| n° 09744 | Fiche technique | 22841 caractères | 22841Temps de lecture estimé : 14 mn | 04/10/05 |
| Résumé: Les deux amants se préparent pour aller au dîner organisé par la boîte... | ||||
| Critères: fh extracon collègues hotel douche voir fdanus fsodo | ||||
| Auteur : Sun Tsu Envoi mini-message | ||||
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Il fait couler la douche et bientôt la salle de bains se retrouve enveloppée de vapeur d’eau et les miroirs couverts de buée, faisant augmenter la température de la pièce de quelques degrés, du moins en apparence. Tous les deux sont collés l’un à l’autre et s’embrassent langoureusement sous les trombes s’écoulant du pommeau « pluie » de la douche. Elle se serre contre lui, comme s’ils voulaient s’emboîter éternellement et il voit l’image de ces deux corps nus, sous une pluie tropicale… Décidément, ces pommeaux « XXL » sont vraiment bien ! Ses mains parcourent la chute de reins de sa maîtresse, il malaxe tendrement ses fesses, puis remonte dans son dos et finalement l’empoigne par le cou. Leurs langues jouent l’une avec l’autre, leurs lèvres sont soudées. Il sent une érection le reprendre et son membre vient buter contre le pubis, montrant de manière impudique mais passionnée qu’elle ne le laisse décidément pas insensible.
Elle interrompt leur baiser et se détache un peu de lui pour empoigner son sexe de sa main. Elle fait aller et venir sa main le long de la hampe de chair, le branlant ainsi doucement.
Il prend un peu de gel douche et commence à parcourir son ventre, puis ses seins, tout en se serrant contre elle. Il sent les tétons au bout de ses doigts et ne peut s’empêcher de les pincer doucement pour la faire réagir. Et en effet, elle se cambre et il sent ses fesses se plaquer contre sa queue qui n’a rien perdu de sa vigueur. Une main sur un sein, il laisse glisser l’autre vers le bas du ventre et commence à masser doucement, enfin, « laver » son pubis et l’intérieur des cuisses. Elle écarte un peu les jambes et met ses propres mains de part et d’autre, sur l’extérieur de ses cuisses à lui, pour montrer qu’elle veut se laisser aller à ses caresses…
Il reprend ses deux seins en main et les malaxe doucement tout en prenant soin de passer les paumes de ses mains constamment sur les tétons. Il l’embrasse dans le cou, lui mordille une oreille, puis l’autre. Elle gémit un peu, mais par ailleurs reste parfaitement immobile contre lui. Il la repousse un peu et se met maintenant à lui savonner le dos. Il commence par les épaules, puis les omoplates, le milieu du dos, le bas du dos et, tout doucement, se retrouve finalement à lui malaxer les fesses. Son majeur frôle le sillon entre les deux globes fermes et rebondis, de bas en haut et de haut en bas. Le savon aidant, il n’a aucune peine à glisser son doigt sur sa rosette et d’y sentir la ficelle des boules de geisha qui dépasse. Il la prend entre son pouce et son majeur et, doucement, se met à tirer dessus.
Elle se penche légèrement en avant, ce qui lui permet d’admirer les courbes sensuelles de son corps. Il sent son sexe se tendre à cette vue, mais décide de continuer le ballet de ses doigts. Il tire sur la ficelle et il voit la première boule apparaître et distendre le petit œillet. Cette vision est terriblement excitante et il joue maintenant avec la boule, la poussant du doigt et ensuite tirant de nouveau sur la ficelle. Le souffle de sa maîtresse se fait de plus en plus rauque, elle prend manifestement beaucoup de plaisir à ce traitement et bouge de manière de plus en plus désordonnée. L’eau mêlée de savon qui dégouline sur son corps a fini par la « lubrifier » entièrement et à force de jouer ainsi avec son petit trou, il ne tarde pas à sortir complètement l’une, puis l’autre boule. Cette subite expulsion la surprend et lui coupe quelque peu le souffle. Immédiatement il en profite pour poser le bout de sa queue contre l’anus encore distendu. Comme lui aussi est couvert de savon, il entre directement en elle et la possède jusqu’à la garde. Elle gémit de plaisir et il sent ses contractions autour de son sexe. Toujours emmanché en elle, il la redresse contre son torse et se met à lui caresser la poitrine d’une main alors que l’autre descend sur son sexe trempé lui aussi, mais pas que par l’eau… il pince doucement le clitoris pendant que sa queue bouge dans son cul si étroit et serré.
Il sent en effet qu’elle va de nouveau partir sous ses caresses. Il intensifie tous ses mouvements et elle ne tarde pas à être prise de soubresauts de plus en plus violents et, pour finir, se penche en avant pour pouvoir lancer son cul sur sa queue et finit par crier tout son plaisir.
