| n° 23209 | Fiche technique | 32947 caractères | 32947 5680 Temps de lecture estimé : 23 mn |
22/07/25 |
Résumé: Les parents de Pipa ne sont-ils pas arrivés un peu tôt ? Auraient-ils pu entendre certains miaulements ? | ||||
Critères: #initiation #bisexuel #masturbation ff | ||||
| Auteur : Claude Pessac Envoi mini-message | ||||
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Résumé des épisodes précédents :
Pipa et Misu ont croqué la pomme, leurs mutuelles fringales sont loin d’être assouvies. Mais l’arrivée inopinée des parents de Pipa met un frein à leurs élans
Je suis abasourdie ! Mes parents, ici, devant ma porte !
Estomaquée ! D’autant qu’un frisson me parcourt : d’habitude, ils prennent ma clé chez Mamie et entrent pratiquement sans crier gare. Trois minutes plus tôt, ils tombaient en plein…
J’ouvre, le rouge aux joues. Mais que je rougisse, ça ne les surprendra pas, ils sont habitués…
J’essaye de faire bonne figure mais eux, me regardent bizarrement, un drôle de sourire aux lèvres : étaient-ils devant la porte depuis un moment déjà ? Avec la fenêtre de ma chambre ouverte, ils ont pu entendre certains… miaulements sans équivoque !
À moins que ce ne soit ma tenue qui les surprenne : en lourd et épais peignoir de bain en éponge au milieu de cet après-midi caniculaire… Jésus, Marie et tous mes seins, faites que ce soit ça !
OK, c’est sûr : ils nous ont entendues ! Envolées les risettes ! Le regard interloqué qu’ils n’ont pu s’empêcher d’échanger à mon explication est on ne peut plus clair !
Hé ben voilà – ça, c’est fait ! Emballez c’est pesé, comme on dit à la Boucherie Sanzot ! Pour le coming-out, pas besoin de nous tracasser ! C’est fait !
Je monte trois marches de l’escalier de l’étage.
Oh Seigneur, s’il vous plait, faites qu’elle ait autre chose à se mettre que sa saharienne ras-le-bonbon !
Pendant que nous nous dirigeons vers le salon, mon père affiche un air franchement dubitatif. Ma mère hausse les épaules en sa direction et ses yeux expriment quelque chose du genre « Et alors ? ».
Le temps de servir des orangeades glacées, Misu déboule dans la pièce. Ouf ! Jupe plissée outremer à liserés blancs, de longueur très raisonnable et chemisier blanc opaque. Manquent un gros flot bleu au col, des socquettes blanches et escarpins vernis, et elle aurait tout de la parfaite et très sage écolière nippone. Elle est craquante ! D’autant plus qu’elle a ramené la masse de ses longs cheveux noirs sur son épaule gauche, elle est splendide ! Irrésistible ! Mes darons se sont levés avec un bel ensemble et ouvrent des yeux ébahis.
Misu rit :
Comme je fais les gros yeux, Papa se rattrape aux branches :
Non mais Pap’s ? Je le crois pas ! Oh ! Serait-il en train d’adouber notre « couple » ? Incroyable ! Oh non, là, les choses vont trop vite pour moi !
Mamoune en rajoute une couche :
Sans nul doute, de fausses hésitations, bien trop appuyées pour être innocentes ? Sans parler de l’œillade amusée lancée à mon père.
Je m’empresse de mentir.
Car non mais, si je leur dis qu’on s’est rencontrées il y a quatre jours à peine (et encore, ce n’est que la deuxième fois qu’on se revoit depuis mercredi), ils vont penser que… Que quoi en fait ? Que nous sommes deux gouines en chaleur ! Des succubes sataniques ? Qu’ils ravalent notre histoire à une sordide affaire de cul… Je ne veux pas qu’ils pensent ça de nous ! Pas de Misu surtout ! Mais bon, fifille, oh, écoute-toi, tu parles d’une histoire qui s’est nouée…. Ce matin en fait ! Tu ne te ferais pas un film par hasard, ma chérie ? Rappelle-toi que tu étais encore 100% hétéro ce matin encore !
