| n° 23393 | Fiche technique | 28159 caractères | 28159 4898 Temps de lecture estimé : 20 mn |
01/12/25 |
Résumé: Dans leur ferme familiale, les filles sont à l’abri. Leurs petits amis vont bientôt les rejoindre. | ||||
Critères: #policier ff fff fhh ffh intermast 69 | ||||
| Auteur : Claude Pessac Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Magloire, grandeur et décadence Chapitre 09 / 09 | FIN de la série |
Résumé des épisodes précédents :
L’enquête sur l’assassin de Mélanie Bataille se poursuit, un suspect est quasiment identifié. Les quatre cousines ont été mises en sûreté dans une ferme isolée, et leurs partenaires de jeu ne vont pas tarder à les rejoindre.
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Lina s’agace. Si le sixième peintre intérimaire a été blanchi de tous soupçons, l’enquête se focalise sur le septième, au profil trouble. On est à peu près sûr de l’identité du bonhomme, mais il n’habite plus à l’adresse indiquée et il est impossible de le localiser, pour l’instant. Certaines informations recueillies orientent les recherches vers l’église St-Nicolas-du-Chardonnet, haut lieu des traditionalistes. La commandante sent bien que la piste est chaude : si Quentin Vercourt est intégriste, cela expliquerait sa croisade contre les filles. Une discussion, avec des fidèles de l’église, fait apparaître que le garçon serait un peu désaxé : deux des mémés ont carrément peur de lui, le trouvant beaucoup trop extrémiste. On tient sûrement le bon bout, mais où se terre-t-il cet assassin ?
En accord avec les bigotes compréhensives, une surveillance est mise en place : Clara Dutilleul, une OPJ du groupe Lina, assistera aux prochains offices. Si Vercourt pointe le bout de son nez, les aïeules lui feront signe pour lui désigner. Il est entendu que Clara préviendra Lina et suivra le type jusqu’à son repaire.
Mais la pauvre Clara s’est déjà tapé deux messes en latin, interminables, et le Quentin ne s’est pas montré.
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À leur arrivée à la ferme de Dourdan, passées les présentations, les trois jeunes ont été prévenus :
Dans la grange, une longue table a été appuyée contre un mur. Trois chaises en bois et un éclairage efficace permettront aux trois potaches d’étudier leurs cours. Des étudiants qui ne se connaissaient pas entre eux. Ils n’ont jamais participé à aucune orgie et ne se doutent pas des habitudes des cousines. Mis à part Clémentine qui a, un soir, eu la délicieuse surprise de voir Noussa s’intercaler entre elle et Nadège, alors qu’elles se gouinaient gentiment.
La gamine est passablement libre et dévergondée.
Un peu interloqués par l’apostrophe, les deux garçons se regardent. Valentin est le premier à se lancer.
Rougissant un peu, Joshua avoue :
Dans la cuisine, quatre filles voient et entendent, sur le PC portable de Nora, ce qui se passe dans le fenil. Elles ont parié sur les dispositions de Clémentine à dévoyer ses deux compagnons. Les choses semblent bien engagées…
À leur arrivée et compte tenu de la chaleur lourde de juillet, les trois se sont changés. Short et tee-shirt pour Valentin, slip de bain et marcel pour Joshua, mini-jupe et crop-top pour Clémentine, un top très fin, sous lequel pointent clairement deux petits fripons. Définitivement craquante, la jouvencelle et, d’ailleurs, elle ne laisse visiblement pas indifférente ses deux compagnons…
Elle ne fait pas que l’exposer d’ailleurs, elle se paluche ostensiblement, cuisses généreusement ouvertes.
Pas besoin de répéter l’invitation, Josh se débarrasse de son slip de bain et s’approche de la gazelle.
À genoux sur le sol paillé, Clémentine s’attaque aux deux zgegs qui lui sont présentés. Sacrée enragée, la nana, elle passe de l’un à l’autre, branle l’un pendant qu’elle suce l’autre et inversement, elle pompe hardiment, leur offre même des gorges profondes. Les deux étudiants n’en reviennent pas, mais n’iront sûrement pas porter plainte !
