Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 23164Fiche technique21129 caractères21129
3591
Temps de lecture estimé : 15 mn
01/07/25
Résumé:  La liaison torride entre Helmut et Hortense continue. Jean-Louis continue de les espionner. Mais il reçoit des nouvelles accablantes de Rouen, au sujet de son fils Pierre...
Critères:  #drame #historique #candaulisme fh fplusag frousses cocus uniforme voir pénétratio
Auteur : John Langlais      Envoi mini-message

Série : L'Occupation horizontale

Chapitre 02 / 03
L'ordre nouveau

Résumé de l’épisode précédent :

Après l’arrivée des soldats allemands dans son village, le maire Jean-Louis Dudéon et sa femme Hortense hébergent le commandant allemand, Helmut von Alterding. Hortense tombe sous le charme du commandant allemand, et ils commencent une liaison torride, sous les yeux de son mari voyeur.




Pendant les deux semaines suivantes, Jean-Louis entendit à plusieurs reprises les ébats d’Helmut et Hortense. Ce n’était pas tous les soirs, mais il y eut quatre ou cinq fois où cela s’était passé. Le boche n’était pas très oral. Même dans l’acte de baiser la femme du maire, il restait « Korrekt ». Mais pour Jean-Louis, feignant d’être malade afin qu’il puisse tout entendre, c’était torride d’être là. Et en même temps, il ressentait de la frustration. Frustré, car il ne pouvait rien voir. Jusqu’ici, il n’avait vu que cette première fois par le trou de serrure. Il avait été obligé d’imaginer. Ce qui attisait son envie de tout voir.


À la fin de son repos forcé, le docteur du bourg vint l’examiner. Il avait trouvé que son hypertension était toujours élevée, mais à part cela, Jean-Louis était en bonne santé, et pouvait reprendre ses fonctions, à la ferme et à la mairie. Se retrouver dans ses habitudes quotidiennes le réconfortait. Pourtant, son imagination continuait de le hanter. Il décida que ce week-end, il tenterait, à tout prix, de voir sa femme et son amant en plein ébat sexuel.


Le vendredi 13 juin, il se préparait pour une séance du conseil municipal qui devait avoir lieu ce soir-là, lorsqu’un messager des PTT arriva chez lui à l’heure du midi avec un télégramme. C’était de la part du censeur du Lycée Corneille à Rouen, annonçant que Pierre avait été arrêté, soupçonné de possession d’armes. La présence de Monsieur le Maire était requise… en tant que père.


Prenant la voiture, il se rendit à Rouen immédiatement. Il fut accueilli au lycée par le censeur, le proviseur, Monsieur Jacob, et un jeune inspecteur de police nommé Alie.



Puis, il s’adressa à l’inspecteur :



Alie les regarda tous, dubitatif.



Et il prit congé.

Le censeur dit à Jean-Louis :



Jean-Louis retourna à la mairie de Bosval tandis que les conseillers municipaux commençaient à se réunir pour la séance. Il eut le temps de regagner son bureau et relire l’ordre du jour, se rappelant des dossiers qui seraient abordés en cours de réunion. Puis, il redescendit l’escalier, gagnant la salle des mariages où les séances se déroulaient. Les conseillers municipaux l’attendaient, deux lieutenants allemands aussi, en tant qu’observateurs. Mais pas Helmut.



Jean-Louis acquiesça de la tête. Après avoir précisé que son état de santé s’améliorait, il passa à l’ordre du jour. La séance se déroula sans incident. À la fin du conseil, il repassa dans son bureau, avant de rejoindre quelques conseillers au Café de la Poste, tout près de la mairie. Il le quitta à la fermeture à 21 heures, et se dirigea vers chez lui.


Les soirs de juin, après de longues journées, il se sentait apaisé. La tranquillité de la campagne normande, le chant des insectes au crépuscule, les couleurs du ciel ; tout contribuait à lui redonner de la sérénité. Il passa une dizaine de minutes en dehors, mais se trouva mal à l’aise. Il était tout sauf serein. Accablé par la crainte de ce qui allait arriver à Pierre. Mais aussi troublé par Helmut et sa femme. Helmut ne ratait jamais une séance du conseil municipal, car il voulait toujours être au courant de ce qui se passait dans le bourg. Alors, pourquoi son absence ce soir ? Il craignait de connaître la réponse. Il ressentit l’envie irrépressible de tout voir, de voir son imagination s’incarner, son rêve devenir réalité. Dans la pénombre, il s’approcha de la maison par le jardin.


