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Temps de lecture estimé : 13 mn
21/09/05
Résumé:  Les deux amants profitent d'une mission pour avoir du temps pour eux...
Critères:  fh extracon collègues hotel avion exhib intermast fellation anulingus fdanus sm yeuxbandés fouetfesse piquepince
Auteur : Sun Tsu            Envoi mini-message

Série : Passion

Chapitre 02
En mission (1)

Ils partent tous les deux en mission pour quelques jours. Ils avaient été impatients comme des gamins que le jour du départ arrive et c’est le cœur battant qu’ils se retrouvent à l’aéroport.



Avant de se retrouver, ils avaient convenu de faire ainsi, en parlant juste assez fort pour que d’éventuelles oreilles indiscrètes reçoivent une explication tout à fait valable au fait qu’ils soient sur le même vol et en plus assis ensemble… Il y avait pensé pendant tout le trajet vers l’aéroport, en se disant que franchement, c’était débile comme stratagème et que personne ne tomberait dans le panneau de toute manière… Enfin, il s’était dit également que de toute manière, les amours clandestines devaient rendre parano !


Assis côte à côte, elle s’est blottie contre lui de manière discrète en se servant de son manteau comme d’une couverture. Il sent sa main serrer son bras et a lui-même posé une main sur la cuisse de sa maîtresse. Elle est en jupe et a mis des bas soyeux et sensuels au toucher. En tournant la tête, il peut voir ses yeux marron clair dans lesquels il aime tant plonger son regard au moment de la jouissance. Et le reste du temps aussi, d’ailleurs.


Insensiblement, il accentue la pression sur sa cuisse et elle lui répond en serrant également sa main sur son bras. Ils sont bien, heureux d’être ensemble et surtout, la perspective d’avoir une soirée et une nuit entière tous les deux, sans entrave, leur procure un bien-être rare… Et une excitation qui va de pair ! Il remonte sa main afin d’aller effleurer la peau nue au-dessus du bas…Instinctivement, elle écarte ses cuisses pour l’inviter à aller plus loin. Bien à l’abri des regards sous le manteau, il s’enhardit et s’approche de la dentelle (blanche ? noire ? rouge ? bleue ?) du string qu’elle a mis. Elle se cale confortablement pour s’abandonner à ses caresses. Il passe maintenant sur le string, là où il peut sentir le renflement des lèvres et il appuie doucement pour faire naître son excitation.


En fait, il n’a pas besoin de beaucoup insister ; très vite il sent ces dernières s’écarter et s’humidifier. Manifestement elle est dans le même état que lui, quelque part à mi-chemin entre « normal » et « totalement excité ». Alors qu’il continue ses caresses, elle se mord la lèvre inférieure et avance son bassin à la rencontre des doigts qui la massent de manière de plus en plus insistante. Alors qu’il commence à s’aventurer sous le string, il peut constater qu’elle est franchement prête et que son sexe s’ouvre spontanément sous ses doigts. Sans hésiter, il y plonge son majeur, sentant la douceur de l’intérieur de sa grotte d’amour ; il bande lui aussi, tellement c’est doux et plein de promesses exquises.


Du reste, un dernier détail ne lui a pas échappé, elle a nonchalamment lâché son bras pour poser sa main sur son aine, à deux doigts de son sexe tendu… Elle l’aguiche avec de petits tapotements rythmés sur la cadence du doigt qui la fouille, c’est divin ! Elle mouille de plus en plus et il se dit qu’il allait accentuer ses attouchements pour essayer de la faire jouir en plein vol et devant tout le monde. Ils adoraient de toute manière faire des choses incongrues et leur relation oscillait toujours entre la nécessité de se cacher et l’envie de se montrer. Il ajoute maintenant un autre doigt et la branle le plus franchement possible, étant donné leurs positions respectives (de ce point de vue là, les sièges d’avion ne sont vraiment pas pratiques !). Il sent qu’elle est prise des premiers soubresauts annonciateurs qu’il connaît tant maintenant. Elle, de son côté, a cessé ses propres attouchements et lui serre de nouveau le bras, de plus en plus fort.


