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Temps de lecture estimé : 21 mn
15/05/05
Résumé:  Vincent continue sa quête des plaisirs du sexe.
Critères:  f fh hh fplusag jeunes extracon inconnu nympho cinéma collection voir vidéox fmast fellation pénétratio fdanus hdanus
Auteur : Amenophis  (Suite de la série "Un parfum d'......")      

Série : Un parfum d'autrefois

Chapitre 07 / 14
Un parfum... d'un autre temps


Cet épisode est le 7ème d’une série commencée il y a plusieurs années et publiée sur Revebebe. La référence aux rapports entre personnes ayant des liens familiaux (même par alliance seulement) posant problème, j’ai décidé de modifier cet aspect qui n’est ni la base, ni même essentiel dans le récit.


Vincent est donc désormais étudiant à Paris. Il a trouvé à se loger chez Elizabeth, bourgeoise délaissée par son mari. Il en devient l’amant, ce qui libère ses inhibitions. Dès lors, il explore avec, ou sans elle, les diverses facettes de l’amour physique.


J’ajoute, pour répondre à certaines critiques dont ont fait l’objet les épisodes précédents, qu’il s’agit d’une fiction. Le but de ce récit n’est ni autobiographique ni de faire un « roman vérité ». Je ne suis pas non plus très bon pour décrire les scènes entre personnes du même sexe, n’ayant jamais pratiqué. Mais je ne pense pas être, de ce fait, interdit d’en parler ? Je sais également que certaines scènes ou références sont un peu désuètes, et que mes personnages ne mettent jamais cet accessoire indispensable qu’est le préservatif. Alors disons que tout cela se passe dans les années 70 (du XXème siècle quand même). Temps béni de la révolution sexuelle et qui ne connaissait pas les problèmes actuels.


J’espère que vous prendrez quand même plaisir à lire cet épisode qui m’a été réclamé récemment par plusieurs « mails ». Ce n’est sans doute pas le meilleur, mais la machine étant un peu froide, il faut le temps de la réchauffer.


Si vous n’aimez pas, surtout ne vous forcez pas ! Passez à un autre récit.


Si vous aimez, dites-le, on écrira la suite.




Quelques jours plus tard, Vincent, continuant sa quête de la découverte des joies du sexe, décida d’aller voir un de ces films pornos qui, à cette époque, étaient projetés dans un certain nombre de salles spécialisées. Un peu handicapé par le noir assez dense de la salle, il commença par s’installer sur le premier siège venu, sur la dernière rangée. Sur l’écran, une fille plutôt bien faite exécutait une sorte de striptease devant un jeune gars, qui exhibait un sexe de taille inhabituelle dont il entretenait l’érection en se masturbant la base du gland. Quand Vincent se fut habitué à la pénombre, il distingua mieux ce qui se passait autour de lui. Sur la même rangée, deux sièges plus loin, un homme avait sorti sa verge et se masturbait à grands coups de poignet. Il comprit d’où venaient les mouvements qui faisaient bouger toute la rangée.


Un peu tendu, notre jeune homme profitait peu du spectacle et demeurait hyper sensible à tout son environnement. Au-dessus de lui, il entendait des bruits de pas et de sièges. Intrigué, il se demanda ce qui pouvait bien motiver cette agitation au balcon. Les bruits continuant, il décida d’aller voir ce qui s’y passait. Arrivé en haut des escaliers, il s’installa de nouveau sur le premier siège venu et regarda autour de lui.


Le balcon était relativement petit et s’étendait à sa droite. Une dizaine d’hommes l’occupaient, disséminés en petits groupes. Il comprit immédiatement qu’il était dans un lieu de rencontre homo.


Le groupe le plus proche de lui était composé de trois jeunes gens. Celui du milieu avait ôté son pantalon et exhibait une longue bite toute blanche que son voisin de gauche masturbait avec vigueur. Le branlé avait en mains le sexe de son voisin de droite, qu’il caressait de haut en bas, tandis que ce dernier l’embrassait à pleine bouche. Un peu plus loin, un gars, cul nu, s’appuyait des avant-bras sur le siège. Son partenaire avait enfoncé son dard dans l’anus offert et l’enculait avec vigueur. Un troisième groupe était plus confus et Vincent ne voyait qu’une tête qui montait et descendait, sans aucun doute occupée à tailler une pipe.


