| n° 04484 | Fiche technique | 25351 caractères | 25351Temps de lecture estimé : 15 mn | 27/06/02 |
| Résumé: Sophie, amie de Vincent, poursuit le récit de ses aventures amoureuses. | ||||
| Critères: fh ff ffh hplusag jeunes religion fellation cunnilingu pénétratio bougie | ||||
| Auteur : Amenophis (Initiation d'un jeune homme à tous les plaisirs.) | ||||
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V - Vincent poursuit sa quête érotique
Vincent, jeune homme timide, a été initié aux plaisirs de l’amour physique par deux femmes plus agèes que lui. Comme il ne peut obtenir d’elles de quoi satisfaire entièrement sa libido, il décide d’avoir recours aux amours tarifées. En sortant il rencontre Sophie, une amie de sa soeur qui lui raconte comment elle a été dépucelée à la campagne. Sophie continue à raconter ses souvenirs.
Vincent n’eut pas longtemps à attendre pour voir revenir Sophie. La jeune fille ressentait un trouble étrange à l’idée de raconter ses souvenirs amoureux. Perverse elle avait pris du plaisir à vivre des aventures assez corsées. Les raconter lui procurait une nouvelle sensation, d’autant qu’elle était tout à fait consciente de l’effet qu’elle produisait sur le jeune frère de sa copine. Mais ce soir-là, lorsqu’elle fut entrée dans la chambre de Vincent, ce dernier lui demanda immédiatement de s’allonger sur le lit et d’ouvrir le peignoir qu’elle avait mis pour traverser le couloir.
Sophie s’exécuta de bonne grâce, ravie de l’insistance du jeune homme et contente de faire l’amour. Elle avait un corps merveilleux, Ses cuisses pleines et dorées encadraient un joli minet chatain clair qui laissait dépasser un clitoris de bonne longueur.
Sophie s’allongea, releva largement les cuisses et écarta elle même l’entrée de son sexe. Vincent admira un instant le vagin offert, dans lequel il allait plonger avec délices, puis il s’allongea sur la fille sans guider sa queue. Il oscilla des hanches pour trouver l’orifice, le gland hésita un instant, puis d’un seul coup, s’enfonça profondément, arrachant un gémissement de bien-être à sa partenaire. Tandis que Vincent commençait son va-et-vient, Sophie ferma les yeux en savourant.
En quelques minutes Vincent avait réussi à faire jouir Sophie qui devait déjà être bien excitée en arrivant. Elle se tordait sous lui, gémissante et brûlante. Son plaisir était si fort que des larmes coulèrent le long de ses joues. Stimulé par cet orgasme, Vincent ne fut pas long à se lâcher lui aussi. Son sperme inonda la chatte palpitante, augmentant le plaisir de la jeune fille. Lorsque le plaisir se fut apaisé, Vincent se redressa sur les genoux entre les jambes toujours écartées de son amante. Son sexe, luisant de sperme et de mouille, conservait une certaine raideur. Il regardait le sperme qui coulait lentement du sexe encore ouvert de la jeune fille, se perdant dans la raie de ses fesses. Ni l’un ni l’autre n’avait envie de faire disparaitre les traces de leur jouissance, et Sophie prit un malin plaisir à recueillir un peu de jute en s’introduisant un doigt, puis à le porter à sa bouche pour le sucer avec un air gourmand.
…
Voilà ! Comme je te l’ai raconté, c’est Robert qui m’a tout appris sur le sexe et qui m’en a donné le goût. J’adorais sa bite énorme et j’avais vachement pris goût au sperme. Mais quand les vacances furent terminées, il fallut rentrer à Paris. Plus de Robert ! J’ai repris mes masturbations solitaires, mais elles paraissaient bien fades. En septembre je suis rentrée au pensionnat où je me suis liée d’amitié avec Diane de V… Très vite nous sommes devenues intimes. Je lui confiais mes expériences avec Robert et ma frustration de ne plus pouvoir sentir sa grosse bite en moi. Elle m’avoua de son côté qu’elle avait été dépucelée par un palefrenier de son père dans un box d’écurie, et qu’elle en avait gardé un souvenir ému. Pour nous consoler nous eûmes recours aux pratiques lesbiennes. Le soir elle venait me rejoindre dans mon lit. Et là nous nous faisions mutuellement jouir en nous brouttant le minou ou en nous astiquant notre petit bouton. Diane masturbait à merveille et pouvait me donner des orgasmes plusieurs fois de suite. Elle lêchait aussi très bien et il m’est arrivé souvent de jouir plusieurs fois de suite par l’action de sa langue. Nous avions même fauché des cierges à la chapelle pour nous en servir de godemichés. Mais ce n’est pas ce que je préfère, le contact de la peau c’est quand même mieux Un soir Diane arriva toute excitée dans mon box, elle avait trouvé quelque chose de nouveau:
Je ne me suis pas faite prier et je me suis perchée sur un tabouret. Je me penchais bien en avant en m’appuyant sur la bibliothèque pour faire saillir ma croupe. J’ai jeté un coup d’oeil sous mon bras et j’ai vu qu’il s’était baissé et regardait sous mes jupes. En descendant j’ai fait semblant de trébucher, et il m’a retenue dans ses bras. Mon sein était dans sa main comme par enchantement et ma hanche appuyée contre lui me faisait deviner que sa pine était bien raide sous la soutane. Je suis restée un moment sans bouger, et puis lentement je me suis dégagée.
