| n° 23499 | Fiche technique | 35141 caractères | 35141 6021 Temps de lecture estimé : 25 mn |
11/02/26 |
| Présentation: Cette histoire historique est une suite possible aux textes « Sans Dot (23429, 23455, 23462 et 23480) ». Attention, la mentalité sous le règne de Louis-Philippe n’était pas la nôtre. | ||||
Résumé: Le soir, le dîner réunit tout le monde, y compris les enfants du couple reconstitué et les parents de Rocque. | ||||
Critères: #historique #initiatique | ||||
| Auteur : Patrik Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Sans dot Chapitre 05 / 05 | FIN de la série |
Cette histoire historique est une suite possible aux textes « Sans Dot (23429, 23455, 23462 et 23480) ». Attention, la mentalité sous le règne de Louis-Philippe n’était pas la nôtre. Bonne lecture :)
Rocque de Laderclos, est l’actuel époux d’Æmilia de Laderclos, née de Solinon. Il pourvoit, petit à petit, à sa « ré-éducation ».
Son cousin, Louis-Joseph, ne bénéficie pas d’une aussi bonne réputation, faisant souvent fi des conventions établies. En revanche, tel un chat, il a l’art de retomber sur ses pattes. Récemment, il a sauvé des flammes Eugénie de Belgency, qui jure plus que par lui.
Dans ce texte, Æmilia est la jeune femme, tandis qu’Eugénie est la jeune fille.
Autre précision : Rocque est plus âgé que son cousin Louis-Joseph.
Le soir, le dîner réunit tout le monde, y compris les enfants du couple reconstitué et les parents de Rocque. L’ambiance est détendue, sereine, Louis-Joseph ayant promis de rester sage, ce qui a étonné son oncle et sa tante, qui se disent que la jeune Eugénie a visiblement une bonne influence sur leur turbulent neveu.
Par acquis de conscience, ils lui posent la question qui leur brûle les lèvres :
Regardant sereinement son oncle et sa tante, Louis-Joseph reste flegmatique, énonçant la stricte vérité sans ajouter de piques, contrairement à son habitude :
D’un commun accord muet, les parents de Rocque se tournent vers Eugénie :
La jeune fille se tourne vers son voisin et amant :
Celui-ci se met à rire doucement :
Illico, Rocque se met à rire, accompagné par ses parents, par sa femme, puis par les enfants qui suivent le mouvement, mais qui n’ont pas tout compris :
Encouragée, continuant sur sa lancée, avec un petit sourire entendu et une voix charmante, Eugénie enfonce le clou :
Toujours flegmatique, d’un ton égal où perce cependant un certain amusement, l’intéressé réagit placidement :
À nouveau, Rocque se met à rire, sa femme pique un léger fard, et les aînés hésitent sur l’attitude à avoir. Louis-Joseph ne se trouble pas outre mesure :
Malgré lui, Louis-Joseph sourit, ayant perçu le sous-entendu. Cette petite Eugénie valait largement la peine qu’on la sauve dix fois, mais pas question de le lui avouer.
Les enfants et les parents étant partis se coucher, les deux couples en profitent pour bavarder tout en jouant aux cartes, au whist plus précisément, chaque couple jouant contre l’autre. La lueur des chandelles projette une ambiance fort intimiste, propice à des petites confidences cependant pas trop croustillantes. Mais il est devenu évident pour les hôtes qu’Eugénie et Louis-Joseph sont amants, passant assurément toutes leurs nuits ensemble.
Après quelques parties, après une nouvelle donne, la jeune fille constate :
L’intéressée répond :
Cartes en main, haussant des sourcils, Eugénie ne cache ses doutes :
La partie ayant été gagnée de justesse par le couple Æmilia-Rocque, le plus âgé demande aux trois autres :
Louis-Joseph répond avec un petit double sens :
Rocque ne relève pas. À l’étonnement de tous, Eugénie se lève :
Puis elle quitte la pièce. Une fois le cliquetis de ses pas éloigné, Rocque en profite pour demander à son cousin :
Comprenant qu’il n’en saura pas plus, Rocque quitte la pièce à son tour pour aller quérir ce qu’il faut pour le souper. Son mari parti, Æmilia en profite pour affirmer à son voisin :
Louis-Joseph reste très évasif, sa voisine comprend à son tour qu’elle n’obtiendra rien de plus. Peu après, Rocque revient avec ce qu’il faut :
C’est alors que la porte s’ouvre :
Vêtue d’un vêtement léger qui a tout d’une nuisette, Eugénie fait une entrée remarquée dans le salon. Les yeux écarquillés, Æmilia fait remarquer :
Avec un grand sourire, la jeune fille montre ce qu’elle a en main :
Tous les regards se tournent vers le jeune homme qui répond :
Ostensiblement, Eugénie pivote sur elle-même, exhibant toutes ses facettes sans complexe, le tissu voilant juste ce qu’il faut, mais laissant parfaitement deviner le reste. Bien qu’il connaisse déjà très bien son anatomie, le jeune homme admire le spectacle qu’il a sous les yeux :
Rocque se tourne vers son épouse :
Æmilia regarde Eugénie, qui lui sourit en retour. L’épouse murmure :
À son tour, lentement, elle quitte le salon.