Vincent n’avait à priori aucune attirance particulière pour les hommes. Cependant il ressentait un trouble étrange. Les femmes suçaient bien, pourquoi pas les hommes? Sophie se faisait enculer et y trouvait son compte de jouissance. Peut-être était-ce bon? Il décida qu’il était prêt à faire des expériences de masturbations et de fellations qui, à priori, ne lui semblaient pas très risquées, mais qu’il refuserait d’aller plus loin, les risques d’avoir mal lui semblant trop importants pour une simple expérience. Il n’attendit pas longtemps. Un homme vint s’asseoir à ses côtés, et sans attendre, extirpa de sa braguette déjà ouverte un sexe de belle taille. Il le flatta quelques instants puis, sans un mot, il prit la main de Vincent et la posa dessus. Le coeur du jeune homme battit plus fort.


D’abord lentement, Vincent commença à masturber son voisin. Sa main montait et descendait régulièrement le long de la colonne de chair. La peau était douce, la pine raide et chaude lui procurait une étrange sensation. Petit à petit son appréhension disparaissait. Il devenait de plus en plus hardi. Il se tourna vers l’inconnu pour être plus à l’aise. Ce dernier, la tête renversée sur le fauteuil, les yeux clos, se contentait de jouir de la caresse.


Vincent accéléra ses coups de poignets, découvrant le gland turgescent d’un coup sec, puis le recouvrant de sa gaine de peau. Le souffle du masturbé se fit plus rapide. Vincent eut une pensée pour le pantalon qui allait être taché… Tant pis, c’était le problème de l’homme, pas le sien!


Sentant son partenaire prêt à jouir, le garçon accéléra encore son allure, diminuant l’ampleur du mouvement au profit de la vitesse. D’un coup il sentit la veine se gonfler, et la première goutte gicla hors du méat et retomba sur ses doigts. Machinalement, comme il l’eût fait pour lui, Vincent, pour éviter qu’il y en ait partout, remonta sa main jusqu’au gland. La gaine de peau se referma sur le bout, et les gouttes suivantes ne jaillirent plus, mais formèrent une petite mare qui bientôt déborda et coula sur les doigts serrés autour de la verge. L’homme haletait à petits coups mais ne bougeait pas. Vincent sentit le volume du sexe décroître rapidement. Il le lâcha et il retomba mollement répandant le sperme sur le slip de l’homme. Celui-ci, reprenant ses esprits, remit le morceau de chair flasque encore gluant dans sa braguette.



Presque immédiatement, un autre homme prit la place laissée libre. Il n’avait plus de pantalon ni de slip, et sa verge assez longue, battait entre ses cuisses. Vincent le regarda.



Vincent prit la bite de l’homme dans sa main et la masturba durant quelques temps. L’engin commença à se redresser, sans s’allonger, bandochant légèrement. Après quelques hésitations, le garçon se pencha vers le bas-ventre nu. Ses lèvres se refermèrent sur le gland qui sentait le sperme. Il entreprit de faire tourner sa langue autour du gland, excitant les terminaisons nerveuses. Doucement, le membre se redressait sans prendre beaucoup de volume. Ce n’était pas désagréable, la peau douce et chaude lui plaisait. Lorsque la verge eut reprit la station verticale, Vincent se mit à monter et descendre le long de la hampe de chair, comme il l’avait vu faire par les femmes qui l’avaient sucé. Il accéléra son mouvement et le membre prit du volume. Il avait oublié l’homme pour se concentrer sur ce qu’il avait dans la bouche.