En approchant, il aperçut une faible lumière venant de la salle de bain, située au rez-de-chaussée, derrière la buanderie. Il existait une petite fenêtre en haut du mur, davantage pour faire sortir les vapeurs que pour voir quelque chose. Elle était entrouverte. Soudainement, la vérité apparut à Jean-Louis. Il réalisa exactement pourquoi Helmut s’était absenté du conseil municipal. Il se mit à respirer rapidement, son cœur battant de plus en plus fort.


Que faire ? S’insurger ? Impossible. Car il savait qu’il n’était plus le maître. Ici, en ce moment, les boches étaient les maîtres, et sa génération, menée par le Maréchal lui-même dans un premier lieu, les avait laissés faire. D’ailleurs, selon ce qu’il avait pu entendre, le boche faisait grimper sa femme aux rideaux comme il n’avait pas pu le faire lui-même depuis longtemps. Donc, Jean-Louis se retrouva devant le fait accompli.


Mais… il avait toujours ce désir de voir. Tout voir.


Il chercha un seau, et le fit tourner à l’envers pour se mettre debout. Il arriva à voir la salle allumée. Mais personne n’était là. Sauf… il entendit des pas.


La porte de la salle de bain s’ouvrit. Il s’agissait d’Hortense. Elle se mit à se déshabiller. Habit par habit, jusqu’à ce qu’elle soit nue, le corps plus arrondi que vingt-trois années auparavant, certes, les cuisses plus grosses, les seins plus lourds, la toison rousse plus fournie, son corps portant des traces de deux grossesses et deux décennies de mariage.


Des pas lourds firent écho. Comme la semelle d’une botte lourde. Botte lourde d’un officier. Puis, quelqu’un frappa à la porte.



La porte s’ouvrit une deuxième fois. Helmut entra, habillé en uniforme.



Elle s’approcha de lui, toute nue, et l’embrassa sur la bouche. Avec ardeur. Il lui rendit son baiser. Tandis que les bras d’Hortense entouraient la nuque de l’officier allemand, les mains d’Helmut parcouraient son dos jusqu’à sa taille, et malaxaient ses fesses.


Elle se recula avant de regarder Helmut droit dans les yeux. Le temps qu’un ange passe, elle resta figée. Puis, comme si elle avait compris par regard ou en ce qui pourrait faire penser à de l’osmose, elle défit la ceinture de l’officier. En même temps, il enleva sa tunique vert-de-gris. Son pantalon descendit aux chevilles. Le slip suivit peu après, laissant surgir un gros membre imposant, accentuant le sentiment d’infériorité de Jean-Louis.



Elle prit la verge turgescente, qui gonflait dans sa main, fit deux ou trois petits va-et-vient, avant d’emboucher le pénis du capitaine. La bite gonfla les joues d’Hortense, et les regardant de profil, Jean-Louis aurait juré qu’Hortense avait les yeux fermés. Helmut mit ses deux mains dans les cheveux d’Hortense, appuyant sur sa tête. Elle se mit à le sucer goulûment. Helmut détourna les yeux vers le plafond, et dit d’une voix flûtée :



Elle continua de le sucer jusqu’à ce que le boche arrache la verge et le gland décalotté de la bouche de la femme. Il frappa son gland contre le visage d’Hortense, qui se laissa faire, docilement. Se débarrassant rapidement de sa chemise, il arracha ses bottes noires et quitta son pantalon. Brusquement, il fit remonter Hortense et la prit par la taille, l’emmenant vers une table, la faisant s’allonger de dos sur le dessus. Il plongea son nez, sa bouche dans le fourni de poils de l’entrejambe, bouffant la chatte, faisant crier la Française.



Il remonta ses jambes à la verticale et les écarta, montant ensuite sur le dessus de la table lui-même. Prenant la base de sa verge dans sa main droite, il dirigea le gourdin dans la chatte entrouverte.