À mesure qu’il la pénètre plus profondément, il sent son sexe se contracter de manière de plus en plus erratique autour de ses doigts, nul doute qu’elle ne tardera pas à jouir ! Au bout de quelques minutes, son bassin se met à tressauter, elle lui serre le bras à lui en faire franchement mal (mais une douleur ô combien agréable…) et elle se mord la lèvre pour ne pas crier. Tout aussi brusquement, elle se tasse dans son siège et il se retire d’elle, plaçant sa main plus sagement sur le haut de sa cuisse. Elle reprend un peu son souffle, tout en tentant de ne rien laisser paraître.



Elle se blottit un peu plus contre lui.

Ils sont deux amoureux en route vers une escapade en tête et à tête.


À Paris il pleut et fait froid, un vrai « temps de couette », comme ils avaient coutume de dire ! C’est serré l’un contre l’autre qu’ils font le trajet jusqu’à l’hôtel, sans un mot, simplement en savourant la présence de l’autre. Le taxi vient de les déposer et chacun est monté dans sa chambre respective… C’est vrai que les ordres de mission ne prévoient pas les chambres doubles pour les collaborateurs en mission !


Il est en train de ranger ses affaires quand le téléphone sonne. C’est elle qui l’appelle pour dire d’une voix enjouée :



Ils adorent à chaque fois jouer aux collègues de travail devant les autres (discrétion oblige) mais en plus, là, ils sont vraiment tous les deux en déplacement… C’est un peu puéril, mais quand on est amoureux, on est forcément un peu puéril, non ? Après quelques instants, il entend frapper à la porte et va ouvrir. C’est bien elle, mais elle est déjà en peignoir ! Devant sa surprise, elle lui dit simplement, avec un sourire narquois :



Sans lui laisser le temps de parler, elle entre dans le couloir de la chambre et se jette dans ses bras. Ils échangent ainsi un long baiser, leurs langues se mélangent alors qu’elle s’enroule contre lui comme une liane. Enfin seuls ! Lorsqu’elle se dégage un peu de lui, elle fait un pas en arrière et défait la ceinture du peignoir pour l’ouvrir et le laisser tomber à ses pieds. Hormis ses escarpins noirs vernis, elle ne porte rien et lui apparaît ainsi, splendide, offerte et envoûtante. Elle reste ainsi, droite comme un i, les bras le long du corps et lui demande d’une voix douce :



De son côté, il ne peut que l’observer, hypnotisé par son attitude déférente et la beauté de son corps. La gorge sèche, il la détaille de la tête aux pieds, enveloppant de son regard ses seins lourds avec leurs tétons déjà un peu dressés, son ventre plat, ses hanches, son pubis parfaitement taillé, ses cuisses et jusqu’à ses pieds.



Elle s’exécute et il tressaute en voyant sa chute de reins et ses fesses rebondies et fermes. Il avance une main et la fait glisser depuis sa fesse droite vers sa taille tout en faisant un pas en avant. Une fois tout contre elle, il fait remonter ses deux mains depuis son ventre vers sa poitrine tout en l’embrassant dans le cou. Lorsque ses doigts atteignent les tétons si sensibles, elle ne peut réprimer un petit soupir de contentement, ni s’empêcher de se cambrer de manière à plaquer ses fesses contre lui. Elle doit certainement sentir son érection, car elle entame un léger mouvement d’ondulation contre lui. Il commence à pincer doucement les pointes de ses seins, tout en lui mordillant une oreille ; il sait qu’elle adore ces deux choses-là par-dessus tout. Et sa réaction ne le surprend pas : elle devient de plus en plus langoureuse dans ses mouvements.