Ça mouline dur dans ma p’tite tête mais en réalité, j’assume ! Sans détour ni précaution. Avec même une certaine jouissance outrancière et délibérément vulgaire : oui, je suis passée de suce-bite à lèche-moule en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Enfin, lèche-moule… Très bientôt, j’espère ! Incessamment sous peu ! Oh mon dieu, faites qu’il se retire vite fait le duo d’agents spéciaux : Mamoune et Papounet soumettent en effet Misuki à un véritable interrogatoire de police. Sympathique, souriant mais interrogatoire tout de même !
Dans trois minutes, ils vont lui demander un CV circonstancié !
J’abandonne lâchement Misu sur le grill. Comme je viens (inévitable !) d’inviter mes darons à dîner (Papa a insisté pour que Misu soit de la partie !), je file à mon congélo pour dénicher ce que je vais bien pouvoir concocter comme repas.
Maman vient me rejoindre dans la cuisine.
Je me fige devant mon congélateur ouvert, je n’ose pas me retourner vers elle. Je déglutis avec peine, mon larynx est tellement bloqué que je ne pourrais articuler le moindre mot !
Je suis abasourdi par la franchise directe de ma sainte mère immaculée contraception !
Oh là, là, on se calme ! Libertaire ? Et pourquoi pas libertin aussi ? Mon dieu, je suis absolument certaine de ne rien vouloir savoir ! Merde, ce sont mes parents !
Elle marque un temps :
Holà, ça continue ! Je crains le pire !
Ah ben non, c’est bien pire que ce que je pensais !
De retour au salon, nous trouvons Pap’s et Misu qui rient comme des bossus. Deux lurons… en foire !
Deux colombes ! Il va sans dire que mon père, direct, chantonne une certaine chanson de Mecano ! Non mais, retenez-moi, je vais les tuer ces deux-là !
Avant que j’aie pu faire un pas pour les raccompagner, ils filent en claquant la porte derrière eux. Je me retrouve face à Misu.
Pour toute réponse, je dénoue ma ceinture et d’un coup d’épaule, je fais tomber mon peignoir. J’éprouve un délicieux sentiment de triomphe à me retrouver nue face à ma belle nipponne.
Laquelle, tout en me reluquant avec gourmandise, me gratifie d’un savant strip-tease. Elle ondule sur place, ouvre un à un, tranquillement, les boutons de son chemisier dont elle écarte les pans tout en dissimulant ses seins dans ses paumes. Avec un air de défi lubrique, elle se caresse longuement et langoureusement les nichons cachés dans ses mains avant de me dévoiler ses magnifiques tétons chocolat. Elle danse, chaloupe, promène ses doigts sur ses seins, son ventre, glisse une main dans sa jupe, mime être au bord de l’extase en s’accroupissant. En fait, je suis certaine qu’elle ne mime pas et j’imagine ses doigts explorant sa fente inondée. D’ailleurs, quand la main réapparaît, la garce lèche ostensiblement et avec application ses doigts poissés. Je meurs !
Enfin, ses deux mains passent dans son dos pour défaire bouton et zip de sa jupe qu’elle descend, centimètre par centimètre, découvrant ses hanches étroites, son buisson, les barbules délicates de la ramure de son pubis. La jupe tombe finalement à ses pieds : elle était effectivement cul nu, une fois encore, sous sa jupe !
Sa jonque, elle me la cache cependant avec sa main, continue sa danse lascive, tournicote, me présente son adorable petit cul qu’elle trémousse frénétiquement. Puis, s’approchant de moi, elle veut m’entraîner vers le canapé mais je l’attrape au vol et après quelques pas virevoltants, je la plaque contre le mur et lui relève les bras au-dessus de la tête. Je l’embrasse goulûment, je mange ses lèvres, je la chahute un peu. Très vite, je libère ses poignets car j’ai besoin de mes doigts pour m’emparer de ses fameux guignols chocolat. Je peux la lâcher sans crainte car ma prisonnière n’a visiblement pas l’intention de se défendre, ni de s’échapper : victime du syndrome de Stockholm déjà ?
