| n° 09959 | Fiche technique | 22781 caractères | 22781Temps de lecture estimé : 14 mn | 05/12/05 |
| Résumé: Après le dîner, Christèle et son amant rentrent vers l'hôtel. | ||||
| Critères: fhh couple inconnu collègues parking voiture amour volupté anulingus fdanus fsodo uro | ||||
| Auteur : Sun Tsu Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Passion Chapitre 05 | Épisode suivant |
[…] D’ailleurs, il aperçoit celle-ci revenir vers leur table.
Au moment où elle arrive près de sa chaise, tous les convives se mettent à se lever ; le repas est en effet terminé et il est temps de passer au digestif, qui est servi au même endroit que l’avait été l’apéritif. Stéphanie a les joues toujours en feu et le regard trouble ; manifestement elle a apprécié, ou alors, et c’est possible après tout, c’était pour elle une première… Toujours est-il que, ironie du sort, le fameux Michel, soi-disant amant de Christèle, s’est mis à lui parler dès qu’ils avaient quitté la table et ne la lâche pas depuis. Christèle et lui vont se servir une flûte de champagne et se mettent un peu à l’écart pour discuter.
Ils trinquent tous les deux. Dans la foule des convives, ils se mettent à parler de choses et d’autres et, peu à peu, en viennent à oublier tous ceux qui les entourent. Leur conversation est tout à coup interrompue par Stéphanie qui vient le prendre par le bras.
Une fois dehors, elle lui dit :
Malgré ses sentiments envers Christèle, il avait lui aussi pris goût à leur petit jeu et l’éveil de ce corps encore largement inconnu lui faisait bien sûr envie. Il l’imagine nue, avec ses seins tendus, son ventre frémissant et ses fesses charnues et offertes, bref, il se représente en train de faire l’amour sans retenue avec Stéphanie. Il sent son sexe s’éveiller à cette idée et de doux frissons le parcourir, mais il faut que cela reste de l’ordre du fantasme. Pour tout un tas de raisons pratiques, il ne veut pas s’engager sur un chemin aussi périlleux et, surtout et avant tout, il est amoureux de Christèle !
Elle n’avait pas l’air de vraiment l’entendre…
Tout à coup, il voit son regard qui était il y a un instant encore un peu perdu et langoureux, changer du tout au tout pour devenir résolu et quelque peu froid.
Sur ces mots, elle plaque discrètement, mais fermement sa main sur sa braguette et elle peut parfaitement sentir la raideur naissante de son sexe. Elle le masse doucement et conclut :
Et sans rajouter un mot, elle vide d’un trait sa flûte et le plante là, à la fois excité et soulagé par ailleurs…
Il va retrouver Christèle et lui propose de prendre un taxi pour le retour.
Dès que le taxi a démarré, Christèle se jette littéralement sur lui et ils s’embrassent sans aucune retenue. Leurs langues tournent et retournent l’une contre l’autre, leurs lèvres sont comme soudées. Sans cesser leur baiser, il commence à déboutonner son chemisier afin d’accéder à sa poitrine si généreuse et sensible. Alors qu’il s’active sur un des boutons, ses doigts sentent les pointes dures dardées à travers la fine dentelle du soutien-gorge. Elle est tout aussi excitée que lui. D’ailleurs, elle a commencé à faire de même avec sa chemise.
Bientôt ils se retrouvent tous les deux avec leurs torses tout aussi collés l’un à l’autre que leurs lèvres. Il sent les seins se presser contre lui et elle frotte son buste au rythme de leur baiser interminable. Il fait glisser ses deux mains le long des cuisses, passe sur le haut des bas et sent sa peau douce au-dessus de ces derniers. Il presse doucement et passe sur ses fesses pour bien l’agripper et la mener contre elle. Sa peau est si douce qu’à chaque fois il ressent cette infinie sensualité lorsqu’il la touche et il voudrait que le temps s’arrête à cette sensation. En même temps, il veut aussi aller au-delà et la posséder entièrement.
De son côté, elle s’empresse de déboutonner son pantalon et fouille afin de libérer son sexe tendu de nouveau. Pendant qu’elle le branle doucement entre ses mains, ils interrompent enfin leur baiser et se regardent dans les yeux. Chacun peut lire chez l’autre le désir impérieux qui les envahit ; ils s’aiment et ont envie l’un de l’autre, rien d’autre ne compte. Alors qu’elle se dégage de lui pour pouvoir se baisser et le prendre dans sa bouche, le taxi fait soudainement une embardée et pile. Le chauffeur se retourne vers eux et se met à crier :
Christèle est déjà en train de reboutonner son chemisier, les joues en feu de honte…
Sur ces paroles, il interrompt Christèle et redéfait les boutons du chemisier, un à un, tout en guettant la réaction du chauffeur. Celui-ci a le regard fixé en effet sur la poitrine toujours emprisonnée de la dentelle blanche du soutien-gorge. Délicatement, tout en massant un sein, de son autre main il dégrafe l’attache dans le dos, ce qui lui permet de bien soulever le soutien-gorge et d’exposer les deux globes aux pointes tendues.
