| n° 04520 | Fiche technique | 23475 caractères | 23475Temps de lecture estimé : 14 mn | 03/07/02 |
| Résumé: Sophie, amie de Vincent, poursuit le récit de ses aventures amoureuses. | ||||
| Critères: fh hh fhh grp hplusag fplusag jeunes extracon collègues travail noculotte intermast fellation cunnilingu 69 pénétratio fsodo hsodo | ||||
| Auteur : Amenophis | ||||
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Note de l’éditeur a l’auteur :
Votre texte étant très correctement orthographié, l’éditer n’aurait du prendre que quelques minutes. Hélas, vous avez la terrible habitude de pousser la touche "enter" pour commencer une nouvelle ligne, et il m’a fallu plus d’une heure pour supprimer ces retours à la ligne intempestifs. La police de charactères du texte final étant différente de celle que vous utilisez (et la dimension de la fenêtre également), cela résulte en demi lignes, lignes contenant un seul mot, etc. Totalement illisible !
Quel que soit l’éditeur que vous utilisez, la touche "enter" doit être uniquement réservée au commencement d’un nouveau paragraphe, ou aux éléments d’un dialogue.
Merci d’y penser la prochaine fois. Et comme vous êtes loin d’être le seul… AUTEURS, QU’ON SE LE DISE !
Mes excuses aux lecteurs pour ces considérations techniques intempestives.
Vincent,jeune homme timide, a été initié aux plaisirs de l’amour physique par deux femmes plus agèes que lui. Comme il ne peut obtenir d’elles de quoi satisfaire entièrement sa libido, il décide d’avoir recours aux amours tarifées. En sortant il rencontre Sophie, une amie de sa soeur qui lui raconte comment elle a été dépucelée à la campagne puis ses exploits au pensionnat d’où elle est renvoyée. Sophie continue le récit de ses souvenirs…
Chez Maître N., j’ai commencé à travailler comme dactylo. Dès le début je vis que je ne laissais pas mon patron insensible. Il lorgnait sur mes cuisses chaque fois qu’il pouvait et me demandait souvent de me pencher, pour lire par exemple, afin de pouvoir plonger son regard dans mon décolleté et reluquer mes seins. Il faut dire que je ne faisais rien pour le dissuader, au contraire. Je ne mettais pas de soutien-gorge pour que mes seins jouent librement sous mon chemisier et que l’on puisse deviner le disque un peu plus sombre de mes mamelons dans la transparence. Comme je suis assez sensible des tétons, le frottement du tissus avait tendance à les faire se dresser. Ça marque suffisamment le tissu pour que personne ne puisse ignorer que je n’ai pas de soutien-gorge. Pour le bas, je mettais toujours des jupes assez courtes et amples pour qu’elles puissent danser autour de mes hanches. Au gré de mes mouvements je savais qu’on voyait le haut de mes cuisses et même parfois mes fesses.
Un soir il me demanda de rester après l’heure. Lorsque tous furent partis, il m’appela près de lui, et là, sans attendre, il glissa sa main sous ma jupe. Depuis le pensionnat, où je faisais ça par provocation, il m’arrivait fréquemment de ne pas porter de slip. C’était le cas ce jour-là ! La main de mon patron commença par peloter la partie charnue de mes fesses, et ses doigts se glissèrent sans obstacle dans ma raie pour chatouiller avec insistance mon petit trou le plus intime. En tout cas c’est comme ça que ma mère le définissait. Je pensais qu’il en profiterait pour me tripoter la chatte, mais il n’en fit rien, ce qui me surprit un peu. Robert et l’Abbé n’avaient pas dédaigné mon anus, mais ils s’étaient surtout régalé de ma chatte.
Sans hésitation j’appuyai mes coudes sur le bureau pour cambrer mon cul que je mis à nu en relevant ma jupe.
En disant ça, j’avais jeté un coup d’oeil sur la bite de mon patron. Elle était assez longue, mais finalement pas très grosse, ce qui limitait les risques. Mais je savais déjà qu’un homme est très fier lorsqu’on lui dit qu’il a un gros sexe.
Tirant un tube du tiroir de son bureau, il s’enduisit la verge d’une pommade incolore, puis il vint vers moi. À sa demande j’écartai les fesses de mes deux mains, présentant mon anus à sa verge tendue. Je sentis le gland se poser à l’orifice sur lequel il pesa sans ménagement. Mes chairs après une courte résistance s’écartèrent pour laisser entrer le gland turgescent. J’eus un peu mal mais pas trop. Puis d’un coup je sentis sa longue queue entrer en moi.