Quand elle les sent à point, elle se redresse :
Elle considère les deux outils. La bite de Joshua est de taille standard, mais vachement épaisse, celle de Valentin, longue et plus fine. La garce se pend au cou de Josh, lui ceint les hanches de ses cuisses et commence à s’enfiler le fort braquemart. Valentin n’a pas besoin qu’on lui fasse un dessin pour comprendre. Il se place derrière Clem, plie un peu ses longues jambes et se positionne sur l’œil du diable. Il a craché dans ses mains et étale sa salive sur l’anneau serré avant de pousser son dard.
« Putain la salope, elle a de l’entraînement ! Le passage est rodé ! Ça rentre facile, Émile, comme dans du beurre Albeurt ! »
Prise en sandwich, Clem donne le tempo avec ses hanches. Des deux côtés, les pilons s’enfoncent et ressortent plus ou moins, plus côté face que côté pile, où Valentin est bien ancré dans le joufflu de la rousse. Ça ramone sévère et les deux gars ne résisteront pas longtemps à la cavalcade de l’enragée. Elle non plus, d’ailleurs. On gémit à l’unisson, on souffle, on crie un peu. Faut dire qu’elle ne ménage pas ses efforts, Clémentine, elle impose un train d’enfer, toute tendue qu’elle est vers son plaisir. Valentin est le premier à rendre les armes, il décharge gros dans la chambre noire dont il perd vite le contact ensuite.
Ce qui arrange bien Joshua qui sape plus à l’aise, du coup. Clémentine s’atomise dans les plaines savoureuses du septième ciel, bientôt suivie de Josh, qui lui remplit son écrin rose à grands coups de jets incendiaires.
Ils flottent encore largement dans la béatitude, quand crépitent des applaudissements nourris. Surpris, les trois étudiants découvrent les quatre cousines dans l’encadrement de la grande porte de la grange.
Ninon s’est avancée pour embrasser sa copine et lui palucher ses tout petits nichons.
Les deux gars, les mains collées à leurs parties, vaguement gênés, sont réconfortés par les trois autres cousines…
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Dans la nuit, l’alarme se déclenche par deux fois. Coups d’œil aux téléphones, les caméras infrarouges montrent, à chaque fois, une harde de sangliers qui longent la ferme.
Lorsque l’alarme retentit une troisième fois, la maisonnée dort profondément. Les turpitudes de la soirée ont relativement laminé les coquins. Seule Ninon réagit, se lève d’un bond et crie dans le couloir pour ameuter les troupes. Cette fois, c’est un homme qui s’approche, tenant deux jerricans.
On allume les lumières et Nadège, armée d’une pétoire ancestrale, sort, suivie de toute la meute. Elle tire un coup en l’air. L’homme, à mi-chemin vers la ferme, lâche ses bidons et court vers la lisière de la forêt. On entend, juste après, les pétarades d’une moto, il est irrattrapable…
Le téléphone de Lina sonne quelques instants plus tard. Chez Marceau, cette nuit, la commandante est réveillée en sursaut, de même que son compagnon.
L’information est un coup de massue pour Lina : comment les filles ont-elles été repérées ?
La policière interroge du regard son ami.
Lorsque Lina et son capitaine arrivent au petit matin, les filles n’ont rien trouvé. Marceau émet une nouvelle hypothèse et s’adresse aux trois jeunes qui viennent de rejoindre le groupe.
Les trois filent dare-dare dans leurs chambres respectives et viennent déposer les smartphones sur la table de cuisine. Marceau examine les portables en les connectant, tour à tour, à son PC portable :
Lina réfléchit.
La pauvre Clémentine frissonne à cette idée et Lina la prend dans ses bras, pour la réconforter.
Marceau a commencé à ouvrir l’appareil, pour ôter la puce, mais, au dernier moment, il renonce à le faire.
Bains de soleil, oui, mais pas que, pense Ninon…
Finaude, Nausicaa a remarqué la tendre complicité des deux policiers.
« Oh-oh, ces deux-là ne sont pas juste collègues… ».
Se glissant près de Lina, elle lui demande en aparté :
Surprise, Lina n’hésite qu’une petite seconde avant d’abattre ses cartes :
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Clara a été installée dans l’appartement de la rue Championnet. Elle en est bien contente : rien d’autre à foutre qu’à attendre, surveiller la rue et, sur la télé super grand écran, elle peut visionner la caméra, qui a été discrètement installée sur le palier de l’étage.