Mais quand ses mains tentent d’empaumer mes seins, je lui relève sèchement les bras.
C’est que j’ai bien l’intention de lui faire subir les lentes et délicieuses tortures qu’elle m’a servies précédemment. Là c’est chacun… mon tour ! Je vais lui montrer qu’elle n’est pas la seule à connaître les ressorts secrets du désir féminin.
Je déguste enfin ses ahurissants tétons ! Des menhirs comme les miens dont il m’a toujours semblé qu’érigés, ils étaient plutôt longs ? Que nenni ! Les siens sont de véritables obélisques ! Des cierges pascals ! Plus gros que mon petit doigt et de deux centimètres de long presque ! J’exagère à peine.
Si j’imagine que d’aucuns doivent sourire en voyant cette Birkin nipponne porter un haut de bikini à la plage, ses mamelons insensés me portent à croire qu’elle ne se contente pas seulement de légers triangles élasthanne qui s’érigeraient en tente canadienne sous la poussée de ses fripons insolents mais opte pour des soutifs blindés !
Les aréoles des mamelons qui, plus tôt, se dessinaient sous son t-shirt, ont quasiment disparu pour se resserrer et former la base de ces rochers chocolat. Je m’extasie sur ces bourgeons baroques, je les léchouille doucement, les gobe à peine alors que je meurs d’envie de les mordre, de les croquer mais il m’importe avant tout d’offrir à leur propriétaire des sensations évaporées pour la transcender. Misu a renversé sa tête contre le mur, arqué son corps pour m’offrir ces caramels fabuleux. De loin en loin, je les mordillonne, ces colonnes Morris, ce qui fait tressaillir et geindre faiblement ma consentante prisonnière. Les légers renflements sous-nénés ne sont pas oubliés, mes caresses aériennes contribuent à l’horripilation de l’épiderme de ma complaisante victime.
Je n’ai pas la patience de mon initiatrice. D’autres paysages déjà m’attirent, je me baisse progressivement, jusqu’à tomber à genoux devant l’autel velu. De velu, il n’y a en fait que le pubis, à peine renflé et recouvert de poils noirs, fins, longs et soyeux, plaqués et plutôt rares en réalité, dessinant une belle feuille de… peuplier noir me semble-t-il, sans pétiole. Rien à voir avec mon buisson bouclé qui, si je n’en taillais pas régulièrement les contours, me vaudrait d’arborer un tablier de sapeur mangeant jusqu’à mon chat… Mes doigts dérangent le bel ordonnancement de la toison rase mais ne s’y attardent pas longuement.
Misuki vient d’écarter les jambes, d’ouvrir ses cuisses pour me révéler son bijou nacré. Sidérant ! Les petites lèvres roses de son sexe sont ourlées d’un liséré brun sombre. Foisonnantes, elles se sont d’elles-mêmes déployées en ailes de papillon de part et d’autre du sillon vermillon luisant, alors que le clitoris pointe sa perle rose. Je suis sidérée par ce sexe surprenant et Misu qui m’observe à cet instant s’en inquiète :
Sans me laisser le temps de répondre, elle poursuit :
Je darde une langue frétillante.
Misu vient d’enfermer mon crâne entre ses mains. Elle s’est volontairement dégagée de moi, reculée, plaquant son bassin contre le mur et elle me maintient fermement à distance de son fabuleux bijou ciselé.
Je suis abasourdie : voudrait-elle me priver de son fruit juteux ?
J’obéis, bien à contrecœur, mais, par la pression de ses mains sur mon crâne, elle ne m’en laisse pas le choix à vrai dire. Je me relève.
Misu m’offre un tendre baiser.