Se référant toujours à ce que les femmes lui avaient fait, il mit sa main en conque, soupesa les lourdes couilles et les pressa légèrement. Puis il remonta ses lèvres à la base du gland, et, de sa main qu’il referma sur la colonne de chair, il se mit à le masturber. Longtemps il suça, branla, mais le plaisir de l’autre ne venait pas. Il allait se lever et partir, lorsque l’homme lui dit:



En effet, il sentit la veine se gonfler et l’homme éjacula. La première giclée le surprit. Il avala et un goût prononcé envahit sa bouche. Ce n’était pas du tout le même goût que lorsqu’il avait fait l’expérience avec sa propre semence. Quelques gouttes suivirent, c’était chaud, plutôt liquide et la source se tarit très rapidement. Manifestement son compagnon était vidé.




Après cette dernière expérience, Vincent quitta la salle obscure sans répondre aux autres sollicitations. Il sortit du cinéma encore tout étourdi. L’air de la rue lui fit du bien, et il rentra directement chez lui, gardant dans la bouche le goût un peu âcre de l’inconnu.




Dans les jours qui suivirent, Vincent dut s’avouer qu’il se sentait sexuellement frustré. Son escapade dans le monde homo ne lui avait pas vraiment apporté de satisfaction, mais répondait simplement à sa curiosité. Par ailleurs ses dernières rencontres et expériences diverses avec Sophie lui avaient plu, mais c’était sans comparaison avec ce qu’il avait expérimenté auprès ses initiatrices. Il devait s’avouer que ses rapports avec des femmes plus âgées lui manquaient. Que ce soit sa logeuse ou avec son amie Denise, elles lui avaient, l’une comme l’autre, fait partager une sexualité profonde et complexe dont le seul but était de faire vibrer au maximum leur corps qu’elles semblaient connaître si bien. Même les «petits défauts» de ces corps dont il raffolait, étaient pour lui des sources d’érotisme. Sans rejeter la fermeté des seins et du petit cul de Sophie, il préférait de beaucoup la générosité et la relative mollesse des appas des deux amies. Il regrettait la plasticité des fesses d’Elizabeth, si malléables et si douces sous ses doigts. Les petits plis à l’aine, à la taille ou sous les seins étaient autant d’endroits charmants qu’il adorait caresser du doigt ou de la pointe de la langue. La générosité d’un clitoris bien charnu l’excitait plus que la petitesse du bouton de rose de son amie qui, pourtant, faisait tout pour développer cette partie de son anatomie.


Tout cela manquait à notre jeune homme qui commençait à trouver que la présence inhabituellement longue du mari d’Elizabeth était un véritable fléau.


Un jour cependant, rentrant chez lui vers 16 heures, il constata qu’il n’y avait personne dans les pièces communes. Il savait les filles à l’extérieur, et les chambres des propriétaires étaient ouvertes et vides. Depuis quelques jours, Charles V… préparait un nouveau voyage et passait ses journées hors de la maison. Quand à Elizabeth, elle devait être sortie. Mais après s’être débarrassé de ses livres dans sa chambre, il entendit l’eau qui coulait dans la salle de bains. Un rapide coup d’oeil par le trou dans la cloison (qui séparait toujours sa chambre de la salle de bains) lui confirma que son amante prenait une douche. Sans réfléchir, il se précipita pour la rejoindre.


Le spectacle qui s’offrait à lui provoqua immédiatement une violente érection.


Elizabeth, le corps entièrement savonné, les jambes écartées, se masturbait d’une main et se caressait langoureusement les seins de l’autre. Elle avait fermé les robinets et ouvert la porte de la douche pour n’être pas gênée. Les yeux fermés, haletante, elle s’astiquait le clitoris et les grandes lèvres sur un rythme lent. Ses poils pubiens et l’ensemble de son sexe étaient couverts de savon, et ses doigts glissaient aisément sur sa peau. Elle en profitait pour se les introduire profondément dans le vagin. Au bruit que fit Vincent en entrant, elle ouvrit les yeux et découvrit le jeune homme qui la contemplait, les yeux brillants et la braguette gonflée.