Lina l’a appelé plusieurs fois, pour lui demander de faire quelques recherches sur son ordi portable, mais celles-ci ne lui ont pas demandé des heures.
Elle s’est mise à l’aise, la nénette : vu la chaleur, elle se balade en slip et marcel flottant. La journée s’étire avec langueur, elle tourne un peu en rond, mais, bon, à côté des messes en latin, ici c’est le paradis.
Elle est à la cool, Clara : elle a assez de bouffe pour tenir un siège, des bouquins et des magazines, son haut-parleur Bluetooth, son PC Gamer et même une jolie collection de joujoux, qu’elle a dégottée dans la table de nuit d’une des chambres. Et elle a aussi ses dix doigts ! Elle n’a rien à branler toute la journée. À part sa chatte, évidemment, car la jeunette est du genre chaudasse insatiable !
Côté Lina et Marceau, les recherches continuent, mais piétinent. Un diacre de Saint-Nicolas leur a appris que Vercourt a fait au moins deux séjours en hôpital psy. Le temps de trouver dans quel service le type a été interné (merci Clara !), ce n’est qu’en fin d’après-midi que Lina rencontre le psychiatre qui l’a suivi. Sans commission rogatoire, le médecin refuse de livrer quelque info que ce soit !
« Sombre connard ! pense Lina. Il a quand même tué une fille ton patient ! »
Marceau a eu plus de chance : un surveillant lui a livré que Vercourt affichait des opinions racistes, nazies et intégristes cathos. Rien de bien nouveau, mais, plus intéressant, l’infirmier affirme avoir aperçu plusieurs fois le gars dans son quartier, le 11e, près du Square de la Roquette. Rue Servan ou Merlin, pour être plus précis.
Munis de cette info, les deux policiers sont allés zoner dans le quartier. Sans succès. Vers 22 heures, fatigués, ils décident d’aller rejoindre Clara. Du moins, c’est Lina qui décide, car Marceau aurait préféré une soirée en tête à… queue avec sa chérie. Laquelle a bien vu sa moue dépitée.
Alors qu’ils sortent de l’ascenseur, l’OPJ les aperçoit sur l’écran de la télé. Manque de bol pour elle, la jeunette était en train de s’astiquer joyeusement avec quelques jouets. Affolée, elle a à peine le temps de renfiler son slip et de planquer la boîte à godes, que ses deux supérieurs déboulent dans le séjour.
Lina remarque immédiatement la tenue… succincte et surtout le trouble de sa subordonnée. Et quand celle-ci tournicote dans la pièce à la recherche de sa jupe, qu’elle ne trouve pas, elle aperçoit les éclats brillants d’un bijou entre ses fesses : Clara n’a pas eu le temps d’extraire le plug strass, qu’elle a enfoncé dans son fondement. Lina s’en amuse, entraîne la jeunette vers la cuisine et l’assoit sur un tabouret haut. Le siège est en métal, aucun coussin sur l’assise raide. Lina rigole, in petto, en imaginant les sensations que ressent sa subordonnée. Alors qu’elle lui demande de faire le rapport de sa journée, Clara se tortille sur sa chaise, passe d’une fesse à l’autre.
Compréhensive, la commandante finit par lui demander :
Cette fois, Lina rit franchement. Clara n’en finit plus de rougir !
S’approchant de la petite blonde, Lina empaume les deux mini seins et fait rouler les tétons sous ses doigts.
La nana acquiesce avec un grand sourire.
Clara vient plaquer sa bouche sur celle de sa cheffe. D’abord légers, le temps de s’apprivoiser, les baisers s’approfondissent et les mains de deux filles partent à la chasse au trésor. Quand les phalanges de la blonde filent sous la jupe de Lina, elle se recule un instant. Surprise !
Clara a quitté son siège, elle fait tomber son slip et s’agenouille pour aller glisser son nez dans la fente engluée de sa cheffe, qui s’est débarrassée de sa jupe.
Lina entraîne la petite dans le salon-séjour.