N’y tenant plus, il s’enfonce de plus en plus furieusement dans le cul de sa maîtresse et se met à la pilonner sans retenue. Lorsqu’elle finit de jouir dans un dernier râle, il se met à juter dans son fondement, l’inondant de son foutre tout en la plaquant contre le mur de la douche. Ils restent un instant immobiles tous les deux, reprenant leur souffle tant bien que mal. Alors qu’il sent sa queue s’échapper du cul de sa maîtresse, il la remplace par deux doigts inquisiteurs. Il sent son propre foutre dans l’étroit conduit et fait encore quelques mouvements de va-et-vient tout en l’embrassant dans le cou. Il sort ses doigts, les présente à sa bouche et dit, d’un ton enjoué :
Après avoir sensuellement léché les doigts, elle se retourne et lui sourit tendrement :
Ils s’embrassent doucement. Ils sont bien ensemble.
Elle prononce ces mots avec un sourire mutin et ils reprennent, et leurs esprits et le gel douche pour se laver mutuellement, mais cette fois-ci « sagement ».
Avec une bonne demi-heure de retard, ils finissent par émerger de l’hôtel, en se tenant par la main et marchent vers le restaurant, qui n’est pas très loin. Avec un peu de chance, leur retard passera inaperçu, après tout, à Paris, tout le monde est constamment en retard ! Ils papotent, se regardent, se sourient, se taisent, bref, se comportent comme deux ados en transe et, il se dit que, quelque part, c’est bien ce qu’ils sont. En fait, ni elle, ni lui n’avaient pensé un jour (re)tomber amoureux ainsi… Oh ! Bien sûr, leur relation n’avait pas commencé dans les meilleures circonstances : il était marié, avait des enfants, bref, il était le prototype du cadre qui s’encanaille à moindre frais. Du moins vu de l’extérieur car, en vérité, les choses étaient un peu plus complexes que cela. Mais il n’avait pas envie d’y songer, non, il voulait surtout qu’ils profitent tous les deux de ces moments ensemble et point. L’avenir arriverait bien assez vite de toute façons.
En disant cela, il ne peut s’empêcher de s’arrêter pour la prendre dans ses bras et l’embrasser. Leur baiser est long, ils se serrent l’un contre l’autre et plus rien n’existe autour d’eux, hormis leurs langues engagées dans un ballet sensuel et enfiévré. Ils sont près d’une entrée d’immeuble et il peut voir du coin de l’œil une dame âgée sortir. La porte de l’immeuble étant assez imposante et lourde, elle se referme lentement. Pris d’une soudaine impulsion, il rompt prestement leur baiser et l’entraîne en la tenant par la main vers l’immeuble. Ouf, juste à temps avant que la porte ne se ferme complètement ! Ils entrent tous les deux dans un hall qui est assez imposant, bordé de grands miroirs de part et d’autre : un bel immeuble Haussmannien quoi ! Ils s’enlacent de nouveau et reprennent leur baiser là où ils l’avaient interrompu. Ses mains glissent dans le dos de sa maîtresse et passent sur le devant pour délicatement masser les seins à travers son chemisier. Du bout des doigts, il agace doucement les pointes qu’il sent durcir d’excitation.
Une fois qu’elle est face au miroir, il écarte un peu les pans de son manteau et continue de palper sa poitrine tout en l’embrassant dans le cou. Elle gémit doucement et ferme les yeux, s’abandonnant à lui.
Elle ouvre sagement les yeux et c’est un regard fiévreux qui lui est renvoyé par le miroir. Il lui mordille l’oreille et commence à déboutonner son chemisier, bouton après bouton, le plus lentement possible afin de jouir de sentir sa peau sur le bout de ses doigts. Quand le dernier est défait, il écarte les deux pans complètement pour exposer le soutien-gorge de dentelle blanche qui enserre ses deux superbes seins ronds et lourds. Sans quitter le reflet du miroir il se remet à masser les seins de plus en plus fermement, de ses deux mains passées sous les aisselles de sa maîtresse.
Elle semble un peu effarouchée de se voir ainsi, mais il sent que la situation l’excite terriblement en même temps. Il abaisse maintenant le soutien-gorge pour libérer les seins de leur carcan et les exposer, avec leurs tétons raidis et qu’il pince, tout en tirant dessus. Elle gémit et son bassin commence à onduler contre lui. Tout en continuant à s’occuper de sa poitrine et de lui embrasser les épaules, il fait passer une main sous sa jupe pour remonter le long de l’intérieur de ses cuisses. Il sent, au bout de ses doigts que son string est humide et, sans attendre, il passe en dessous du mince filet de dentelle et entre directement dans sa chatte qui s’ouvre d’elle-même, tellement elle mouille déjà.
Il a maintenant deux doigts en elle, deux doigts inondés de cyprine et délicieusement emprisonnés dans son sexe. Ses tétons sont durcis de plaisir et elle commence à passer ses propres mains dans son dos, sur son pantalon déformé lui aussi par sa propre excitation.
Elle s’exécute et ils peuvent tous les deux voir son pubis finement taillé et les doigts qui la prennent dans un va-et-vient régulier. Elle commence à hoqueter et il sait que c’est là l’annonce de sa jouissance toute proche. Tout en continuant à pincer les bouts durcis de sa poitrine, il retire prestement ses doigts de cette chatte trempée. Elle pousse un petit cri de frustration, mais il la rassure tout de suite:
Il plonge sa main dans sa poche et en sort les boules de geisha qu’il avait emmenées, pensant s’en servir durant le dîner. Peu importe, il faut bien improviser de temps à autre… Il fait maintenant glisser les boules le long des lèvres trempées et, doucement, en fait entrer une dans le saint des saints.