Vincent se hâta de se dévêtir. Nu, le sexe dur, orgueilleusement dressé, il entra dans la douche pour rejoindre sa logeuse. Immédiatement il voulut profiter des trésors qui s’offraient à lui et ses mains cherchèrent à remplacer celles d’Elizabeth.



Vincent ne se fit pas prier et empauma les deux magnifiques jumeaux pour les caresser. La sensation était des plus agréables, ses doigts glissaient sur la peau qui était mille fois plus douce que d’habitude, et la chair se faisait souple pour lui échapper lorsqu’il la pressait en douceur.


Elizabeth, qui avait continué sa masturbation, ne tarda pas à jouir d’un superbe orgasme. Son corps fut secoué de spasmes violents. Elle s’accrocha de sa main libre aux épaules du jeune homme car ses jambes flageolantes ne l’auraient pas portée. Elle se mit aussi à mouiller abondamment, et sa cyprine coula sur ses cuisses, creusant deux petits sillons dans la couche de savon.


Elle parut un moment complètement absente et Vincent la soutint par le bras et sous les fesses pour éviter qu’elle ne tombe. Son râle de plaisir fut long et profond, et lorsqu’elle émergea, ses yeux gardèrent quelques temps ce flou que donne un plaisir intense.




Lorsqu’elle fut de nouveau lucide, Elizabeth se mit en devoir de savonner le corps de son jeune amant. En particulier son sexe et ses fesses. Puis lorsque la verge fut bien enduite, elle découvrit entièrement le gland, qu’elle se mit à frotter avec insistance de la paume de la main bien enduite de savon. Changeant de mouvement, elle entoura le sexe de ses doigts en forme de fourreau et, sans trop serrer, masturba lentement le jeune homme, prenant bien soin de faire en sorte d’avoir le maximum de contact avec le gland bien gonflé. Rapidement Vincent eut des sensations intenses. C’était beaucoup plus fort qu’une masturbation normale. La sensation était aussi forte qu’avant une éjaculation et pourtant il ne semblait pas que son sperme soit prêt à gicler. C’était si intense que ses jambes flageolèrent. Il s’appuya de l’épaule contre le mur, lâchant un des deux seins qu’il continuait à caresser consciencieusement. Elizabeth tout en le masturbant l’embrassait à pleine langue et lui pelotait les fesses. Petit à petit, elle progressait vers la raie, elle aussi enduite de savon. Elle n’eut donc aucune peine à introduire son majeur dans l’anus de Vincent qui, sous la caresse, banda encore plus fort. Comme elle insistait, il sentit que ses testicules trop pleines allaient expulser sa semence hors de son corps:



Lâchant les fesses du garçon, Elizabeth se mit dans le compas de ses jambes et, continuant à le masturber, surveilla l’arrivée des premières gouttes de semence. Lorsqu’elle vint, il crut défaillir tellement la jouissance était forte. La giclée était abondante, épaisse et violente. Elizabeth la dirigea vers son pubis. Les premières giclées de sperme se perdirent dans les poils pubiens où elles se mêlèrent au savon. Mais la jeune femme, trop sevrée d’amour, en voulait plus. Elle interrompit l’éjaculation en pressant le canal séminal au bas de la verge et se laissa glisser à genoux entre les jambes de son pensionnaire. Puis elle prit le sexe dans sa bouche avant de libérer le canal et la semence gicla de nouveau, emplissant sa bouche avide. Elizabeth, tout en avalant le chaud liquide, passait sa langue sur la base du gland, augmentant sensiblement le plaisir du jeune homme. Malgré le goût prononcé du savon, elle se régala de boire cette liqueur qui lui avait tant manqué.


Ses coups de langue et l’excitation que le jeune homme éprouvait en retrouvant ce corps qu’il aimait tant firent qu’il ne débanda pas, montrant ainsi qu’il avait envie de poursuivre la séance avec elle.