La voix du chauffeur est déjà nettement moins furibarde…
Sur ces paroles, il pince légèrement un téton de Christèle pour lui arracher un soupir. Le chauffeur ravale difficilement sa salive et finit par dire :
Sur ce, il se retourne et démarre doucement.
Christèle n’a pas besoin de se faire prier, elle est dans un état second comme jamais. Rapidement elle se débarrasse de son chemisier, de son soutien-gorge déjà dégrafé et fait glisser sa jupe et son string à ses pieds.
Il l’attire vers le centre et lui fait mettre ses pieds de part et d’autre contre les sièges avant. Ainsi elle se retrouve légèrement affalée, mais les cuisses largement écartées. De ses doigts, il écarte largement les grandes lèvres et se met à délicatement masser le clitoris de Christèle, ainsi découvert.
Christèle le regarde un peu effrayée, mais entre la situation insolite et les mouvements sur son petit bouton, elle n’a déjà plus tout à fait le contrôle sur elle-même. Elle empoigne ses seins lourds et se met à les malaxer, la tête rejetée en arrière, savourant les attouchements et finit par répondre.
Alors qu’il enfonce doucement son majeur dans la chatte trempée, il s’adresse au chauffeur.
Le chauffeur, les yeux rivés dans son rétroviseur émet un grognement d’acquiescement et continue sa route. Sous le reflet des éclairages publics, le corps de Christèle offerte impudiquement est magnifique. Légèrement hâlée, elle dégage une sensualité perverse accentuée par le contraste entre ses bas noirs et le reste de son corps nu ainsi que ses mains qui pétrissent toujours ses seins. Il a maintenant deux doigts dans sa chatte et les fait aller et venir doucement, les sortant presque entièrement à chaque fois, avant de reprendre possession de sa grotte trempée. Elle émet des feulements de jouissance lorsqu’il se penche vers elle pour prendre en bouche un téton bandé et le mordiller doucement. C’est à ce moment que le chauffeur ralentit et tourne vers la droite pour entrer dans un parking souterrain.
Interrompant le traitement qu’il était en train d’infliger à Christèle, il répond.
Il remarque que le chauffeur descend jusqu’au dernier niveau où, en effet, il n’y a que très peu de voitures et qu’il va s’arrêter tout au fond de l’allée.
Puis, se tournant vers Christèle, il l’embrasse tendrement sur la bouche et lui dit, d’abord à voix basse.
Puis, afin d’être bien entendu du chauffeur, il poursuit à voix plus haute.
Christèle obéit docilement et sort de la voiture. Elle s’avance en se déhanchant le long du côté gauche de la voiture, afin de passer juste devant le chauffeur. En passant, elle remarque que celui-ci a sorti sa queue et se branle déjà. « Belle pièce », se dit-elle intérieurement et en effet le sexe bandé est d’une taille appréciable et plutôt épais. Arrivée devant la voiture, naturellement, elle écarte ses cuisses et se penche en avant, en s’appuyant de ses mains sur le capot, face aux deux hommes restés dans la voiture. Elle baisse la tête, en signe de soumission et attend. Elle redresse son buste dans une posture à la fois vulgaire et terriblement excitante.
Il va se placer derrière Christèle et commence à malaxer ses fesses rebondies. Le grain de sa peau est si doux qu’il se laisse aller à en profiter, serrant puis relâchant alternativement les globes de son cul, oubliant presque la présence de l’autre homme. Tout à coup, il s’en souvient et dit, à voix haute:
Lorsque Christèle s’est exécutée, il la fait se pencher en avant et lui demande de tenir ses chevilles avec ses mains. Il écarte de nouveau les fesses, exposant son petit anneau plissé au regard du chauffeur. Après avoir mouillé l’index de son autre main, il le fait courir le long de la raie offerte et appuie doucement sur l’anus de sa maîtresse. Elle gémit alors qu’il commence à enfoncer son doigt en elle, de plus en plus loin. Il lui branle le cul de plus en plus rapidement et, alors qu’elle remue son bassin pour venir carrément à la rencontre de ses doigts, il lui demande:
Sans arrêter le va-et-vient de son index dans l’étroit fourreau, il se tourne vers la voiture et, d’un signe de tête, fait signe au chauffeur de sortir. Celui-ci ne se fait pas prier et se précipite littéralement, son engin en main pour venir face à Christèle. Sans qu’une parole ne soit échangée, Christèle se redresse juste assez pour le prendre en bouche et commence à lui administrer une fellation enfiévrée. Sa bouche fait de grands bruits de succion alors qu’elle l’engloutit entièrement. Tout son corps ondule maintenant entre le doigt qui la fouille et cette queue qui l’envahit. Sentant que le type allait bientôt jouir, il sort brusquement son doigt et force Christèle à se redresser, l’obligeant ainsi également à lâcher son emprise sur cette bite qui lui semble énorme, tellement elle est gonflée d’excitation. Lui-même bande terriblement, mais il veut attendre avant de se soulager ; il veut surtout donner un souvenir inoubliable à Christèle.
Surpris, celui-ci quitte des yeux le corps de Christèle et lui bredouille un « oui » un peu surpris.