Je trouvai l’idée excellente, et je massai mon bouton de chair. Effectivement la douleur s’atténua. Derrière moi, mon patron s’animait et s’excitait très vite.
Ce fut rapide, il ne se retint pas et éjacula tout son sperme dans mes intérieurs. Je n’avais pris aucun plaisir à cet accouplement, mais il me glissa un gros billet dans la main quand je me fus réajustée. Aussi lorsqu’il me fit de nouvelles propositions, j’acceptai sans hésiter. Cette complicité continua. Deux ou trois fois par semaine il sollicitait ma pastille et m’en foutait plein le cul. Jamais il ne m’a baisée régulièrement, jamais il ne touchait à ma chatte. Mais petit à petit je prenais plaisir à me faire enculer. Après une dizaine de séance, je me mis à jouir presque comme si je me faisais baiser par-devant…
…
…
Le notaire ne me faisait pas rester chaque soir, mais seulement un jour sur deux environ. Il y avait dans l’étude un jeune clerc très mignon, et je m’aperçus bientôt que c’était lui qui restait plus tard lorsque mon patron ne me le demandait pas. Un soir, je me suis cachée dans les toilettes pour les espionner et j’ai vu Maître N. qui se servait du cul de son clerc comme il se servait du mien. Le jeune homme était accoudé au bureau à la même place que moi lorsque c’était mon tour de service, et notre patron faisait entrer et sortir sa longue queue dans les fesses offertes. La seule différence, c’était que le gars bandait ferme et que son amant le branlait en l’enculant. Le mignon semblait apprécier le traitement car je le vis bientôt éjaculer avec force, projetant de longues giclées blanchâtres contre la paroi du bureau le long de laquelle elles commencèrent à couler.
J’étais émoustillée par la scène et j’avais commencé à me caresser le minou, mais je dus m’interrompre pour ne pas être surprise. Je n’étais pas jalouse du jeune clerc, au contraire ! Mais j’étais curieuse de cette forme de sexualité un peu nouvelle pour moi. Je savais que certains hommes s’enculaient, mais je n’en avais jamais vu en action. Les voir me faisait envie.J’eus bientôt l’occasion d’y participer de près. Nous ne parlions pas beaucoup avec mon patron, mais néanmoins un soir, après qu’il eut vidé ses couilles dans mon anus, il m’annonça tout de go :
Le lendemain soir je ne fus pas surprise de voir le jeune clerc lorsque j’entrai dans le bureau du patron. Il était déjà en train de sucer la longue verge pour la faire bander. Mon patron me demanda de me mettre en position, accoudée sur le bureau, jupe relevée haut sur mon dos, les fesses bien à l’air. Il vint jusqu’à moi sans que le clerc n’arrête de lui sucer le gland qui passa directement de la bouche du jeune homme dans mon cul. Il m’encula ainsi durant quelques minutes pendant que le clerc lui caressait les couilles et la raie. Puis il fit mettre ce dernier près de moi dans la même position, et il passa rapidement de mes fesses à celles du jeune homme qu’il encula avec encore plus d’ardeur. Il prit immédiatement en mains la bite qui bandait déjà et se mit à la masturber. Sans cesser d’enculer, il nous donna ses ordres.
Ce ne fut pas simple, parce qu’immédiatement le clerc débanda, sans doute par peur, ou parce qu’il était un homo convaincu. Sans me démonter, je le pris entre mes lèvres et je lui taillai une pipe aussi appuyée que possible. Le notaire continuait à l’enculer et à lui caresser les couilles.
Enfin sa vigueur revint. Je me dépêchai de me mettre en position. À moitié assise sur le bureau, un jambe levée haut je réussis après deux ou trois tentatives entrecoupées de branlettes rapides à ce que sa bite entre dans ma chatte. Régler nos mouvements ne fut pas simple, mais finalement nous y parvînmes. Petit à petit le clerc prit goût à la douceur de ma moule, et commença à donner des signes d’excitation manifeste. Comme je voulais à tout prix être la première à jouir, j’avais mis ma main entre nous et je me branlais le bouton pendant qu’il me baisait. Avec ce traitement mon orgasme vint assez vite, et je le mouillai abondamment en criant mon plaisir. Je ne sais pas si cette sensation sans doute nouvelle pour lui, y fut pour quelque chose, mais il ne fallut pas longtemps pour que le clerc manifeste les prémices de la jouissance. Mais mon patron intervint :
Il avait encore sa bite à la main lorsque sa femme est entrée dans le bureau.