Elle est de plus en plus proche de la jouissance. Il pince un peu plus fort le bout d’un sein, tirant dessus en sachant que le mélange de douleur/plaisir sera intense. Il fait ressortir puis rentrer successivement la première boule, s’en servant comme d’un godemiché, pour la baiser franchement maintenant. De son côté, elle tremble, prise des convulsions de la jouissance et il est obligé de le soutenir tellement son plaisir est violent. Tout son corps vibre et son souffle est saccadé au point qu’elle n’arrive même pas à émettre le moindre son.
Avec ces dernières paroles il enfonce prestement les deux boules bien au fond du vagin détrempé de sa compagne, provoquant un dernier soubresaut de jouissance. Il la soutient toujours, alors qu’elle reprend doucement ses esprits. Ses mains se sont faites maintenant plus douces sur sa poitrine et il embrasse le cou une dernière fois.
Sur ces paroles il remet le soutien-gorge en place et la laisse finir de mettre de l’ordre dans sa tenue. En se regardant dans la glace, cette fois-ci à côté d’elle, il voit la déformation de son pantalon ; il a une érection alors qu’il s’en est à peine aperçu, tant il avait été absorbé par le spectacle qu’elle lui avait offert. Le spectacle et, surtout, son regard sur sa propre jouissance.
C’est bras dessus, bras dessous qu’ils sortent de l’immeuble et se remettent en marche en direction du restaurant. Elle met sa tête sur son épaule et lui murmure :
Ils arrivent finalement au restaurant et, sans être les derniers, ils sont tout de même loin d’être les premiers, ce qui leur vaut évidemment des remarques comme quoi « ils ont bien pris leur temps pour venir ! », « ils se sont perdus ? », etc. Au moins personne ne semble faire d’allusion à eux deux ayant une liaison, c’est déjà ça ! Il y a en tout une trentaine de convives et il en manque encore un petit tiers environ. Pendant que l’apéritif est servi, alors qu’ils papotent chacun de leur côté avec les autres, il ne peut s’empêcher de l’observer du coin de l’œil et de penser aux boules de geisha qui doivent lui procurer des sensations plutôt difficiles à masquer. D’ailleurs, il la surprend de temps à autre dans des postures, certes discrètes, mais néanmoins étranges, tout comme certains regards qu’elle a. À moins que ce ne soit sa propre libido qui lui joue des tours, mais il ne pense pas. Il lui demandera plus tard de toute manière…
C’est Stéphanie qui le ramène à la réalité, celle qui avait fait un test de visioconférence il y a quelques semaines.
Elle le regarde avec un drôle de sourire en coin. Pour le coup, c’est lui qui se sent mal à l’aise et qui sent son sang lui monter à la tête. Il se dit que le mieux est encore de faire le naïf et il répond, tout en versant la coupe.
Il doit faire un sacré effort pour ne pas lâcher son verre.
Il se dit qu’il devrait pouvoir changer le cours de la conversation en enchaînant sur le boulot.
Décidément, il n’allait pas réussir à s’en sortir facilement… Faisant contre mauvaise fortune bon cœur, il lui verse du champagne.
Comme toute résistance semble inutile, il se dit qu’il vaut mieux jouer le jeu dans ce cas.
Ils trinquent tous les deux et il continue, en prenant un ton mi-nonchalant, mi-comploteur pour continuer :
Stéphanie commence à avoir l’œil un peu brillant, le champagne sans doute. Il s’empresse de compléter à nouveau son verre et le sien au passage.
Ils se dirigent tous les deux vers la porte et, en passant derrière Christèle, il ne peut s’empêcher de lui masser furtivement une fesse, faisant semblant d’avoir du mal à se frayer un chemin. Elle lui répond d’un regard discret mais non moins brûlant d’envie. Une fois dehors, il propose une cigarette à Stéphanie et s’en allume une également.
Il découvre que décidément, Stéphanie a du mal avec le champagne…
Il la regarde en prenant l’air le plus incrédule et le plus niais possible. Surtout ne pas rire !
Au moins, c’était flatteur pour lui, c’était déjà ça…
Menteuse… mais bon, il ne peut pas le lui dire non plus…
Stéphanie s’approche un peu de lui et se met à chuchoter, en le regardant droit dans les yeux.
Cette fois-ci, c’était clair. Il était forcément devenu livide !!! Il a du mal à rester de marbre : est-ce qu’elle savait ??? Il parvient à bredouiller :
Stéphanie porte sa coupe à ses lèvres et poursuit :
Là, franchement, il commence à se sentir vraiment mal. C’est comme si le sol se dérobait sous ses pieds. Christèle et lui sont les seuls représentants de leur site à ce dîner… Au prix d’un grand effort, il finit par répondre en s’efforçant de sourire :