Marceau est absolument ravi de la proposition. C’est qu’il n’a pas encore eu l’occasion d’explorer les profondeurs glauques de sa chérie !
Déshabillé, il conduit son pilon vers l’œil de bronze, attend juste un instant que Clara en finisse avec la feuille de rose, appliquée avec méthode, sur l’anneau ridé. Il pousse les deux garces à s’allonger sur le tapis. Elles en profitent pour passer en 69, Lina au-dessus de sa subordonnée. Marceau écarte les joufflus, appuie sur le sombre cerneau et glisse assez facilement dans les profondeurs tièdes.
Lina se fait astiquer son Disneyland par Clara, indubitablement experte en léchage de moule, et se fait joyeusement enculer par son amant, qui ne ménage pas sa peine.
Le braquemart ressort, par instant, pour replonger dare-…dard dans l’œil de Sauron, très largement évasé, maintenant ! Rond comme le fond d’une bouteille de Coca ! Il sacque, il souque ferme, le Marceau, bute tout au fond de la caverne noire. Il sent sa compagne transbahutée en tous sens par son puissant mandrin. Il la voit, essoufflée, asphyxiée, abandonner par instants la salle des fêtes poilue de Clara. Faut dire qu’il la chahute, sa Lina, lui pilonne le cul avec force.
Lina crie :
Quand ses deux fourbisseurs l’abandonnent, Lina roule sur le côté, inondée de sueur et exténuée dans son bonheur.
Marceau, qui n’a pas joui, relève les jambes de Clara et s’engouffre, sans ménagement aucun, dans le tunnel pour manche turgide. Le passage est étroit, mais s’élargit sous ses coups de boutoir. Il ramone dur dans le couloir, va-et-vient, comme un forcené, dans la boutique. Sa queue tutoie le gros plug et ça augmente ses sensations. La voilà bien bourrée, la petite pute, par ses deux orifices.
Avec sa main gauche, cette enragée tire sur son plug, le fait ressortir presque de moitié, avant de le relâcher. Elle se branle le cul, alors qu’il l’usine à fond les manettes. De sa main droite, la pécore pince durement les tétons de ses seins quasiment plats. Il ne faut pas lui en promettre, à cette acharnée !
Alors qu’il la voit partir, Marceau extrait brutalement le gros plug du cul, ce qui fait hurler Clara qui n’en fuse que davantage dans l’orgasme. Marceau ressort son pilon de la gangue, il se branlotte quelques secondes, jusqu’à ce que, enfin, son sperme jaillisse.
S’avançant légèrement, il subit les transes saccadées de son plaisir et inonde de sperme les petits nichons, le cou et le minois de la radieuse, enchantée de se faire asperger si copieusement.
Alors que Marceau s’allonge, libéré et extasié, Lina, à peine remise de son extase, vient sucer le minois de la blonde, lèche la mâle gelée et se frottant contre sa complice, elle s’englue, elle aussi, la frimousse. Rigolardes, les femmes s’esclaffent de leur bêtise, se moquent de leurs tronches souillées…
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Aucune alerte cette nuit-là.
Lina imagine pourtant que Vercourt a déjà localisé le téléphone piégé. Il ne tardera pas à ramener ses fesses vers la rue Championnet. Il ne lui restera plus qu’à trouver à quel étage se trouve le smartphone… Mais, bon, comme il ne s’est pas manifesté de la nuit, elle et Marceau laissent Clara assurer la surveillance des lieux.
L’étau se resserre autour du tueur. Son compte bancaire est surveillé et les policiers sont prévenus de chaque mouvement sur sa carte bancaire. Un seul en fait, dans la matinée, retrait de liquide dans le 9e. Il se rapproche de la rue Championnet. Ce soir, Lina et Marceau retourneront à l’appartement, mais, cette fois, pas de débordements, calmes et sages, ils guetteront attentivement.
Le capitaine monte la garde au fond de l’appartement, Lina dort dans la chambre principale, elle a assuré le premier tour de garde jusqu’à trois heures. Clara regarde, en somnolant vaguement, une série sur Netflix dans le salon. La caméra du palier s’affiche, en incrustation, sur l’écran dès qu’elle détecte un mouvement. En fait, plus aucun mouvement depuis 23 heures.