L’épouse du notaire avait l’air sévère d’une institutrice en retraite. Blonde, les yeux bleus, le corps mince et nerveux ; elle avait une silhouette parfaite malgrè sa cinquantaine bien sonnée. Elle parlait d’un ton sec et son mari baissait l’oreille comme un collégien pris en faute.
Je croyais rêver, mais ce n’était pas le cas. La femme du notaire se mit nue en un clin d’oeil. Elle avait un corps superbe pour son âge. Des seins pas trop gros mais qui se tenaient bien. Un ventre plat et des fesses sans cellulite. Sa toison étaient coupée très court et son sexe était barré d’un gros clitoris large et long. Elle alla s’allonger sur le canapé au fond du bureau et continua à nous donner ses instructions:
A genoux sur le tapis au pied du canapé, je plongeai mon visage entre les cuisses largement ouvertes de la virago. Je commençai par prendre son gros clitoris entre mes lèvres pour le sucer comme une petite bite. Puis sortant ma langue je lui lêchai consciencieusement la fente et sa grosse excroissance de chair. Elle devait être clitoridienne, car elle se tendit comme un arc et maintint à deux mains ma tête entre ses cuisses.
Elle jutait presque comme un homme. Une bonne giclée de mouille me barbouilla les lèvres et coula sur mon menton. Ce n’était pas désagréable du tout, juste un peu abondant.
Je m’exécutai et elle commença à me brouter le minou. Elle devait toujours avoir un oeil sur les deux hommes, car bientôt elle me fit mettre à genoux au-dessus d’elle sans cesser de la gougnotter.
Moyennant quelques réglages de positions, nous y parvînmes. Bientôt, tout en continuant à brouter la femme du notaire, je me faisais enculer par le jeune clerc qui ce soir avait donc le privilège de me prendre par-devant et par derrière.
Nous continuâmes sur ce mode pendant quelques minutes, et je finis par avoir un violent orgasme.
Nous fûmes bientôt dans la nouvelle position. Le clerc et moi face à face au-dessus de notre maîtresse. Lui le sexe planté sous le gros clitoris, moi tortillant des fesses pour barbouiller le visage de la dame de ma mouille. Elle eut bientôt un nouvel orgasme qui la secoua des pieds à la tête. Elle me fit un peu mal en me mordant les grandes lèvres. Le jeune clerc continuant à s’activer, elle en eut un deuxième puis un troisième. Enfin il manifesta les signes annonciateurs d’une bonne décharge et la femme du notaire le tint fermement par les hanches pour qu’il lui envoie toute sa jute au plus profond de son vagin.
Aussitôt que le jeune homme eut retiré sa bite déjà flasque de sa fente, elle mit sa main entre ses cuisses pour éviter que le sperme ne coule hors d’elle et s’empressa de remettre sa culotte.
Ce qui s’est passé ensuite entre le notaire et son épouse, je ne l’ai jamais su. Le lendemain j’étais licenciée ainsi que le jeune clerc que je n’ai jamais revu.
…
Je n’ai rien dit à personne. Comment expliquer ça à mes parents. Il fallait que je me débrouille seule, je n’avais pas le choix. Heureusement j’ai trouvé refuge chez vous pour le logement. Pour le travail, c’était moins simple. J’ai pensé faire le trottoir, mais ça m’a paru compliqué. Et puis j’ai eu peur des proxénètes. J’ai vu une annonce pour un peep-show et j’y suis allée. Voilà ! Je danse à poils devant des hommes qui se branlent. Je ne les vois pas mais ça m’excite quand même. De temps en temps il y en a un qui paye pour une séance particulière, mais là aussi ça se limite à lui faire une branlette. Les plus hardis me foutent les doigts dans la chatte, mais c’est tout ! Ca paye bien et c’est cool ! La seule chose qui me gêne, c’est que ça n’a rien à voir avec le sexe que j’aime. Et finalement nos rencontres nocturnes me font un bien immense et me redonne la joie de baiser et de faire des trucs cochons. Merci Vincent !
Et Vincent raconta comment sa belle-mère l’avait initié à l’amour. Sophie était plus que surprise. Elle n’imaginait pas que la jeune femme puisse avoir dépucelé son beau-fils.
A suivre…