Mes jambes flageolent, mon cœur s’emballe, sa déclaration m’affole, me trouble au plus haut point. Ces mots que je l’ai empêchée de prononcer un peu plus tôt, ces mots que je redoutais autant que je les espérais, ces mots me chavirent et je brûle de lui avouer la véritable teneur du sentiment qui affole mon palpitant. Mais suis-je vraiment sûre de moi ? Entre désir exacerbé, folie sexuelle, attrait de la transgression et… amour, il y a un monde ! Comment pourrais-je être certaine de moi, moi qui viens à peine d’accepter une évolution de genre que je n’avais jamais envisagé. Moi, toujours si rai-son-nable…
Mes jambes flageolent, mon cœur bat la chamade. Je fonds !
Dans l’hyper, en croisant une pépette te ressemblant très vaguement, j’ai senti une coulée de mouille, si abondante que j’ai craint qu’elle ne me descende jusqu’aux chevilles, j’ai presque regretté de n’avoir pas un slip ! Dans la soirée, j’ai brusquement coupé la télé, me suis déshabillée et c’est reparti pour un tour, avec un super gode vibrant. Rebelote à deux heures du mat. Et je me suis réveillée le lendemain matin, deux doigts dans ma chaudière en surchauffe : inutile de s’interroger sur la teneur de mes rêves. Heureusement que j’ai eu du boulot par-dessus la tête toute la journée : si je n’ai pas pu t’oublier une seconde, au moins j’ai laissé ma foufoune en paix. Mais sitôt rentrée chez moi, rebelote. Et vendredi, même topo. Hier, pire puisque je ne travaillais pas ! Et ce matin encore, juste avant de trouver le courage de t’appeler, nouveau décollage. Et pendant notre appel…
Je ne me reconnais pas, jamais je n’ai ressenti autant de désir, de besoin, jamais je ne suis masturbée à une telle fréquence. Sans jamais trouver véritablement l’apaisement. Insensé ! Et bon, d’après toi, que s’est-il passé quand nous avons raccroché ? Hé bien… rien en fait, je n’ai pas terminé ce qui était pourtant sacrément engagé ! Ce qui est sans doute pire que si j’avais assouvi mes sens : je suis restée brûlante, la chatte en feu. J’étais trop pressée de venir chez toi. Voilà, tu sais tout. Si la démente que je suis te dégoûte ou t’effraye, dis-le, je comprendrais, ramasserais mes affaires et j’irais pleurer dans mon oreiller. En pensant à toi. Et en me branlant lamentablement sans doute. Par dépit… Quand je te dis que je suis une salope intégrale…
Misu me caresse la joue, m’embrasse tendrement.
Je ris, mais je comprends l’hypersensibilité de ses chairs, de ses babines ciselées. Ma pauvre mirabelle elle-même est passablement sensible…
Je ne peux décidément pas demeurer en reste à cette déclaration, mon cœur déborde et j’envoie valser mes hésitations : fonce Pipa, Carpe Diem !
Nos lèvres se retrouvent alors, avec violence, tendresse, passion. Amour ! Nous oublions un moment nos folies licencieuses. Ce sont nos cœurs, nos âmes qui s’unissent. Nous nous saoulons l’une de l’autre, nous plongeons dans un tourbillon extravagant. Pressées l’une contre l’autre, peau contre peau, à la recherche d’une fusion de nos âmes. Nous sommes folles, folles l’une de l’autre et assurément heureuses de l’être.
Ooo000ooO
Je me sais parfaitement indécente, allongée sur le dos, cuisses honteusement écartées et malaxant vaillamment mes nichons aux pointes tendues. Misu s’installe au-dessus de moi, tête bêche et m’offre la vision précise de son improbable feuilleté luisant.