Elle le suit docilement. Dans la chambre, outre le grand lit bien sûr, il y a, à côté de la fenêtre qui donne sur la rue et les immeubles d’en face, une grande penderie avec un miroir de plain-pied. Il la positionne en face du miroir et lui demande d’attendre. Elle a fermé les yeux et reste immobile ainsi.



Il se déshabille rapidement et met un des peignoirs. De sa trousse, il sort les pinces à seins qu’il avait achetées, il y a quelque temps, les boules de geisha et prend également la ceinture de l’autre peignoir. Les pinces sont les pinces dites « japonaises », reliées entre elles par une petite chaînette et qui ont la particularité de se resserrer lorsqu’on tire sur cette dernière, ce qui laisse présager de mille et un délices…

Il ressort et s’approche doucement de sa maîtresse toujours immobile. Il passe la ceinture du peignoir autour de sa tête et lui bande les yeux sans trop serrer, mais en faisant attention à ce que sa vision soit parfaitement occultée.



Il dit cela tout en passant des doigts aériens dans son dos, la faisant frissonner de bien-être. En regardant par-dessus son épaule, il peut voir son reflet dans le miroir, ses seins parfaitement relevés, pleins, gonflés de désir. Il titille les bouts en les faisant rouler entre ses doigts et en les pinçant juste peu. Elle gémit sous ses caresses. Sa bouche court le long de son épaule, dans le dos, le cou. Il prend alors les pinces et, doucement, sans faire de bruit avec la chaîne, afin qu’elle ne puisse se douter de ce qui va lui arriver, il ouvre les mâchoires en grand et, toujours doucement la referme sur son téton droit. Il sait que la morsure sera vive au début, mais s’atténuera rapidement.



De douleur ? De plaisir ? Sans doute les deux à la fois. Elle tremble un petit peu, mais pas longtemps, juste le temps de se ressaisir.



Ensuite il fait la même chose avec l’autre téton et, alors qu’elle s’habitue à la sensation d’avoir les tétons ainsi pressés, il lâche subitement les deux pinces qu’il tenait toujours. Sous leur poids, ainsi que celui de la chaîne, leur étreinte se durcit un peu plus et lui arrache un râle rauque.



Il se replace maintenant derrière elle et se délecte de l’image qu’elle renvoie. Les seins ainsi entravés et la chaînette au milieu l’embellissent, elle est là, nue, en escarpins, les bras repliés au-dessus de sa tête, les yeux bandés, elle est à lui. Il s’approche d’elle et lui fait sentir, contre ses fesses, le bout de son sexe tendu ; il a envie d’elle, mais veut, lui aussi, faire durer leur état d’excitation.



Sa respiration commence à être saccadée.



Elle s’exécute et, pour ne pas perdre son équilibre, est obligée d’écarter ses jambes. Elle est maintenant pratiquement à angle droit et doit se tenir des mains sur le dossier du fauteuil de la chambre. Dans cette position, le poids des pinces et de la chaînette qui pend dans le vide accentue une fois de plus la morsure sur les tétons et il sait le mélange de douleur/plaisir que cela lui procure. Il glisse sa main entre les fesses et peut sentir que sa chatte est trempée et que les lèvres s’écartent comme une fleur qui s’ouvre au soleil. Il la caresse le long de la fente, en insistant doucement sur le clitoris, tournant autour, appuyant dessus, le prenant entre deux doigts.



VLAN !


Elle tressaute subitement et manque de tomber, tant elle a été surprise par la gifle qui vient de s’abattre sur sa fesse gauche. Les mouvements qu’elle a faits font osciller les pinces et elle est presque suffoquée par les sensations contradictoires qu’elle ressent.



VLAN !


Une deuxième claque s’abat sur sa fesse droite, cette fois-ci. Et là, elle comprend, elle comprend qu’il vaut mieux ne rien dire.



Elle obtempère et lorsqu’elle est face à lui, il prend la chaînette qui pend entre ses seins et tire doucement dessus.



Elle grimace de douleur, mais parvient à articuler un faible « oui ».