La porte refermée, un bref silence s’installe entre les trois personnes restantes. Quelques secondes plus tard, Louis-Joseph questionne son cousin :
Amusé, Rocque se tourne vers la jeune fille :
Rocque titille son interlocutrice :
Un peu surpris par cette réponse directe, Louis-Joseph n’arrive pas à réprimer un fugace sourire de satisfaction. Son cousin se tourne vers lui :
La porte s’ouvre alors, dispensant Rocque de répondre. Un peu gênée, Æmilia fait son entrée en scène. Visiblement, elle est au diapason de la consœur. La jeune femme est vêtue d’un habit assez vaporeux, mais pas autant que la jeune fille qui l’a précédée.
Verre en main, sourire aux lèvres, Louis-Joseph se lève :
Les deux couples présents se mettent à rire, y compris Æmilia, un peu moins rouge que lors de son entrée. Puis tout ce petit monde se restaure, les hommes ne manquant pas de zieuter abondamment leurs voisines.
Le souper se déroule de fort jolie manière, avec plein de sous-entendus, aidés par l’heure tardive et la tenue aérée des deux femmes. La carafe étant vide, Rocque lance :
Peu après, tout le monde quitte le salon, les femmes restant en tenue légère, tout le monde étant couché, sauf les deux couples. Au fond du couloir, les quatre gens arrivent dans un autre salon, plus petit. Chandelier en main, Rocque se dirige vers l’espace qui existe entre une grosse armoire et un mur latéral. Un panneau en bois coulisse, dévoilant un passage d’environ un mètre de haut sur cinquante centimètres de large.
Les deux couples se retrouvent dans un étroit couloir qui se divise bientôt en deux.
Peu après, ils arrivent devant un escalier en colimaçon dont ils montent les marches une à une, Rocque ouvrant le chemin. Précédé par Æmilia, Louis-Joseph bénéficie d’une belle vue sur les jambes et le popotin de sa cousine par alliance. Il apprécie beaucoup le spectacle qui danse sous son nez.
Les quatre jeunes gens arrivent dans ce qui est visiblement une salle d’eau. Puis ouvrant une porte, Rocque dévoile la chambre conjugale. Son cousin s’exclame :
Rocque allume d’autres chandelles. Pivotant sur elle-même, Eugénie s’extasie :
Eugénie s’assied puis, convaincue, elle s’allonge :
Puis, sans complexe, elle s’adresse à Louis-Joseph :
Poings sur les hanches, Rocque se met à rire :
Louis-Joseph s’assied à côté de la jeune fille toujours allongée sur le lit :
Il pose sa main sur son ventre, juste en dessous de la poitrine :
Celle-ci, un peu embarrassée par la présence de l’autre couple, reste un peu passive, mais que durant deux trois secondes.
Peu après, à son tour, Rocque entraîne sa femme sur le lit, bien décidé à ne pas se laisser distancer par son cousin, qui est déjà en train de faire des ravages parmi le peu de vêtements d’Eugénie. Æmilia est tout aussi gênée que l’était, au début, sa consœur, qui semble avoir jeté son embarras par-dessus les moulins à vent. Mais son mari sait s’y faire, elle se laisse vite aller au plaisir qui monte en elle, malgré le contexte nouveau pour elle.
Bientôt, bien que déjà peu habillées, les deux femmes se retrouvent nues, débarrassées de toute entrave, livrées à l’appétence de leurs hommes qui les caressent, les embrassent, les mordillent avec ferveur. Après diverses agaceries pour faire monter la température, ils décident de monter de concert leur cavalière respective.
Entreprises en même temps, les deux femmes se tiennent spontanément la main, puis elles se laissent aller, mêlant leurs divers cris de jouissance, tandis que leurs amant-maris les œuvrent au mieux, en parfaite synchronisation.