Depuis le poste d’observation de Jean-Louis, il ne vit d’Hortense que ses pieds, ses jambes flageolantes et ses mains entourant le torse du boche. Il vit, par contre, Helmut tout nu, de dos, le cul ondulant avec ses va-et-vient, ses coups de boutoir de plus en plus profonds, qui firent hurler Hortense de plus en plus indiscrètement. Jean-Louis regarda la scène d’un œil bafoué, mais, malgré ce sentiment d’humiliation, ce sentiment de cocu, il bandait comme un cerf. Il voulut extirper sa bite et se branler en plein jardin, tout en regardant sa femme et son amant. Une scène d’horreur, une scène perverse.


Je suis devenu un pervers et un cocu, voire un collabo, tout en même temps, pensa Jean-Louis. Il s’imagina prêt à se livrer à toutes les fins de la collaboration avec les boches, tout pour qu’il puisse les regarder, le regarder en train de la défoncer comme la dernière des putes.


Helmut et Hortense continuèrent ainsi pendant plusieurs minutes, puis les ébats se transformèrent en frénésie, il vit sa femme se redresser, mais Helmut la coinça contre la table, son torse l’écrasant. Elle laissa un orgasme foudroyant s’échapper du fond de sa gorge, criant comme une damnée tandis qu’Helmut continuait de la couper en deux, de la sabrer avec sa bite, avant qu’il ne jouisse à son tour, toujours planté en elle.


C’est seulement dans les instants qui suivent, en redescendant de la vision torride qu’il avait espionnée, que Jean-Louis réalisa qu’Helmut ne se retira pas de sa femme. Il avait éjaculé, versé toute sa semence dans le vagin de sa femme. Comme un chien qui marque son territoire en pissant sur un jardin.


Le territoire fut marqué. Le vagin d’Hortense avait été comme la France l’été précédent. Abandonné par les hommes français, incapables de l’honorer, et laissé au profit des envahisseurs allemands, qui étaient des vrais hommes, les hommes d’aujourd’hui, les maîtres, les conquérants.



Hortense se releva. Elle se dirigea vers le bain, fit couler de l’eau tandis qu’Helmut alluma le feu pour réchauffer la baignoire. Puis, ils y glissèrent ensemble. Se mettant debout face à l’un et l’autre, elle se lava entre ses cuisses, Helmut tenta d’y placer sa main, repoussée par Hortense en riant, tandis que le capitaine se lava la bite. Il prit du savon et nettoya son dos, et mit sa bouche sur ses aréoles dressées et érigées, les tétons en érection, une chair de poule recouvrant ses bouts des seins. Finalement, il s’assit dans la baignoire, et il prit le soin de laver les cheveux d’Hortense, avec douceur, totalement à l’inverse de ce qui s’était passé tout à l’heure. Elle se coucha entre les mains de l’officier, posant la tête sur la poitrine d’Helmut.



Le silence reprit. Il flotta dans l’air, comme la vapeur venant de la baignoire. Jean-Louis resta figé, incapable de réagir. Il perçut de la tendresse entre eux. Peut-être une tendresse qu’il n’avait jamais pu offrir à Hortense lui-même. C’était elle qui, malgré ses chagrins, les horreurs des mutilés qu’elle avait dû voir dans les hôpitaux, qui l’avait soigné. Après cette bataille sur l’Aisne qui avait décimé ses camarades, il avait survécu à ses blessures, mais il était un homme brisé. C’était elle qui lui avait redonné goût à la vie.


En effet, Jean-Louis avait toujours gardé un secret. Il l’avait vue toute nue avant de sortir avec elle. Comme beaucoup des « bien-aimées », elle avait posé toute nue pour une série des clichés, qu’elle avait envoyé à son fiancé au front, le camarade de combat de Jean-Louis, pour qu’il garde le moral. Une nuit, pour briser l’ennui dans les tranchées, en attendant une attaque allemande (qui n’arriva pas), les soldats comparaient leurs photos. Certaines étaient vraiment pornographiques, des jambes écartées montrant des véritables tableaux des sapeurs, ou des femmes en compagnie, parfois dans les pratiques « entre elles ». Mais celles d’Hortense étaient relativement chastes. Son visage exprimait sa timidité et gardait un air digne malgré sa quasi-nudité, ne portant que des bas noirs. Surtout, elle avait un sourire qui fit craquer le soldat Jean-Louis.