Clara porte sa tenue très décontractée habituelle. Vers quatre heures moins le quart, bien qu’ayant dormi jusqu’à trois heures, elle s’endort. Elle est brutalement réveillée, un couteau sur le cou. Un homme la bâillonne d’une main ferme, lui intime le silence. Il relâche sa main et demande à voix basse :
Clara a le bon réflexe.
Vercourt est désarçonné : se serait-il trompé d’étage ?
Vercourt fouille sa poche, sort son smartphone et commence à le manipuler.
En se levant, Clara pousse la bouteille d’eau en verre qui roule sur le canapé, tombe et rebondit sur le carrelage, avant de rouler sur le tapis.
Vercourt administre une gifle à la jeune femme, qui pousse un grand cri, qu’elle espère audible pour Marceau.
Là, Vercourt pousse une première porte. À droite. La chambre où est censée dormir Lina. Personne !
« Ouf, pense Clara, elle a dû entendre le bruit ! Elle s’est planquée et à même tiré le couvre-lit ! Bien, cheffe ! »
L’homme pousse une autre porte, à gauche. Il a toujours son couteau sur la gorge de son otage. Il scrute la pièce, recule vers le couloir. Il s’immobilise soudain, il a senti un contact froid dans son cou.
Marceau apparaît alors, arme au poing.
Rapide comme l’éclair, Clara expédie ses coudes dans l’estomac du tueur, ce qui laisse assez de temps à Lina pour lui attraper son bras et le lui retourner dans le dos. Clara est sauve. Un coup de crosse dans la nuque, le type s’effondre, moitié groggy.
Lorsqu’il reprend ses esprits, il est menotté dans le dos, à genoux sur le carrelage, pantalon baissé aux chevilles. Devant lui, deux nanas en slip et marcel, un type dans son dos, qui pointe son arme sur lui.
Le type est ébahi :
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Affaire bouclée en un temps record ! Fréchard est content, c’est bon pour ses statistiques ! Il a signé les demandes de congé de Clara, Marceau et Lina sans sourciller. À deux jours du quatorze juillet, ça va leur faire un super week-end de quatre jours !
Les trois se retrouvent dans la salle de repos du commissariat, heureusement déserte.
Histoire de prendre un acompte !
Quentin Vercourt ? Réclusion criminelle à perpétuité, avec vingt ans de sûreté, pour le meurtre de Mélanie Bataille et la tentative d’assassinat sur Clara, officier de police, un exploit qui a largement aggravé son cas ! Qu’il purge sa peine en totalité, ou non, peu importe. Si un jour, il remet le nez dehors, cinq « sorcières » s’occuperont de son cas…
Noelyne, puisque Marceau préfère l’appeler ainsi, plutôt que Lina, a emménagé avec son capitaine dans un des duplex de la grande maison d’origine du Bois de Boulogne. Ainsi, le couple est proche des quatre autres « sorcières ». Parce qu’il n’y a pas de mal à se faire du bien de temps à autre. À noter que le couple attend son deuxième enfant, dont les échographies prédisent qu’il sera un garçon, comme son frère aîné !
Si Valentin et Joshua ne fréquentent plus le quartier, Clémentine et Clara se sont prises d’amour et mises « en ménage ». Elles prennent grand soin de la vieille tante Jeannie, dans l’appartement du rez-de-chaussée de la grande maison où elles ont emménagé.
Après moult discussions et tergiversations, les cinq « sorcières » ont pris le risque de détruire le grimoire. En fait, elles ont fini par réaliser que Noelyne, qui avait refusé la charge, n’est pas morte brusquement, juste après sa défection. C’est donc que le funeste sort n’existe pas ! Les recettes de magie blanche (et quelques vilains sorts au cas où) ont été conservées, mais les naturopathes ne les utiliseront qu’en faisant très attention…
Nora d’abord, puis Nadège, se sont mariées, Noussa a fait un bébé toute seule. Une fille.
Mais l’important, c’est que le terrible sort promis par le vieux grimoire est oublié !
Ainsi donc, point final de la lignée des Magloire ! Non, mais, des sorcières au XXIe siècle, qui y croirait ?
Finis coronat opus