| n° 01820 | Fiche technique | 27668 caractères | 27668Temps de lecture estimé : 17 mn | 17/02/01 |
| Résumé: Suite des aventures de Vincent, jeune homme timide. | ||||
| Critères: fh cousins prost hotel noculotte fmast hmast fellation préservati pénétratio | ||||
| Auteur : Amenophis | ||||
| Épisode précédent | Série : Un parfum d'autrefois Chapitre 04 / 14 | Épisode suivant |
Vincent jeune homme timide, a été initié aux plaisirs de l’amour physique par deux femmes plus âgées que lui.
Comme il ne peut obtenir d’elle de quoi satisfaire entièrement sa libido, il décide d’avoir recours aux amours tarifées.
Vincent se dirigea vers le quartier "chaud". La rue qu’il emprunta était garnie de sex-shops et autres peep-shows. C’est là que se tenaient habituellement les prostituées. Dans une petite rue transversale, il trouva ce qu’il cherchait. Les filles étaient nombreuses, alignées le long des façades elles attendaient le client. Brunes, blondes, minces, bien en chair ou carrément maflues, il y en avait pour tous les goûts. Le choix de Vincent se porta sur une fille aux cheveux noirs, aux yeux verts, dont le corsage était généreusement rempli. Les longues jambes, nues dans des bottes de cuir blanches, l’attirèrent également. Il hésita quelques temps puis, le cœur battant la chamade, il s’approcha de la prostituée. En quelques mots ils furent d’accord sur le prix. La fille se dirigea vers une entrée toute proche. Il la suivit dans l’escalier, fasciné par les longues jambes gainées de cuir blanc, et tout en haut l’amorce du slip rouge qui apparaissait au gré du balancement de la mini jupe. Il paya la chambre en échange de quoi la fille reçut une serviette. Quelques minutes plus tard, ils étaient tous deux dans une chambre minable dont le lit avait reçu bien des assauts. Des miroirs sur chaque mur devaient refléter l’image du couple en train de baiser.
Vincent sous la caresse de la fille commençait à avoir une érection plus qu’honorable.
La fille cessa un instant de lécher le sexe du jeune homme.
La fille s’empara à nouveau du sexe qui avait légèrement baissé la tête et se mit à le sucer avec un art consommé. Sa langue agile courait sur la hampe de chair jusqu’aux bourses puis revenait vers le gland qui disparaissait alors dans la bouche chaude. La fille noyait de salive toute la verge qu’elle s’enfonçait ensuite jusqu’au gosier, frottant la chair violacée contre son palais. Ses cheveux croulant autour de son visage balayaient le ventre du jeune homme, créant des ondes de frissons qui partaient en cercles concentriques pour se répandre dans tout son corps.
Vincent avait empaumé un sein ferme et jouait avec un mamelon qui s’érectait doucement. Sa bite était maintenant au comble de l’excitation et la pipe que pratiquait la pute commençait à l’échauffer plus que sérieusement.
La fille abandonna la verge bien raide après l’avoir couverte rapidement d’un préservatif et se plaça à genoux au-dessus du corps de Vincent.
Prestement elle mit deux doigts dans sa bouche, les mouilla de salive et les porta entre ses cuisses pour humidifier l’entrée du vagin. Puis elle prit le sexe mâle, le redressa jusqu’à ce qu’il touche la fente et doucement s’abaissa dessus. Lentement la queue de Vincent pénétra dans cet antre chaud, mais qui lui semblait nettement moins soyeux, car moins bien lubrifié, que ceux qu’il avait investi jusqu’alors. La fille s’anima, montant et descendant sur un rythme lent au début.
Vincent l’attira contre lui et se mit à lui peloter les seins d’une main tandis que de l’autre il caressait une fesse à la peau de velours. Après quelques minutes de ce traitement la fille se mit à gémir et à simuler un début de plaisir.
Vincent stimulé par ces mots grivois se mit à bouger sous la fille, forçant sa queue dans le fond du vagin. Bientôt ses couilles trop pleines sollicitèrent sa verge, et le plaisir commença à s’annoncer. La pute sentant la fin arriver accéléra son allure. L’éjaculation vint d’un coup, et Vincent ressentit à nouveau avec un immense plaisir son sperme jaillir dans le ventre d’une femme.