Je sursaute lorsqu’une langue incisive s’insinue dans mes replis secrets, déplie les fines dentelles de ma fleur pourpre. Misu ne se précipite pas, elle déguste et explore patiemment ma corolle. J’ondule quand sa bouche lape ma liqueur d’amour, s’enivre de ma sève. Je suis agitée de soubresauts incontrôlables, des hordes de sauvages sanguinaires déferlent en vagues successives sous mon derme, affolent mes terminaisons nerveuses, fissurent mes derniers garde-fous. Je sens mon bouton durci comme jamais, ma perle qui sans nul doute s’est dégagée de sa gangue pour se dresser, réclamant autant qu’elle le redoute, le saccage ultime. Mais même dressé mon clito est bien ridicule je le sais, en comparaison du champignon que je vois incroyablement pointer : une mini bite comme je n’ai jamais pensé qu’il puisse en exister !
Deux, peut-être trois doigts plongent brutalement dans ma grotte. Je convulse ! Je hurle :
Misu plaque alors sa fente béante sur ma bouche. Je m’accroche à ses hanches, me redresse et goûte enfin à l’élixir doucereux. Cette chatte est une véritable fontaine, ma langue affolée lape frénétiquement la mouille. Lorsque Misu aborde mon bouton, je sais que je vais décoller : je happe son clito insolent, m’en régale.
L’embarquement pour Cythère est brutal, transcendant, inouï ! Je suis si heureuse de notre orgasme commun : jouir et la faire jouir surtout est mon plus précieux bonheur. Nous ruons, brinquebalons de concert. Cris étouffés par nos bouches avides plaquées à nos chattes submergées de sève, stupeur et tremblements, frissons interminables, un séisme de magnitude huit au moins, nous jette dans un lumineux trou noir où nos consciences s’anéantissent. Ne nous reste que le plaisir, le plaisir animal de nos sexes en transes, de nos corps dévastés. Et surtout, le bonheur infini de notre fusion absolue dans le maelstrom tourneboulant d’un big bang ébouriffant. Une plénitude absolue dans laquelle nous trouvons comblées.
Après…
Après, nous restons un long moment, inertes, abandonnées, savourant notre félicité. Misu se redresse finalement, ripe et vient se caler contre moi. Visiblement gênée, elle lèche mes pommettes pour faire disparaître les abondantes traces de sa liqueur d’amour.
Nous voilà reparties en tendresses caressantes, en baisers cannibales, en papouilles pas forcément innocentes. Ma volcanique maîtresse finit par se détacher de moi.
Misu dodeline du chef, moqueuse avant d’afficher un faux air intimidé.
OOOOHH, va y avoir du sport ce soir ! Faut pas que j’oublie d’ouvrir mon coffre à jouets…
Ooo000ooO
Après une très sage douche, direction la cuisine. Il faut bien cuisiner un peu et s’y mettre sans tarder car l’opération risque de prendre du temps car il ne se passe pas trois minutes sans que nous ne ressentions l’impérieux besoin de nous embrasser, de nous câliner. De nous ploter aussi… Autant dire que le temps file à une allure de dingue et mes préparations n’avancent guère.
Dernière étape tout de même de ces préparations, une chantilly que je monte au batteur. Misu, petite garce, s’est collée dans mon dos et ses mains se baladent sur mon corps… Elle me raconte à l’oreille ses petites histoires avec Vanessa, me promettant les mêmes folies débauchées…
Coup de sonnette.
Mon batteur a fait son temps, il est terriblement bruyant. Je n’entends pas bien ce qui se passe dans l’entrée. Par contre, la détonation, je l’entends ! Un coup de feu ? Je lâche tout et file vers le couloir. J’ai à peine le temps d’apercevoir Misu allongée au sol qu’une deuxième détonation retentit et je sens une brûlure au bras. On nous tire dessus ! Je m’abrite au coin du couloir, paralysée, tétanisée. Des jurons, un choc sourd, des bruits de pas, la porte qui claque. Silence.
Un coup d’œil et je me précipite vers Misuki : elle git au sol. Au-dessus de son front, ses cheveux sont rouges ! De sang…
Mais keske ?
MISUUUU !
À suivre