Le gars s’exécute et va farfouiller dans le coffre. Lorsqu’il revient, il déplie la couverture devant la voiture et, sans qu’il y ait besoin d’échanger la moindre parole, Christèle s’allonge dessus.
Sur ces mots, Christèle se met à masser son clitoris d’une main, alors que de l’autre elle pince un de ses seins. Elle gémit de plaisir et se laisse aller à sa masturbation sans plus s’occuper d’eux. Le type a repris ses mouvements sur sa queue. De son côté, il défait sa braguette et sort lui aussi sa bite raide et palpitante de désir. Mais son idée est bien autre que de se branler ; il vient de repenser à leur échange dans les toilettes du restaurant et se dit qu’il est temps de combler l’envie de sa maîtresse. Comme il a pas mal bu durant le repas, il sait qu’il pourra se lâcher assez longtemps, le seul problème est qu’il bande terriblement. Aussi, au lieu de s’astiquer le sexe, il se met à agacer le gland et le méat de son pouce, afin de se forcer à uriner.
Alors que Christèle lui obéit, sans pour autant arrêter sa masturbation, il agace de plus en plus son sexe. Sentant le picotement monter en lui, il la prévient subitement.
Et il sent et voit quelques gouttes dorées commencer à couler de son gland. Encore quelques frottements sur son gland et c’est un véritable jet qui se met tout à coup à jaillir et asperger le corps de sa maîtresse. Au contact de ce liquide chaud et pervers, elle redouble d’ardeur autour de sa chatte et ne peut s’empêcher de crier, sans aucune retenue.
Alors qu’il continue à uriner, le chauffeur et lui-même observent, fascinés tous les deux, les jets dorés tomber sur son ventre, ses seins, son cou, son sexe. Christèle a maintenant arrêté de se branler et, de ses deux mains, s’enduit le corps comme s’il s’agissait d’un vulgaire lait hydratant ! Elle semble en transes et ne quitte pas son amant des yeux. Son corps luit maintenant d’un reflet obscène et pervers. Alors qu’il sent que les derniers jets vont bientôt s’écouler, il se met à se branler tout en finissant de se vider ; il a maintenant une furieuse envie de posséder sa petite catin et de la faire jouir tout en se laissant lui aussi aller puissamment. Alors qu’il est sur le point de finir, il lui demande de se lever et de s’appuyer sur le capot de la voiture, un peu de biais, afin que son visage dépasse de l’aile avant.
Le chauffeur de taxi comprend pourquoi et il vient se mettre devant Christèle qui le reprend en bouche sans qu’il y ait besoin d’échanger la moindre parole. Lui vient se mettre derrière sa maîtresse et de ses mains lui enduit les fesses de sa pisse, jusque dans sa raie et son orifice ; il veut l’enculer et la prendre entièrement. Sans précautions, il appuie sa queue contre l’anus plissé et bien lubrifié et s’enfonce d’un seul coup jusqu’au bout dans l’étroit conduit. Christèle marque un temps d’arrêt dans sa fellation et tourne son visage vers lui.
Elle pousse avec son cul contre sa queue pour bien lui faire comprendre le message et, sans se faire prier, il l’empoigne par le bassin et se met à la limer furieusement. Son corps trempé est luisant et il est comme hypnotisé par cette vue. De son côté, elle a repris le chauffeur en bouche et, à en croire ses grognements, non seulement il apprécie, mais surtout il est proche de la jouissance. Il va de plus en plus vite en elle, sortant sa bite presque entièrement, avant de la rentrer le plus loin possible ; il a littéralement envie de la transpercer. Lorsque tout à coup il sent que le chauffeur est en train de se vider dans la bouche de Christèle, il ne tient plus et, dans de grands râles de bûcheron, il se met, lui aussi à gicler à grands jets. Christèle écrase son cul contre lui et il finit par complètement se vider en elle.
Il leur faut un petit moment pour reprendre leurs esprits et il finit par se dégager de sa maîtresse, la queue maintenant ramollie tellement il a joui. Christèle se redresse et se tourne vers lui pour l’embrasser sur la bouche. Il sent son corps humide plaqué contre le sien, les tétons toujours aussi raides pointer contre sa poitrine et, alors que leurs langues se mêlent, il peut goûter le sperme du chauffeur. De ses mains passées dans le dos de Christèle, il écarte de nouveau ses fesses pour exposer au chauffeur le trou qu’il vient de prendre. Un mince filet de foutre s’en échappe et glisse le long de l’intérieur de sa cuisse. Le chauffeur s’est agenouillé derrière Christèle et lui fait une feuille de rose, ce qui provoque un dernier soubresaut de jouissance à leur petite salope offerte.
Ils finissent alors de se rajuster et, lorsque le chauffeur jette la couverture, elle aussi trempée, dans le coffre, il lui dit.
Installés à l’arrière, alors qu’il a simplement jeté son manteau sur les épaules de Christèle qui est restée nue par ailleurs, ils s’embrassent une dernière fois. Le chauffeur démarre et Christèle se blottit contre lui.
Le reste du trajet se passe dans le silence et, leurs doigts entrelacés, ils se laissent aller tous les deux à leur bien-être partagé.