Puis, à leur tour, tandis que leurs compagnes décollent vers d’autres cieux, ils se vident en elles, dans un commun élan, sans chercher à rivaliser. Juste une jouissance collective, suivie d’une brève période de repos pour mieux continuer la nuit.
Après une phase de nettoyage, allongés l’un à côté de l’autre, les couples recommencent les préliminaires, avec caresses, frôlements et baisers. On assiste à une lente montée graduelle, chaque couple s’inspirant de l’autre, et s’amusant à vérifier comme l’autre s’y prend.
Les deux jeunes femmes apprécient particulièrement cette longue surenchère dont elles bénéficient. Puis elles récompensent leur amant par une belle fellation, se lançant à leur tour dans une compétition. Bien qu’Eugénie connaisse Louis-Joseph depuis moins longtemps qu’Æmilia envers son mari, sa jeunesse et sa témérité compensent allégrement.
Elles sont toutes récompensées en même temps, une nouvelle preuve de synchronisation des cousins et aussi des couples.
Puis, vite remontés à bloc sous l’effet de la compétitivité, les hommes récupèrent en s’invitant entre les cuisses de leurs amantes afin de leur offrir un gros plaisir buccal. Celles-ci ouvrent largement les jambes afin de faciliter l’accès à leur amant respectif qui ne se prive pas d’y aller ardemment, arrachant très vite des soupirs puis des petits cris.
Mises en ébullition, les jeunes femmes jouissent dans une débauche de tremblements et de petits cris, contrairement à la plupart de leurs malheureuses consœurs à qui on a souvent enseigné de rester immobiles et muettes. Une fois de plus synchrones sur bien des points, les deux cousins aiment voir et entendre le résultat de leurs mâles ébats, ce qui les fortifie dans leur ego masculin.
Épuisées, vidées, les deux femmes sombrent dans la petite mort, ce qui offre un léger répit aux hommes. Contemplant le spectacle de deux corps alanguis, Rocque murmure :
Puis Rocque va chercher deux carafes, car toutes ces émotions donnent soif, surtout après une telle mise en bouche et en langue. À son retour, son initiative est bien accueillie par son cousin, qui se fait un plaisir de boire illico deux verres. Puis les deux hommes s’assoient au bout du lit, contemplant à nouveau les deux femmes dénudées et repues.
Partiellement revenue à elle, Eugénie réclame la première :
Entraînée par sa consœur, à moitié réveillée, Æmilia enchaîne :
Les deux cousins se regardent puis, sans dire un seul mot, ils permutent leur place.
Agissant le premier, Rocque s’allonge posément entre les cuisses d’Eugénie et frotte sa verge à l’orée de la fente détrempée. Le regardant faire sans toutefois faire le moindre geste, la jeune fille murmure :
Sans se faire prier outre mesure, Rocque s’enfonce voluptueusement dans la fente convoitée. Eugénie pousse un long soupir de contentement.
De son côté, Louis-Joseph s’installe à son tour. Æmilia est partagée entre deux sentiments contradictoires, mais elle ne proteste pas. Elle se doutait bien que, tôt ou tard, un autre homme s’inviterait dans son couple, à l’instar des écrits de ce fameux Marquis. Elle s’aperçoit qu’elle est en train d’accomplir, petit à petit, tout ce qu’elle a pu lire, mais en version édulcorée, sans la partie douleur. De plus, le jeune homme ressemble énormément à son mari, avec quelques années en moins. C’est alors qu’elle comprend, enfin, le double sens de diverses phrases qu’elle a pu entendre de la bouche de celui qui la surplombe actuellement, dont celle-ci : j’aurais préféré l’original, mais mon cousin a été plus rapide que moi.
Elle demande timidement :
Elle rougit un peu :
Æmilia ne sait pas trop quoi répondre, elle est extirpée de son expectative par les petits cris de sa voisine que son mari est en train de pistonner allégrement. Silencieusement, elle contemple le nouveau couple qui s’amuse sans complexe à côté d’elle. Puis elle se tourne vers Louis-Joseph :
Avec délicatesse, il entre en elle, tandis qu’elle ouvre de grands yeux, étonnée de ressentir un grand soulagement qui lui rappelle sans équivoque son époux. Puis elle tend les bras vers son nouvel amant.
Peu après, les deux couples retrouvent leur synchronisme. Se tenant à nouveau la main, les deux femmes se mettent à gémir, à soupirer puis à hululer leur plaisir. Une fois de plus, avec une évidente satisfaction, les deux cousins accomplissent leur devoir, en jaillissant en elles, sans restriction, étant aux anges que l’échange se soit si bien déroulé.
