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Temps de lecture estimé : 13 mn
27/10/05
Résumé:  Il semblerait que Stéphanie sache qui est le « merveilleux amant » de Christèle...
Critères:  fh collègues caférestau toilettes amour chantage fmast intermast fgode uro
Auteur : Sun Tsu            Envoi mini-message

Série : Passion

Chapitre 04
Le dîner (suite et fin)



Et il retourne à l’intérieur. Tout en allant vers le bar, il cherche Christèle des yeux et finit par la trouver. Rapidement il va vers elle.



Elle lui a glissé cette dernière confidence à voix basse et avec un regard un peu allumé. Il repense aux heures qui ont précédé et ressent, lui aussi, quelques doux picotements…



Ayant récupéré une bouteille, il se retrouve très vite auprès de Stéphanie et remplit sa flûte. En prenant un ton un peu guindé, il lui dit :



Comme le champagne a un peu moussé, elle trempe son index dans la mousse pour éviter que la flûte ne déborde et le porte derrière son oreille droite.



Elle fait une moue mutine avec sa bouche et finit par se lancer, sur le ton de la confidence.



Il manque de laisser tomber sa propre flûte et la regarde avec un regard un peu ahuri. Il s’attendait à tout un tas de choses, mais certainement pas à ce genre de confidence. Surtout que Stéphanie et lui ne se connaissaient guère ; travaillant sur des sites différents, ils ne s’étaient pas souvent vus par le passé.



Ils trinquent tous les deux et elle a l’air de plus en plus allumée. Il la détaille discrètement. Sans un être un « canon », elle n’en est pas moins mignonne. Son visage n’est pas très beau (en fait, surtout, parce qu’elle ne fait pas d’effort pour se mettre en valeur), mais elle a un corps plutôt bien proportionné. Une bouche un peu mince, mais des yeux noisette légèrement allongés qui font penser à Audrey Hepburn. À l’inverse de ses fringues habituelles qui sont très « passe-partout » (pour rester poli…) elle a mis une jupe portefeuille et une chemise d’homme nouée à la taille. Il peut deviner des seins plutôt mignons, mais, ce qui le surprend surtout, ce sont ses fesses. Rebondies, rondes, en apparence fermes, ni trop petites, ni trop grandes, il doit bien se l’avouer, elle a un beau petit cul ! Et clairement les jeans « baggy » cachent formidablement bien ce genre de choses…


Elle lui serre le poignet de sa petite main et, en le regardant droit dans les yeux, elle lui demande :



Il se dit qu’en feignant de ne rien comprendre, il finirait peut-être par la décourager… En même temps, elle lui avait aussi dit qu’elle savait qui était l’amant de Christèle et que celui-ci était dans la salle ! Autrement dit, elle savait que c’était lui et elle voulait sans doute lui faire un chantage en vue d’obtenir… d’obtenir quoi, au juste ?



Alors qu’elle termine sa phrase, elle attire sa main, dont elle emprisonne toujours le poignet et, sans détour, la plaque contre son sein gauche. Involontairement, presque par réflexe, il écarte légèrement ses doigts et sa main se retrouve ainsi à épouser parfaitement le galbe du sein de Stéphanie. Il sent le téton se raidir à travers le tissu et appuyer contre sa paume ; une douce sensation qui lui envoie quelques décharges nerveuses qui vont du bout de ses doigts jusque dans son membre. Tout aussi brusquement, elle lâche son poignet et il retire sa main, mais, à sa grande surprise, avec un sentiment de frustration très net. Clairement, il aurait aimé continuer à masser ce sein qui lui semblait si doux. L’ensemble n’ayant duré que quelques fractions de secondes, personne n’a remarqué leur petit manège. Stéphanie prend une gorgée de champagne et lui fait un petit sourire coquin.



Il laisse passer Stéphanie devant lui et se met à cherche Christèle des yeux ; il faut absolument qu’il lui parle avant qu’ils ne soient tous assis. Il scrute la salle des yeux et finit par la trouver. Elle s’est positionnée près d’une table et est en fait également en train de le chercher du regard. Il remarque qu’elle ne cesse de se déhancher discrètement, sans doute l’effet des boules de geisha… Il prend Stéphanie par le bras et l’emmène vers la table en question au moment où Christèle l’aperçoit. Elle se met à lui sourire, mais ce dernier se fige quelque peu lorsqu’elle voit qu’il y a également Stéphanie avec lui. Arrivé à sa hauteur, il lâche le bras de cette dernière et, en essayant de mettre le plus possible de conviction dans son regard, s’adresse à Christèle.