Dommage que la fille soit si froide. Vincent s’était bien rendu compte que sa jouissance était simulée, de plus elle avait stoppé ses gémissements dès que lui même avait joui. Elle se retira et presque aussitot ôta le préservatif, plein de liqueur blanche, de la verge a demi-débandée.
Quelques minutes plus tard il descendait l’escalier lentement. L’expérience n’avait pas été fameuse. Bien sûr il avait joui dans un sexe de femme, mais la fille n’avait pas participé. Or Vincent, avec le peu d’expérience qu’il avait, se rendait compte que faire l’amour était bien plus agréable lorsque le plaisir était partagé que lorsqu’il ne l’était pas. Finalement la seule différence avec ses plaisirs solitaires c’était le contact de la peau de la fille. C’était tout à la fois agréable et frustrant.
Il commença à redescendre la rue, et tout à coup resta figé sur place. Il venait de reconnaître la fille qui sortait d’un peep-show. C’était Sophie, une amie d’enfance de sa sœur aînée qui partageait souvent les repas de la famille et même la chambre d’Agnès. Il s’approcha d’elle sans se faire voir et lui tapa sur l’épaule. Elle se retourna.
En s’éloignant les pensées se bousculaient dans sa tête. Sans savoir ce que Sophie faisait là, il devinait qu’elle n’était pas innocente. Etait-il possible d’avoir côtoyé pendant si longtemps cette fille si bien foutue sans voir ses perversions ou son attirance pour le sexe ?
Comment et pourquoi en si peu de temps il avait découvert que plusieurs des femmes qu’il côtoyait quotidiennement étaient de belles salopes alors qu’il les croyait prudes et innocentes?
Deux jours plus tard, vers onze heures du soir, Vincent, allongé sur son lit en petite tenue, relisait les notes prises en cours dans l’après-midi. Il commençait à saturer lorsque deux coups discrets furent frappés à la porte. Presque immédiatement Sophie se glissa dans la chambre.
Sophie s’exécuta puis vint s’asseoir sur le rebord du lit aux côtés du jeune homme à demi allongé. Elle était simplement vêtue d’un peignoir léger qui semblait avoir la fâcheuse particularité de glisser sur les cuisses veloutées de sa propriétaire. Vincent la regarda un instant admiratif, puis posa sa main sur la cuisse offerte commençant à la masser doucement.
"Il y a deux ans mon Père, voyant mes résultats scolaires, décida de me mettre en pension chez les sœurs à quelques kilomètres de Paris. Et en attendant la rentrée, mes parents m’envoyèrent en vacances dans le village d’où est originaire la famille, à la campagne chez Robert et Jeanne. Ce sont des gens que mes parents connaissent. Je n’ai jamais bien su s’ils étaient des cousins éloignés ou de simples amis. Là-bas, c’est la cambrousse totale. Il n’y a strictement rien à faire. Je passais donc mes journées avec Serge le fils de la maison qui avait à peu près mon âge, mais qui n’était pas très futé et qui, parce que je venais de la ville me considérait comme une princesse. De mon côté je n’avais pas une grande expérience des hommes. Au début de mon adolescence j’avais eu une expérience plutôt désastreuse avec un gars de mon âge qui m’avait dépucelée en me faisant très mal. Depuis, je savais que les garçons s’intéressaient très sérieusement à mon corps et j’avais eu quelques flirts avec des copains qui avaient peloté mes seins et qui m’avaient embrassé maladroitement, mais dès qu’ils mettaient leur main dans ma culotte, je serrais les cuisses, ce qui en avait éloigné plus d’un. Mais le souvenir cuisant de mon dépucelage était toujours présent. Par contre je savais parfaitement me donner du plaisir route seule, et j’aimais bien ça.
En chahutant avec Serge dans les champs, je constatais chaque jour que lorsqu’il frôlait mon corsage ou que ses yeux découvraient mes cuisses largement découvertes ou ma culotte, il était comme les autres, excité par mes appâts. Il devenait tout rouge et une bosse se formait dans son short. Un jour, je l’entraînai dans la grange à foin et je lui proposai de nous déshabiller tous les deux. Il accepta et bientôt nous fûmes nus, l’un devant l’autre.