C’est donc ce que nous avons fait ! Un jeudi après-midi nous avons demandé la permission de voir l’Abbé pour qu’il nous éclaire sur un point de théologie. Je crois que nous avions choisi St Augustin. Cela nous fut accordé sans discussion. Le reste du pensionnat partit en promenade, et nous nous sommes retrouvées toutes les deux chez l’abbé, assises bien sagement sur des prie-dieu.
L’Abbé était devenu rouge comme une pivoine et se tortillait sur sa chaise.
L’Abbé était devenu apoplectique.
Je fis lever Diane et je la fis tourner sur elle-même pour présenter son dos au prêtre. Puis je relevai sa jupe de pensionnaire et je baissai sa culotte à mi-cuisses. L’Abbé était violet !
Complètement subjugué par la vision de rêve l’homme avança la main légérement pliée en forme de coupe jusqu’à la croupe offerte. Perverse, mon amie avait écarté les cuisses malgré la culotte qui l’entravait, ce qui fait que l’Abbé eut les petites fesses dans la paume, mais que ses doigts furent immédiatement en contact avec la belle chatte toute chaude. Diane, se pencha en avant et tortilla langoureusement des fesses. Maintenant l’Abbé s’enhardissait et s’échauffait en caressant à pleine main les fesses, la raie culière et le sexe offert. Je le vis même introduire son majeur dans la fente de Diane qui devait, à son habitude, se lubrifier rapidement.
Je le pris par la main et l’attirai sur le divan où je m’allongeai cuisses ouvertes. Il s’assit près de moi et se penchant, me brouta la motte à grands coups de langue rapeuse. Pendant ce temps, Diane déboutonnait la soutane et sortait d’un caleçon rapiécé une grosse bite noueuse et bien bandée et deux couilles qui semblaient bien lourdes et bien pleines.
Sans attendre Diane passa une langue mutine sur le bout du vit du curé et recueillit la perle de liquide. Puis elle emboucha complètement le gland et se mit en devoir de lui tailler une belle pipe. Il gémit et me mordit légèrement le clitoris. Il semblait apprécier l’action de mon amie et tendait son ventre vers son visage, enfonçant son engin assez loin pour faire hoqueter Diane qui commençait à étouffer. Pour lui venir en aide et surtout parce que j’avais vraiment envie d’essayer ce gros mandrin dans ma petite chatte, je me redressai et dit :
Je ne pus répondre, anéantie de plaisir. L’Abbé sous moi donnait de violents coups de cul, et sa verge lâchait des flots de sperme qui me frappaient la matrice. Mais sur un coup de rein plus violent, sa verge qui molissait dérapa de mon vagin trop bien graissé, et la giclée s’échappa dans la raie de mes fesses. Aussitôt Diane qui n’attendait que ça, et qui était idéalement placée, s’empara de la pine du prêtre. Elle l’engloutit et suça avec frénésie, avalant les dernières gouttes qui s’échappaient encore du méat. Je roulais de côté et me mis sur le dos. Mon vagin dans le mouvement commença à expulser le sperme qui coula entre mes fesses en une longue traînée gluante pour tomber sur le couvre lit râpé. Diane, pendant ce temps continuait à sucer le gland tout juteux de l’Abbé. Celui-ci sans doute stimulé par notre jeunesse, ne mit que quelques minutes à retouver une belle érection.