Tandis que les deux nouveaux couples se reposent sur le lit défait de leur ébat, Æmilia avoue la première :
Se détachant d’Eugénie, son mari la prend dans ses bras :
Tandis que la jeune épouse se blottit contre Rocque, tout en s’étirant voluptueusement, bras par-dessus la tête, mettant en valeur sa poitrine, Eugénie confirme :
Toujours plaquée contre son époux, Æmilia est perdue :
La jeune femme se met à rougir fortement. S’approchant un peu du couple, Louis-Joseph en profite pour demander à son cousin :
Louis-Joseph s’amuse franchement :
Puis les hommes s’occupent des femmes, sans trop de distinction, multipliant les câlins, les embrassades et autres cajoleries propres à entretenir l’excitation de tous. Même si c’est une première fois pour certaines personnes, elles trouvent finalement naturel d’être l’objet du désir de deux hommes en même temps. Moins inhibée, Eugenie apprécie la version plus âgée que représente Rocque. Quant à Æmilia, elle découvre ce qu’aurait pu être son mari, si elle l’avait connue plus jeune.
Lance Rocque, qui semble vouloir diriger les opérations, surtout quand il s’agit de son épouse. Celle-ci le regarde, se demandant quelle est cette suite.
Verge bien en forme, son mari s’installe sur le dos, se calant au mieux, puis il demande :
Ce qui ne l’empêche pas de s’exécuter, en venant chevaucher son époux en face-à-face afin de s’empaler sur le pieu de chair. Avant de se laisser choir, elle hésite un bref instant, se sachant la cible de trois paires d’yeux. Néanmoins, c’est avec une délectation évidente qu’elle s’affale sur la colonne qui s’enfouit en elle.
Quand tout est entré en elle, la jeune femme pousse un long soupir. Son mari lance ses bras vers elle, puis l’attire à lui, plaquant ses seins sur son torse. Puis il l’enlace fermement :
Enferrée sur son mari, elle ne répond pas. Rocque annonce à son cousin :
Curieusement, celui-ci hésite, tout en regardant Eugénie. Celle-ci est d’abord étonnée, puis elle comprend. Décidément, Louis-Joseph tient beaucoup plus à leur relation qu’il ne veut l’admettre ! Mais ça va faire déjà un bon moment qu’elle a compris ce trait de caractère.
Sans complexe, avec un large sourire, Eugénie écarte les fesses d’Æmilia pour faciliter l’accès à l’entrée des artistes de la jeune épouse :
À moitié ébahi, Louis-Joseph sourit spontanément :
Eugénie s’exécute de bonne grâce. Il est bien loin le temps des balades dans les bois, mais ces nouveaux jeux sont bien plus palpitants ! Ses lèvres rosées plaquées sur la colonne de chair de son amant, elle se demande simplement jusqu’où ira exactement cette nuit qui s’annonce très prometteuse.
Peu après, après s’être rapidement badigeonné, Louis-Joseph pose le sommet de sa verge contre une cuvette palpitante, bien dégagée par l’effet des deux mains d’Eugénie. Il est toujours valorisant d’être l’initiateur d’une jeune femme, et encore plus s’il s’agit d’un trio. D’autant qu’il n’y aura pas qu’une seule combinaison « deux plus une », ce soir.
Elle pousse un autre petit cri quand Louis-Joseph arrive au fin fond de ses entrailles. Rocque demande alors à son épouse :
Jouant avec les seins offerts aux tétons durs comme fer, indéniable preuve que la situation excite son épouse, Rocque répond :
Salivant presque, Eugénie regarde la scène avec grand intérêt, il lui tarde d’être à la place de la jeune femme. Agrippé aux seins qui oscillent sous les coups, son mari rétorque :
Tout en commençant un lent, mais ferme pistonnage, Louis-Joseph sourit à l’évocation de cette phrase. Ses mains bien arrimées aux hanches de cette femme qu’il désirait tant posséder, il entreprend de lui démontrer à quel point il a envie d’elle. Sous elle, Rocque remue du bassin. Les deux hommes se synchronisent très vite, pour la plus grande félicité d’une Æmilia qui commence à perdre de la tête sous ce double assaut.
Petit à petit, elle décolle, doublement aidée par deux vigoureuses verges qui la farfouillent, qui l’envahissent, qui la possèdent totalement. Venant de ses entrailles, une vague puissante s’approche, déferle sur elle, la retourne, la ballotte sans vergogne, tandis qu’elle explose vers le septième ciel, doublement accompagnée par les puissants jets qui fusent en elle, devant comme derrière.