Dans sa rêverie, il ne prêta guère d’attention à ce qui se passait devant lui. Il fut ramené à la réalité par le bruit des corps qui sortaient de l’eau.



En effet, Helmut bandait à nouveau. Hortense ne résista pas à la tentation de la caresser. Sans dire un mot, Helmut la fit se retourner. Hortense s’abandonna encore une fois à lui. Elle posa les mains sur les bords de la baignoire, les pieds toujours dans l’eau, les jambes légèrement écartées, corps penché en avant. Ses seins, désormais plus lourds qu’en cette photo argentée de 1917 lorsqu’elle était une jeune infirmière de 21 ans, alors qu’elle sortait de l’eau, son corps ruisselant, les cheveux mouillés tombant sur ses épaules. Helmut se positionna derrière elle. Il fléchit légèrement les jambes, et pointa sa bite à nouveau vers la toison. Cette fois, Jean-Louis put les voir de face.


Doucement, doucement, Helmut glissa sa bite entre les lèvres intimes d’Hortense. Lorsque la bite s’installa dans sa destination, la mâchoire d’Hortense tomba lentement, le mouvement la faisant soupirer. Helmut fit rouler ses hanches, pour faire résonner au maximum la sensation de la bite plantée au fond d’elle. Pour s’appuyer, il la tint par la taille, son bas-ventre collé contre le fessier de la femme. Il allait. Et il venait. Il butait entre ses reins. Et, petit à petit, les assauts reprirent. Les seins pendants tressautèrent au rythme de ses coups, Helmut augmentant la cadence progressivement.


Jean-Louis vit, sur le visage d’Helmut, son regard concentré. Il prenait très au sérieux ses devoirs d’amant. Mais s’intéressait-il au plaisir d’Hortense ou au sien ? Ses traits ne trahissaient rien. Mais il vit sur le visage d’Hortense un sourire béat, les traits d’une femme épanouie. Un sourire craquant. Tout aussi craquant à quarante-cinq ans qu’au jour où il l’avait rencontrée pour la première fois en effet.



Helmut continua de la besogner debout en levrette. Il saisit les nichons d’Hortense avec ses mains, les malaxa. Puis, il abandonna les seins, et la prit par la nuque, l’embrassant sur l’oreille, la remettant debout. Ainsi, Jean-Louis put voir sa nudité totale offerte à son regard, dans sa gloire, son obscénité, son honneur, sa honte.


Helmut fit sortir Hortense de l’eau, et lui demanda de s’agenouiller. Elle s’exécuta sans dire le moindre mot. Elle prit sa poitrine dans ses mains et, pendant qu’Helmut mit sa bite droite comme un « i » entre eux, elle fit rouler ses seins autour de la verge et du gland, avec un sourire coquin. Helmut continua de se branler, puis il se lâcha dans un cri guttural, et déversa le filet blanc et épais sur le visage et les seins d’Hortense. Et il remit la bite dans la bouche d’Hortense qui l’accueillit à plein cœur, suçant et léchant le gland et la hampe avec brio, voire avec gourmandise. Puis, comme l’officier Korrekt qu’il était, il remit Hortense debout.



Et ainsi, ils se rhabillèrent d’urgence…


*


Le lendemain, Jean-Louis fut convoqué à nouveau à Rouen, cette fois-ci pour aller au commissariat. Au bout d’une nuit de garde à vue, Pierre avait été libéré. Il croisa à nouveau l’inspecteur Alie, qui avait l’air mécontent.



Alie tira une bouffée sur sa cigarette et s’adressa à Pierre.



Il prit congé, demandant à Jean-Louis de le ramener vers Bosval. Le trajet se passa en silence. C’est arrivé à la maison que Jean-Louis lui adressa enfin la parole.



Jean-Louis entra dans la maison, pour s’assurer de l’absence d’Helmut.



Il y eut un silence. Puis, Pierre avait dit, avec un constat de remords :



Nouveau silence.



Pierre quitta le salon sans dire un mot.



À suivre…