Serge était plutôt gauche et ne savait comment se comporter. Je pris l’initiative en lui faisant toucher mes seins puis ma toison pubienne. Sa caresse fut légère et je me mis à frissonner de tout mon corps. Doucement je pris sa verge dans ma main et je la caressai. Elle n’était pas très grosse, mais la peau était douce et je pris plaisir à la serrer doucement tandis que je la sentais palpiter comme un petit oiseau. Tu te doutes bien qu’il ne fallut pas bien longtemps pour qu’elle devienne bien raide. Serge de son côté s’attardait sur mes seins et n’osait pas remettre ses mains sur ma chatte. Je le guidai à nouveau, l’obligeant à enfoncer un doigt dans ma vulve. Il se mit alors à jouer avec mon clitoris tandis que de mon côté je lui caressais le gland avec insistance. Je découvris que la gaine de peau coulissait et par jeu je couvrais et découvrais le bout de sa queue, reproduisant tant bien que mal les gestes de masturbation masculine. Excité comme il l’était, cela ne dura pas. Je sentis sa bite tressauter dans ma main. Sur le devant la veine se gonfla, et tandis que son visage se crispait, le sperme gicla violemment. Comme nous étions l’un près de l’autre, la jute aspergea mon ventre et coula en longues traînées jusqu’à ma toison. J’étais ravie! Le sexe ne me faisait plus peur. C’était doux, et pas du tout violent comme la première fois. Je faisais vraiment connaissance avec la semence mâle. Son odeur poivrée frappa mes narines. Ça sentait rudement bon! Serge anéanti s’affala dans le foin et sa queue reprit une taille normale. Je m’allongeai près de lui et je me masturbai sans qu’il ose intervenir. En quelques coups de poignet j’atteignis un orgasme tel qu’il me fit presque perdre connaissance.
Ce fut notre première expérience. Nous recommençâmes souvent, mais je ne permis jamais que Serge me baisa. Au fil de nos jeux nous avons varié les façons de faire, mais toujours je prenais un vrai plaisir à voir gicler son sperme. Un jour je l’ai même dégusté. Le goût était un peu fort mais pas désagréable du tout.
Ce même jour Jeanne, la mère de Serge, était allée au marché et quand nous sortîmes de la grange le père, Robert, m’appela. Il m’emmena dans sa chambre et me dit qu’il nous avait vu faire des cochonneries avec Serge, que j’étais une petite vicieuse, et qu’il devait me punir. Surprise au début par le ton, je décidais par pure perversion de jouer le jeu au lieu de me rebiffer et de lui dire de se mêler de ses affaires. Pour faire bonne mesure, je fondis en larmes. Il était si impressionnant Robert
Je faillis faire demi-tour, mais en quelques secondes je réalisai qu’il était tout excité. À voir sa braguette, il devait bander comme un cerf. J’avais en face de moi un homme, un vrai, et je sus que c’était lui qui allait me guérir de mes frustrations de jeune fille. J’étais un peu honteuse, mais émoustillée par la situation. Je fis comme si je ne pouvais opposer aucune résistance et lentement je m’exécutai. Il m’allongea sur ses genoux et se mit à claquer mon cul nu. Même si je suis assez ronde du postérieur, les premiers coups me firent très mal, et je n’eus pas trop à me forcer pour verser quelques larmes. Mais petit à petit, je commençais à y prendre du plaisir, et je me mis à gémir. Mes fesses me brûlaient, mais je sentais une douce chaleur envahir mon ventre et mon intimité. Bientôt Robert s’en aperçut.
Il ne se fit pas prier et m’allongeant sur le lit, il me caressa de ses mains calleuses. Puis il se mit à parcourir mon corps à coups de langue, frottant son menton à la barbe dure sur ma peau tendre. J’en avais des frissons partout. Il se mit nu lui aussi. Sa bite était grosse, dure et noueuse, pas comme celle de son fils; Une vraie bite d’homme! Il me la mit dans la main, et je la trouvais merveilleuse.
Sans insister je me mis à faire coulisser la peau sur le gland avec application. Lui me caressait la chatte et frottait mon clito avec insistance. Je trouvais ça bon et je le lui dis.
