, faisant office de miroir, me renvoyait l’image d’un jeune homme bien bâti, aux cheveux noirs et courts, ni adonis ni apollon, avec un visage… ma foi, assez avenant quand même,

un bon sourire et des yeux rieurs.


Je pus en vérifier l’efficacité puisque la charmante hôtesse enregistra rapidement mes bagages sans me faire payer le petit supplément de poids. Vous allez me dire que c’est un geste commercial, m’enfin on peut rêver, non ?


Une heure plus tard me voici dans l’avion, avec à ma gauche un jeune cadre dynamique et son alter ego plus âgé. J’essaye de me détendre, mais leur conversation, qui n’est qu’une litanie de mots en –ing ( brain-storming, managing, working…) et de chiffres, me donne mal à la tête. La vision de ma voisine, de l’autre côté de l’allée centrale, parvient fort heureusement à calmer la migraine qui s’annonçait. La quarantaine, une courte chevelure brune, un tailleur gris foncé sobre qui ne parvient pas à masquer des formes très harmonieuses. (j’avais commencé à mater quand, au décollage, elle s’était penchée sur son siège, exhibant un fessier visiblement formé par l’aérobic ou Aphrodite en personne ! ) Elle est en train de lire… je parviens même à voir qu’il s’agit d’un San-Antonio. Donc elle doit avoir de l’humour !

Elle doit aussi avoir un sixième sens puisqu’elle me surprend en flagrant délit en train de l’observer. Miracle, elle me sourit et m’adresse la parole dans un français qui n’est que très peu teinté d’anglais :



La glace est brisée par la magie de la littérature et je me retrouve en train de discuter avec elle des différentes péripéties vécues par ce monument littéraire. Les minutes passent, mon début de mal de tête aussi et, si je ne m’abuse, ses yeux pétillent devant mes tentatives d’être plein d’esprit. (Hé, l’esprit de San. A. me guide !) Je m’essaye à la langue de Shakespeare. Elle me félicite (j’avoue être vaguement doué pour les langues… oui, au moins cela, me direz-vous) et je lui retourne le compliment.


J’ai l’impression que tout est plus silencieux autour de nous et je vois que l’avion s’est assombri. (Normal c’est un vol de nuit.) Par contre, ce n’est plus une impression, mais une certitude : il y a quelque chose entre nous et nos mains se touchent pour sceller cette alchimie.


Rhonda (elle m’a donné son prénom) me regarde et dit :



Nous précédant l’un l’autre de quelques secondes, nous nous dirigeons vers l’arrière de l’avion et rapidement entrons dans les toilettes. Je referme la porte et boudiou… nos langues se cherchent et entament un ballet ultrarapide pendant que nos mains jouent à qui caresse le mieux… Dehors il fait –35° mais ici c’est surchauffé.

Tout en se roulant des pelles de folie, je lui relève son tailleur et elle m’aide du mieux qu’elle peut dans cet espace étroit. Waouh, un porte-jarretelles bleu foncé et un string de même couleur me sont dévoilés, et cette lingerie sensuelle enflamme encore mes sens. Elle a ouvert son chemisier et, baissant son soutien-gorge assorti au reste, en a sorti un sein, rond, chaud avec une aréole brune et dure qu’elle tire et fait rouler avec le bout des doigts de sa main gauche tout en murmurant des « so good… ». Sa main droite empoigne fermement ma queue et, comme elle fait entendre un hmmmm flatteur, je m’introduis d’une seule poussée en elle. Un feulement satisfait retentit. Sa chatte est étroite et ruisselante et, guidé par ses doigts qui maintenant griffent mon dos, j’y vais franco après quelques allers-retours plus lents. Bon sang, que c’est bon ! Elle continue à râler des « so good » et comme elle rajoute « harder, harder », j’accélère encore mes coups de reins.


Entre deux pelles baveuses, j’arrive à lécher son sein. C’est une vraie friandise dans ma bouche. C’est délicieux et affolant. Elle me serre maintenant avec ses deux bras, le dos contre la paroi. Ses longues jambes m’enserrent et je la sens grimper dans la sensualité. Je me concentre sur son aréole, l’autre sein étant toujours dans sa prison de dentelle et elle cogne son bassin contre ma queue de plus en plus fort.



Bon sang, cela n’a pas duré plus que quelques minutes, mais je crois que tout ce petit jeu de séduction esquissé a compté double !

On halète un peu et, tout en me regardant dans les yeux, elle récupère avec ses doigts le sperme qui commence à couler entre ses jambes, le porte à sa bouche et le lèche en disant :



Ni une, ni deux, elle se baisse et me nettoie consciencieusement la queue avec sa langue. Elle se relève, se pourlèche les babines et m’embrasse tendrement. J’ai le goût de son miel et d’un peu de mon foutre sur la langue et le mélange est épicé…

On se rajuste rapidement et on sort.


On a juste le temps de s’asseoir que la lumière se rallume et que la voix du pilote nous annonce l’atterrissage à Heathrow.


La cohue nous fait nous perdre des yeux un moment et, quand j’arrive au quai des bagages, je ne la vois plus.

Je me hâte, mais tout ce que cela change c’est que le douanier me repère et j’ai droit à un long interrogatoire avant de pouvoir entrer officiellement sur le sol britannique. Quand j’arrive enfin dans le hall, je n’ai plus que son prénom « Rhonda ».


Et puis le mien, qu’un homme petit, replet et avec une tête de (très vieux) majordome anglais brandit sur un petit carton.


Bon, ben… go ahead !


(À suivre…)