Christèle hésite une fraction de seconde, puis, comme si elle se ravisait, s’installe d’une façon un peu brusque. Il écarte la chaise à sa droite, afin de permettre à Stéphanie de prendre place également et, enfin, s’installe entre les deux femmes. Les tables sont rondes et dressées pour huit couverts, comme souvent. Tout en dépliant sa serviette pour la mettre sur ses genoux, il exerce une légère pression de son genou gauche contre la cuisse de Christèle.



Alors qu’il est en train de se lever, Christèle rajoute :



Et elle se lève sans attendre la réponse. Ils se retrouvent à marcher côte à côte vers les toilettes. Alors qu’il rentre dans les toilettes pour hommes, il se sent tout à coup poussé dans le dos ; c’est Christèle qui se précipite à sa suite. Un homme qui n’est pas de leur groupe est debout devant un urinoir, mais, comme il leur tourne le dos, il ne peut les apercevoir. En quelques pas, ils se retrouvent tous les deux dans une des cabines et il referme prestement la porte. Immédiatement, ils s’embrassent comme s’ils ne s’étaient pas vus depuis des semaines. Elle est plaquée contre lui et leurs langues s’entrechoquent et tournent l’une autour de l’autre. Il la serre contre lui et peut sentir ses seins se presser contre son torse. Ses mains sont sur le haut de ses fesses et il les masse doucement. Après ce qui leur semble une éternité, ils finissent par se désengager.



Le regard de Christèle est brûlant et il se sent bander à ses paroles.



Christèle porte une main à sa bouche et étouffe un cri de surprise.



Ils restent silencieux un petit moment, chacun en train de réfléchir à la situation et, surtout, à comment en sortir…



Il se dit qu’au moins elle est pragmatique… belle, pragmatique et merveilleuse amante…



En disant cela, elle plaque sa main contre son sexe et se met à serrer un peu.



Elle serre un peu plus, et ce qui était agréable devient légèrement douloureux. En la regardant droit dans les yeux, il lui répond enfin.



Son sourire amusé la fait éclater d’un petit rire et elle relâche son étreinte.



Il se penche vers elle et ils s’embrassent de nouveau tendrement.



Sans attendre sa réponse, elle a ouvert sa braguette et se met à farfouiller dans son caleçon pour en extirper sa queue à moitié bandée. En la tenant de la main gauche, elle la dirige vers la cuvette.



Il la regarde, amusé.



En disant cela, il sent son sexe gonfler dans la main de Christèle.



Ces paroles, tout en le surprenant, l’excitent encore un peu plus. Il ignorait qu’elle avait ce genre de fantasme, mais l’idée lui plaisait beaucoup. Dans ses propres rêves, il y pensait souvent.



Ils se regardent et leurs yeux pétillent d’un mélange de bonheur, d’excitation et d’amusement. Ils se sentent tellement complices, quand ils sont ensemble.



Et sur ces dernières paroles, il commence enfin à se vider dans la cuvette. C’est une étrange (et toute nouvelle sensation) que d’uriner avec un sexe aux trois quarts gonflé et tenu par une autre personne… mais finalement c’est assez sensuel et intime. De toute manière, il se demande bien ce qu’il n’aimerait pas faire avec Christèle… Alors que son jet continu se poursuit, il jette un coup d’œil sur celle-ci qui semble complètement fascinée par le spectacle. Il remarque que son autre main a disparu sous sa jupe : elle doit être en train de se caresser ou de jouer avec les boules de geisha ! Quand il a enfin fini, elle se tourne vers lui et, tout en l’embrassant lui remet son engin dans le caleçon et remonte la fermeture éclair.



Sur ce, il dépose un baiser sur les lèvres de Christèle et, sans lui laisser le temps de dire quoi que ce soit, il sort en lui faisant un dernier clin d’œil. Une fois revenu dans le salon, il se rassoit rapidement.



Avec un grand sourire, il lui répond.



Peu de temps après, Christèle les rejoint et se met à table. Rapidement, le dîner est servi et, vers le milieu de l’entrée, il pose discrètement sa main gauche sur la cuisse de Christèle. Doucement, il fait glisser un peu sa jupe afin d’accéder à sa peau nue au-dessus du bas. Il la masse doucement, il la sent se replacer un peu sur sa chaise pour lui faciliter la tâche et remonter un peu plus sa jupe. Rapidement, il avance ses doigts vers l’intérieur de ses cuisses et se met à fouiller sous son string pour trouver le bout de ficelle des boules. Il sent que Christèle est trempée, ses grandes lèvres s’ouvrent délicatement au contact de ses doigts.