Il s’allongea sur moi, présenta le bout de sa queue à l’entrée de ma fente et s’introduisit dedans. Au début ce fut facile, car j’étais bien humide à cet endroit. Puis il s’arrêta gêné par l’étroitesse de ma petite chatte à demi-vierge. Mais presque aussitôt il poussa un grand coup et je ne ressentis qu’une légère douleur. Alors il enfonça sa queue jusqu’à la garde et se mit à limer avec force, faisant entrer et sortir le pieu de chair qui m’empalait la chatte. Je le sentais bien. Il était rudement monté le Robert, tu sais. Ses couilles énormes, bien gonflées de sperme venaient taper sur mon petit cul. Il m’avait pris les fesses d’une main et son doigt titillait mon anus tandis que de l’autre il caressait un sein. Je sentais une forte chaleur m’envahir. Il me disait des mots obscènes:
J’avais en effet un orgasme géant. Je n’avais jamais joui de la bite d’un homme auparavant, et je me libérais sans doute de toutes les frustrations accumulées depuis mon dépucelage. Je me tordais de plaisir sous le corps de Robert qui, bien que résistant, eu du mal à contenir sa propre jouissance. Mais presque immédiatement après la fin de mon orgasme, il se retira de ma chatte et tenant sa queue à l’horizontale au-dessus de mon ventre, il se masturba quelques secondes et soudain il éjacula. Je vis sortir par la petite bouche de sa bite de longues giclées de sperme qui retombaient sur mon ventre. Deux ou trois, plus violentes que les autres, atteignirent même mes seins. Finalement les dernières gouttes vinrent mouiller ma toison. Robert avait les yeux fermés et le visage crispé par la jouissance. Il soufflait très fort et serrait sa verge qui restait bandée.
En fait on n’a pas recommencé souvent. Parce qu’il fallait d’abord que Jeanne soit absente. Mais aussi parce que Serge, qui nous avait vu dès la première fois, exigeait sa part contre son silence. Plus question de le satisfaire juste avec une branlette. Il voulait aussi me baiser. Après le Père qui me faisait jouir comme une folle, je devais subir les assauts maladroits du fils qui ne me faisaient rien du tout. Souvent d’ailleurs, il était tellement excité de nous avoir regardé qu’il déchargeait presque aussitôt après avoir introduit sa petite queue dans mon vagin. Je détestais ces séances frustrantes qui m’ôtaient tout le plaisir que j’avais de faire l’amour avec Robert. Par contre lui devait le savoir, et ça ne lui déplaisait sans doute pas que son héritier boive au même calice que lui. J’avais été obligée d’aller dare-dare au bourg voisin pour avoir la pilule car si le Père se préoccupait des conséquences et savait se retirer à temps, le fils était incapable de se contrôler. Je dois dire cependant que je me pliais très volontiers à cette petite contrainte car elle me permettait aussi de recevoir les giclées puissantes de la grosse bite de Robert dans mon ventre. C’était un délice, et même si j’avais déjà joui plusieurs fois, chaque fois qu’il éjaculait en moi, j’avais un nouvel orgasme. Au total, je ne l’ai fait que quatre fois avec Robert. Mais en quatre fois il m’a tout appris. Aussi bien les meilleures positions que les caresses et les manières de faire jouir. Il m’a appris à bien sucer un homme, à le branler, à le faire jouir entre mes seins. Il m’a montré aussi comment jouir en me faisant lécher la chatte. Moi qui aimais déjà beaucoup le sperme, il m’a fait aimer le boire, l’avaler comme une liqueur… Bref tout quoi… Sauf une chose. Il n’a jamais voulu m’enculer. Il avait peur de me faire mal. Je suis très serrée de ce côté-là et il était vraiment trop gros pour moi."
Tout le temps qu’avait duré le récit de Sophie, il lui avait caressé la cuisse, remontant jusqu’à l’aine où il avait un peu fourragé dans la toison sans vraiment oser aller plus loin de peur que la fille ne s’arrête de raconter. Celle-ci semblait perdue dans ses souvenirs, et si une certaine excitation s’était manifestée à leur évocation, elle n’avait pas vraiment prêté attention à Vincent.
Revenue sur terre, elle se rendit compte immédiatement de l’excitation du jeune homme.
Sophie se penchant alors sur le ventre de Vincent prit sa verge en bouche et se mit à lui administrer une magnifique fellation. Il ne lui fallut qu’une minute pour arriver au résultat. Lorsque le jeune homme déchargea, elle ne se retira pas, et avala toute la sauce, léchant le gland pour enlever jusqu’à la dernière goutte de sperme.
A suivre…