Il la met dans la même position que précédemment, la faisant s’appuyer sur la fenêtre cette fois. Il se place derrière elle et enlève son peignoir à son tour. Il peut voir sur le bout de son gland quelques gouttes perler ; il est tout aussi excité qu’elle. Se mettant à genoux, il lui écarte les fesses et s’occupe cette fois-ci de son anneau. Au fur et à mesure qu’il le lèche, celui-ci se détend et offre un passage à sa langue qu’il ne tarde pas à pointer. Elle respire de plus en plus fort et émet de petits glapissements de plaisir ; elle a toujours aimé jouir de ce côté là. Lorsque son trou est bien lubrifié, il se redresse et son index vient remplacer sa langue. Pendant qu’il la fouille de la sorte, il lui murmure à l’oreille :



Un deuxième doigt vient de rejoindre le premier et il se met à la pistonner en sortant pratiquement ses doigts avant de les remettre dans son fondement. De sa main libre, il prend la chaînette entre ses doigts et alterne, au rythme de ses allers-retours de petites secousses ou tractions sur la chaîne. Au bout de quelques minutes de ces « sévices », il entend à sa respiration et aux mouvements involontaires de sa maîtresse qu’elle est proche de la jouissance. Brusquement il accélère ses mouvements et, là, oui, tout à coup il sent ce qu’il aime tant : elle jouit. Elle pousse de grands cris et son cul vient maintenant carrément à la rencontre de ses doigts. Sur une dernière estocade bien à fond, elle se met à jouir et à trembler.



Comme il sait qu’elle y est particulièrement sensible, il sort brusquement ses doigts, laissant son trou quelques instants béant et impudique.



Pendant qu’elle tente de retrouver ses esprits, il se penche pour récupérer les boules de geisha qui sont dans son peignoir et, alors qu’elle retrouve à peine sa respiration, d’un geste précis, en introduit une première.



En poussant un tout petit peu, la bille se trouve happée entièrement et il n’a guère d’effort à faire pour que la seconde rejoigne la première.



Ses jambes tremblent d’excitation, mais elle se tient toujours dans la même position, excitante en diable. Lorsque les boules sont bien en place, il la prend par les épaules :



Sans se faire prier, elle se retrouve de profil devant la fenêtre, à genoux et, goulûment, elle happe tout son sexe dans sa bouche. Même si elle a de grands talents et une parfaite maîtrise de la fellation, en l’occurrence, il ne lui faut fournir aucun effort. À peine a-t-elle pris son sexe en bouche, excité comme il l’est, il se met à jouir par longues saccades, expédiant tout son jus au fond de sa gorge. Elle se plaque contre lui pour ne pas perdre une goutte de sa semence et ce n’est qu’au bout de longs moments durant lesquels elle ne cesse d’aspirer sa bite qu’elle finit par relâcher son étreinte. Il l’aide à se relever et elle se blottit contre lui. Ils s’embrassent longuement, leurs langues jouant et il peut sentir le goût âcre de son propre foutre. Un jour, il faudra qu’elle lui fasse partager son jus, c’est clair… Au bout de longues minutes de baiser, leurs mains parcourant leurs corps, comme pressés de sentir chaque pore comme si c’était la dernière fois, il finit par la repousser un peu.



Après un dernier regard sur elle, il avance ces mains vers les pinces et, brusquement, il desserre simultanément les deux, afin de libérer ses tétons martyrisés. Le brusque afflux de sang cause une douleur fulgurante qui lui coupe pratiquement le souffle.



Il lui laisse reprendre son souffle, puis, tendrement, défait la ceinture pour lui redonner la vue. Elle cligne un peu des yeux, car, comme les lumières de la chambre sont toutes allumées (il fallait bien donner le plus de chances possible à un éventuel voyeur…), elle se trouve éblouie.



Il ne lui laisse pas finir sa phrase et pose un doigt sur ses lèvres.



Il la prend par la main et l’emmène vers la salle de bains.



Elle le regarde, brûlante de sensualité et lui sourit :