Lorsqu’il a trouvé la ficelle, il tire doucement dessus et n’arrête pas tant qu’une des boules sorte de son écrin de plaisir. Le bassin de sa maîtresse tremble légèrement d’excitation. Sans attendre que celle-ci retombe, il fait sortir la deuxième boule et retire prestement sa main, emportant son « trophée ». Christèle lui jette un petit regard de reproche et de surprise, mais il se contente de lui faire un discret clin d’œil. La conversation à table reprend et alors que Christèle s’est tournée vers son voisin de gauche avec qui elle semble en grande discussion, il en profite pour se pencher rapidement vers Stéphanie pour lui glisser à l’oreille :



Surprise par ces paroles, Stéphanie se raidit dans son siège une première fois. Alors que le choc semble être quelque peu passé, elle se raidit de nouveau. Cette fois-ci, la raison en est la main qu’il vient de poser sur le haut de sa cuisse, tout en parlant de tout et de rien avec son voisin d’en face de la table, un certain Michel. Pour toute réponse, Stéphanie prend sa main et… la fait glisser sur sa jupe, vers l’intérieur de ses cuisses. Il prend cela pour une réponse positive et se met à lui caresser la jambe, à travers le tissu de sa jupe. Spontanément, Stéphanie se déhanche un peu sur son siège et lui ouvre l’accès à l’intérieur de ses cuisses nues. Il sent qu’elle est excitée, sa petite culotte est trempée. Il masse doucement sa vulve à travers le tissu tout fin. Elle écarte légèrement ses cuisses et il peut sentir les grandes lèvres toutes glissantes de mouille, juste sous la dentelle… il se sent bander sous l’effet électrisant et… saugrenu !


Alors qu’elle lui fait manifestement comprendre qu’elle veut son doigt en elle, il retire tout à coup sa main et récupère les boules de geisha entre ses doigts. À peine a-t-elle émis un petit râle de surprise, qu’il a remis sa main en face de sa chatte bien chaude maintenant. Délicatement, il entreprend de pousser la première boule afin de la pénétrer par surprise. Effectivement, la boule entre d’un seul coup et il comprend aux mouvements qui animent le bas ventre de Stéphanie que, celle-ci, passé le moment de surprise, apprécie grandement ce qu’il lui fait subir.


Il enfonce la deuxième boule également, mais cette fois, il ne lâche pas l’ensemble, mais au contraire, se met à faire aller et venir la deuxième boule entre les lèvres bien écartées qu’il ne peut pas voir, mais seulement imaginer… étrange situation tout de même, de se retrouver à branler cette chère Stéphanie qui menaçait par ailleurs de « tout savoir ». Cette dernière pensée lui fit redoubler d’efforts avec ses doigts afin de faire bouger les deux boules, l’une dans son sexe et l’autre aux portes de celui-ci. Stéphanie ne peut plus que difficilement se retenir, il sent qu’elle lutte pour ne pas faire de bruit, mais sa respiration s’est considérablement alourdie et il la sent proche de l’orgasme. D’un geste brusque, il fait sortir les deux boules et, sans attendre, glisse à la place son index et son majeur dans son con ouvert et ruisselant. Il fait quelques discrets allers-retours et il sent tout à coup les contractions du vagin autour de ses doigts, de plus en plus saccadées et irrégulières. Elle est en train de jouir ! Il replace prestement les deux boules alors qu’il sent quelques gouttes de mouille lui arriver sur la main. Elle est en train de prendre un « super pied », ou du moins il espère qu’elle classe son orgasme dans cette catégorie… Elle presse doucement son avant-bras, presque en guise de remerciement. En tout cas, il le prend ainsi. Son sexe est raide dans son pantalon, mais, bien entendu, il ne peut strictement rien faire.


À sa gauche, il sent tout à coup Christèle bouger et celle-ci se lève de table pour aller en direction des toilettes. Il se tourne vers Stéphanie et la regarde d’un air amusé. Elle a les joues toutes rougies et les yeux brillants d’une femme qui vient de jouir. Elle lui sourit en retour.



Elle attrape son verre et en boit une grande gorgée de vin avant de lui répondre.



Elle le regarde, quelque peu amusée.



Il sent son sang lui monter à la tête et son sexe perdre de sa superbe… ainsi, c’est donc bien ça, elle est au courant pour lui et Christèle ! Il articule un peu difficilement.



Elle reprend une gorgée de vin et il en profite pour attraper à son tour son verre.



Il se penche vers elle et elle lui glisse à l’oreille.



Il manque de s’étouffer !!!



Intérieurement, il jubile ! Si elle pensait vraiment que c’était ce type, tant mieux ! Il a hâte de voir la tête de Christèle quand il lui aura raconté ça !


D’ailleurs, il aperçoit celle-ci revenir vers leur table.