Elizabeth, face à son amant, écarta les jambes, et reçut avec bonheur le sexe qui la pénétra facilement, glissant dans la cyprine, le savon et le sperme qui avait coulé de ses poils jusqu’au milieu de ses grandes lèvres. Aussitôt Vincent, prenant les fesses offertes, se mit en devoir de la baiser à grands coups de queue. Le dos appuyé au mur de la douche, il devait faire un effort pour ne pas glisser, d’autant que rapidement, Elizabeth commença à jouir et s’accrocha à lui comme une naufragée à une bouée. Elle eut une série d’orgasmes consécutifs qui la secouèrent des pieds à la tête. En même temps, elle émettait un long feulement de plaisir qui disait mieux que tout combien elle jouissait.


Subjugué par la beauté de cette femme en train de jouir, Vincent oublia quelques temps sa propre excitation, mais les mouvements convulsifs du vagin en pleine euphorie orgasmique, le frottement des mamelons érigés contre sa poitrine, eurent tôt fait d’amener sa verge au bord de l’explosion. Il tenta de se retenir quelques secondes de plus, mais la sensation était trop forte. Avec un grognement sourd, il éjacula violemment dans le vagin si chaud et si soyeux. Elizabeth redoubla ses gémissements pendant que Vincent se vidait en elle. Lorsque la dernière giclée fut éjectée, Vincent se laissa glisser le long du mur de la douche pour se retrouver assis sur le rebord du bac, les jambes pliées. Elizabeth suivit le mouvement et s’appuya des fesses sur les genoux levés de son amant. Dans cette position son sexe entrouvert laissait s’échapper une longue coulée gluante qu’elle recueillit de ses doigts pour s’en barbouiller les seins, insistant sur les mamelons encore dressés.





Le lendemain, il était huit heures lorsque Vincent rentra à l’appartement. Le dîner était servi. Elizabeth, Agnès, Isabelle et Sophie ses colocataires étaient déjà à table. Il s’installa à sa place et remarqua l’absence de Charles V…



Vincent s’arrêta de manger, surpris. Son regard rencontra celui de Sophie puis celui d’Agnès. Elles lui sourirent, ironiques, puis se regardèrent d’un air complice. Cette garce de Sophie devait avoir tout raconté à Agnès, et chacune savait à quoi s’en tenir. Car non seulement Elizabeth se trouvait de nouveau libre de ses faits et gestes, mais le dénommé Henri était le mari de Denise, l’amie d’Elizabeth, celle qui l’avait si bien aguiché et qu’il avait baisée à couilles rabattues. Les deux maris travaillaient pour le même ministère et partaient parfois ensemble en mission. Dans le regard moqueur des filles, Vincent vit tout ce que cette nouvelle impliquait. Il allait pouvoir recommencer à baiser sa belle logeuse et sans doute son amie Denise, la somptueuse salope. Mais il avait aussi promis à Sophie de ne pas la laisser tomber… Quand à Agnès, pourquoi pas?


Anne-Marie, la nouvelle bonne, desservait la table. Vincent la lorgna pendant qu’elle se penchait. Il n’avait pas encore pensé à elle, mais après tout elle devait être parfaitement comestible. La trentaine, plutôt bien faite, elle était toujours habillée assez court avec des décolletés qui, sans être vertigineux, n’en mettaient pas moins en valeur des seins qui semblaient superbes. Ce soir, sa robe noire moulait à merveille sa croupe un peu généreuse. Ça changeait de la précédente, qui était grande et sèche comme un coup de trique. Serait-elle accessible? Pour le savoir, il convenait de se livrer à une tentative audacieuse. Alors qu’elle lui servait le dessert, Vincent, euphorique et profitant de ce que la conversation était animée, remonta doucement sa main le long des jambes de la jeune femme pour atteindre les fesses, qu’il frôla doucement. Anne-Marie eut une légère réaction de surprise et serra quelque peu les fesses, mais elle continua son service et, se décontractant très vite, laissa Vincent explorer son joli petit cul qu’un string protégeait bien peu.