Contrairement à sa consœur, Eugénie se lance tout de suite dans cette nouvelle aventure, une fois que les hommes sont à nouveau d’attaque. Imitant la même procédure, elle chevauche son amant, tout en présentant son entrée dite interdite à Rocque. Mais Æmilia ne participe pas, elle est affalée sur le lit, en spectatrice presque amorphe, étonnée et épuisée par son trio.
Sachant s’y prendre sans aide extérieure, Rocque écarte le sillon fessier entre son pouce et son index, puis il présente posément son pieu charnel selon le bon angle. En un rien de temps, la verge dure de l’homme mature disparaît sans effort dans les chaudes profondeurs. Envahie devant et derrière, Eugénie soupire :
Comme avec Æmilia, les deux hommes se synchronisent fort vite, décuplant ainsi les sensations de la jeune fille qui apprécie vivement :
Constatant qu’ils peuvent y aller de bon cœur, les deux cousins se font un plaisir de combler au mieux la soif de découverte d’Eugénie qui participe avec entrain, ses seins captifs et titillés, ses hanches emprisonnées par deux puissantes mains. Sans complexe, elle ordonne :
Elle ne répond pas, trop occupée à tenter de résister à cette puissante jouissante qui monte irrésistiblement en elle. Eugénie sait qu’elle ne gagnera pas, mais elle essaye de retarder pour mieux profiter. Oui, elle a bien fait de s’accrocher à son sauveur comme une sangsue ; ce qu’elle vit actuellement lui prouve qu’elle avait raison, et tant pis si la majorité des gens désapprouve ce qu’elle est en train de « subir » de son plein gré !
Complètement transportée au-delà de toute espérance, Æmilia jouit doublement, se faisant amplement inonder par la même occasion.
Après avoir récupéré, Rocque s’adresse à sa femme :
Poings sur les hanches, Rocque admoneste gentiment son épouse :
Æmilia prend son courage à deux mains :
Rocque attire sa femme à lui afin de l’embrasser voluptueusement, leurs deux corps nus collés l’un à l’autre. Puis, toujours plaqué contre son épouse, il lui explique ce qu’il attend d’elle, sous l’oreille attentive de l’autre couple.
À nouveau prise en sandwich, mais autrement, empalée de dos sur son mari, chevauchée de face par Louis-Joseph, la bouche grande ouverte comme pour aspirer de l’air, Æmilia subit à nouveau un double assaut, avec une évidente bonne volonté, bien que toujours un peu rougissante.
Lance Eugénie, à la grande surprise des trois autres personnes présentes, l’entendant passer au tutoiement. La jeune fille poursuit :
Puis, sans complexe, armée d’un sourire gourmand, Eugénie présente son entrejambe à la jeune femme. Surprise, celle-ci hausse des sourcils, puis elle s’exécute, commençant à lécher la fente qui lui est présentée. La jeune fille soupire d’aise :
La jeune mariée s’applique, se prenant rapidement au jeu, aimant beaucoup ce qu’elle est en train de savourer. C’est ainsi qu’Æmilia accomplit son premier quatuor et obtient une nouvelle jouissance légèrement plus puissante que la première, le goût suave de la cyprine en prime.
On dit que c’est surtout le premier pas qui coûte le plus. Ensuite, les personnes concernées s’étonnent que ce soit en réalité si simple et évident. C’est actuellement le cas pour nos quatre protagonistes qui sont totalement entremêlés, multipliant les mélanges, les combinaisons et les positions.
Duos, trios et quatuors sont explorés, refaits, réimaginés durant cette première nuit qui en laisse présager bien d’autres. Même Eugénie se laisse aller porter par le flot voluptueux qui les emporte tous dans cette immense félicité.
Point de détail supplémentaire, laissons-les profiter et jouir.
Tandis que les deux hommes épuisés récupèrent lentement, installées sur les oreillers, toujours aussi nues, les femmes discutent à voix basse. Æmilia confie :
Eugénie se penche sur sa voisine :
La jeune fille se met à rire :
Bien calée dans les oreillers, la jeune femme sourit :
Eugénie se met à rire, faisant agréablement osciller ses seins :
Soudain, une voix masculine se fait entendre :
Les deux femmes tournent la tête vers Rocque, qui vient de parler. Derrière lui, Louis-Joseph se relève à son tour et énonce ce qui lui semble être une évidence :
Ouvrant grand ses yeux, la jeune fille se redresse aussitôt :
Rocque se met à rire de bon cœur :
Ce qui n’empêche pas les deux hommes d’aller à nouveau lutiner les deux femmes…
En même temps…