L’Abbé qui limait violemment mon amie tout en lui pelotant les seins, hoqueta :
Cela dura quelques minutes, puis Diane se mit à jouir comme une folle. Elle avait orgasme sur orgasme. Moi je les contemplais en me massant lentement le clitoris. Enfin l’Abbé déchargea dans la chatte de ma copine avec tant de force qu’il faillit s’évanouir de plaisir. Nous avons gardé l’une comme l’autre le sperme de l’Abbé dans nos chattes. Une bonne partie vint tâcher notre petite culotte, mais le soir lorsque nous nous sommes retrouvées, notre 69 presque traditionnel avait un fort goût de jus de sperme car nos chattes en étaient encore engluées. J’avoue que j’ai pris goût au sperme en lêchant le puits d’amour de ma copine encore plein des sécrétions séminales de l’Abbé.
Pour ce jour là ce fut tout. Mais tout le reste de l’année, deux fois par mois nous sommes retournées chez lui, et nous avons recommencé nos ébats. Mais un jour, un peu avant la fin des classes, la Mère Supérieure nous surpris, et nous fûmes renvoyées toutes les deux. Mon père, plus ou moins averti par le pensionnat de mon indiscipline et de ma propension à aimer particulièrement le vice, décida alors de me faire travailler, et je me retouvai chez Maître N….
…
Sophie s’éxécuta et présenta son magnifique cul de pouliche et son sexe déjà trempé de foutre au jeune homme. Celui-ci commença par caresser les jolies petites fesses en titillant le petit anneau brun qui lui sembla bien souple.
Vincent, tenant Sophie aux hanches, avançait et reculait, entrant à chaque poussée sa queue jusqu’à la garde dans le vagin de sa partenaire. Son bas-ventre butait à chaque coup de queue sur les fesses charnues. Il s’allongea sur le dos de la jeune fille, et s’empara des seins qui balottaient au rythme de la copulation. Le con de Sophie était si juteux que le sexe de Vincent glissait hors de la gaine de peau à chaque fois qu’il reculait un peu trop loin. Chaque poussée vers l’avant provoquait un petit bruit obscène qui excitait les jeunes gens. Bientôt Sophie, qui était naturellement prompte à jouir, se mit à gémir, commentant en termes crus l’arrivée de son orgasme.
Le garçon, admirablement continent malgré l’excitation que lui procurait la chatte en folie, continuait ses allées et venues dans la moule qui mouillait terriblement. Sophie jouissait sans retenue, son corps tout entier participait à l’orgasme. Enfin la tempête s’apaisa, et la jeune fille fut en mesure de tenir ses promesses.
Vincent s’éxécuta. Il présentait à la voracité de Sophie son membre bien raide qui battait déjà convulsivement la mesure, prêt à éjaculer. Elle prit ce pieu de chair en bouche et ses lèvres l’entourèrent avec douceur, tandis que sa main caressait doucement les glandes gonflées prêtes à éjecter leur épaisse semence. Vincent ne voulait pas rester inactif. Il se mit donc à caresser la chatte et le cul que Sophie lui offrait en écartant largement les jambes tournées vers lui. Sophie pratiquait une véritable copulation avec le sexe du jeune homme. Elle s’enfonçait la verge jusqu’à ce que le gland touche le fond de son gosier, puis elle remontait jusqu’au gland qu’elle gratifiait de petits coups de langue à chaque passe. Elle fut bientôt récompensée de ses efforts. La verge se mit à remuer, battant au rythme du sang qui affluait un peu plus. La veine se gonfla et une giclée de sperme frappa le fond de sa gorge avec force. Sophie remonta précipitamment, ne gardant que le bout entre ses lèvres, de manière à laisser suffisamment de place pour conserver le maximum de sperme en bouche. Les gouttes chaudes et épaisses se succédaient sur un rythme accéléré, et Sophie dû déglutir et en avaler une bonne partie. Malgré ses lèvres closes, sa bouche était trop pleine et un peu de sperme coula à chaque commissure vers son menton. En dépit de la difficulté qu’il y avait à garder la bouche pleine de jute, Sophie ne se privait pas de passer sa langue sur la base du gland de son amant afin d’augmenter son plaisir. Enfin l’éjaculation ralentit, les giclées se firent moins violentes, puis cessèrent. Sophie put savourer la semence mâle qu’elle avait en bouche avant de l’avaler par petites doses.
Quelques minutes plus tard, Vincent reprit ses esprits sous le regard amoureux de sa compagne.
Vincent embrassant tendrement celle qui venait de lui donner tant de plaisir, et lêcha d’une langue amoureuse le sperme qui maculait la joue.
A suivre….