Puis en lui-même:





Vincent, tout à ses pensées, ne suivait pas la conversation des femmes. Intérieurement il se moqua de lui-même. Il réagissait comme un étalon en train de faire l’inventaire de son troupeau de femelles. C’était tout à fait ridicule. D’un autre côté, il mesurait le changement qui s’était opéré en lui depuis qu’il était hébergé par les V… Elizabeth et sa soif d’amour physique y était pour beaucoup c’est vrai. Son regard sur les femmes avait changé. Eduqué par une mère très prude, il avait d’abord considéré l’élément féminin comme presque intouchable, en dehors d’une union officielle. Toutes celles qui « voulaient bien » étaient forcément des filles de mauvaise vie. À éviter comme le diable !


D’un autre côté Vincent avait des besoins physiques importants qu’il assouvissait en se masturbant très souvent. Lors de ces séances solitaires, il évoquait toujours des corps de femmes. Et puis il y avait eu Elizabeth, son avis avait changé ! Il avait compris que les femmes aussi avaient des envies et des besoins sexuels. Il était désormais bien décidé à en profiter pour autant de celles qui seraient consentantes. Après tout, il était le seul mâle de la maison non?


Pour terminer sa revue, il évoqua sa plus jeune colocataire, Isabelle. Mais il ne s’attarda pas sur son cas:





Après le repas, il remonta dans sa chambre, et attendit Elizabeth qui ne manquerait pas de venir le voir. Elle arriva en effet au bout d’une demi-heure. Elle portait une robe de chambre qu’elle ôta immédiatement. Nue, Vincent la trouva plus belle que jamais. Elle vint le rejoindre sur le lit.



Elizabeth, allongée sur le dos, écarta largement les cuisses, présentant sa crevasse rouge brûlante et toute mouillée à la concupiscence de son amant. Vincent, qui attendait cela depuis longtemps, n’eut besoin d’aucun secours pour bander. Il se jeta sur la jeune femme. Son torse écrasa la poitrine rebondie, sa verge chercha un instant le passage menant à la terre des délices, et brutalement il s’enfonça en elle.


La cramouille d’Elizabeth était brûlante d’excitation! Lorsque la pine juvénile la défonça, la jeune femme gémit de plaisir. Elle caressa convulsivement les fesses masculines, puis le prenant aux hanches, tenta de lui imprimer un mouvement accéléré pour qu’il la baise à fond. Ce dernier, trop excité, résista et attendit un moment avant de commencer son va-et-vient dans le vagin avide de baise. La queue complètement entrée dans la grotte d’amour, les couilles écrasées contre les fesses de sa partenaire, Vincent savourait la possession de cette splendide femelle.



Vincent lui ferma la bouche avec ses lèvres. Qu’elles étaient bonnes, douces, pulpeuses, et cette langue qui fouillait sa bouche, jouant avec la sienne… Elizabeth mettait toute sa science dans ce baiser. Et lentement Vincent commença à limer. La verge juvénile entama sa danse d’amour, entrant et sortant de la fente en folie. Très vite, le corps d’Elizabeth se crispa, ses pieds s’appuyèrent fortement sur les reins de son amant. Ses doigts s’incrustèrent dans les reins musclés.



Vincent venait lui aussi d’ouvrir ses écluses et son sperme coulait à flots dans le trou d’amour qu’il inonda. Elizabeth, au comble du bonheur, tremblait de tous ses membres et râlait de plaisir sans discontinuer. Vincent complètement abandonné sur le corps de sa maîtresse, enserrait un sein frémissant de sa main gauche, tandis que la droite restait coincée sous les fesses, l’index encore enfoncé dans l’anus légèrement dilaté et brûlant. Leurs deux corps battaient au rythme des coulées de leurs sécrétions intimes.


Lorsque enfin ils reprirent leurs sens, ils s’embrassèrent tendrement en se caressant doucement et, dans les bras l’un de l’autre, discutèrent.



Vincent raconta son histoire avec Sophie dans tous ses détails, puis il lui conta aussi son expérience récente au cinéma. Elizabeth était plutôt étonnée, mais ne dit mot durant tout le récit. Manifestement, ce qui l’avait intéressée le plus, c’était les ébats de Sophie.



A suivre…